Prune again - Intégrale
106 pages
Français

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Prune again - Intégrale , livre ebook

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Description

Découvrez l'intégrale de Prune Again, une série sexy signée par Twiny B.
Un franc-parler, une tête bien remplie et un corps de rêve, voici comment se décrit Prune Linan, jeune franco-anglaise de retour à Londres pour ses études.
Peu importe où et comment, elle est toujours à la recherche du meilleur compagnon pour la nuit.
Des règles de vie dont Logan, séduisant voisin, fera les frais.

À propos de l'auteur :
J'adore la banane, porter une nuisette pour dormir, comme enfiler un bon vieux pyjama en pilou pilou. Une imagination débordante pour le bien de vos petites culottes. Un verre de vin, une musique d'ambiance sont les éléments parfaits pour m'accompagner dans l'écriture de mes nouvelles érotiques. J'imagine une situation, une scène, et l'écris comme si je la vis moi-même. Lorsque je suis lancée, je m'enferme dans une bulle invisible. Rejoignez-moi pour partager ce moment de... mmm... lecture.

À propos de l'éditeur :
Nisha Editions est une maison d'édition spécialisée dans la romance francophone. Découvrez les autres titres de notre collection Nisha's Secret sur https://www.nishaeditions.com/nisha-s-secret/
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Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 15 juin 2017
Nombre de lectures 35
EAN13 9782374135373
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0150€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Twiny B.
 
Prune Again
Intégrale
 

 
Nisha Éditions
Copyright couverture : Andrey Kiselev
ISBN 978-2-37413-537-3


Have fun !
 

@NishaÉditions

Nisha Éditions

Nisha Éditions & Twiny B.

Nisha Éditions

www.nishaeditions.com

SOMMAIRE
 
 
Présentation
 
1. Épisode 1
 
2. Épisode 2
 
3. Épisode 3
 
4. Épisode 4
 
5. Épisode 5
 
6. Épisode 6
 
Extraits


Épisode 1
 
 
Je suis enfin de retour à Londres. Cela fait quelques années que je n’y ai pas remis les pieds et je ne veux pas que cela s’ébruite. Je n’ai pas envie que l’on vienne me faire chier. Heureusement que Lilly m’a suivie.
 
Un an, c’est tout ce dont j’ai besoin. C’est le temps nécessaire pour passer ma licence en langues étrangères. Je n’ai pas le choix si je veux mon Master par la suite. Je suis déjà bilingue en anglais et en français, alors autant me perfectionner en espagnol et en allemand.
 
– Ça y est, ma moute, tu as fini de t’installer ?
 
Je me tourne vers ma meilleure amie, mon âme sœur : Lilly. Une déesse du sexe et de la night , comme moi. Notre principal passe-temps, c’est la baise intense et innovante. Nous sommes jeunes, mais pas éternelles. Et comme nous n’avons pas envie de mourir idiotes, nous décidons d’en profiter.
 
– Prune ? Tu décèdes sur place ou quoi ?
– Ouais, c’est bon, ma grosse, tout est rangé ! Et toi ?
 
Je la regarde brandir fièrement une bouteille de vodka et deux verres.
 
– On va fêter notre liberté londonienne.
– J’aime quand ton petit cul a de bonnes idées, lancé-je amusée.
 
Nous nous affalons toutes les deux sur le canapé. Notre appartement est un logement meublé d’étudiant. Rien de jouissif, mais au moins, je n’ai pas mon insupportable sœur collée au cul. Iris, mon aînée, passe ses dernières épreuves de médecine et sera bientôt une jeune obstétricienne spécialisée en grossesse à risque. Elle est déjà en couple – limite mariée – et maman… Autrement dit, elle n’a pas peur de l’engagement. Beurk… Laissez-moi vomir, bordel. Qui, de notre temps, croit encore à l’amour ?
 
– Tu as vu le voisin de palier ? Un vrai canon. J’ai senti qu’il se passait quelque chose.
 
OK, Lilly est une exception. Elle croit rencontrer son prince charmant en chaque mec beau comme un dieu ou simplement baisable.
 
L’espoir fait vivre !
 
– Tu veux dire comme celui qui a mis sa queue dans ta bouche hier soir ?
– Salope ! lâche-t-elle en souriant.
– Pétasse ! rétorqué-je en levant mon verre.
 
Nous éclatons de rire et trinquons à notre année dédiée à la dépravation. J’adore faire la fête et vivre à fond. Aucune règle, aucune limite. Seulement, j’ai besoin de mes diplômes afin d’être complètement indépendante. Je ne veux rien devoir à personne.
 
