Nouvelles érotiques ADULTE
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Description

SUPER Compilation de plusieurs nouvelles CHAUDES à un prix incroyable !DILEMMELorsque Dana apprends que sa mère est en train de mourir, elle est confrontée à un terrible dilemme. La seule chose qui peut la sauver est la seule chose qu'elle n'a pas. Pour la jeune et innocente Dana, l'impensable est son seul choix. Elle doit convaincre le banquier de l'hôpital qu'elle est solvable et qu'il faut garder sa mère en vie !Quand elle franchit la porte de cette salle de réception dans un hôtel de luxe, elle n'a aucune idée du changement sismique que sa vie est sur le point de prendre ! En rencontrant le banquier, Jake McLane, elle se rend vite compte que çà ne sera pas si facile de le convaincre. Il est froid, mystérieux, charmant et éblouissant.En écoutant ses arguments, Jake la veut de plus en plus, et lui propose alors un deal indécent ! Et si je déménageait votre mère dans un meilleur service, gratuitement... mais cela à un prix ! L'accompagner quelquepart...Jeu, Sexe & MatchEllen est professeur de Tennis dans un club huppé de la ville. Cela fait quelques années qu’elle enseigne coups droits et revers à la haute société.Cette année, elle a les 2 jumeaux McAllister en cours intensif le soir, car ils doivent réussir leurs examens finaux dans une université prestigieuse.Agés de 23 ans, ils sont grands, beaux, très bien bâti, de véritables dieux grecs, classes et distingués maniant la raquette comme personne. Il faut bien dire que cela égaye clairement les soirées moribondes d’Ellen au club de tennis.Elle y prend même un peu de plaisir, à leur envoyer des balles en fond de cours, afin de les voir courir dans leurs shorts bien moulés. Il avaient demandés un entraînement intensif, ils vont être servis !Mais un soir, ils voient bien qu’Ellen est encore plus joueuse que d’habitude, les balles sont vraiment impossible à rattraper, cela devient une soumission perverse qui excite terriblement Ellen… mais cela n’a pas échappé aux jumeaux qui ont bien vu son petit jeu. Il décident de lui parler après le cours dans le vestiaire pour avoir une explication. Les jumeaux sont fermes et ne lâchent rien, ils veulent des explications, Ellen craque, ils promettent alors de se venger !Qu’elle sera la punition des jumeaux ? Font-ils vraiment tout ensemble ? Ellen aurait-elle eut ce qu’elle cherchait ?Ravagée par le MécanoWill Teller veut Emma depuis des années. Mais il doit reprendre l'affaire de son père, se construire une maison et éviter de penser à Emma, s'il veut avancer dans la vie.Un jour, Emma dépose sa voiture au garage de Will pour la faire réparer, il ne souhaite pas s'impliquer et demande à un de ses employés de s'en occuper, mais c'est plus fort que lui, il ne peut plus s'arrêter de penser à elle, à ses courbes, sa fraicheur...Emma, de son côté a toujours eu le béguin pour ce bogoss de mécanicien. Il avait été la star du lycée et figurait encore dans la liste de ses fantasmes. Ah si Will savait cela... Emma semblait pourtant distante des hommes, aucun homme n'arrivait à l’approcher ! Lors du nettoyage de la voiture, Will tombe sur un vieux papier qui semblait être là depuis des années, depuis le lycée, c'est une liste de garçon, et Will y figure en premier !Sachant cela, WILL N'EN PEUT PLUS, et est prêt à mettre le paquet pour séduire la belle, c'est torse nu, les mains dans le cambouis qu'il s'apprête à voir Emma qui vient récupérer sa voiture ? Et si le passé resurgissait ? Emma niera-t-elle l'attraction qui monte entre eux !Mon Amour de Jeunesse

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 janvier 2019
Nombre de lectures 31
EAN13 1230003025000
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0250€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

4 nouvelles érotiques
Mila Leduc
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
DILEMME  
 
     J'essayais tant bien que mal de joindre les deux bouts. Ma mère allait mal, très mal. Elle était en phase terminal de son cancer, et notre famille n'avait pas les moyens de lui prodiguer de meilleurs soins. Je travaillais durement comme employée de ménage en parallèle de mes études. Je ne sortais pas, je n'avais que très peu d'amis et toutes mes soirées se faisaient à l'hôpital près de ma mère.  
Je ne voulais pas la voir mourir, je ne l'acceptais pas. Je devais absolument trouver une solution. Il le fallait. Mais comment ?
 
