Love Above All #3
267 pages
Français

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Love Above All #3 , livre ebook

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Description

Loan perd tout après son passage en prison. À sa sortie, il n’est plus le même et ne laisse plus personne l’atteindre. Seuls son travail et ses deux amis trouvent grâce à ses yeux, au grand désespoir de sa mère qui ne rêve que de retrouver l’homme qu’elle a élevé. Le jour où elle se blesse, Loan n’a pas d’autre choix que de laisser une AVS s’occuper d’elle. Malheureusement, cette inconnue qui n’a pas sa langue dans sa poche chamboulera tout dans sa vie, y compris les émotions enfouies en lui.



En remplaçant sa cousine au pied levé, Rosa, une jeune femme encore tourmentée par son ancienne relation toxique ne s’attendait pas à se retrouver confrontée dans son travail à un homme autoritaire, froid et sans pitié. Pourtant elle le sait, derrière ce masque se cache une personne tout comme elle, malmenée par la vie.


Parviendront-ils à se supporter et à travailler ensemble ? Loan finira-t-il par s'ouvrir aux autres ? Rosa réussira-t-elle à faire fondre le cœur de glace de Loan et à affronter ses autres problèmes ?

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Informations

Publié par
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EAN13 9791096784776
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0030€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Love Above All
Tome 3 :Le prix de l’Amour
Cindy VAVON
LoveAbove All
Tome 3 :Le prix de l’Amour
© JennInk Éditions
Tousdroits réservés.
LeCode de la propriété intellectuelle interdit les copiesou reproductions destinées à une utilisationcollective. Toute représentation ou reproduction intégraleou partielle faite par quelque procédé que ce soit,sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit, est illiciteet constitue une contrefaçon, aux termes des articles L.335-2et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Aucunextrait de ce livre ne peut être reproduit, scanné oudistribué sous forme imprimée ou sous formeélectronique sans la permission expresse de l’auteur,sauf pour être cité dans un compte-rendu de presse.
Copyright© 2020 – Cindy VAVON
Adressemail : cindyvavon.auteur@gmail.com
Avertissements

Lesnoms, les personnages, les lieux et les événements ontété imaginés par l’auteure ou sontutilisés de manière fictive, et toute ressemblance avecdes personnes réelles, vivantes ou non, avec des entreprisesexistantes, des événements ou des lieux réelsest purement fortuite.
Celivre contient des scènes à caractère sexuel,pouvant heurter la sensibilité du lecteur.
Ilest destiné à un public averti.
Résumé
Loanperd tout après son passage en prison. À sa sortie, iln’est plus le même et ne laisse plus personnel’atteindre. Seuls son travail et ses deux amis trouvent grâceà ses yeux, au grand désespoir de sa mère qui nerêve que de retrouver l’homme qu’elle a élevé.Le jour où elle se blesse, Loan n’a pas d’autrechoix que de laisser une AVS s’occuper d’elle.Malheureusement, cette inconnue qui n’a pas sa langue dans sapoche chamboulera tout dans sa vie, y compris les émotionsenfouies en lui.
Enremplaçant sa cousine au pied levé, Rosa, une jeunefemme encore tourmentée par son ancienne relation toxique nes’attendait pas à se retrouver confrontée dansson travail à un homme autoritaire, froid et sans pitié.Pourtant elle le sait, derrière ce masque se cache unepersonne tout comme elle, malmenée par la vie.
Parviendront-ilsà se supporter et à travailler ensemble ? Loanfinira-t-il par s'ouvrir aux autres ? Rosa réussira-t-elle àfaire fondre le cœur de glace de Loan et à affronter sesautres problèmes ?
Remerciements
Pourla troisième et dernière fois sur cette série,voici la page des remerciements en début de roman ^^ Merciii àmon éditrice pour avoir accepté mon caprice qui étaitde les mettre en début de roman et non à la fin commeil est standard de les trouver. Pour moi, c'est cette partie la plusimportante du roman.
Àma famille :
Mercià toi, mon chéri adoré, de partager ma vie, dem’aimer et d’être mon inspiration pour mespersonnages masculins, mais également pour tout ce que tu faispour moi. Merci de me pousser, de m’encourager chaque fois quej’ai une baisse de motivation. Je savoure nos moments decomplicité, de rires, de bonheur, tu es parfait pour moi,après tout 43/47 c’est super rare ! Je suistoujours aussi heureuse de vivre avec toi et surtout hyper contentede t’avoir trouvé. Merciii de tout cœur d’êtreauprès de moi. Je t’aime fort, mon Papy.
Jeremercie ma famille d’être présente quand j’aibesoin, et de lire mes écrits, même si j’ai un peuhonte que vous sachiez ce qui se passe dans ma tête quelquesfois ^^' Heureusement que toi, maman, tu détestes lire, çame soulage. Je vous aime fort tous.
Auxpersonnes qui ont contribué à l’écriturede cette histoire :
Jeremercie mes fidèles bêta-lectrices que j’adore etqui me suivent depuis le début : Adèle, Eaulire,Sabrina et Rebecca. Merciii infiniment les filles pour votre aide,vos conseils et vos critiques. Merci de m’aider àavancer et à peaufiner mes manuscrits, grâce àvous quatre, ce roman est quasi parfait pour moi. En plus, c’estmon préféré de la série, celui dont j’aile plus pris plaisir à écrire.
Merciiià « Nuances Web » pour son fabuleuxtravail sur la cover de ce dernier tome. Je suis toujours aussi ravied’être passée par toi pour la couverture de cettesérie.
Mercià Jennifer, mon éditrice pour m’avoir permis depublier ma série en entier et d’avoir avancé ladate de sortie de ce dernier roman. Merci pour ton travail acharné !
Àvous lecteurs et lectrices :
Enfin,Merciii infiniment à vous, chers lecteurs/lectrices d’avoiracheté ce roman. J’espère que vous serez heureuxde découvrir l’histoire du personnage le plus mystérieuxde la série ainsi que son passé. J’espèreégalement qu'il vous plaira autant que j’ai pris unimmense plaisir à l’écrire. Merci de votresoutien. Sans vous, l’aventure ne serait pas la même.
Lahaine est un sentiment facile ;
l’amour,c’est plus compliqué,
ilfaut vaincre ses défenses et se laisser aller.
TaharBen Jelloun
Chapitre 1