Cela fait quelques jours que nous avons emménagé et les cartons sont enfin vidés. Quel merdier à tout ranger… Ce n’est pas que la côte d’Azur va me manquer, seulement j’y avais mes habitudes et le soleil se fait discret en Angleterre. Je vivais à Saint-Tropez depuis quelques années, suite au putain de geste de mon paternel : son suicide… Et la loi exigeait que ma sœur et moi, nous suivions la personne qui est censée nous servir de mère. L’unique chose positive que m’a apportée la France, c’est ma meilleure amie, Lilly.
 
Les heures défilent et le niveau de la bouteille descend vite. Je peux sentir le feu dans mes veines atteindre mes synapses et les baiser délicieusement. Mon état second apparaît : le meilleur.
 
– Et si on sortait rencontrer les voisins ? bafouille ma dinde.
– Qu’est-ce qu’on en a à foutre, sérieux ?
– Allez, ma patchole adorée, j’ai envie de me faire limer moi… déclare-t-elle avec une moue boudeuse.
 
Je ne peux pas m’empêcher de rire devant cette tête. Quelle chaudasse ma parole. Cela dit, un petit orgasme ne serait pas de refus. Ça ne coûte rien d’aller voir la chair fraîche que l’immeuble propose, après tout.
 
T’as cru que t’allais faire tes courses au supermarché ou quoi ?
 
Je donne un coup de tête et une balayette à ma connasse de conscience. Faut toujours qu’elle commente ma petite vie dès qu’un truc ne lui convient pas.
 
Lilly tente de bondir telle une féline du canapé, seulement elle ressemble plus à Bambi qui essaie de marcher sur un lac gelé qu’à une lionne en chasse.
 
– Tu crois que tu vas lever la queue du voisin avec ta démarche sexy ? me moqué-je.
 
Elle se tourne et se redresse en adoptant la pose d’une femme fatale. Ses mains soulignent les formes de son corps tant adulées par la gent masculine.
 
– Avec ça, darling, personne ne me résiste !
 
J’éclate de rire et fonce aux toilettes avant de traîner ma carcasse dehors. Je suis assez craintive de l’état des WC chez les autres, surtout les personnes chargées en testostérone qui ne savent pas viser avec leur robinet. Petit passage également dans la salle de bains pour me laver les mains et arranger ma gueule. Je suis canon. Je ne suis pas du genre à m’en cacher pour réconforter les autres. Certains n’ont que le cerveau, d’autres le corps. Eh bien, moi, j’ai les deux.
 
Mes cheveux blonds caressent l’arrière de mes épaules. J’admire mes quelques tatouages, mais surtout mon petit dernier : deux ailes ornent à présent l’ensemble de mon dos et expriment mon besoin de liberté. Je rêverais de pouvoir m’envoler et fuir cette vie pathétique que j’ai depuis gamine. Si mon con de père avait eu plus de couilles… Mais non, lui était faible et égoïste… Non seulement il nous a offert une image des plus sanglantes à la découverte de son corps, mais il nous a abandonnées dans les griffes de notre sorcière de mère. Elle s’est toujours plus préoccupée de son cul et du compte bancaire de ses victimes que de sa famille. Ma sœur m’a pratiquement élevée et je lui en suis reconnaissante, même si elle me saoule souvent… Avec Lilly, elles représentent ce que nous pourrions nommer « ma famille ».
 
– Je suis en train de me momifier ! Tu te secoues le clito ? peste Lilly.
 
Je la rejoins en récupérant mes clopes au passage lorsque mon téléphone sonne. Iris n’a pas arrêté de me téléphoner, ces derniers temps, mais je n’ai pas envie d’entendre : « Fais pas ci, fais pas ça… » Je me penche tout de même sur l’écran et vois le nom qui me fait remonter la bile dans la seconde : « Génitrice ». Elle peut se gratter l’oignon, avant que je daigne lui donner de mes nouvelles. Elle a sûrement besoin de passer pour une mère exemplaire afin d’amener dans ses filets sa nouvelle proie.
 
