Angelina Tome 4
47 pages
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Angelina Tome 4 , livre ebook

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Description

Comment avouer à Lydia, alors que je venais tout juste de la retrouver, que j’attendais l’enfant de Romain ?


Alors que notre union était basée sur le polyamour, elle devint jalouse et possessive. Un ultimatum fut posé, je devais choisir entre elle et le futur père.



Mais, durant les premiers mois de ma grossesse, mes envies incontrôlables de me donner corps et âme à mes amants de passage compliquèrent la situation.


Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 0
EAN13 9782377805822
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0030€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Angelina

4 – Les raisons du corps
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Aniel
 
 
Angelina
4 – Les raisons du corps
 
 
Couverture : Chloé S.
 
 

 
 
© Libertine Editions  2020

 
Mot de l’éditeur
 
Libertine éditions est la maison érotique qui entend tous vos fantasmes. Ici pas de demi-mesure, toutes les formes de sexualité sont autorisées et assouvies.
 
Puisque chacun trouve son plaisir dans des scénarios intimes, chaque lecteur trouvera de quoi animer sa libido ou la rallumer.
Entre histoires vraies et fantasmes inavoués, il n’y a qu’un doigt. Du porno au hors-limite, en passant par le BDSM, le SM et plus encore… Masculin, féminin, le plaisir à deux, trois ou plus. Peu importe, seul le plaisir compte !
Pour faire durer vos lectures, vous trouverez nos ouvrages en format numérique, papier, audio, CD, DVD et plus encore.
Que votre lecture soit chaude et enivrante, c’est tout ce que nous vous souhaitons.
 
Site Internet : www.libertine-editions.fr
 
 
 
 
Avertissement

 
Texte réservé à un public majeur et averti
 
 
 
 
 
 
LE SEXE INTERDIT-IL LES SENTIMENTS ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Résumé de l’épisode précédent

 
 
 
La famille s’était petit à petit agrandie. Par nécessité, Papa, aidé de quelques villageois, agrémenta le confort des nouveaux compagnons de Crins d’argent : Blanche, la jument lipizzan, Prince noir et la jument frisonne d’Alice, Reine, à la robe noire luisante, majestueusement coiffée par une crinière longue et bouclée, épaisse comme une véritable chevelure. Il ajouta au box original trois autres et suggéra d’y accoler un studio.
Je vivais en couple, pacsée à mon grand amour, Lydia, dans le cottage réaménagé pour ma nouvelle vie. Tout comme moi, Sandra avait repris des études par correspondance dans le but de devenir vétérinaire. Nous pouvions ainsi nous aider mutuellement en vue de fonder un jour notre propre clinique.
J’étais heureuse et comblée. Cependant, la présence de deux personnes troublait cette tranquillité d’esprit, Pascal et sa sœur Alice. Le premier convoitait sans relâche mon corps et la seconde, celui de ma femme. Je devais par conséquent trouver le moyen de les éloigner.
L’absence quotidienne de Lydia, ma cécité, nos études et l’âge avancé de nos parents avaient incité à demander une aide supplémentaire pour l’entretien de notre petit haras. Romain, ancien ami d’enfance que j’avais perdu de vue depuis de nombreuses années, en recherche de stage pour la poursuite d’études hippiques, fut le bienvenu.
Dans le seul but de garder Lydia à mes côtés, je m’étais servie, honteusement je l’avoue, de ce jeune innocent. Je l’avais manipulé, perfectionné selon mon désir de femme. Je voulais qu’il devienne performant pour ensuite le pousser par ruse dans les bras d’Alice. Je n’avais pas compté sur l’esprit machiavélique de cette dernière.
 
Tout ce que j’entrepris depuis mon adolescence semblait se retourner contre moi. Cette dernière initiative contribua à une douloureuse séparation. Complètement perdue, je me réfugiai dans le lit de celui qui avait su me consoler sans rien me demander.
 
Bien qu’elle fût à la fois la plus pénible et la plus douce, cette partie de ma vie se changea en un avenir prometteur. Je pensais me servir de Romain pour éloigner Alice, et je tombai moi-même dans le piège que j’avais confectionné. Partager mon cœur entre les deux, et probablement trois, où cela allait-il me mener ?
 
Prologue

 
 
 
Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point, écrivit Pascal.
L’infidélité n’existe pas que dans les vaudevilles popularisés par Feydeau. Elle porte cependant, depuis les années quatre-vingt, un autre visage, celui de la peur des maladies dites honteuses, notamment la plus dévastatrice d’entre elles, le sida. Il a été constaté ces années dernières, un net relâchement des précautions à prendre. Pour diverses raisons, l’aventure extraconjugale séduit encore certains hommes, plus que la majorité des femmes. Peut-être ressentent-ils un besoin de se prouver qu’ils existent. Ce fut le cas de la majorité des mâles qui croisèrent ma route.
 
