Encore !
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Description

Manie, accro au sexe, ne laisse personne indifférent.


Son corps voluptueux attire son patron, le célèbre rappeur Fifty Green qui l’a engagée comme secrétaire trilingue, mais elle va lui offrir plus que son contrat ne stipule.


En suivant les aventures de Manie et de Fifty Green, un seul mot nous vient : Encore !

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Informations

Publié par
Nombre de lectures 41
EAN13 9782377805365
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Encore !
Steff S. Encore ! Couverture :Maïka
©Libertine Editions2019
Mot de l’éditeur Libertine éditions est la maison érotique qui entend tous vos fantasmes. Ici pas de demi-mesure, toutes les formes de sexualité sont autorisées et assouvies. Puisque chacun trouve son plaisir dans des scénarios intimes, chaque lecteur trouvera de quoi animer sa libido ou la rallumer. Entre histoires vraies et fantasmes inavoués, il n’y a qu’un doigt. Du porno au hors-limite, en passant par le BDSM, le SM et plus encore… Masculin, féminin, le plaisir à deux, trois ou plus. Peu importe, seul le plaisir compte ! Pour faire durer vos lectures, vous trouverez nos ouvrages en format numérique, papier, audio, CD, DVD et plus encore. Que votre lecture soit chaude et enivrante, c’est tout ce que nous vous souhaitons. Site Internet :www.libertine-editions.fr/
Avertissement
Texte réservé à un public majeur et averti
Note de l’auteure Ce livre n’a vocation qu’à émoustiller le lecteur. Les scènes à caractère sexuel sont décrites crûment. J’ai voulu que ce texte soit un calque d’un lm pour adultes, avec un scénario simple, basé sur l’expérience charnelle des personnages. La narratrice parle avec un langage cash, et agit de même. Âmes sensibles, s’abstenir. Cet avertissement vaut pour l’ensemble de cet écrit. Vos commentaires seront les bienvenus après lecture. Ne soyez pas trop durs… enfin si, soyez-le ! Et pour terminer, puisque je vous vois déjà tourner les pages an d’assouvir votre curiosité, sachez que d’ordinaire, j’écris de la romance érotique à suspense. Vous pouvez me rejoindre sur ma page Facebook : https://www.facebook.com/SteffS.laromance/
I
Les jambes repliées, sur le fauteuil en cuir, une douce chaleur se propageait autour de moi. L’âtre grésillait, et les bûches rougeoyaient comme un doux enfer. Les mains resserrées sur ma tasse de thé, je m’en allais un instant dans mes souvenirs. Mes joues étaient en feu dès que je pensais à Fifty Green. Seulement deux jours auparavant, j’étais aux États-Unis , à Long Beach, là où le vice, le sexe et l’argent coulaient à +ots. J’avais trouvé un emploi de secrétaire trilingue dans une agence de travail temporaire. Une occasion inespérée pour une petite provinciale comme moi. J’avais sauté sur l’occasion, et mon patron a ni par me sauter. Désormais, la boucle se bouclait, ciao le soleil, les parties de beach-volley sur la plage, les soirées de ouf. J’étais rentrée en France. Et comme j’avais rendu mon appartement avant de partir, me voilà dans la maison de vacances familiale au n fond d’une région montagneuse. De mon fauteuil, la vue imprenable sur les sommets aurait ravi n’importe qui. C’était beau. Mais si loin des plages de sable n et du soleil bienfaiteur de la Californie. Je croyais avoir rêvé les six mois passés, les concerts, mes nouveaux potes et tout le reste. J’étais là, les pieds emmitou+és dans des chaussettes en laine, une grosse veste polaire en guise de tenue tandis que deux jours avant, je me déhanchais en bikini sur une plage. Les souvenirs a3uaient, présents, imprégnés dans ma chair. Je me souvenais d’une méga fête organisée en mon honneur à mon arrivée. Si, professionnellement, je me tenais à carreau, il en allait