Routine et décadence
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Description

À l’aube de la quarantaine, Clément mène une vie parfaite avec une femme et deux enfants qu’il adore et un boulot captivant, si captivant qu’il néglige sa famille... Margaux commence à se lasser de cette vie de couple trop routinière.
Afin de ne pas la perdre, il décide de pimenter leur vie sexuelle et de découvrir avec elle des jeux plus sensuels.
Il ignore encore qu’en ouvrant la boîte de Pandore, il a éveillé des désirs inassouvis chez sa femme.
Arrivera-t-il à garder le contrôle d’une situation qui commence à lui échapper ?

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 1
EAN13 9782377806119
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Routine et Décadence

 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
Manon T
 
 
Routine et Décadence
 
 
Couverture : Chloé S.
 
 

 
 
© Evidence Editions  2021
 
Mot de l’éditeur
 
Libertine éditions est la maison érotique qui entend tous vos fantasmes. Ici pas de demi-mesure, toutes les formes de sexualité sont autorisées et assouvies.
 
Puisque chacun trouve son plaisir dans des scénarios intimes, chaque lecteur trouvera de quoi animer sa libido ou la rallumer.
Entre histoires vraies et fantasmes inavoués, il n’y a qu’un doigt. Du porno au hors-limite, en passant par le BDSM, le SM et plus encore… Masculin, féminin, le plaisir à deux, trois ou plus. Peu importe, seul le plaisir compte !
Pour faire durer vos lectures, vous trouverez nos ouvrages en format numérique, papier, audio, CD, DVD et plus encore.
Que votre lecture soit chaude et enivrante, c’est tout ce que nous vous souhaitons.
 
Site Internet : www.libertine-editions.fr/
 
 
 
 
Avertissement

Texte réservé à un public majeur et averti
 
 
 
 
 
 
 
Clément

 
 
 
 
 
 
 
Chapitre 1

 
 