Je passe devant Lilly, qui arrange sa longue chevelure auburn. Elle n’arrête pas de changer de couleur de cheveux, du bleu au violet. Un jour, elle finira rouge…
 
– On va approcher le millième homme de ta vie ! lancé-je en riant.
– On verra ta tronche lorsque tu vas l’examiner. Surtout son jeans qui laisse peu de place à l’imagination !
– Je demande qu’à voir…
 
Je claque la porte d’entrée et glisse la clef dans la poche arrière de mon pantalon. Le bruit qui provient de tous les appartements résonne dans les couloirs et nous apprend que l’immeuble est rempli de fêtards. Tant mieux. Avec notre chance, nous aurions pu tomber dans une confrérie de geeks… Quoique, ce serait sympa de baiser un puceau. Tout lui apprendre et en faire une bête de sexe. Hum…
 
– C’est là ! Enfin, je crois…
– Tu te fous de ma gueule ? Bordel, Lilly ! T’as un sacré cerveau de piaf.
 
Je la pousse et cogne fort sur le panneau de bois. Au pire, même si ce n’est pas là que se cache son blond, il doit bien y avoir de la viande fraîche derrière cette porte. Tant que c’est comestible et que je prends mon pied, je me fous du reste. Lorsque la porte s’ouvre, je tombe nez à nez avec un grand aux cheveux châtain et yeux bruns. Je suis si près que je peux distinguer des éclats dorés au cœur de ses iris. Son haleine caresse ma peau et son air hébété m’amuse. J’aime déstabiliser les mecs. La plupart ne pense qu’avec l’extrémité de leur queue. Certaines nanas se damnent à leurs pieds, mais moi, c’est l’inverse. J’aime avoir le pouvoir et que personne ne me dicte quoi faire. Je leur demande juste de me faire jouir. Je me fous royalement du reste et en particulier des détails sur leur vie.
 
Notre voisin passe sa main dans sa tignasse. Je l’observe, car tout le monde sait ce que l’on dit à propos des mains…
 
– Salut, nous lance-t-il en haussant malgré tout un sourcil.
 
Hum, rien que sa voix réveille ma patchole. Il ne l’entend pas, mais elle miaule déjà.
 
– Euh… Je crois que je me suis plantée, Prune.
– Putain, Lilly ! T’es sérieuse ?
– Ben, moi, c’était un blond… grimace-t-elle.
 
Je lui lance un regard lui signifiant que je lui donnerais bien une fessée monumentale, mais je ne lui ferai pas ce plaisir. Je sais qu’elle y prendrait du plaisir, cette petite dépravée.
 
Je me tourne vers la viande fraîche. J’ai soudainement envie de voir sa tête entre mes cuisses.
 
– Il n’y a pas un blond qui vit avec toi ?
– Euh… Si ! André !
 
Il pivote et hèle son ami. Lorsque l’adonis British apparaît dans mon champ de vision, je sens déjà Lilly en train de mouiller comme une salope derrière moi. Ses petits gémissements me confirment qu’il est bien sa proie.
 
– Salut, jolie voisine. Tu m’as enfin trouvé ! lance-t-il en souriant de toutes ses dents.
 
Certes, il est baisable, mais son assurance débordante me donne envie de le frapper. Avant que je ne puisse l’ouvrir, ma dinde me passe devant pour se frotter à lui. Elle me tue… Pendant que nos amis se dirigent vers l’intérieur, mon possible coup du soir et moi restons dans l’entrée. Il se racle la gorge et me tend la main.
 
– Moi, c’est Logan !
– Prune ! Tu m’invites à entrer ou on s’occupe sur le paillasson ?
 
Son petit ricanement me plaît bien. Il n’est pas farouche, mais il ne se la raconte pas comme son copain. Tout ce que j’aime. Je tente de récupérer ma main, mais il la serre pour la garder dans la sienne. Il ferme la porte du pied et me tire dans le couloir qui mène au salon. Ma Lilly a déjà son petit cul sur les genoux de l’autre et elle ronronne comme une chatte en chaleur. Je remarque qu’ils ont un appartement similaire au nôtre. La décoration est typiquement masculine, mais j’aperçois un coin bibliothèque bien fourni en vieux ouvrages.
 
– Une bière, ça te va ?
– T’as pas un truc plus fort ? J’ai besoin de réchauffer mon gosier.
– Whisky ou vodka ?
– Tu me plais déjà, si tu as ma meilleure amie au congélateur.
 
Il sourit et fonce dans la petite cuisine pour me servir un verre. Je le suis avant qu’il ne fasse une boulette qui gâcherait les bons points qu’il vient de gagner. Genre : couper ma boisson !
 
