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Description

Elizabeth, jeune stagiaire-avocate à New York mène une vie tranquille et confortable. Enfant, elle présentait des troubles psychologiques ayant entrainé un retard de croissance ce qui a fait de sa vie un enfer. Ses parents producteurs de renom dans l’univers du porno ont eu beaucoup de mal à concilier leur travail et son éducation et l’ont confiée à sa grand-mère. Sans arrêt tiraillée entre l’univers déjanté de ses parents dont elle a honte et sa propre identité elle change de nom et décide très tôt de se détacher d’eux en renonçant par rébellion à toute forme de sexualité.


Au fil des années, elle vit de plus en plus mal sa frustration, son seul désir depuis l’enfance étant de se cacher des autres pour éviter les moqueries elle a continué à vivre ainsi bien qu’elle soit devenue une superbe jeune femme. Elle s’évertue à rester en retrait et y parvient assez bien jusqu’à ce qu’elle croise la route de Simon, un homme magnifique à la sexualité débridée et particulière. Escort depuis 10 ans, ancien toxicomane au passé sulfureux, à 27 ans il vit pleinement et assume son homosexualité, ses choix professionnels et leurs ambigüités, enfin en apparence.


Leur rencontre va bouleverser leur vie en faisant tomber les masques sur leurs passés ils vont se découvrir des fantasmes communs et réaliser qu’ils sont loin d’être ceux qu’ils paraissent.



Note de l'éditeur : Cette histoire fait partie d'une trilogie.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 8
EAN13 9782382280966
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait


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Publié par
JUNO PUBLISHING
2, rue Blanche alouette, 95550 Bessancourt
Tel : 01 39 60 70 94
Siret : 819 154 378 00015
Catégorie juridique 9220 Association déclarée
http://juno-publishing.com/
 
 
 
À vendre
Copyright de l’édition © 2021 Juno Publishing
© 2021 Madèl Frog
Relecture et correction par Sandrine Joubert, Agathe P.
 
Conception graphique : © Mary Ruth pour Passion Creation
Tout droit réservé. Aucune partie de ce livre, que ce soit sur l’ebook ou le papier, ne peut être reproduite ou transférée d’aucune façon que ce soit ni par aucun moyen, électronique ou physique sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans les endroits où la loi le permet. Cela inclut les photocopies, les enregistrements et tout système de stockage et de retrait d’information. Pour demander une autorisation, et pour toute autre demande d’information, merci de contacter Juno Publishing :
http://juno-publishing.com/
ISBN : 978-2-38228-096-6
Première édition : mai 2021
 
Édité en France métropolitaine
 
 
Table des matières
Avertissements
Dédicace
Prologue
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
Chapitre 18
À propos de l’Auteur
Résumé

 
 
 
 
Avertissements
 
 
 
 
 
Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur, ou utilisés de façon fictive. Toute ressemblance avec des personnes ayant réellement existées, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux ou des événements ou des lieux ne serait que le fruit d’une coïncidence.
 
Ce livre contient des scènes sexuellement explicites et un langage adulte, ce qui peut être considéré comme offensant pour certains lecteurs. Il est destiné à la vente et au divertissement pour des adultes seulement, tels que définis par la loi du pays dans lequel vous avez effectué votre achat. Merci de stocker vos fichiers dans un endroit où ils ne seront pas accessibles à des mineurs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dédicace
 