 
Il est vingt et une heures, je me gare enfin devant la maison où j’habite depuis cinq ans avec ma femme Margaux.
Nous avons deux enfants : Camille et Oscar, qui, comme à l’accoutumée, seront couchés, car je n’ai pas vu le temps passer au travail.
Je rentre dans ma demeure sans faire trop de bruit. Ma femme est allongée sur le canapé, emmitouflée dans un pyjama pilou et recouverte d’un plaid, elle lit un livre à l’eau de rose. C’est d’un sexy   ! pensé-je insidieusement dans ma tête.
— Bonsoir, mon amour, désolé pour le retard, je n’ai pas vu le temps défiler. As-tu déjà dîné ?
— Clément, franchement, sais-tu quelle heure il est ? Bien sûr que j’ai mangé. J’ai fini le travail comme tous les jours à dix-sept heures, je suis passée chercher les enfants à la garderie et nous sommes rentrés pour prendre le goûter et faire les devoirs. Nous nous sommes mis à table comme d’habitude à dix-neuf heures pour qu’ils puissent être couchés à vingt heures. Tu te souviens que tes gosses ont école le matin ou tu as perdu toute notion de la réalité quant à ta vie de famille ?!
— Oh ! Ne commence pas avec tes remontrances. Si je travaille si tard, c’est que j’ai beaucoup de dossiers à traiter. Tu es bien contente quand je rentre à la fin du mois avec une bonne paye, il me semble.
— L’argent, toujours l’argent ! Tu n’as donc que ce mot à la bouche ! Mais tu sais, encore faudrait-il que tu puisses en profiter. Malheureusement, quand tu es à la maison, tu t’effondres sur le canapé ou tu t’enfermes pour jouer à ta console tout le week-end. Alors, tu m’excuseras, mais je préférerais mille fois plus que tu en gagnes moins et que tu t’occupes un peu plus de ta famille.
— Les femmes, vous n’êtes jamais contentes. On vous donne le beurre et vous voudriez le crémier avec. Je monte prendre une douche, ça me détendra.
Arrivé dans la salle de bains, je me déshabille et affronte mon regard cerné dans le miroir.
Comment ai-je pu en arriver là ? C’est vrai que je parais fatigué, que j’ai les traits tirés, mais, bon, on ne gagne pas sa vie sans rien faire. Ça se saurait si l’argent coulait à flots en restant assis sur son canapé. Je ne suis pas rentier et le bien-être de ma famille passe avant tout.
Je réfléchis aux paroles de ma femme et force est de constater qu’elle a raison : c’est bien beau d’avoir son compte en banque rempli, mais si, à côté de cela, on ne voit plus sa femme s’épanouir, ses enfants grandir, à quoi ça sert ?
Après une bonne douche qui m’a détendu, je redescends dans le salon et trouve Margaux endormie, un rictus sur les lèvres. Je m’approche du canapé sans faire trop de bruit, découvre sa lecture, Affranchis-moi, d’Éva Adams et détaille la couverture qui est plus qu’équivoque, un homme torse nu, bien sous toutes coutures et dont on a l’impression qu’il domine le monde. Ce type de livres m’exaspère, cela ne donne pas vraiment la meilleure image de l’homme et nous passons plus pour des bouts de viande que de bons pères de famille. Mais bon, a priori les femmes ont besoin de ce genre de lectures pour s’évader. Pourquoi pas ?
Ma femme, sentant ma présence, se réveille en sursaut :
— Eh bien, ce sont tes livres qui te donnent le sourire comme ça ? lui demandé-je.
— Mais non, je devais rêver certainement.
— Tu pensais à moi, j’espère ?
— À Esteban plutôt, me répond-elle effrontément.
— Esteban ? Qui c’est, celui-là ? Me caches-tu quelque chose… ou plutôt quelqu’un ?
— Tu ne peux pas comprendre, c’est un dominant qui sait parler aux femmes, lui.
— Ah, parce que je ne sais pas le faire peut-être ?
— Pour le peu de fois que tu es à la maison, on ne peut pas dire que tu brilles par ta présence.
— Pfiou ! Tu as raison, reste dans tes lectures avec ton prince charmant.
— Et quel prince, Maître Estéban est un sacré fantasme !
— Bon, je vais me coucher, tu dis vraiment n’importe quoi. Tu m’as coupé l’appétit avec tes hommes aguichants.
Je laisse ma femme dans le salon, excédé par ses propos. Je monte rejoindre notre lit et m’endors comme une masse en même pas cinq minutes.
À six heures, le réveil me sort de la torpeur et j’ai beaucoup de mal à me lever. Je n’ai pas arrêté de me réveiller, de ressasser notre conversation et ma nuit a été plus qu’épouvantable. J’essaye de ne pas faire trop de bruit puisque Margaux et les enfants ne se lèvent que dans une heure. Elle est allongée à mes côtés, sereine et, en la dévisageant, je tente de me remémorer la dernière fois que nous avons pris du temps pour nous, quand nous avons fait l’amour la dernière fois.
Et là, c’est le choc ! La réponse tombe comme une grosse pierre dans la mare : c’était aux dernières grandes vacances scolaires, soit six mois.
Mais que nous est-il arrivé ? Avant, nous pouvions faire l’amour n’importe où, n’importe quand, rien ne nous arrêtait. On adorait la fusion charnelle de nos corps. Et maintenant, c’est à peine si elle me regarde quand je rentre.
Je sais que l’arrivée des enfants nous a pas mal chamboulés, qu’ils nous accaparent beaucoup, enfin surtout ma femme, mais cela n’explique pas tout quand même.
Bon, c’est vrai, il faut bien avouer qu’au vu de mes journées, je rentre de plus en plus tard. Il ne reste que le week-end (enfin juste le dimanche, car le samedi, la plupart du temps, je passe au bureau faire l’administratif que je n’ai pas eu le temps de faire durant la semaine), je m’allonge sur le canapé et paresse.
Quelle vie de patachon ! Franchement, à quarante ans, je ne pensais pas avoir une si piètre opinion de ma vie. Je rêvais de la vie de famille parfaite et j’ai la nette impression d’avoir raté quelque chose. Je comprends maintenant tous ses reproches et son besoin de s’évader dans ses lectures plutôt coquines. Quel idiot j’ai été de ne pas faire plus attention à elle !
Je sens comme un déclic dans mon cœur et je comprends à ce moment-là que si je ne fais pas quelque chose tout de suite, ma famille va partir en lambeaux… Je décide de prendre le taureau par les cornes et pars vite au bureau pour discuter de tout cela avec un collègue, devenu ami de la famille au fil des années.
— Sébastien, tu tombes bien, je voulais te parler, as-tu le temps de prendre un café ?
