Balles en jeu
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Description



Tout sauf mineur


— C’est une nerd.


— Hé !


— D’accord, c’est une instructrice de vol.


— C’est mieux.


— Il joue à la balle.


— Le meilleur qui soit dans sa catégorie.


— Techniquement, tu ne l’es pas si on se base sur les statistiques de la Ligue majeure de baseball.


— Tu vois ? Une véritable nerd. Elle n’a pas de filtre non plus.


— Ce n’est pas un gentleman du Sud.


— J’ai eu une dernière saison pour prouver ma valeur.


— Je n’avais jamais vu de match.


— Il m’a dit qu’il était un joueur.


— Elle m’a dit qu’elle était lesbienne.


— Mais tu es tombé amoureux de moi de toute façon.


— Ouais, bébé, absolument.




Amour majeur


— Lorsque je l’ai rencontrée, ce n’était pas glorieux... La pire nuit de ma vie. Un moment dont j’aimerais ne jamais me souvenir.


— C’était une nuit que je ne pourrais jamais oublier.


— J’avais juré de ne plus rien espérer des femmes. Le baseball et ma carrière de coach étaient tout ce qui comptait.


— Je lui ai rappelé que ce n’était pas vrai.


— Elle était tout ce dont j’avais peur.


— Il était tout ce que j’ai toujours voulu.


— Elle était le feu – Un irrésistible bout de paradis venu du sud que je n’arrivais pas à éviter.


— Il était la fumée qui me troublait dans tous les sens possibles.


— Et le sexe...


— Mon Dieu, le sexe...


— Je suis tombé et elle me l’a fait payer chaque fois qu’elle le pouvait.


— J’avais fait une promesse que je comptais bien tenir.


— Et tu l’as tenue.


— Bien sûr que je l’ai tenue.