 
Il y a 4 mois, j’ouvrais mon ordinateur et décidais d’écrire, quoi ! Aucune idée. C’est donc décomplexée et curieuse de savoir où ça allait me mener que je commençais les premières lignes de ce roman. Au fil des jours, mes personnages se sont construits et ont pris vie. Je les ai laissés m’embarquer dans leur fougue et leur passion m’a transportée pendant tout ce temps sans jamais savoir de quoi demain serait fait et j’ai adoré ça.
J’ai adoré voir mes protagonistes grandir et prendre en maturité au fil des pages jusqu’à devenir mes petits protégés. Les débuts sont hésitants, je dirais les 40 premières pages qui plantent le décor sont un peu maladroites, mais au fur et à mesure de l’écriture j’ai trouvé mon souffle et j’ai gardé le cap que je m’étais fixé. J’ai écrit ce roman comme un script, en langage cru et avec une majorité de dialogues, s’il n’y a pas de négation c’est normal, s’il y a plus de putain de bordel et de merde que de passé simple c’est normal aussi et les scènes de sexe ne seront pas pour tout public. J’espère que vous prendrez autant de plaisir à me lire que j’en ai pris à écrire ce roman. Merci de me faire un retour, vos critiques sont les bienvenues, je travaille actuellement à l’écriture du tome 2 qui est avancé d’une centaine de pages.
Bonne lecture.
 
 
À vendre
 
 

 
 
Madèl Frog
 

 
Prologue
 
 
 
 
Je me lève et me dirige vers la cabine dans un état second, ça y est le deal est conclu, je passe en mode Simon, mon cerveau a intégré que je dois obéir sans réfléchir. Je suis une marchandise que je viens de vendre à prix d’or. Je ne ressens plus aucune émotion, je me sens étrangement bien, je suis un objet et un objet, ça ne pense pas, ne souffre pas et ne s’inquiète de rien, soulagé du poids de toute responsabilité y compris celui d’être heureux.
J’ai vécu toute ma vie en étant dans la séduction, tous les gens qui m’approchent doivent succomber à mon charme pour que je me sente exister, rien d’autre n’a d’importance, que ce soit d’ordre privé ou professionnel, tout est un jeu de séduction. Plus mes clients sont satisfaits de mes services, plus je me sens puissant, même mon psy à qui je suis censé dire la vérité, car franchement faut vraiment être con pour mentir à son psy, même lui je préfère le séduire en le baratinant plutôt que de lui avouer qui je suis tout en étant conscient qu’ainsi je l’empêche de me soigner. Vivre pour séduire n’est qu’un leurre, juste plaire aux autres et en tirer une certaine satisfaction, la satisfaction d’oublier qui on est et pourquoi on fait ce qu’on fait. On vend du rêve auquel on finit par croire, on se sent tout puissant lorsque tout le monde succombe au charme qu’on veut bien leur vendre, mais tout ceci n’est qu’une immense supercherie. Une fois qu’on a fini de vanter ses mérites illusoires pour finaliser la transaction, on se retrouve face à soi-même, un escroc, un vendeur de rêve qui a oublié ce que c’est que de rêver.
Ce matin-là, je suis parti du mauvais côté, et ça me poursuivra toute ma vie.
 

 