– Tu veux quoi dedans ? Soda ou jus ?
– Des glaçons !
– En général, les filles aiment bien couper leur alcool.
– Tu apprendras que je n’ai rien à voir avec les nanas « en général » ! souligné-je.
 
Sa bouche s’étire et déclenche des intempéries entre mes cuisses lorsque sa langue passe délicatement sur sa lèvre inférieure. Impossible de ne pas loucher dessus. Nous parlons un peu mais, comme à mon habitude, je réponds brièvement. Si je veux parler, j’irai voir un psy. La musique en fond, dans le salon, est assez supportable, même si ce n’est pas ma tasse de thé. Nous rejoignons nos amis et nous remarquons qu’ils sont déjà en exploration du fond de leur gorge. Dégueulasse. Cet échange salivaire me donne plus envie de vomir qu’autre chose. La seule bouche à avoir touché la mienne, c’est celle de ma Lilly. Ce n’est pas mon dada. Ça demande trop de sentiments, ce bordel. La baise, il n’y a que ça de vrai.
 
Logan sourit en secouant la tête face au spectacle qui nous est donné, puis il s’assoit et me fixe.
 
– Quoi ?
– Tu veux qu’on les imite ?
– C’est pas dans ma bouche que je veux ta langue, mon mignon.
 
Je lui fais un clin d’œil en portant le feu de la vodka à mes lèvres. Le liquide dévaste tout sur son passage, laissant une empreinte délicieuse de brûlure. Divin. Son air surpris, mais en appétit, me prouve que je l’ai ferré.
 
Prune 1 – Logan 0 .
 
– Tu n’es pas du genre à y aller en douceur.
– J’aime quand c’est tout sauf doux. Et tu as plutôt une belle gueule, qui ne me laisse pas indifférente.
 
Il se redresse du fauteuil et prend ma main. Il caresse doucement ma paume et je sais que, ce soir, j’ai des chances de jouir. Je plonge mon regard dans le sien tout en savourant mon enivrante vodka. Plus je bois et moins je pense. Parfait pour me laisser voguer sur les vagues du plaisir.
 
– Tu comptes me frôler la main longtemps ou tu m’emmènes dans ta chambre pour passer aux choses sérieuses ? le provoqué-je.
 
Logan se met debout et se place si près de moi que je peux sentir son odeur à faire palpiter ma ficelle de string. Je fronce légèrement les sourcils lorsque son pouce effleure ma joue.
 
– Tu sais je ne suis pas le genre de mec à rappeler la nana. Tu devrais te méfier.
 
Non, mais il est sérieux ? Il est persuadé que je suis une de ces greluches qui harcèlent les types pour détruire ma vie et mon indépendance par la même occasion.
 
Je souris de toutes mes dents et le dévore des yeux afin de lui montrer que le menu me plaît bien. Les gémissements venant du canapé ne nous aident pas. Enfin, surtout moi. J’en peux plus, bordel. Si ça continue, Lilly prendra son coup devant moi alors que je n’aurai que mes doigts. La main de Logan agrippe mon poignet et il me tire vers une porte.
 
– Viens ! On sera mieux ici, avec le porno qui se prépare sur le canapé, déclare-t-il tout sourire.
– Je connais le cul de ma coloc’ et la queue de ton pote ne m’effraie pas.
– Ouais, eh bien je n’ai pas peur non plus, mais je préfère éviter.
 
Je remarque que sa chambre est rangée, plutôt rare pour un type de son âge. Ça en dit long sur son hygiène et ça me donne d’autant plus envie qu’il glisse sa langue en moi.
 
Comme si c’était la langue que tu voulais qu’il te mette. Dis-le, que tu veux sa queue !
 
J’ignore Dame Conscience, de peur de passer pour une folle à lier qui lui botterait le cul à coup de barre de fer.
 
Je vire mes pompes et grimpe sur son lit remarquablement bien fait. Je le fixe et, de mon petit index manucuré, je lui fais signe de venir. Son sourire donnerait le tournis à n’importe quelle greluche anglaise, mais moi je veux simplement qu’il fasse danser la polka à ma chatte en chaleur.
 
– Tu es très sexy et j’ai envie de te faire tout un tas de trucs, annonce-t-il en s’approchant.
– Détaille le programme TV alors, sinon je risque de m’endormir si tu ne t’agites pas la frite.
 