— Génial.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 285
EAN13 9782376765967
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0052€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Publié par JUNO PUBLISHING 2, rue Blanche alouette, 95550 Bessancourt Tel : 01 39 60 70 94 Siret : 819 154 378 00015 Catégorie juridique 9220 Association déclarée http://juno-publishing.com/ Tout sauf mineur Copyright de l’édition anglaise © juillet 2016 Kate Stewart Copyright de l’édition française © juillet 2017 Juno Publishing Amour majeur Copyright de l’édition anglaise © novembre 2016 Kate Stewart Copyright de l’édition française © décembre 2017 Juno Publishing Traduit de l’anglais par Mélanie Cottencin Relecture et correction par Valérie Dubar, Jade Baiser, Rafaël Rivière Copyright de l’image : © Tanya pourMore Than Words Graphic Design
Tout droit réservé. Aucune partie de cet ebook ne peut être reproduite ou transférée d’aucune façon que ce soit ni par aucun moyen, électronique ou physique sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans les endroits où la loi le permet. Cela inclut les photocopies, les enregistrements et tout système de stockage et de retrait d’information. Pour demander une autorisation, et pour toute autre demande d’information, merci de contacter Juno Publishing : http://juno-publishing.com/ Première édition française : ISBN : 978-2-37676-596-7 Édité en France métropolitaine
Table des matières Avertissements Balles en jeu #1 Prologue Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5 Chapitre 6 Chapitre 7 Chapitre 8 Chapitre 9 Chapitre 10 Chapitre 11 Chapitre 12 Chapitre 13 Chapitre 14 Chapitre 15 Chapitre 16 Chapitre 17 Chapitre 18 Chapitre 19 Épilogue Balles en jeu #2 Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5 Chapitre 6 Chapitre 7 Chapitre 8 Chapitre 9
Chapitre 10 Chapitre 11 Chapitre 12 Chapitre 13 Chapitre 14 Chapitre 15 Chapitre 16 Chapitre 17 Chapitre 18 Chapitre 19 Chapitre 20 Chapitre 21 Chapitre 22 Chapitre 23 Chapitre 24 Chapitre 25 Chapitre 26 Chapitre 27 Chapitre 28 Chapitre 29 Chapitre 30 Chapitre 31 Chapitre 32 Chapitre 33 Chapitre 34 Chapitre 35 Chapitre 36 Chapitre 37 Épilogue À propos de l’Auteur Résumés
Avertissements Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur, ou utilisés d e façon fictive. Toute ressemblance avec des personnes ayant réellement existées, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux ou des événements ou des lieux ne serait que le fruit d’une coïncidence. Cet ebook contient des scènes sexuellement explicites et un langage adulte, ce qui peut être considéré comme offensant pour certains lecteurs. Il est destiné à la vente et au divertissement pour des adultes seulement, tels que définis par la loi du pays dans lequel vous avez effectué votre achat. Merci de stocker vos fichiers dans un endroit où ils ne seront pas accessibles à des mineurs.
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Balles en jeu #1
Prologue — Mesdames et Messieurs, nous sommes à environ dix minutes de Charleston. Actuellement, le temps est ensoleillé et il fait vingt-trois degrés. Nous espérons que votre vol a été agréable. Veuillez garder vos ceintures attachées pendant que nous nous préparons pour l’atterrissage. Nous savons que vous avez le choix pour vos voyages aériens, et nous vous remercions de voler avec nous. Quelques secondes plus tard, un ordre plus étouffé de Dark Vador fut aboyé plus rapidement. — Équipage, préparez-vous à atterrir. Liberté. Ce fut la seule pensée qui me traversa l’esprit apr ès les adieux inattendus, larmoyants et mortifiants de ma mère à l’aéroport d’Ohio. — Rappelle-toi ta vertu. C’est la chose la plus sacrée qu’a une femme, avait-elle dit tout en examinant l’homme derrière moi avec dégoût. — Maman, ne commence pas, avais-je répondu alors qu ’elle m’avait regardée, les larmes menaçant de couler. Je n’avais pas eu le cœur de le lui dire. À vingt-quatre ans, je n’étais plus vierge depuis des années. Elle m’avait appris à attendre le mariage. Au lieu de ça, j’avais laissé Brian Callahan soulever ma jupe. Un choix que je regrettais, mais j’avais été bien trop curieuse. — Protège-toi, m’avait-elle pressée comme elle avait regardé autour de nous à la recherche d’un signe de désastre. Ma mère, même si elle était parfois protectrice, avait la délicatesse de la mère de Carrie du film terrifiant du même nom de Stephen King. Malgré le fait qu’on ne m’avait jamais battue à cause de mes règles ou enfermée dans un placard pour prier, elle m’avait protégée au point de m’avoir presque fait porter une ceinture de chasteté à mon bal de fin d’année. Cela avait été un miracle qu’elle m’ait laissée partir. Bien que je n’aie jamais aimé briser les règles, à cause de ses rabâchages constants et de sa paranoïa, j’étais convaincue que je brûlerais en enfer pour avoir tiré une bouffée d’un joint lors d’une soirée à laquelle j’étais allée en sortant en douce. Et lorsque j’avais perdu ma virginité, j’étais enco re plus convaincue qu’il n’y avait aucun lieu sûr pour mon âme. Des mois plus tard, je m’étais rendu compte que si je ne m’éloignais pas de sa poigne de fer, j’atteindrais moi aussi ce degré de folie.
Elle était plus paranoïaque que religieuse. Elle avait peur de tout et de tout le monde, et elle était toujours certaine qu’elle pouvait trouver un mobile dans la gentillesse de quelqu’un d’autre. Elle était restée célibataire après que mon fugueur de père avait divorcé quand j’avais cinq ans. Je savais que j’étais tout ce qu’elle avait, mais je devais m’en aller. Je n’étais restée saine d’esprit que grâce aux films de ma mère : M’Lynn, Clairee, Truvy et Ouiser du filmPotins de femmes… et, bon… Oncle Buck. L’université était un brouillard qui avait duré cinq ans. Je m’étais à peine aventurée hors de mon dortoir à Cornell. Il m’avait fallu ces cinq années d’école et même encore quelques années de temps de vol pour me glisser dans mon nouveau moi, moins terrifiée. L’université m’avait seulement sauvée jusqu’à ce que l’été arrive, et j’étais revenue en enfer : Dayton, Ohio. Si je voulais un semblant de vie normale, je devais partir loin d’elle, là où je n’aurais pas l’impression de devoir justifier mes moindres gestes. Non,cetteliberté serait entièrement