di4éremment dans ma vie personnelle. J’étais à L.A. pour en proter à fond, pas pour seulement jouer les secrétaires coincées du cul ! De mon séjour aux States, je voulais ramener le maximum d’expériences. Du bronzage pour faire miroiter mes copines françaises, des seles de beaux gosses musclés pour les faire enrager me semblaient une liste acceptable avant de retourner au pays. Pour cela, je devais bouger mon popotin, et créer des liens avec des gens branchés. Par conséquent, lorsque je suis arrivée, j’ai veillé à fréquenter les endroits les plus hots de la ville. En dehors de la grande demeure du rappeur Fiy Green, hors de mes horaires de bureau, je vaquais librement à mes occupations. Des loisirs luxurieux dans l’ensemble. Cette teuf me revenait minute par minute. Elle s’est déroulée près de Malibu, sur une plage privée. Je n’avais jamais vu ça, nulle part. D’abord le cadre m’en avait bouché un coin, et puis la profusion de monde invité m’avait sidérée. Il y avait au moins deux cents personnes, déjà bien ancrées dans l’ambiance quand je suis arrivée avec deux copines. Tout ça, c’était pour moi. — Putain, je suis sur le cul, les filles ! Vous m’aviez dit : une petite sauterie. — On est à L.A., ma jolie. La ville de la fête par définition. En tout cas, dans notre petit cercle amical. LOL ! Notre petit cercle amical, je rigolais. Le nombre d’invités équivalait au nombre de personnes que je rencontrais en une année.
— Amuse-toi, ma cocotte. Le bar est par là. Elle désignait un immense comptoir sur lequel s’étalaient des bouteilles. Les alcools de la planète entière étaient à disposition ou servis par un barman. Un type hyper baraqué qui portait un nœud pap’ sur son torse nu. Il m’a souri, je me suis approchée, me déhanchant dans mon mini short et mon bandeau couvrant à peine mes nichons. — Salut, beauté, qu’est-ce que tu veux boire ? — Un cocktail bien tassé. — Tu vas goûter un cru de mon invention. Tu verras, il déchire grave. Le barman s’est activé derrière son bar. Il manipulait le shaker comme le corps d’une femme. Ses doigts se promenaient sur le récipient en inox, ils secouaient, agitaient. Je ressentais des frissons me parcourir quand il a ouvert le couvercle pour verser le liquide dans un verre très haut. — Lape lentement, chérie, plus c’est long, plus c’est bon. — Y a plein d’autres trucs qui prennent du temps. Je lui lançais effrontément cette phrase, quand un autre mec s’est posté dans mon dos. — Bonsoir, je t’offre un verre ? Je lui ai montré le mien rempli en souriant. — Le prochain, avec plaisir. Tandis que le barman s’a4airait avec d’autres clients, il n’arrêtait pas de me zyeuter. Une fois sa tâche terminée, il est revenu vers moi. L’autre me collait encore. Je ne l’avais pas vraiment regardé, seul le bien musclé me tentait. — Ma pause est dans dix minutes, rejoins-moi vers la cabine bleue. Alentour, une enlade de cabines colorait le paysage. Je repérais la bleue, juste entre la violette et la jaune. Attendant impatiemment l’heure de m’y rendre, je m’occupais à une autre distraction. La musique bombardait. Les décibels vibraient dans les vagues de l’océan Pacique. Des groupes de danseurs se trémoussaient sur les accords des musiques actuelles. Je me suis jointe à mes deux copines et ai entamé des pas désordonnés. Mes fesses bougeaient en rythme, mes seins sautaient à chaque fois que je m’élançais au-dessus du sol. Ma première sortie à Los Angeles était un kif total. La température de l’air était un peu en dessous de ce que j’imaginais, mais avec l’alcool et l’ambiance, je n’avais pas froid, loin de là. La chaleur me montait aux joues. Au bout des dix minutes, je m’avançais vers la cabine bleue. Comme convenu, le serveur m’attendait. Un plateau contenant deux flûtes à champagne l’accompagnait. Je