Loan

—  Kate !Je t’en prie ! Reprends-toi !
Jeme réveille en sursaut, en sueur. Encore ce cauchemar. Çava faire des années ! J’en ai assez ! Jeretire mon t-shirt trempé et le jette au loin. Combien detemps vont durer ces mauvais souvenirs ?!
Jem’assois sur mon lit, allume ma lumière et regarde monréveil. Six heures. Encore une courte nuit. Si je pouvaisfaire une nuit complète sans ces odieux rêves, çame changerait. Ça va faire plus de dix ans maintenant…
Commentpourrais-je oublier cette garce si je rêve constamment de satrahison ?
Jeme lève et file prendre une bonne douche froide. Je suishabitué à l’eau glaciale. Ça m’aideà retrouver mes esprits. J’y avais souvent le droit entaule. Je serre les poings. Je dois garder en tête que, lepassé, c’est le passé ! Jamais, je nepourrai le changer, et finalement, j’en ai appris beaucoup. Jedois aller de l’avant et ne penser qu’à ma mèreet moi. Rien d’autre.
Jesors de la salle de bain et commence à m’habiller quandune sonnerie retentit. Je me dirige jusqu’à la table denuit, m'empare de mon portable et décroche.
—  Allô ?
—  Monchéri, c’est moi.
—  Ah !Maman, tu vas bien ?
—  Sion veut. Je suis tombée dans les escaliers et…
—  Quoi ?!Tu vas bien ? Je m’habille et je prends la route.
Jecoince mon téléphone entre mon épaule et monoreille et j’enfile mon pantalon en vitesse.
—  Situ m’avais laissé finir, je t’aurais dit que jevais bien et que j’ai appelé le SAMU. Je suis àl’hôpital.
—  Tute moques de moi ?! m’emporté-je, en meredressant. Tu me dis que tu vas bien, mais que tu es àl’hôpital ?
—  Oui,je vais bien. Je me suis juste cassé la cheville, et j’aiégalement une luxation des ligaments du genou. Je vais devoirrester immobilisée durant quelques semaines. Je ne voulais past’inquiéter.
—  Oh !Eh bien, je ne suis plus inquiet. C’est vrai, tu n’asrien de bien grave ! Après tout, il y a quinze jours, tuétais malade et maintenant ça ! Je tiens àtoi, maman. Je ne veux pas qu’il t’arrive quoi que cesoit. Comment peux-tu minimiser tes blessures de la sorte ?!grondé-je, au téléphone. Ils te ramènentà la maison ou je viens te chercher ?
—  Ilsme ramènent. Chéri, ça va aller.
—  Jeprends des affaires, et je m’installe chez toi.
—  Cen’est pas nécessaire.
—  Jene te laisse pas le choix. J’arrive. Je t’embrasse,dis-je, en raccrochant.
Bonsang ! Je n’avais vraiment pas besoin de ça !
Jefinis de m’habiller et j'attrape un sac dans lequel je fourrequelques vêtements. Je descends l’escalier de lamezzanine pour aller dans la cuisine me préparer un rapidepetit-déjeuner, et surtout, un café double. Je vais enavoir besoin. Je récupère ma sacoche contenant lesdossiers sur lesquels je travaille et mon PC, avant de monter dans mavoiture.
*****
Aubout d’une demi-heure de trajet, coincé dans lesembouteillages, je finis par arriver dans la maison que j’aiachetée à ma mère. Elle est tout ce que j’aiau monde. La seule personne de mon passé que j’ai pugarder dans ma vie et qui m’a toujours soutenu. Elle a étéprésente pour moi. Certaines personnes ne peuvent pas comptersur leurs parents, moi, j’ai eu la chance d’avoir mamère. Je l’aime du plus profond de mon cœur.Lorsqu’Alper et Seiren – surnommé Sei –m’ont engagé dans leur entreprise de développementde logiciels et de matériels informatiques, à ma sortiede prison, j’étais heureux. Enfin, on me donnait unechance, sans se soucier de mon passé ni me le reprocher !Je n’en ai rien laissé paraître, bien entendu. Jene montre plus mes sentiments ni même mes émotions. Jesuis devenu un bloc de glace, depuis que j’ai subi la plushorrible des trahisons. J’ai bossé comme un dératé,nuit et jour. Ça m’a également permis de penser àautre chose. J’ai fait mes preuves et ils m’ont proposéde devenir leur associé. J’ai pu gagner assez d’argentpour sortir ma mère de ce trou à rat qu’ellelouait dans le HLM d’un quartier pourri.