Question délicate : faut-il avouer ou reconnaître une infidélité ? Mon problème est que je n’ai jamais souhaité mentir. Je ne nie pas qu’il me soit arrivé parfois de recourir au mensonge par amour uniquement. Chaque fois que j’ai aimé, naïve, je me suis donnée tout entière, mais toujours protégée. Enfin presque toujours, puisque… vous verrez la suite.
 
Trois hommes et une femme ont petit à petit façonné celle que je suis à présent. Penser que, toute petite, je rêvais d’un mariage classique où amour et fidélité régneraient en maître semble aujourd’hui bien loin de la réalité. C’est en fait comme la plupart des résolutions prises en fin d’année pour la suivante. Rares sont celles qui aboutissent.
 
Pour preuves, au moins deux d’entre elles se sont retournées contre moi. Dire que je le regrette serait stupide. C’est ainsi : je peux maîtriser mes pensées, mais je n’arrive pas à ordonner à mon cœur de ne pas aimer sincèrement celui ou celle qui sait le flatter.
Bernard fut le premier à percer son secret. Lydia s’en est approprié la plus grande partie, et Romain. Que dire de lui ? Il y est entré par la petite porte et s’y est installé peu à peu, sans crier gare.
 
Les sentiments pour l’un ou l’autre peuvent s’estomper. La haine prend parfois le dessus, pensant détruire les traces invisibles creusées en soi par un de nos partenaires. Mais ce n’est qu’illusion. La frontière entre ces deux sentiments est si fragile que certains couples qui se détestent finissent par s’aimer plus intensément qu’avant. J’ai haï Bernard sans jamais cesser de l’aimer. Même si parfois je le lui ai crié, je n’ai jamais pu réellement détester Lydia.
 
À la suite de l’horrible manipulation d’Alice pour tenter de s’approprier ma femme, je suis devenue malgré moi la maîtresse d’un adolescent, Romain. Je n’avais plus rien à lui apprendre sur ce que j’attendais de lui pour qu’il devienne un homme. Il n’avait pourtant que seize ans. Et je ne l’aimais pas autant qu’il l’aurait mérité.
 
Je comprends aujourd’hui, à l’heure où ma vie emprunte la voie de la sagesse, pourquoi mon cœur n’a jamais pu se prononcer dans le choix qui lui était proposé.
 
« C’est au chant que l’on reconnaît l’oiseau » : expression qui signifie que chacun trahit sa personnalité par sa façon de s’exprimer.
 
Certains scientifiques prétendent que l’homosexualité féminine serait différente de l’homosexualité masculine. Je confirme que ma relation avec Lydia n’est pas basée sur un attrait sexuel, mais principalement sur l’affection. C’est ce sentiment plus intense qui nous pousse chaque fois à nous retrouver dans les bras l’une de l’autre.
 
 
 
 
Chapitre premier

 
 
 
La température extérieure frôle les moins dix degrés. Le vent s’engouffre dans la forêt qui dort sous son manteau immaculé. Nous formons depuis notre aménagement dans le cottage un couple particulier. Quand je dis couple :
À l’intérieur, le thermomètre affiche une certaine chaleur. Éclairée par les lueurs de la cheminée, allongée nue sur mon lit, je partage mon corps entre mes deux passions. Ma bouche accueille tour à tour les lèvres de Lydia et la langue de Romain. Mes seins réclament les caresses et les succions différentes de chacun. Je soupire de plaisir. Je tremble de désir. Rien n’est oublié par ces deux bouches gourmandes et ces quatre mains exploratrices avisées.
Elle s’allonge en dessous de moi. Lui se positionne à genoux au pied de notre grand lit et pose son membre sur le pubis de celle qui décide d’investir de sa langue mon colibri posé au-dessus de son visage.
Connaissant mes sentiments envers elle, il n’ose pas me demander un choix. Prise ainsi, je peux caresser les deux sexes sans difficulté. J’enduis à l’aide d’une main le membre fièrement allongé de la liqueur recueillie dans le vagin de Lydia. Il me montre par son baiser qu’il apprécie cette attention particulière. Ma langue lui transmet l’effet que me procure la bouche féminine.
Lentement, sans jamais me dissocier de lui, je les masturbe simultanément, prenant soin de ne jamais autoriser de pénétration dans celui qui n’accepte pas son opposé. Je frotte le gland décalotté du...

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