Le matelas s’affaisse et son rire est une douce musique à mes oreilles, mais moi je n’ai pas que ça à foutre. Je glisse mes mains sous son haut, pressée de voir la musculature qui se dissimule là-dessous. Pour mon plus grand plaisir, son torse est parfaitement dessiné. Une fine ligne de poils sombres parcourt son ventre et entoure son nombril pour m’indiquer la forêt qui contient l’arbre à orgasmes. Je plante mes deux incisives dans ma lèvre inférieure pour lui montrer mon appétit. Sa main puissante m’électrise lorsqu’il la pose sur ma joue. Puis elle glisse et se fait plus ferme sur ma nuque. Lorsque sa jolie bouche prometteuse s’approche dangereusement de la mienne, je penche la tête de côté afin de lui offrir mon cou. Encore une fois, s’il croit fourrer sa langue ailleurs que dans ma chatte, il se met le doigt dans l’œil. Je ferme les yeux et me délecte de la sensation merveilleuse de ses baisers sur ma chair. C’est comme un embrasement qui impacte directement ma craquinette. Je fonds comme beurre au soleil et suis sur le point d’inonder son lit si je ne passe pas la seconde. Je m’écarte de lui le temps de virer mon haut et sa façon de loucher sur mes seins me plaît. Mon soutien-gorge suit le mouvement, car je ne veux aucun barrage à mon plaisir.
 
– Tu n’es pas du genre pudique, susurre-t-il.
– Vu mon corps, ce serait de la connerie, non ?
 
Ses lèvres esquissent un sourire. Quand il revient à la charge, je mets les choses au clair avant qu’il ne me chie des coconuts à tout bout de champ.
 
– Je baise, mais je n’embrasse pas. Les seules lèvres que tu goûteras sont celles du bas.
 
Menant le geste à la parole, je tire sur les boutons de mon pantalon, mais il me tient les poignets.
 
– Tu n’es vraiment pas comme les autres, mais je ne vais pas m’en plaindre. Pas de chichi romantique, juste du sexe.
– Je savais qu’on parlait le même langage, lâché-je, satisfaite.
– Seulement, c’est encore moi qui ai la queue, alors laisse-moi faire !
 
Prune 1 – Logan 1
 
Je lève les mains en l’air en signe d’accord et l’observe virer ses chaussures puis déboutonner son pantalon. Un genou entre mes jambes, il m’oblige à m’allonger complètement. Je soulève mon bassin afin de virer tout tissu compromettant ma partie préférée du jeu. Ses doigts soulignent chaque courbe de mon corps, provoquant un délicieux frisson qui suit leur trajectoire. Je gémis en mordant ma lèvre et me tortille sous ses caresses. Il remonte et rôde entre mes seins ronds et fermes d’excitation. Sa langue titille l’un d’eux, la pointe dressée pour lui. Il la malmène et la lèche pour apaiser la morsure qu’il m’a infligée et qui m’a fait mouiller comme une chaudasse. Il reproduit la même torture divine au jumeau tout en pressant sa queue contre ma fente. Le tissu de son jeans comprimé provoque une sensation agréable. Mes doigts se perdent dans sa tignasse dorée, douce comme une peluche.
 
– Ta peau est sucrée et envoûtante, souffle-t-il entre deux caresses.
– Et tu n’as pas tout goûté, le provoqué-je.
 
Il se redresse pour se plonger dans l’océan de mes yeux. Les siens sont enflammés de désir et j’aime ça.
 
– T’inquiète pas, j’ai compris le message et ta petite chatte ne se remettra pas de ma visite.
– C’est une promesse ? 
– Juste une information, ma belle.
 
Sa tête plonge et disparaît entre mes cuisses. Je me laisse aller, mais il se joue encore de mon impatience. Il laisse de petits baisers et morsures sur la chair entourant ma fente. Je ruisselle, ne tiens plus et grogne de frustration. Son sourire contre ma peau me donne envie de le tuer, mais je tire assez ses mèches pour le mener là où j’en ai besoin. Les cris de Lilly nous font comprendre qu’à côté ils sont déjà passés à l’essentiel et je rage d’autant plus que nous sommes toujours à prendre le thé avec la reine mère. Je m’apprête à l’envoyer chier ou lui secouer le prunier, mais je me reprends dès que je sens sa langue tant attendue.
 
– Hum…
 
La chaleur qui englobe la moiteur de mes lèvres est tellement bonne. Il tourne autour de mon clitoris dans un léger effleurement pour ensuite l’aspirer. Il réitère son geste plusieurs fois et le feu qui embrase les veines de mon point sensible circule dans la totalité de mon corps.
 
Lilly me fait chier à hurler comme une truie, bordel !
 