— Écoute, j’ai un rendez-vous dans quinze minutes, mais je peux en prendre dix pour un vieil ami. Que t’arrive-t-il ? Tu as l’air tracassé.
— C’est un peu délicat, je ne sais pas trop comment aborder le sujet. Même si tu es un ami, tu restes un collègue de travail et je n’ai pas envie d’étaler ma vie comme ça.
— Tu m’inquiètes ! Rien de grave au moins, tu n’es pas malade ?
— Non, non, rien de tout ça, je te rassure. C’est Margaux.
— Que lui arrive-t-il ? Un problème avec les enfants ?
— Non, j’ai juste peur qu’elle ne m’aime plus.
— Mais qu’est-ce que tu racontes, Clément, elle est complètement folle de toi, elle ne jure que par toi et n’a d’yeux que pour toi. Je ne vois pas ce qui peut te faire imaginer une chose pareille.
— Comment dire ? Je suis un peu gêné de te parler de ça, lui dis-je, tout penaud.
— Ne fais pas ton timide, je te raconte bien tous mes « plans cul » sans aucune gêne.
— Oui, je sais bien, mais ce ne sont que des histoires sans lendemain. Là, c’est plus compliqué, on touche à la famille et au concept même du couple.
— Allez, dis-moi tout. Pourquoi penses-tu que ta femme ne t’aime plus ?
— De toute façon, si je veux trouver une solution, il faut que je me confie, alors voilà. Nous n’avons pas fait l’amour depuis six mois, lâché-je doucement. Tu te rends compte. Ça fait beaucoup quand même.
— Oui, c’est vrai que ça fait longtemps, mais entre les enfants et ton emploi, ça ne doit pas être simple de tout concilier. As-tu essayé de lui en parler ?
— Non, pas encore, je ne sais pas trop comment aborder le sujet, tu t’en doutes, mais je pense que tu as raison, une bonne discussion s’impose. Nous ne pouvons continuer à voir notre couple s’étioler de la sorte.
— Il arrive parfois que juste une bonne explication fasse le déclic, tu sais !
— Oui, c’est vrai ! En tout cas, merci pour ton écoute, cela fait du bien de pouvoir se confier…
— Les amis, c’est fait pour ça. Je dois te laisser, je vois mon rendez-vous qui arrive, mais n’hésite pas si tu as besoin de conseils ou juste de parler.
Je ne sais pas trop quoi penser de tout cela. Cette discussion m’a un peu perturbé, devoir parler de sa vie intime, même si Sébastien est un proche collègue, n’est pas toujours simple, mais je dois me ressaisir. C’est juste un mauvais passage. Nous allons en parler avec Margaux et, d’ici quelque temps, je suis sûr que nous en rirons même.
Je travaille toute la journée sur de gros dossiers, mais, à dix-huit heures, je décide qu’il est temps de changer mes habitudes et de rentrer chez moi pour faire une surprise à ma femme. Mes collègues sont tous plus surpris les uns que les autres, mais je m’en moque complètement. Il faut que je règle ce problème de toute urgence, autrement, je vais ressasser pendant des jours et, me connaissant, ça ne va rien donner de bon.
Je me gare dans l’allée et rentre à la hâte dans la maison :
— C’est moi, c’est papa, vous êtes où ?
Un grand bruit provient de la cuisine, j’accélère le pas effrayé et je découvre Margaux en train de ramasser un plat en verre, éclaté au sol en mille morceaux. Elle me regarde avec un air énervé.
— Mais ça ne va pas de me faire peur de la sorte, tu veux que je fasse une crise cardiaque ou quoi. Que fais-tu là ? Tu es malade ?
— Non, rien de tout cela, j’avais juste envie de passer du temps avec ma petite femme et mes enfants. Tu pourrais au moins être contente.
Interloquée par mes propos, elle reste sans voix devant ma présence, je m’approche d’elle délicatement, la prends dans mes bras et lui donne un tendre baiser qui réveille mes ardeurs.
Elle se love contre moi et cela me fait un bien fou, c’est le déclic que j’attendais, je me sens enfin revivre.
— Eh bien, que me vaut cet élan de romantisme ? rétorque Margaux.
— Je t’ai délaissée ces derniers temps, mais je te promets que tout cela va changer. Je ne me rendais pas compte de la situation et, si tu es d’accord, je vais essayer de me racheter.
— Oh, oui, alors, avoir mon mari aux petits soins pour moi, j’en rêve.
— Alors, écoute-moi bien, nous sommes mardi, demain soir, nous emmènerons les enfants chez mes parents et nous sortirons. Qu’en dis-tu ?
— Waouh, que de changement ! Je valide complètement ton idée, mais tu veux faire quoi ?
— Ne sois pas si impatiente, c’est une surprise. Habille-toi avec ta plus belle robe, je passerai te chercher à dix-huit heures.
Le sourire radieux qu’elle me rend est la plus belle des réponses que j’attendais. Je suis tout excité par ce renouveau. J’étais sûr que les choses s’arrangeraient et que notre couple était si solide qu’une petite crise ne pouvait pas tout balayer sur son passage.
Je monte me changer et tombe nez à nez avec mes enfants, Camille et Oscar qui, eux aussi, sont plus que surpris de me voir à la maison.
— Papa, tu ne te sens pas bien ?
— Mais pourquoi me dis-tu ça ? C’est quand même un comble. Ce n’est pas impossible qu’un père veuille profiter de sa famille quand même, lui rétorqué-je, quelque peu agacé par sa remarque.
— Ne t’énerve pas, mais on ne peut pas dire que tu étais très présent ces derniers temps.
— Oui, je vous l’accorde, les enfants, eh bien, ça va changer. J’ai décidé de m’occuper de ma famille et de prendre du temps pour nous.
Les enfants, surpris par mes paroles, sont fous de joie et tombent dans mes bras pour me faire un câlin. Nous redescendons aider Margaux à mettre la table et mangeons tous ensemble comme cela faisait une éternité que cela ne nous était pas arrivé. Comment ai-je pu faire passer mon travail avant eux ? Je ne suis vraiment qu’un idiot.
Après le repas, Margaux s’occupe de débarrasser pendant que je propose aux enfants de leur lire une histoire. Aux cris poussés, je comprends facilement que leur réponse est positive. Ma femme, quant à elle, me sourit, certainement contente que je fasse enfin les efforts nécessaires pour nous quatre.
Après la lecture du Bal des préjugés à mes enfants, les histoires d’ogres et de princesses n’ont plus aucun secret pour moi. Il n’est que vingt heures et je suis exténué de ma soirée. Je ne suis plus habitué à vivre de tels moments. Je décide de me reposer un moment sur le lit avant le film du soir, mais Morphée a raison de moi et je pars dans un sommeil réparateur.
 