Chapitre 1
 
Liza
 
Joyeux anniversaire
 
 
Je m’appelle Elizabeth SAND, on me surnomme Liza ou Lizzie ou Lize ou Lizbeth ou Beth ou Lili, mon préféré. Il arrive même parfois qu’on ne m’appelle pas du tout ! mais mis à part mes parents lorsqu’ils sont en colère, personne n’utilise ce prénom démodé et surexploité. Mon père d’origine britannique avait hésité un long moment, genre 9 mois, entre Eléonore et Isadora et il venait de finir la bio de la reine d’Angleterre pour se prouver qu’il n’avait pas totalement sombré du côté obscur des ricains quand je suis née 3 jours après, adieu Isadora bonjour Elizabeth, à peine née et déjà la loose totale.
Nous sommes le 9 ou le 10 juin et c’est aujourd’hui ou hier mon 22 e  anniversaire, peu importe, car dans ma famille nous ne les fêtons pas, mes parents ayant décidé d’arrêter de vieillir à 40 ans, disant qu’après cela il devenait outrageant de révéler son âge. J’avais donc droit à un « bon anniversaire chérie » le plus souvent par texto depuis à peu près 6 ans, la plupart du temps accompagné d’un virement bancaire conséquent me permettant d’avaler la pilule allègrement et de tenir jusqu’à l’année suivante sans me soucier des tracasseries financières qui incombent au commun des mortels tout en pensant, ou plutôt sans penser, à l’éventuel manque affectif que je pourrais ressentir.
Vu le montant, ce serait tout à fait inapproprié d’émettre la moindre plainte ou d’avoir des états d’âme sur ma vie en général. Le mot d’ordre étant : « reste cool, la vie est belle, profite … » ou un truc dans le genre. C’est donc sans trop de stress ni de regrets que je quittais le cocon familial il y a 6 mois pour emménager dans ce joli « petit » loft en plein cœur de Brooklyn, entièrement décoré et meublé par une amie de ma mère décoratrice entre deux brunchs, si fan de meubles vintage et autres tendances que j’ai l’impression de vivre dans un showroom. Pauvre petite fille riche et ingrate qui trouve encore le moyen de se plaindre. Mes amies se couperaient un bras à leurs dires, à mon avis plutôt un ongle, pour être à ma place.
Ce matin je vais les rejoindre, Sarah et Johanna, pour boire un café d’anniversaire avant d’aller travailler, puis s’ensuivra un déjeuner d’anniversaire dans notre italien préféré pour se terminer ce soir par une sortie au Green Club en mode VIP-anniversaire.
C’est donc sans entrain que je m’apprête à quitter mon lit douillet, partie pour une interminable journée organisée. Je décide tout de même de me préparer avec soin sachant que mes amies ne manqueront pas de me photographier tout au long de la journée afin d’inonder les réseaux sociaux pour l’occasion. Je n’ai pas l’allure d’une femme ordinaire, à mon grand dam, toute ma féminité se résume à mes cheveux très longs et d’un blond clair que je tiens des origines scandinaves de ma mère. À part ma taille, je n’ai quasiment pas évolué depuis mes 12 ans, aussi plate et filiforme qu’une grande liane d’un mètre soixante-douze.
Je ressemble à une fan des sixties avec mes longues jambes et mes grands yeux aussi noirs que ma peau est blanche me donnant souvent l’allure d’une enfant en colère dans un Manga. Mon nez est moucheté de taches de rousseur qui s’étalent jusque sur mes joues roses de bébé agrémentées de deux fossettes qui complètent le tableau enfantin. Je ne sais pas si c’est dû à la danse classique que je pratique de manière intensive depuis 18 ans ou à la génétique, mais c’est ainsi et j’en ai pris mon parti, je ne serai jamais une femme pulpeuse et sexy comme le sont mes amies et j’ai plutôt tendance à attirer les vieux pervers que les jeunes et beaux garçons de mon âge. Je me suis fait une raison, plus ou moins, et je ne suis de toute façon pas attirée par les relations sexuelles sans lendemain ou avec d’ailleurs.
Avec Johanna et Sarah, nous avons convenu d’un pacte depuis nos 16 ans décrétant que nous resterons vierges jusqu’au mariage, pacte que je les soupçonne fortement d’avoir rompu depuis longtemps, aussi nous évitons soigneusement ce sujet lors de nos conversations privées. Au Lycée les garçons même les plus moches quand ils ne se moquaient pas de mon apparence de gnome ne m’approchaient pas, vu mon look, je n’attirais que les gros dégoûtants à tendance pédophile, beurk !! Cela avait eu pour effet de calmer toute éventuelle ardeur sexuelle et de ce fait je n’avais eu aucun mal à respecter le pacte qui avait plus pour vocation de justifier ma non vie sentimentale que de préserver ma vertu. Aujourd’hui, je ne l’avouerai que sous la torture, mais je l’échangerais volontiers contre un orgasme, même un tout petit, tant je suis avide de m’émanciper de toutes ces contraintes. J’enfile donc une belle robe blanche à fines bretelles et des talons compensés histoire de me sentir au mieux de ma féminité et passer la meilleure journée possible.