différente, et le ciel sans nuage et d’un bleu néon à travers la vitre rectangulaire sur ma droite me le disait. J’affichai la météo sur mon iPhone dès que l’équipage annonça que c’était sûr et vis que le ci el ensoleillé serait constant pour la semaine prochaine. Le véritable printemps était déjà bien entamé dans le Sud et bien loin du temps bipolaire d’où je venais. J’avais laissé la boue triste et morne de mon ancienne vie derrière moi et abandonné rapidement le pull épais avec lequel j’avais embarqué. Charleston avait des hivers doux, voire inexistants, de belles plages de sable, et c’était maintenant mon foyer. Rien que cela avait été suffisant pour me convaincre de déménager. Ça et le fait que je serais l’une des rares qui géreraient tout le programme de simulation de vol sur le site de Boeing récemment construit. Ils disent que tout vient à point à qui sait attendre, et alors que je débarquais et commençais à marcher vers la sortie, je n’arrêtais pas de penser que j’avais suffisamment attendu. J’étais en train de mourir dans un enfer gris, me languissant de tout d’aussi loin que je m’en souvenais, et j’allais en croquer un morceau de tout. J’avais passé beaucoup trop d’années de ma vie à vivre indirectement à travers les films. Cette journée et tous les jours qui suivraient seraient les plus beaux jours de ma vie.
Chapitre 1 Je vis ma nouvelle Prius rouler dans le parking cir culaire à l’entrée de l’aéroport. Je hélai le conducteur, et dès qu’il me repéra, il sourit et so rtit de la voiture afin de m’aider avec mes bagages. C’était un homme assez âgé, la cinquantaine avec des cheveux poivre et sel et de beaux yeux bleus. Il ne semblait pas avoir sauté de repas… de toute sa vie. Carl transpirait comme s’il venait de courir un marathon alors que je me délectais de l’air printanier vif. Je me promis mentalement de jeter mon pull à la poubelle à la maison, dès que j’aurais localisé… ma maison. — Madame Blake ? — C’est moi. Vous devez être Carl, supposai-je alors qu’il me serrait la main avec un sourire. Appelez-moi Alice. Merci de vous être donné du mal pour m’aider aujourd’hui. — Aucun problème. J’étais heureux de le faire. Donc la voici, dit-il tandis qu’il soulignait quelques caractéristiques de ma Toyota tout en posant ma grosse valise en sécurité dans le coffre avant de me tendre les clés. — Vous pouvez me reconduire au parking, et je répondrai à toutes vos questions. — Pas besoin. J’ai fait assez de recherches, indiqu ai-je comme je prenais le volant et me mettais à synchroniser mon iPhone. — Quelques papiers à signer et elle est toute à vou s, dit-il avec une légère intonation sudiste dans sa voix. J’adorais les accents liés au Sud. Jusqu’à présent, chaque personne que j’avais contactée quant à mon déménagement avait été tout simplement amicale et sociable. Après avoir attaché ma ceinture et jeté un coup d’œil à l’habitacle, je demandai l’adresse de la concession et ordonnai à Siri de me guider. — Ce n’est vraiment pas nécessaire. Je suis ravi de vous indiquer le chemin, proposa Carl. Je mis l’air conditionné malgré le fait que je sois tout à fait à l’aise, et je vis ses remerciements immédiats, mais silencieux. — Je vais souvent avoir recours à elle, donc je dois m’assurer que nous prenons un bon départ, répondis-je, un peu mal à l’aise. Il hocha simplement la tête.
— Vous avez dit que vous travaillez au nouveau site de Boeing, c’est exact ? — Oui, je commence demain. — Eh bien, il se trouve à moins de quatre cents mètres d’ici. Nous allons passer devant. — Je sais. J’ai aussi fait des recherches, expliquai-je alors que je rougissais légèrement. Google était mon vice. — Nouvelle ville, nouveau travail, c’est un moment excitant pour vous. — C’est sûr, dis-je pendant que j’écoutais Siri nous guider hors de l’aéroport. Je repérai le site, l’endroit où je passerais l’essentiel de mon temps, m’assurant que les pilotes bien entraînés décollaient et atterrissaient en tou te sécurité. Mais j’étais bien plus fascinée par les palmiers jouant à cache-cache avec le toit ouvrant. — Je n’ai jamais vu de palmiers, murmurai-je, stupéfaite. 1 — Bienvenue dans l’État du Palmetto .
Lorsque j’atteignis mon nouvel appartement entièrement meublé, j’étais en retard pour rencontrer l’agent immobilier. — Je suis tellement désolée. Je me précipitai, assimilant à peine le cadre verdo yant tandis que je rejoignais une femme portant des vêtements décontractés, ma valise pleine et mon bagage à main dans mon sillage. — Pas de souci. Je devais promener mon Sketter de t oute façon, donc j’ai fait un saut quand vous m’avez envoyé un message. J’étais certaine que « Sketter » était le nom d’un animal, mais je n’eus pas d’autre explication. Elle tourna la clé et m’offrit un visage animé avec de grands yeux. — Eh bien, jetez un coup d’œil. Je me préparai. Louer à distance était inquiétant, mais jusque-là, la route jusqu’à l’appartement avait été absolument magnifique. J’avais même repéré un alligator errant librement sur le bord de l’étang sur le chemin. J’avais été tentée de m’arrêter pour prendre une photo. Je retins ma respiratio n, puis laissai échapper un souffle ravi alors que j’admirais mon nouvel appartement. — Oh waouh, m’exclamai-je alors que j’entrais dans la cuisine spacieuse avec un sol en marbre et des appareils flambants neufs. Adjacent et de l’autre côté de la partie supérieure du comptoir se trouvait un salon encore plus large doté d’un plancher sombre et d’une cheminée en pierre. J’étais convaincue que ce n’était pas simplement un foyer, mais un havre de paix. — Les photos ne lui rendaient vraiment pas justice, dit-elle tandis qu’elle m’étudiait attentivement. J’ai demandé au concierge de mettre vos cartons dans le salon. Ils sont arrivés aujourd’hui. Je ne voulais pas que vous portiez vos affaires toute seule. Je l’écoutai à peine tandis que je regardais le beau mobilier. Des choses que je n’avais jamais imaginées chez moi, des choses sans napperon sous elles. Ma mère adorait la broderie, le point de croix, la dentelle. Je tremblai au souvenir de ma vieille chambre. — C’est… Je pleurais presque. — … parfait. — Ah ! Trésor, vous allez adorer cet endroit ! C’es t beaucoup plus silencieux que dans les
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