    Je devais trouver un moyen de gagner plus d'argent. Je ne savais que faire. Je cherchais sans arrêt des petits boulots qui m'auraient permis de remplir un peu plus mes poches mais aucunes offres n'étaient intéressantes. L'état de ma mère empirait.  
 
   J'allais à l'hôpital, comme chaque jour, rendre visite à ma tendre mère. Ce jour-là, je vis qu'un banquier qui s'occupait des finances de l'hôpital était présent. Je me dirigeais donc vers l'accueil pour demander un rendez-vous avec ce dernier. Je devais trouver une solution à tout prix. La secrétaire me regarda de haut en bas, avec un air dédaigneux :  
 
    « Oui ? Je peux vous aider ?  
 
Oui...J'aimerai prendre rendez-vous le plus vite possible avec le banquier de l'hôpital, répondis-je
Jack McLane ?
Je ne connais pas son nom...Ce doit être lui..
Oui. C'est bien lui. Il est très occupé. Il ne pourra pas vous recevoir avant deux mois. Rétorqua-t-elle froidement.
Je vous en prie, c'est pour ma mère...Elle est gravement malade, j'ai besoin d'aide ! Suppliai-je.
Mademoiselle, ici, tout le monde a ses problèmes. C'est dans deux mois ou rien.
S'il vous plaît... »
 
     Je n'eus pas le temps de finir ma phrase qu'un homme d'une trentaine d'années fit son apparition. Sa carrure imposante, ses cheveux épais et bruns, son regard froid, et son sourire mesquin ne laissaient pas indifférent. Il prit soudainement la parole :  
 
    « Quel est le problème ?  
 
Je...Je voudrais voir monsieur McLane...J'ai une requête...bégayai-je.
C'est moi. Et vous êtes ?
Mademoiselle Dana...
Elle veut de l'aide pour sa mère malade, mais je lui ai dis que c'était impossible monsieur ! S'exclama la secrétaireeen me coupant la parole.
Rendez-vous ce soir à 20h, au 21 rue Hampton. Ne soyez pas en retard mademoiselle Dana, lança-t-il. »
 
   Je n'eus pas le temps de répondre, que le mystérieux monsieur McLane était déjà parti. La secrétaire me regarda et reprit ses activités. Je ne comprenais pas ce qu'il se passait. Je voyais peut-être enfin le bout du tunnel. Peut-être allait-il m'aider ? Il était si froid, si distant, si intriguant. Je me devais d'être à ce rendez-vous. Je ne devais pas laisser passer ma chance.    
 
   Les heures défilants, je dus quitter ma mère pour partir me préparer. Ce monsieur McLane semblait être un homme distingué. Je devais faire bonne impression, et mettre toutes les chances de mon côté. J'enfilais une jolie robe noire légère et décoltée. Si je pouvais jouer de mes charmes pour sauver ma mère, alors je le ferai ! J'attachais mes cheveux en un chignon décoiffé, laissant quelques mèches libres. Je mis mes plus jolies talons pour mettre en avant mes jambes galbées. Je me regardais devant le miroir. J'étais plutôt jolie. J'avais un rouge à lèvre carmin qui réhaussait la couleur blonde de mes cheveux, et  un peu de mascara pour agrandir mes yeux bleus. Ma robe marquait mes hanches et mes fesses bombées. Le décolleté laissait apercevoir la naissance de ma petite poitrine, et mes cheveux attachés démarquait toute la sensualité de ma nuque. J'étais enfin prête.    
 
   Il était 19h30 lorsque je sortis de chez moi. Je cherchais en vain l'adresse et avait peur d'être en retard. Après de longues minutes, je trouvai enfin le lieu. C'était un hôtel. Un hôtel ? Cela me semblait étrange. M'étais-je trompée ? Je rentrais cependant dans l'hôtel, qui était un hôtel de luxe et attendit sagement dans le hall d'entrée. Il était 19h59. Monsieur McLane n'était toujours pas là. 20h00. Toujours pas de Monsieur McLane en vue. Je rongeais nerveusement mes ongles, et jouais de temps à autre avec mes cheveux. 20h01. Un homme entra dans l'hôtel. C'était Monsieur McLane. Plus il s'avançait et plus je me pétrifiais. J'étais impressionnée. Tant de prestance et de charisme. J'avais du mal à me concentrer et des idées peu catholiques me traversèrent l'esprit pendant quelques secondes.  
    « Bonsoir Dana, suivez moi. »  
 
   Je le suivis sans un mot. Il m'emmena au bar de l'hôtel.  
 