Depuis près de 8 mois, je suis stagiaire dans un cabinet d’avocats tout en finalisant ma première année de master, mes collègues m’apprécient, enfin il me semble, car on ne se parle que lorsque je leur apporte des cafés, des documents ou leur courrier, tâche hautement délicate que l’on m’a confiée dès le premier jour en me laissant entendre que ça ne durerait pas et que très vite je serais amenée à travailler sur des dossiers ; mais depuis huit mois, rien n’a bougé et je me suis habituée à ce train-train quotidien qui correspond plutôt bien à mon tempérament effacé. Toutefois, Bill l’adjoint de M e Landret me confie de temps en temps des recherches ou de la saisie et j’avoue que j’attends ces moments avec impatience. Non pas parce que j’aime ce travail, mais parce que Bill est blond et très, mais alors très bien foutu, qu’il s’habille toujours avec soin dans des costumes sur mesure, qu’il sent divinement bon et…
Bref, c’est le stéréotype du gendre idéal avec un petit je ne sais quoi de coquin qui m’attire. Et comme chaque fois que je craque sur un mec, je suis incapable de décrocher un mot, je passe mon temps à me ridiculiser dès qu’il m’adresse la parole. C’est affligeant, mais j’ai l’impression que ça l’amuse, car il est toujours de bonne humeur et souriant lorsqu’il s’adresse à moi. Il m’a même une fois invitée à boire un verre, offre que j’avais déclinée sans même y réfléchir tant elle m’avait surprise, mon cerveau était en train de formuler un énorme oui, mon cœur battait la chamade et ma bouche avait décrété que ce serait non de son propre chef. Il n’a jamais réitéré son offre et je me morfonds depuis dans mon coin en le reluquant à la moindre occasion tout en rongeant mon frein, drôle d’expression d’ailleurs « ronger son frein » je ne vois pas du tout ce que ça veut dire.
Enfin habillée et légèrement maquillée de noir pour faire ressortir mon regard sombre, j’applique une touche de gloss sur mes lèvres épaisses, qui, je dois l’avouer sont la seule chose que je j’aime chez moi, ma bouche est sensuelle et il faut bien ça pour rattraper le niveau.
Je reçois un texto de mes parents, un seul groupé depuis le portable de mon père, me rappelant que nous sommes bien le 9 et que c’est bien mon anniversaire qu’ils me souhaitent bon et prospère. Je leur réponds qu’ils me manquent et que j’aimerais que nous nous voyions bientôt, ce qui n’est pas tout à fait vrai, mais je sais qu’ils aiment l’entendre alors comme on dit, « ça ne mange pas de pain », tiens, celle-là aussi je ne la comprends pas, je devrais lancer un quizz sur les dictons pour récolter quelques infos à ce sujet ! ça pourrait être fun pour animer ma soirée d’anniversaire… et pourquoi pas un scrabble tant que t’y es ! ma pauvre fille t’as 70 ans ou quoi ? Heureusement que ce sont Sarah et Jo qui décident du lieu de la soirée sinon on finirait chez moi en pyjama devant Star Wars ou Game Of Thrones, sans la saison 8 bien sûr, faut pas déconner non plus ! Hé, oui je ne suis pas fan des comédies sentimentales et autres niaiseries avec crème glacée, Meg Ryan et paquet de mouchoirs. Je n’ai même jamais compris le principe de la glace qui réconforte, moi quand je me fais larguer… je vais me coucher et j’attends que ça passe, ce qui arrive généralement au bout de 48 heures, y a pas de quoi en faire tout un plat. Et quand je mange de la crème glacée c’est uniquement parce que c’est bon et que j’adore ça.
J’enfile mon joli gilet vert menthe angora avec ses gros boutons en bois et ses manches évasées, idéal pour masquer ma maigreur et je sors rapidement de mon appart pour rejoindre l’embarcadère et sauter dans le ferry en direction de Manhattan et mon lieu de travail. J’aime ce moment où les gens prennent le temps de boire un café en lisant un livre ou un journal les cheveux au vent, ils ont l’air tellement plus heureux que dans le métro.
Je longe à pied la première avenue et je cours le long de Lexington pour rejoindre les bureaux situés à Murray Hill, c’est à une demi-heure de marche, mais le trajet est agréable et le temps est ensoleillé ce qui me donne l’impression de me promener alors que je me rends au travail. Les façades de briques côtoient celles de verre et la pointe de l’Empire State qui domine chaque croisement inspire le respect et confère au lieu un aspect tranquille et sérieux. Nous ne rencontrons que des travailleurs souvent déjà pendus au téléphone ou sortant de taxis qui ne prêtent aucune attention à ce qui les entoure, j’aime l’anonymat propre à ce quartier.
 
