Angelina Tome 2
56 pages
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Angelina Tome 2 , livre ebook

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Description

Lydia, mon premier amour féminin, m’a fait découvrir de nouveaux plaisirs auparavant impensables.


Au cours de mes séances nocturnes dans La Chambre Noire, j’ai aimé partager avec plusieurs inconnus, des expériences sexuelles inoubliables.



Ce que je ne soupçonnais pas en revanche, ce sont les incroyables pensées machiavéliques que pouvaient avoir les hommes pour parvenir à leur fin.


Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 0
EAN13 9782377805808
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0030€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Angelina

2 – Entre-deux
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Aniel
 
 
Angelina
2 – Entre-deux
 
 
Couverture : Chloé S.
 
 

 
 
© Libertine Editions  2020

 
Mot de l’éditeur
 
Libertine éditions est la maison érotique qui entend tous vos fantasmes. Ici pas de demi-mesure, toutes les formes de sexualité sont autorisées et assouvies.
 
Puisque chacun trouve son plaisir dans des scénarios intimes, chaque lecteur trouvera de quoi animer sa libido ou la rallumer.
Entre histoires vraies et fantasmes inavoués, il n’y a qu’un doigt. Du porno au hors-limite, en passant par le BDSM, le SM et plus encore… Masculin, féminin, le plaisir à deux, trois ou plus. Peu importe, seul le plaisir compte !
Pour faire durer vos lectures, vous trouverez nos ouvrages en format numérique, papier, audio, CD, DVD et plus encore.
Que votre lecture soit chaude et enivrante, c’est tout ce que nous vous souhaitons.
 
Site Internet : www.libertine-editions.fr
 
 
 
 
Avertissement

 
Texte réservé à un public majeur et averti
 
 
 
 
LE SEXE INTERDIT-IL LES SENTIMENTS ?
 
 
 
 
 
 
 
Résumé de l’épisode précédent

 
 
 
Déflorée à seize ans, le soir de mon anniversaire par l’homme dont j’étais aveuglément amoureuse comme l’est une adolescente de son premier manipulateur, rien ne laissait préméditer le drame qui allait changer le cours de ma vie. Un horrible accident en a transformé son déroulement. Devenue physiquement aveugle et défigurée à dix-sept ans, l’homme que j’aimais depuis plus d’un an n’a pas souhaité poursuivre sa route en ma compagnie et m’a lâchement abandonnée par SMS sur mon lit d’hôpital.
 
Cette séparation permit l’entrée dans ma vie d’une femme formidable, sa sœur Lydia, qui partage depuis mes nuits. Grâce à son soutien, je suis redevenue une femme comme je méritais de l’être, libre, indépendante et avide de connaissances.
 
Enfin, quand je parle de femme libre. Amoureuse en secret du fiancé de ma sœur Sandra, celui-ci trahit un jour ma vigilance pour s’introduire en moi, dans les deux sens du terme. Bernard a su se montrer persuasif pour m’inciter à la pire des trahisons.
 
Depuis ma sortie de l’hôpital, je confie mes humeurs à Crins d’argent, un cheval lipizzan de toute beauté d’après mon entourage (voir La Chambre noire pour sa description). La reconnaissance que me porte mon confident est allée jusqu’à me sauver d’un viol. Nous sommes depuis liés par un sentiment indestructible. Il m’aide à me reconstruire et, en échange, je lui donne tout mon amour. Souvent, nous nous promenons dans la forêt en compagnie des animaux fidèles que j’ai sauvés, dans mon adolescence, d’une triste destinée. Il m’arrive couramment de chevaucher Crins d’argent en tenue d’Ève, sans selle, accrochée à sa crinière, pour mieux communiquer avec la nature.
 
La « chambre noire » m’a permis de reprendre confiance en moi et de m’épanouir sexuellement. Et c’est aussi dans une de ces pièces que Bernard entama avec moi la relation qu’au fond de moi je souhaitais vivre. Un amour, quel qu’il soit, basé sur le mensonge ne peut que se terminer tragiquement.
 