   « Deux margaritas, s'il vous plaît, demanda-t-il au barman. »  
 
   Il me regarda. Il me fixa de haut en bas. Il s'arrêta sur ma poitrine et eut un léger sourire. Et moi je le regardais avec incompréhension. Il entama la discussion :  
 
    « Alors Dana, que me vaut votre présence ?  
 
Ma mère est gravement malade....Mais je n'ai pas les moyens de la faire transférer dans un meilleur service. J'aurai aimé savoir si c'était possible de m'arranger avec vous, de trouver une solution....Je suis désespérée.
C'est du courage dont vous faites preuve jeune fille. Je peux vous aider. Mais êtes-vous prête à tout ? »
 
    Je réfléchis quelques instants avant de lui répondre :  
 
        « Je suis prête à tout Monsieur McLane.  
 
Bien, finissons donc notre verre et montons dans ma suite. »
   Nous finîmes notre verre et nous nous dirigeâmes vers sa suite. Elle était immense, avec une vue magnifique sur toute la ville. Je restais devant la porte d'entrée un peu gênée. Je n'osais pas rentrer. Il était encore temps de faire marche arrière.    
 
     « Rentrez donc Dana. Je ne vais pas vous faire de mal... A moins que vous ayez changer d'avis ?  
 
Non ! Non ! Excusez-moi, j'admirais juste la beauté de la pièce.
Ou peut-être est-ce autre chose que vous admiriez ? »
 
   Il s'approcha lentement de moi, et je pus sentir son souffle chaud et son parfum tendre. Il ferma la porte derrière moi et m'attira vers lui, un peu plus près. Il me regardait fixement. J'étais intidimée. Il commença à m'embrasser dans le cou. Surprise, je le laissais quand même faire. C'était agréable. C'était à la fois doux, chaud, humide et si bon. Cela faisait longtemps qu'un homme ne m'avait pas touchée. Et même si les conditions semblaient étranges, je voulais profiter. Jack McLane était après un tout un très bel homme. Ses yeux noirs et si profonds m'ensorcelaient. Ses bras forts et musclés soulevèrent ma robe à hauteur de mes fesses, et entreprirent de les caresser. Il passa son doigt dans ma culotte, et titilla mon clitoris. Il s'arrêta soudainement, me laissant haletante et rouge de désir.  
 
  Il s'asseya sur le lit, et enleva son pantalon.  
 
   « Tu dois d'abord t'occuper de moi, et après tu recevras la meilleure baise de ta vie » lança-t-il.  
 
  Je retirai ma robe et mes talons. Il put alors voir mes sous-vêtements rouges. Je portais un string à dentelles et un soutient-gorge assorti. Je m'avançai vers lui. J'entrepris de lui retirer sa chemise et son caleçon. Il était là nu devant moi. Sa verge était grande et belle. Elle ne demandait qu'à être prise en mains.  
 
  Je commençais par l'embrasser, de haut en bas et de bas en haut. J'arrêtai quelques secondes et le regardai dans les yeux avec envie. Je me remis près de son sexe, et commençais à le lécher. Je jouais avec son gland et de ma main libre je lui caressais les testicules. Mes vas et viens se firent de plus en plus rapides. Moniseur McLane tenait ma tête entre ses mains et la releva subitement. Il me poussa sur le lit, se mit au dessus de moi.  
 
  Il détacha mes cheveux, et m'embrassa langoureusement, et en même temps il jouait avec mon clitoris. Il le massait lentement, et petit à petit je devenais de plus en plus humide.  
 
   « Tu es excitée à ce que vois...Mérites-tu plus ? »  
 
  Je hochai la tête en signe de réponse positive. Il descendit alors, et embrassa le début de mon entrejambe. Je sentis alors un coup de langue, puis un autre. J'étais de plus en plus excitée, je le voulais maintenant, de suite. Jack releva la tête et me sourit. Il s'arrêta brusquement et se releva. Il me regardais là, les jambes écartées et le sexe rouge de désir. Il fit le tour du lit, et vint me sussurrer quelques mots :  
 
     « Je ne te pense pas méritante. Prouve moi que tu me mérites. »  
 
  Je me levais à mon tour, et me mis à genoux. J'entrepris à nouveau de prendre son sexe dans ma bouche. Je le léchais, le suçait, jouait avec son gland et essayais de lui toute l'attention qu'il voulait recevoir. Monsieur McLane commençait à gémir. De mes deux mains je tenais ses fesses et les caressait doucement. Je sortis son sexe de ma bouche et demanda à Jack de s'allonger sur le lit. Là, je pris sa verge entre mes seins et le massai avec ces derniers. Le sexe de Monsieur McLane devenait dur et rouge. Cette vue me rendait folle. Je le voulais en moi, je le voulais tout simplement. En même temps que je le branlais avec mes seins, de ma main libre je touchais mon clitoris.  
 