– Putain, ils font chier ! craché-je.
– Attends, j’ai une idée.
 
Je le regarde allumer la chaîne Hi-Fi et monter le volume pour recouvrir tout bruit dérangeant. À genoux devant moi, la moitié du visage brillant du fruit de mon plaisir.
 
– Je retourne savourer ton petit abricot.
 
Il écarte mes lèvres de ses doigts et sa langue longe la fente de haut en bas. De petits mouvements linguaux font vibrer les muscles de mes cuisses. Une main dans sa tignasse, l’autre agrippée au drap, je me prépare à embarquer sur « orgasme-airlines ».
 
– Putain, Logan…
– T’aimes que je te la mange, murmure-t-il entre deux caresses de sa langue.
– Ta gueule ! Continue…
 
Les gémissements qui m’échappent ressemblent à des feulements de satisfaction. Il aspire, mordille et lape simultanément. Un parfait combo pour un bon cunni. Lorsque mon clitoris se gorge de sang, gonfle et se prépare à m’éparpiller un peu partout, je sens son doigt s’immiscer en moi. Je me cambre sous cette danse parfaite, sur le déclencheur de ma perdition. Je ferme les yeux sous la puissance des spasmes qui prennent le contrôle de mon corps. Je suis emportée avec force par la tornade orgasmique qui se propage à l’intérieur. Le brasier fait crépiter l’ensemble de mes membres tant c’est divin.
 
– Bordel, oui…
 
Totalement dans les vapes entre la vodka et les palpitations de mon sexe, je sens que Logan bouge, mais je garde les yeux fermés pour me délecter de cette explosion.
 
– Putain, tu es si bandante comme ça.
 
À travers la ligne de mes cils, j’observe la beauté de mon voisin. Je sais déjà que, s’il est malin, nous pourrons renouveler ces soirées, ou matinées, peu importe. Il a déjà retiré son jeans et fait suivre son boxer, libérant une érection des plus appétissantes. La veine gonflée qui longe son sexe me donne envie de passer ma langue dessus. Je lui tends la main pour qu’il m’aide à me lever.
 
– Tu crois aller où, poupée ?
– Ferme-la, Casanova, je veux juste faire connaissance avec ma nouvelle copine.
 
Je le pousse sur le lit, et le force à s’asseoir sur le bord. Je me place à genoux entre ses jambes musclées. Mes mains les palpent : elles sont fermes. Je laisse courir mes doigts le long de sa hampe. Je passe ma langue sur ma lèvre face à ce gland rose. Je commence par une caresse d’avant en arrière sans serrer, juste pour sentir la douceur de son érection, qui m’est destinée. Il caresse le bout d’un de mes seins ainsi que mes cheveux. J’approche ma bouche de cette sucette XXL et le bout de ma langue longe cette veine qui pulse de désir. Le râle qui gronde dans sa gorge accentue la pression entre mes cuisses. Je le prends entre mes lèvres et l’amène au plus profond possible, tout en douceur. Je souhaite seulement mesurer ce que je parviens à avaler. Comme je le pensais, je ne peux pas aller jusqu’au bout. Tapant au fond de ma gorge, je sens ses doigts se resserrer autour de ma chevelure. Je le libère et joue avec son bout, laissant ma salive lubrifier cette énorme queue. Je le masturbe en même temps que je lui pompe le dard. Je ne vais pas vite, car je veux qu’il me baise avec ce membre colossal.
 
– Tu ne veux pas embrasser, mais ta bouche est divine, soupire-t-il.
 
Prune 2 – Logan 1
 
Je lève les yeux vers lui, essayant de sourire, mais ma bouche est déjà bien occupée. L’accélération de sa respiration, ainsi que ses muscles bandés sont l’indication du plaisir que je lui procure. Des grondements s’échappent de sa poitrine et ça m’excite tellement que je sens mon sexe baver le long de ma cuisse.
 
– Faut que je te touche, poupée. Viens sur moi.
 
Il s’allonge encore tout tremblant, tant l’envie est présente, et m’indique qu’un petit « soixante-neuf » est de rigueur. Mes genoux de chaque côté de sa tête, je parsème de baisers mouillés ses tablettes et joue de ma langue jusqu’à sa queue. Ses mains empoignent mes fesses et les écarte afin que mon sexe lui soit plus accessible.
 
– Oh putain, poupée ! T’es trempée !
 