Sandra, qui se doutait de la vérité, voulut connaître la version de celui qui l’avait, tout comme moi d’ailleurs, demandée en mariage. Sur le trajet qui la conduisait à cet imposteur, aveuglée sans doute par le chagrin, elle perdit le contrôle de sa voiture et nous dûmes mes parents, Lydia et moi, la rejoindre rapidement. Me sentant coupable, je n’ai cessé d’implorer son pardon jusqu’à son réveil.
 
Bernard, probablement averti par l’hôpital, osa se pointer au chevet de Sandra en prétendant m’aimer autant que ma sœur. Prise d’une rage folle, je l’ai incendié de reproches, le rendant coupable de l’état de celle qui, avant de le connaître, était ma plus fidèle complice.
 
En reprenant la lecture de mon journal intime, vous allez découvrir les suites de mes aventures éducatives, sexuellement parlant.
 
 
 
 
Avant-propos

 
 
 
L’échangisme ?
C’est une pratique issue des milieux libertins qui consiste à échanger ses partenaires sexuels entre couples. Souvent, ce genre de relation se fait dans des pièces séparées. Ou si ces couples se trouvent dans la même pièce, ils s’accouplent dans des lits séparés. Cette pratique très répandue dans certaines villes demande une confiance totale envers son partenaire dans la vie et une hygiène surveillée.
D’après une enquête réalisée auprès de 4   854 hommes et femmes, membres actifs de Victoria Milan, ce site de rencontres extra-conjugales compterait 6 millions de membres à travers 33 pays. Il s’avère que les femmes seraient plus volontiers ouvertes à l’échangisme (32 %) que les hommes (23 %). Elles seraient également plus nombreuses (38 %) que les hommes (27 %) à envisager sérieusement une véritable relation cachée.
Certains couples non préparés mentalement à ce genre de relations « amicales » se sont séparés par suite de crises de jalousies.
 
La différence avec le mélangisme
C’est une forme particulière de sexualité, dans laquelle les membres d’un groupe, plus ou moins nombreux, formé de couples et/ou de célibataires, ont des relations sociosexuelles fondées sur le flirt poussé. Certaines discothèques se sont spécialisées dans ce genre de rendez-vous.
Le mélangisme, à l’origine, c’est de l’échangisme soft. Dans le domaine de la sexualité, ce terme désigne des relations sexuelles peu poussées, se terminant souvent par une fellation ou un cunnilingus pratiqués sur le partenaire non « officiel ».
Au fil du temps, cette dernière pratique sexuelle s’est transformée en relations plus que poussées pour devenir ce que nous appelons en d’autres termes, une partouze. Sans protection totale, ce genre de pratique est de nos jours inenvisageable. Malheureusement, certains inconscients n’ont pas le même raisonnement.
 
Prologue

 
 
 
L’avantage que nous avons, nous les femmes, contrairement à ce que pense la majorité des hommes, est que nous n’avons pas uniquement besoin d’une pénétration pour atteindre l’orgasme. Un baiser langoureux, une simulation manuelle, des zones érogènes bien stimulées, le sexe dit oral ou encore une musique d’ambiance peuvent contribuer à atteindre ce vertige. Ne dit-on pas que seules les femmes entre elles atteignent des sensations qu’un couple hétéro peine dans la majorité à considérer ?
Il n’existe aucun secret pour atteindre le paroxysme de l’orgasme. Seule une bonne alchimie permet d’obtenir ce que de nombreux partenaires d’un soir n’arrivent pas à connaître. Il faut du temps et de la patience pour comprendre l’autre.
Si bon nombre d’hommes affirment jouir des expériences diverses, bon nombre de femmes avouent ne jamais ressentir le véritable frisson qui devrait conduire à la douce mort.
Certes, lorsque, comme dans la chanson Une belle histoire de Michel Fugain, nous rencontrons ce que l’on peut nommer le coup de passage, si bon soit-il, il laisse en soi un agréable souvenir, mais ne procure pas pour autant l’orgasme avec un grand O.
Alors que la majorité des hommes peine à tenir plus de 10 minutes, voire 12 pour les plus téméraires, avant de capituler, sachez, messieurs, qu’une femme demande en moyenne plus de 15 minutes d’attention avant de répondre à vos caresses si profondes soit-elles. Désolée pour les éjaculateurs précoces qui se lâchent à 1, 2, ou 3 minutes.
Vous nous accusez parfois de frigidité, mais réfléchissez un peu à votre façon de nous aimer. Si vous n’étiez pas si pressés de nous posséder, si vous preniez le temps de nous découvrir, vous verriez qu’il n’existe pas de femmes frigides, mais seulement des femmes mal baisées.
 