 
 
 
Chapitre 2

 
 
 
Le lendemain matin, je me réveille de bonne heure et file au bureau organiser ma surprise. En effet, c’est judicieux d’avoir proposé une soirée à Margaux, mais encore faut-il que je trouve l’idée qui la scotchera et la fera retomber amoureuse de moi, comme au début de notre rencontre. À peine la porte de la société passée, je vois Sébastien au loin et l’interpelle :
— Ça tombe bien que tu sois déjà arrivé. Je te remercie encore mille fois pour notre discussion d’hier, cela m’a ouvert les yeux et j’ai pu tout de suite me ressaisir. J’ai eu une grande discussion avec Margaux et j’ai décidé de reprendre notre couple en main. Nous allons relancer un peu notre libido avec une soirée coquine, qu’en penses-tu ?
— C’est une très bonne idée, mais qu’as-tu dans la tête pour arriver à tes fins ? Qu’entends-tu par soirée coquine ?
— Pour tout te dire, j’ai demandé à ma femme de mettre sa plus belle robe et de m’attendre ce soir à dix-huit heures, mais depuis je n’ai pas une once d’inspiration. En fait, je comptais un peu sur toi pour m’aider.
Sébastien se gratte le crâne, essayant de trouver une idée qui puisse faire tilt et faire redémarrer mon couple au quart de tour.
— Tu as un budget précis ou pas ? me demande-t-il.
— Oh, tu sais, pour Margaux, je veux bien dépenser tout mon argent ! Je n’ai jamais été avare, ce n’est pas aujourd’hui que je vais commencer à faire des économies. Et puis, l’argent, c’est fait pour être gaspillé, non ? À quoi penses-tu ?
— Alors, écoute, je ne connais pas bien la gent féminine au vu de mes goûts amoureux, mais, à mon avis, ce qui pourrait lui plaire, c’est un bel hôtel avec spa et massage. Si en plus, tu lui rajoutes un bon restaurant où vous pourrez vous régaler les papilles, je pense que tu auras gagné des points. Ne le crois-tu pas ?
— Je trouve ton idée plutôt sympathique, mais je voudrais aussi quelque chose de plus croustillant, qui puisse émoustiller nos sens et réveiller nos corps trop longtemps endormis, tu comprends ?
— Pour cette partie, nous ne sommes pas à la capitale, car autrement je t’aurais trouvé plein d’endroits coquins, mais ici il n’y a pas grand-chose. À part un club libertin que je connais bien, mais c’est un peu tôt pour vous faire découvrir ce type d’endroit.
— Un club libertin ? Et puis quoi encore ? Tu m’as bien regardé. Je veux redécouvrir ma femme, pas la prêter à d’autres.
— Qu’est-ce que tu peux être rabat-joie ! Il y a des gens très bien qui vont dans ces clubs. Regarde, moi, j’y vais bien.
Il réfléchit pendant quelques instants et s’exclame :
— Pourquoi ne pas lui bander les yeux dans l’ascenseur de l’hôtel ? Cela pourrait faire monter un peu la pression et débuter les hostilités en douceur.
— J’adore ton imagination, Sébastien. Franchement, je ne pensais pas que tu pourrais avoir des idées aussi romantiques.
— Tu sais, ce n’est pas parce que l’on est homosexuel que nous ne sommes pas sentimentaux. Au contraire même, beaucoup de gens me disent que j’ai un côté féminin très affirmé, dit-il en plaisantant.
— Oui, c’est vrai, excuse-moi d’avoir de tels préjugés, c’est ridicule ! En revanche, connais-tu un hôtel qui puisse remplir toutes ces conditions dans les parages ?
— Laisse-moi passer deux ou trois coups de fil, j’ai ma petite idée sur la question, je m’occupe de...

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