Je gémis, la bouche pleine, mais pousse un cri étouffé lorsqu’il me claque le cul. Putain ! Il a de la chance que mon envie de le baiser soit aussi forte, sinon c’est sa gueule que je vais claquer ! Lorsque je sens sa main s’éloigner de ma chair endolorie, je relève la tête.
 
– Je ne frapperais pas mon cul à ta place, surtout lorsque mes dents sont si près de ta queue.
– Cool, la tigresse. Il suffit de dire que tu n’aimes pas.
 
Bien sûr que je n’aime pas ça. La violence n’est pas un plaisir pour moi.
 
Sauf quand tu as envie de tuer un mec sexy et que ça finit en baise sauvage.
 
Pour une fois, je ne claquerai pas le beignet de cette conne de conscience, car elle n’a pas tort. Mais lui, il a interdiction de me donner des fessées. Nous n’avons pas élevé les cochons ensemble. Nous ne nous connaissons pas.
 
– Si tu continues, je ne pourrai pas durer longtemps, poupée.
 
Je m’écarte et il ouvre un tiroir où se trouve une boîte de préservatifs. Il porte l’emballage à sa bouche et libère le latex pour le dérouler sur ma nouvelle copine. Je le chevauche, dos à lui. Il place son gland à l’entrée de mon vagin et je me laisse glisser sur lui. Je peux sentir l’épaisseur de sa hampe écarter mes chairs. Un râle s’échappe de sa bouche. Je gémis et laisse le temps à ma petite chatte de s’habituer, car putain, il est imposant.
 
– Tu es toute serrée.
 
Je commence à remuer mon bassin d’avant en arrière. Ses mains sur mes hanches me donnent le rythme.
 
– Hum, Logan… Ta queue, bordel.
– Tu l’aimes, hein ?
– Ta gueule… Baise-moi fort.
 
Il agrippe mes hanches, me soulève et me laisse retomber dans un claquement qui me coupe le souffle, mais c’est bon, si bon. Toujours à califourchon sur le corps de mon bellâtre, lui offrant une magnifique vue de ma croupe, je place mes pieds de façon à être accroupie et mène la cadence. Ma chatte rebondit sur ses testicules. Il grommelle des jurons incompréhensibles, mais qui feraient vibrer n’importe quelle nana. Je sens la vague de chaleur m’envahir à chaque fois que son gland tape au fond. Je bascule ma tête en arrière et prends appui d’une main sur sa cuisse et l’autre sur son torse derrière moi.
 
– Hum… Oui… gémis-je.
– Je veux te voir, Prune.
 
Accompagnant ses mots, il me soulève par la taille et me couche sur le matelas. Ses yeux sont brillants, nos respirations saccadées et nos corps fébriles. Il me pénètre fort, me volant un cri.
 
– T’aimes ça, hein ?
– Oui, vas-y… Défonce-moi !
 
Il soulève l’une de mes jambes de façon à ce que mon bassin l’accueille plus en profondeur, nos visages proches. Je peux sentir son souffle caresser ma peau. Ses yeux, remplis d’éclats d’or, ressemblent à un feu dont les flammes dansent. Sa tête dans mon cou, il me pilonne avec ferveur. Ma respiration est irrégulière tant la puissance de ses coups de reins sont agressifs. J’enfonce mes ongles dans son dos, sentant chacun de ses muscles en action.
 
– Putain, t’es si bonne.
– Vas-y… Ça vient.
 
En effet, le volcan qu’il venait de réveiller au fond de moi commence à bouillir. Le sang dans mes veines crépite tellement que je peux entendre les battements de mon cœur au creux de mes tempes. Il se redresse et glisse une main entre nous afin de taquiner mon clitoris, au même rythme que sa queue me martèle. Lorsque son pouce et son index le pince fort, je me mords la lèvre.
 
BORDEL !
 
– C’est ça, Prune. Jouis !
 
Il recommence et je suis propulsée dans un autre monde, rempli d’étoiles.
 
– Oui… crié-je.
 
Logan 2 – Prune 2
 
Je peux sentir mon corps entrer en lévitation et mon fourreau emprisonner sa queue. Mes lèvres se referment autour de celle-ci, l’aspire et lui vole un grognement viril.
 
– ARGH !
 
On ne bouge presque plus. Totalement en transe, nous savourons ce moment dément que nous avons vécu. Il embrasse ma clavicule en remontant dans mon cou pour finir derrière mon oreille. Sa main caresse ma cuisse et je sens que je me détends entre ses jambes, lui permettant de se retirer. Une main appuyée à côté de ma tête, il m’observe. Je lui souris satisfaite de cette baise d’anthologie. Il faudra que je remercie ma dinde de tomber amoureuse de tous les voisins qu’elle croise.
 