  Il me prit alors et me retourna, là il prit son sexe et avec celui-ci caressait l'entrée de mon vagin. Il faisait des petits tours, et je pouvais sentir son gland. Cela me rendait folle de désir. Il continua de me masser avec son pénis.  
 
   « Venez en moi, je vous en supplie...demandais-je haletante. »  
 
 Il entra le début de son sexe en moi, et le sortit aussi tôt. Il me faisait languir, j'allais exploser. De ses doigts, il joua avec mon sexe, et inséra un doigt, puis deux, et en même temps il embrassait tendrement le bas de mon dos et la naissance de mes fesses. Puis sans prévenir, il me pénétra. C'était si bon, si doux, si fort et si chaud. Ses coups de reins étaient réguliers, profonds et intenses. Mon corps tout entier tremblait.    
     « Donnez moi une fessée...  
 
Le mot magique ?
S'il vous plaît Monsieur McLane... »
 
 Et là il me donna une claque sur le derrière en même temps qu'un coup de rein, j'hurlais de plaisir. J'allais jouir, son sexe était si bon. Je le voulais en moi pour toujours. Il se retira, et s'allongea. Je mis alors sur lui. Je mis son pénis dans mon sexe, et entamai des mouvements légèrement circulaires. De ses mains, il prit mes seins, et les massa, les palpa et titilla mes tétons. Il soulevait de temps à autre son bassin et me donnait des coups de reins. Il me donna le coup ultime qui me fit jouir. Mon corps n'était plus maître de lui-même. C'était l'extase, le paradis. En même temps, Jack avait éjaculé en moi, tous les deux haletants et humides de plaisir. Je m'allongeais à côté de lui.  
 
    « Je vais à la douche, vous voulez venir ?  Me demanda-t-il avec son sourire malicieux.  
  
Je veux bien, il est vrai que j'ai bien besoin d'être lavée... »
 
  Nous allâmes ensemble à la douche. Elle était immense, elle ressemblait à ces douches italiennes qui n'existent que dans les films. L'eau coulait du pommeau et semblait à ce moment comme salvatrice. La vapeur de l'eau se dispersait dans toute la pièce. Je rentrais la première dans cette immense cabine, et Jack me suivit.  
 
    « Alors, que faut-il laver en premier Dana ? »  
 
  Je lui montrai timidement ma poitrine. Il prit du savon et commença à masser mes seins. La mousse me faisait du bien, et l'eau chaude qui coulait sur mon corps me détendit encore plus. Il commença à descendre ses mains petit à petit, et de son doigt dessina la cambrure de mon dos. Puis il me mit dos à lui. Je sentais son sexe contre mes fesses et cela me rappela immédiatement le moment que nous avons vécu il y a quelques minutes de cela. Il mit sa main près de mon entrejambe et le caressa doucement, et en même temps il embrassait mon cou, mes épaules,ma nuque. Il me faisait un de ces effets, comme si j'étais touchée pour la première fois, désirée pour la première fois. Il me pénétra de ces doigts, et moi j'étais soumise à ces mouvements, demandant plus à chaque fois. Il jouait avec mon corps, il jouait avec moi. Jack allait plus rapidement, et moi j'allais jouir d'un instant à l'autre. Il me retourna, me plaqua contre les parois de la douche, souleva mes fesses et me pénétra d'un coup sec. J'aimais son sexe, je l'aimais en moi. Il était fort, tendre, intense et terriblement excitant. Je mis dos à lui, et lui offrait une magnifique vue sur mes fesses. En même temps qu'il me pénétrait, il touchait mon clitoris. C'était une fois de plus l'extase. Il se retira et éjacula sur le haut de mes fesses. Je tremblais, mes jambes allaient lâcher.  Nous nous mîmes face à face et dans son regard je pus apercevoir la satisfaction et le désir. Je l'embrassai sans gêne. Ses lèvres charnues ne demandaient qu'à être aimées.    
 
  Après notre douche finie, je m'installai dans le lit et observai monsieur McLane. Il était si beau. Si grand, son torse saillant, ses cheveux bruns qui commençaient à avoir des tâches de blanc, ses yeux noirs et pénétrants, et son sourire envoûtant. Tout chez lui m'attirait, je le voulais comme amant. Mes yeux s'arrêtèrent sur ses mains. J'adorais les belles mains. Ses mains étaient musclées, ses doigts étaient forts, et rien que de penser à ce qu'elles pouvaient faire, je devenais humide. Monsieur McLane me sortit de mes pensées :  
 
   « Voulez-vous rester dormir ici Dana ?  
   
