Le Château des Plaisirs - Au trot, et surtout... au galop !
15 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Le Château des Plaisirs - Au trot, et surtout... au galop !

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Description

Bertrand, le professeur d'équitation de la jeune Florence, a décidé que son élève serait la vedette d'un défilé équestre peu banal : "à cru et cul nu sera l'ingénue !".





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Informations

Publié par
Date de parution 27 septembre 2012
Nombre de lectures 84
EAN13 9782823804263
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0015€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait






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couverture
Vonnick de Rosmadec

Le Château des Plaisirs
 Au trot, et surtout… au galop !

12-21

— Comment ça ? Sans selle et sans culotte ?

— Oui, à cru et à cul nu. Tu vas voir comme c'est bon de frotter ta petite chatte au dos de ton cheval. Là, tu vas le sentir pour de vrai, comme on dit… Allez, rejoins-moi au manège à seize heures, jolie Florence.

Florence était venue au Château pour un stage de huit jours, mais les amours folles qu’elle avait rencontrées en ce lieu enchanteur l’avaient incitée à prolonger son séjour. D’autant qu’elle tenait à assister et même à participer activement à la grande fête de l’été que la Marquise et son entourage préparaient dans la fièvre. Le spectacle devait commencer par un défilé équestre organisé par Bertrand. Un défilé peu banal puisque… Mais n’en disons pas davantage : la jeune Florence ne savait pas encore le rôle qu’on allait lui demander de jouer. Tout ce qu’elle savait, c’est qu’aujourd’hui son professeur d’équitation lui avait demandé de porter une jupe plissée bleu marine et un corsage blanc, et de faire de ses cheveux deux tresses de collégienne des années soixante. Il lui avait surtout ordonné de ne rien porter, ni sous sa jupe, ni sous sa blouse.

— On va s’entraîner pour le jour J, comprends-tu. On va leur en mettre plein la vue et, moi, je vais t’en mettre plein le…

Il s’était tu et sa jeune élève lui en avait su gré. Elle n’aimait pas la vulgarité un peu appuyée de ses propos. Cela ne la faisait pas rire, contrairement à tant d’autres qui adoraient se faire traiter par leur professeur chéri de tous les noms d’oiseaux et autres animaux selon sa fantaisie. Il y avait dans ses appellations favorites des poules, des cannes, colombes, mais aussi des biches, des lapines, voire des truies, des carnes, des chèvres… Certes, sa fonction de directeur de manège l’incitait, selon la coutume, à être grossier en paroles et en actes avec son cheptel féminin. Et ses élèves du Château des Plaisirs ne trouvaient rien à redire à ce comportement. Bien au contraire. Les plus jeunes comme les plus âgées s’amusaient de le voir leur frapper sur les fesses en les traitant de jument ou de pouliche. La plupart venaient au manège le cul emprisonné dans des shorts ultra-moulants. Mais depuis quelques jours, depuis en fait que Bertrand avait fait de la grande et belle rousse sa préférée, chacune de ses anciennes élèves, qui toutes avaient été sa maîtresse occasionnelle, s’efforçait de le reconquérir. C’est ainsi que les plus jalouses se présentaient désormais à lui en jupette extrêmement courte. Et dessous, c’était la nouvelle mode, la plupart de ces écuyères portaient un string minuscule. Ce qui fait que lorsqu’elles montaient sur leur cheval, elles prenaient un malin plaisir à garder la jambe longtemps en l’air pour que BB puisse admirer leurs entrejambes qu’elles lui mettaient sous les yeux. Et souvent, en riant, le bel écuyer ne résistait pas à accorder une rapide caresse à ces sexes ainsi exhibés ou à faire un gentil pinçon à une fesse tentante. Mimi était allée plus loin encore dans ce genre de provocation : depuis peu, elle tentait de faire du prosélytisme et d’encourager les plus audacieuses à l’imiter. Habillée seulement de son éternel tablier de dentelle, elle paradait, montrant son cul à qui voulait et s’en glorifiant.

« Je monte à cru et à cul, à cul et à cru, et mon plaisir en est accru ! » s’exclamait-elle très fière de sa formule et elle clamait à toutes les cavalières : « Faites comme moi, les filles ! C’est délicieux de sentir sa chatte picotée par la robe de votre monture ! » Elle avait fait des adeptes auprès des deux couples formés par les jumelles et les jumeaux. Tous les quatre montaient désormais entièrement nus. Enfin, à dire vrai, les deux frères, après s’être faits mal aux testicules sur leurs bêtes au galop, étaient revenus au port plus sage d’une coquille qui préservait leurs précieux attributs de retombées désordonnées et violentes. Toutes ces initiatives avaient tant plu à Bertrand qu’elles l’avaient incité à monter, pour le festival de la Marquise qui se tenait en fin de semaine, un spectacle équestre tout nu.

Avec Mimi, qui était devenue, leçon après leçon, une excellente cavalière, il avait préparé un numéro secret, acrobatique et voluptueux, dont il n’avait pas parlé à Florence. Craignait-il une crise de jalousie de la part de sa belle maîtresse rousse ? Non, déjà depuis leurs premières amours torrides avec sodomie pour dessert, ils avaient l’un et l’autre connu d’autres partenaires au Château des Plaisirs. Mais Bertrand par expérience savait que le cœur des plus jeunes visiteuses, malgré leur très grande liberté sexuelle, pouvait, et c’était heureux, souffrir tout simplement de voir tel homme du Château s’occuper avec trop d’assiduité d’une rivale.

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