– T’es incroyable, ma belle.
– On me le dit souvent.
 
Je lui claque le cul pour qu’il se pousse et je me redresse.
 
– Je rêve ou tu viens de me filer la fessée ? demande-t-il amusé.
– Je t’en devais une, mon mignon, m’amusé-je en me levant.
 
Je parcours la pièce à la recherche de chacun de mes vêtements éparpillés sur le sol.
 
– Qu’est-ce que tu fais ?
– C’est tout con. Tu prends les habits et tu les passes. Ça s’appelle « s’habiller » et c’est plutôt sympa comme jeu même si se « déshabiller » est plus intéressant, me moqué-je.
 
Il attrape un de ses vêtements et s’essuie la queue avant de remettre son boxer et de jeter la capote. Sa main attrape mon poignet et me voilà pressée contre son torse recouvert d’une fine pellicule de sueur. Plutôt sexy le type, même tout transpirant. Son doigt sous mon menton, il me force à le toiser.
 
– Je ne t’ai pas dit de partir.
– Écoute, c’était sympa, mais blablater après le cul, ce n’est pas pour moi. On a baisé, c’était super, mais ça ne va pas plus loin.
 
Je lui lance un beau sourire, sincère même, car je ne veux pas perdre un bon plan cul près de chez moi. Je continue de m’habiller en vitesse et enfile mes pompes.
 
– Je vais te revoir quand même ?
– Logan, je suis ta voisine. Un peu con ta question, non ?
 
Il me plaque contre le mur et s’approche dangereusement. Je place mon genou de façon à m’assurer qu’il ne fasse pas de connerie. Son souffle agréable caresse mes lèvres et ses doigts soulignent le contour de ma mâchoire.
 
– Tu sais très bien de quoi je parle…
 
Cette voix virile me donne envie de remettre le couvert, mais ma chatte a déjà bien morflé pour ce soir, alors je vais être raisonnable.
 
– Bien sûr qu’un jour on baisera à nouveau. C’était plutôt cool.
– « Cool » ?
 
Je le repousse et finis de m’arranger devant le miroir de son armoire. J’ai une coupe de cheveux que même Tina Turner jalouserait. Putain, il a foutu quoi avec ? Paie ta galère à tout démêler. Son bassin contre mes reins, il passe ses bras autour de ma taille et embrasse mon cou en murmurant.
 
– Tu es sûre que tu veux partir ?
– Vous, les mecs, vous êtes tous pareils. Je serais restée à me lover contre toi, tu aurais tout de suite flippé et là, alors que je veux me barrer, ça t’excite.
 
Sa main plonge dans mon pantalon et caresse mon clitoris encore chamboulé. Malgré moi, je pousse un soupir en appuyant ma tête contre son torse.
 
– Regarde-toi, poupée. Tu en as envie.
 
Ses doigts pianotent merveilleusement. J’écarte un peu les jambes pour lui offrir un meilleur accès et m’accroche à ses cuisses. Il mordille mon oreille, joue de sa langue en même temps que ses doigts me torturent. Seuls nos respirations et mes gémissements accompagnent la musique de la chaîne.
 
– Bordel, poupée. Tu es si réceptive.
 
Il a raison… Je sens déjà les contractions de mes lèvres. Je sens que je vais jouir autour de ses doigts. La torture qu’il exécute aussi sous mon oreille est juste incroyable, bon sang ! Mes jambes deviennent cotonneuses et je m’appuie plus contre lui. Sa queue dans la raie de mes fesses gonfle également. J’ouvre les yeux et découvre mon reflet. Je suis totalement excitée : mes joues sont roses, mes yeux brillants et ma bouche se tord sous le plaisir.
 
– Oh putain, oui…
 
Je jouis une nouvelle fois en douceur contre ses doigts magiques. Je me lèche les lèvres et me ressaisis petit à petit. Je me tourne et baise son torse en guise de remerciement. Je me hisse sur la pointe des pieds et lui embrasse la joue du bout des lèvres.
 
– C’était sympa. On s’appelle.
– T’es sérieuse, tu vas me laisser comme ça ?
– Je n’ai rien fait moi. Ce n’est pas de ma faute si t’es dans cet état.
 
Je vérifie que j’ai bien tout lorsqu’on tape à la porte.

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