suis rentrée dans la petite baraque, confiante, sachant ce qui allait se passer. — Alors, beauté, tu t’amuses ? — Oui, je kiffe, c’est trop bien. On n’a pas ce genre de fiesta en France. — Les Françaises sont pourtant chaudes comme la braise. — Pas toutes, souvent, elles ont une barre dans le cul. Je rigolais. — Ton cul à toi a l’air parfait, vas-y, tourne. J’ai tourné sur moi-même. Ses mains ont attrapé mon cul des deux côtés, ont palpé. — Un cul superbe. Mais il faudrait me le montrer en vrai pour que je juge sur pièce. J’ai enlevé mon short et mon string. — Waouh ! Quelle bombe ! Je suis sûre que ton minou est aussi bandant. Je me suis retournée, lui faisant face. — Je ne vois rien.
— Baisse-toi. Il s’est mis à genoux, m’a ouvert les cuisses et a maté ma chatte sans la toucher. Je brûlais d’impatience qu’il me doigte ou qu’il me prenne. Le jeu commençait à m’énerver. Il a levé la tête, j’ai cru qu’il allait me lécher, mais macache ! Rien, il restait les yeux rivés sur mes lèvres qui se détrempaient de ma mouille. — On passe aux choses sérieuses, mon vieux ou tu veux juste mater ? — En fait, j’arrive pas à bander seul, m’a-t-il répondu. Putain, j’étais au paradis du sexe avec le mec le plus musclé que j’ai vu, et fallait qu’il soit impuissant ! — Tu veux que je te suce avant ? — Non, ça ne marche pas. Là, je ne comprenais plus rien. Verte de rage, j’ai ramassé mes vêtements, mais il m’a empêchée au dernier moment de reprendre mes fringues. — Attends, tu as envie de baiser, non ? — Bah oui, mais… J’ai désigné son pantalon sans la moindre bosse. — Qu’est-ce que tu dirais si je t’apportais un mec sur un plateau ? — Tu crois que j’ai besoin de quelqu’un pour trouver avec qui baiser ! Regarde-moi, je me tape qui je veux quand je veux, mon vieux. — S’il te plaît, j’ai pas joui depuis des semaines. — J’suis pas ton psy, achète du viagra si tu as des problèmes. — Faut juste que je voie des gens baiser devant moi, et c’est reparti. Il me saoulait. Je voulais m’amuser, et il gâchait mon plaisir. Malgré tout, j’ai eu pitié. — OK. Qu’est-ce que tu veux au juste ? Une étincelle pétillait dans ses yeux bleus. Faut dire qu’il avait non seulement un corps à tomber par terre, mais aussi des yeux à se noyer dedans. — Que tu baises avec mon pote ici pendant que je me branle. — Et j’aurais l’honneur d’avoir ta queue dans ma chatte ? Ben ouais, je n’allais pas lui passer tous ses désirs sans assouvir les miens. — Possible. Je ne promets rien. Au point où j’en étais… — Bon, ça va, il est où, ton pote, j’espère que ce n’est pas un thon. Au même moment, la porte de la cabine s’est ouverte sur celui qui m’avait o4ert un verre au bar. J’ai reconnu son parfum parce que sa tronche, elle ne me disait rien, vu que je ne l’avais pas regardé. Dommage, il était plutôt pas mal. Pas dans le même genre que le serveur, mais super sexy. Une allure de lord anglais, bien sapé, les cheveux plaqués à l’ancienne. Si on aime le style rétro, il faisait l’affaire. Il m’a ouvert les cuisses dès son arrivée, a plongé deux doigts dans ma fente et a joué avec mon clitoris. Putain, au moins, lui, il ne se perdait pas en conjectures avant de se décider. D’une main, il me doigtait, de l’autre, il tâtait mes seins. Comme j’avais encore mon haut, je m’apprêtais à l’ôter pour sentir la chaleur de ses caresses sur ma peau. — Non, garde-le, il n’aime pas voir les nichons des filles, criait le barman. OK. Ils étaient barrés autant l’un que l’autre. J’ai donc gardé mon haut, imaginant les mains de Monsieur-qui-ne-veut-pas-voir-les-seins déambuler sur moi. Sa masturbation n’en nissait pas. C’était bon, mais j’avais envie de plus. J’avais les jambes écartées, le dos collé au mur, deux doigts poussant en moi.

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