 
J’arrive pile à heure… avec 10 min de retard devant le Starbucks au coin de la rue et j’aperçois Johanna et Sarah déjà attablées.
— Hé Liza, bon anniversaire, ma belle, on t’attendait pour planifier ta journée. 
— Salut, désolée, pas trop le temps, j’ai galéré pour me lever ce matin.
— Oh, étonnant ! On t’a pris un capuccino comme d’hab et on a réservé chez Gino à 12 h 45, ça ira pour toi ?
— Oui génial, je demanderai à ne reprendre qu’à 14 h, de toute façon personne ne se rendra compte de mon absence, c’est l’avantage d’être une stagiaire noyée dans la masse.
— Je suis sûre que Bill le remarquera.
— Si seulement.
— Quand il te verra dans cette robe il ne va pas en revenir, d’où tu la sors ?
— C’est un cadeau de ma mère l’année dernière pour nos vacances à L.A.
— Putain, j’adore ta mère !
— Elle a de bons côtés, j’avoue, bon, pas trop le temps là on se voit à la pause encore merci les filles.
— À plus, Liz et n’oublie pas, c’est ta journée aujourd’hui.
Je me dirige vers la sortie lorsque je les entends.
— Bon anniversaire Elizabeth SAND ! Elles crient dans le café et certaines personnes reprennent derrière à leur tour en souriant, je ne sais plus où me mettre et fusille les filles du regard, mais mon cœur bat plus vite et je suis touchée par ces égards inattendus !
J’arrive en même temps que Bill devant les portes de l’établissement et je vois son regard s’attarder sur moi de manière inhabituelle, je me sens rougir sous son inspection et suis contente du choix de tenue que j’ai fait ce matin. C’est agréable d’être remarquée pour une fois, même si être invisible me permet la plupart du temps d’éviter les ennuis, aujourd’hui j’ai envie qu’il me voie.
— Hé Liza, waouh, tu es éblouissante aujourd’hui !
— Merci, euh, c’est mon anniversaire alors…
— Oh ! Bon anniversaire, tu fais un truc après le boulot ?
— Eh bien, je retrouve des amies au Green pour boire un verre.
— Soirée-filles ou on peut taper l’incruste ?
— Soirée-filles, mais euh… non, enfin je veux dire oui si ça vous dit, vous pouvez venir.
— Cool, on vous rejoint toi et tes amies à 19 h ? Je brancherai John et Edwin, ça te va ?
— Eh bien, 19 h c’est bien, enfin je crois qu’elles seront d’accord.
— À+, ma belle !
Oh ! la vache, Bill vient à mon anniversaire et il m’a appelée ma belle, faut vraiment que je me calme si je veux tenir jusqu’à ce soir, finalement ma chance est peut-être en train de tourner.
Respire Elizabeth, t’as vu ces abdos sous sa chemise ? Bon non OK, tu les as pas vus, mais j’imagine qu’ils sont à tomber, par contre il s’asperge un ...

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