J’ouvrela porte de la maison et y entre. Tout est silencieux. Elle n’estpas encore rentrée.
Faitchier ! J’avais pas besoin qu’elle se blesse.
Jevais devoir rester quelques jours de plus. Au moins, je serai déjàsur place pour la commémoration de la famille de Seiren, ceweek-end. Je prends mon portable et envoie un message à Alperet à Sei pour les prévenir. Il va falloir que jemodifie un peu l’agencement de la maison. Si elle doit resterle plus immobile possible, avec sa chambre à l’étage,ça risque de ne pas être pratique. Je vais arrangercela.
Jepars dans la pièce du bas qu’on utilise commefourre-tout et commence à ranger. Plus vite j’aurai toutrassemblé, plus vite ma mère pourra se reposer. Au boutd’une vingtaine de minutes, j’entends la porte d’entrées’ouvrir. Je sors du débarras et rejoins le couloir. Mamère entre, assise dans un fauteuil roulant, aidée parun infirmier. Je m’approche d’eux et m’adressedirectement à l’homme.
—  Bonjour.Je suis le fils de Madame Schneider. Pourriez-vous me dire exactementles recommandations nécessaires pour sa convalescence, s’ilvous plaît ? 
—  Bonjour,Monsieur. Eh bien, je suis ravi de constater que Madame ne sera passeule chez elle. Elle doit éviter au maximum de se mouvoir etde s’appuyer sur son genou. Si elle doit bouger, il vaut mieuxqu’elle soit dans un fauteuil. Nous déconseillons lesbéquilles aux personnes âgées. Elle doit aussiprendre des médicaments contre la douleur. Voici sonordonnance avec les explications. Si vous avez les moyens, vouspouvez demander le soutien d’une Auxiliaire de Vie Sociale sibesoin.
Jerécupère le dossier qu’il me tend.
—  Merci.Je me charge d’elle et je vais contacter des AVS. Bonnejournée.
Ilsort. Je me tourne vers ma mère. Je la regarde et hausse unsourcil.
—  Cen’est rien, hein ? lancé-je sur un ton agacé.
—  Jet’ai dit que ça allait. Ce n’est pas comme sij’étais morte, réplique-t-elle, en levant lesyeux au ciel.
—  Nerigole pas avec ça ! Tu sais bien que je ne lesupporterais pas.
—  Jesais, mon chéri. Ne t’inquiète pas.
Jesoupire et emmène ma mère jusqu’à lacuisine. Je lui sers un verre de jus d’orange et le lui tends.Elle le prend et me remercie d’un signe de tête.
—  J’aicommencé à ranger le débarras. Je vais continueret l’intervertir avec ta chambre.
—  Jete remercie. Ce sera bien plus pratique.
Jel’embrasse sur la tête et retourne dans la pièceen question. Il est presque midi quand je termine enfin. Ma mèrem’informe que le repas est prêt. Je la rejoins dans lasalle à manger et m’installe à table.
—  Mercipour le déjeuner, maman.
—  Tuas bientôt fini ? demande-t-elle, en se versant de l’eaudans son verre. Si tu as besoin d’aide, on peut appeler unesociété spécialisée dans ce genre deservice.
—  Çaira. J’ai terminé de tout emballer. Il ne me reste plusqu’à faire la même chose dans ta chambre. Je vaisd’ailleurs commencer après avoir mangé. ...

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