De nombreuses fois j’ai cru atteindre cet état fiévreux. Seule Lydia est arrivée à ce que je ressente ce que les scientifiques appellent la petite mort. Comment, dans ce cas, ne pas l’aimer ?
J’ai aimé plusieurs fois avec une telle intensité que j’ai parfois cru que mon cœur déchiré allait succomber à la séparation. Au cours de ces relations, j’ai eu la chance de parvenir à un bon nombre d’orgasmes de plus ou moins forte intensité.
 
Peut-être suis-je née pour pratiquer le polyamour.
Ne cherchez pas, le mot polyamour n’existe pas dans le Petit Larousse Illustré ou tout autre dictionnaire. Mais il pourrait, incessamment sous peu, entrer dans les mœurs tant cette pratique compte de plus en plus d’adeptes.
Qui sont-ils ? Eh bien, ce sont des gens comme vous et moi qui, non, ne sont pas des illuminés appartenant à une secte quelconque, mais des hommes et des femmes qui, oui, s’octroient la liberté fondamentale d’aimer comme ils le souhaitent, très fatigués qu’ils sont de siècles d’idéaux bourgeois valorisés par le mariage et contestant radicalement certaines formes dominantes de sexualité, disons, hétéro-sexistes et patriarcales.
En d’autres termes, si l’amour conjugal que l’on pourrait qualifier de traditionnel met la fidélité en avant comme idéal, le polyamour, lui, maintient l’idée que coucher, et/ou aimer d’autres personnes que son partenaire, ne revient pas à le tromper ou le trahir. Il s’agit, à partir d’un amour premier, celui du couple, de s’autoriser à tisser d’autres relations, ouvertes, avec d’autres personnes, au gré des rencontres et des attachements.
 
Je suis devenue cette femme, mais pas sans subir certains moments qui ont laissé des traces dans mon cœur de jeune femme avide de connaissances, partagée entre l’amour que je portais au fiancé de ma sœur et celui que me donnait la sœur de mon premier amant.
 
J’ai connu les mots d’adieu qui font pleurer, les mensonges qui font souffrir. Lydia m’a toujours soutenue malgré mes infidélités consenties.
 
La vie n’est vraiment pas facile.
 
 
 
 
Chapitre premier

 
 
 
Sandra, de retour de l’hôpital, se reposait dans sa chambre à Borey, un village situé au cœur d’une forêt haut-saônoise. Encore étourdie par ce qu’elle venait de vivre, elle refusait de me voir. Nous avions de nouveau perdu la complicité qui nous liait depuis notre enfance. Par crainte de devoir justifier le sentiment que j’éprouvais malgré moi pour Bernard, malgré le mal-être de mon cœur saigné à vif, je préférai fuir le conseil de famille auquel il était convoqué par mon père.
 
La chaleur de l’été avait laissé la place à la douceur de l’automne. Connaissant désormais le trajet gravillonné qui me conduisait à l’enclos dans lequel Crins d’argent surveillait mes venues, guidée par ses appels, je pouvais depuis quelque temps m’y rendre seule. Les feuilles portées par la brise, passant par mon visage, étaient attirées par le sol. Bien que je ne puisse plus distinguer les couleurs de cette saison, je me rappelais le magnifique tableau peint par dame nature. J’avais encore en mémoire les différentes vues sur les prairies traversées par des ruisseaux. La forêt s’étendait sur plus de 1   000 hectares, et en contrebas, cerné par les collines, le village, que j’appréciais depuis la fenêtre de ma chambre.
 
Crins d’argent reconnaissait mes humeurs et, ce jour-là, il avait compris que j’étais malheureuse. Il s’approcha de la porte de l’enclos et l’ouvrit lui-même à l’aide de son museau pour venir à ma rencontre. Je l’entendais m’appeler à sa façon. Je répondis à...

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