Oui avec plaisir ! Dis-je d'un air enjouée. »
  
    Il s'avança et me rejoignit sur le lit. Il me regarda, et sans un mot m'embrassa.  Il me rendait dingue, et plus les minutes passaient et plus je les voulais éternelles. J'avais oublié la raison de ma venue, et passait un instant dans une bulle loin de tous mes problèmes et de toutes mes inquiétudes. Il me rendait sereine, et bien que je savais que je n'étais pour lui qu'un jouet, qu'une proie, qu'un passe-temps, je m'en fichais. Tant que j'étais avec lui, peu m'importait.  
 
  Il était là, allongé, nu. Et moi je me collais un peu plus à lui. Je voulais sentir la chaleur de son corps. Il carressa mon corps, et mes poils s'hérissaient au moindre contact.  
 
     « Vous êtes très belle Dana, vous devez avoir beaucoup de succès, me demanda-t-il.  
   
Oh...Merci...A vrai dire, je n'ai pas vraiment le temps pour sortir...Je...Je n'ai jamais vraiment eu l'occasion de tester mon charme, répondis-je légèrement timide.
Et bien je peux vous affirmer que vous êtes magnifique. Et que vos talents sont intéressants, dit-il en regardant son sexe d'un air coquin. »
 
   Je souris à sa remarque, et me mis sans plus attendre sur lui.  
 
   « Vous allez m'épuiser Dana, mais pour vous, je m'épuiserai jusqu'à l'aube. »  
 
  Je commençais à le branler, et l'embrassai au niveau des cuisses en même temps. Je le pris enfin en bouche, et le suçais lentement, marquant mes vas et viens. Jack grognait, et en même temps que j'avais son sexe près de mes lèvres, je le regardai dans les yeux lui démontrant toute mon implication. L'entendre prendre du plaisir était un beau son, un son qui me plaisait énormément.  
 
  « Je ne peux plus tenir, je vais jouir. »  
 
  Je souris, satisfaite, et il finit là, près de mes lèvres et de ma bouche. Je partis m'essuyer et pu sentir le regard de Jack sur mon derrière lorsque j'étais levée. J'adorais ça. J'adorais me sentir désirée, enviée, convoitée. A cet instant, il ne voyait que moi, et j'étais pour une fois le centre de l'attention, on prenait soin de moi.    
 
  J'avais légèrement froid, j'enfilai donc un peignoir. Je sortis de mon sac un paquet de cigarette et allai sur le balcon. Jack me regarda et me demanda s'il pouvait me piquer une cigarette et venir avec moi. J'acceptais sans hésitations.     
 
  La vue du balcon était splendide. C'était merveilleux. On pouvait voir la ville éclairée, et tous les buildings qui brillaient. L'air était frais, et le vent sur mes joues m'apaisaient. J'allumais ma cigarette et Jack prit la parole :  
 
   « Je ne vous pensais pas fumeuse. Surtout avec l'état de votre mère.  
 
Il y a énormément de choses que vous ne savez pas sur moi mon cher Jack.
Alors dites m'en plus Dana. Pourquoi une aussi jolie jeune fille que vous accepte de venir là avec moi ?
Vous savez, chez moi, on n'a pas beaucoup d'argent. On ne roule pas sur l'or comme on dit. Ma mère va sûrement mourir, et si je peux par n'importe quel moyen la sauver, alors je le fais.
Vous n'êtes donc ici que par intérêt ? »  
 
  Je ne savais que faire. Oui, il y avait un intérêt derrière, mais ce n'était pas que ça.    
 
    « Alors ? Insista-t-il.  
 
Il y a un intérêt, certes, mais vous...Vous m'attirez aussi...Je...Enfin, vous êtes bel homme et très charmant, et tout à l'heure c'était super...Je...Bref, vous...Vous êtes un homme très impressionant et...je...J'ai beucoup apprécié cette soirée, bégayai-je.
J'ai beaucoup apprécié aussi la soirée aussi...Mais elle n'est pas encore finie, répondit-il avec un clin d'oeil. »
 
  Je rigolais légèrement à son clin d'oeil. Je me sentais petite comparée à lui, mais je me sentais si bien près de lui. Cela ne faisait que quelques heures, et pourtant il me plaisait déjà.  J'avais besoin d'affection, et il était là. Mais au-delà de ça, il m'attirait, m'électrifiait, il me faisait sentir belle et désirée, et c'est ce dont j'avais besoin. Je voulais en savoir un peu plus sur lui :  
 
 
   « Monsieur McLane ?

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