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Divergence et équation du bonheur, tome 2 , livre ebook

213

pages

Français

Ebooks

2020

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Lorsqu’on met un grand coup de pied dans la fourmilière, ce n’est pas pour y trouver du ciel bleu ! Sophie a récolté la tempête, son couple déjà fragile n’y a pas survécu. Le temps de se reconstruire dans un nouveau présent, Sophie reste déterminée à faire toute la lumière sur le passé. Seulement elle trébuche face à celle qu’elle redoute le plus, juste au moment où un amoureux entre en scène et la réconcilie avec la sensualité. « Divergence et équation du bonheur » vous transporte dans cette recherche du bonheur même si la vie fait tout pour vous en éloigner. La vérité, l’intégrité et l’amour sont les armes absolues pour y arriver. Sans omettre une amitié à toute épreuve et une mamie pseudovoyante qui ne voit que quand on n’en a pas besoin.
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Publié par

Date de parution

01 septembre 2020

EAN13

9782957797936

Langue

Français

Poids de l'ouvrage

3 Mo

Divergence et Equation du Bonheur
tome 2
Valérie Greffeuille


Fleur de plume édition
2ème édition

Tous droits réservés

© 2021, Valérie Greffeuille

Édition : © 2021, Fleur de plume

Conception de la couverture : © 2LI

Photo de l’auteure : © Caroline Ravera

Corrections :© Carole Laborde-Sylvain

ISBN Broché : 978-2-9577979-2-9

ISBN Ebook : 978-2-9577979-3-6

Dépôt légal : mai 2021

Les personnages et les événements décrits dans ce livre sont fictifs.

Toute similarité avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, est une coïncidence et n'est pas délibérée par l'auteur.

Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite, stockée dans un système de récupération, ou transmise sous quelque forme que ce soit ou par quelque moyen que ce soit, électronique, technique, photocopieuse, enregistrement ou autre, sans autorisation écrite expresse de l'éditeur.
Le plus grand obstacle à la vie est l'attente qui espère demain et néglige aujourd'hui. C'est quand on n'a plus d'espoir qu'il ne faut désespérer de rien. Un bonheur que rien n'a entamé succombe à la moindre atteinte ; mais quand on doit se battre contre les difficultés incessantes, on s'aguerrit dans l'épreuve, on résiste à n'importe quels maux, et même si l'on trébuche, on lutte encore à genoux. Sénèque
Une dédicace particulière à toutes les « Sophie » qui me prêtent ce prénom pour faire vivre mon héroïne.
Prologue

L ’année de mes quarante ans, a été une nouvelle naissance. Tout est différent aujourd’hui. J’ai cherché ce qui n’allait pas et j’ai trouvé des lourdeurs, des poids et secrets de famille, ce qui m’a permis de changer de vie, d’environnement, d’habitude, et même de compagnon. Ce ne fut pas facile et j’ai voulu renoncer parfois, tellement c’était compliqué, mais avec l’aide d’Aurélie j’y suis parvenue et je ne sais pas ce que je serais devenue si elle n’avait pas été là, peut-être aurais-je abandonné pour de bon ! La vie nous apporte ses peines et ses joies, mais pas dans le même temps, c’est ce que j’ai appris.
Je suis heureuse aujourd’hui dans ma vie. Je sais qu’il me reste des choses à découvrir et des questions à poser, je suis consciente que tout n’est pas terminé. J’espère seulement avoir passé la partie la plus difficile. Mais il y a ce point sombre que je veux élucider, celui de ma mère en face de Mathias, souriante, presque aimable, il semblerait... enfin je n'ose y penser !
Le taxi roule dans le flot de la circulation parisienne, l'activité est intense en ville, et dans l'habitacle Mathias est devenu silencieux. Ma main est restée dans la sienne et son bras toujours autour de mes épaules. Il semble lointain, peut-être réfléchit-il aux signatures qu'il vient de faire, à son voyage récent, à tout ce qu'il doit mettre en place pour son roman en cours ?
Je ne fais aucun mouvement ne voulant pas m'interposer dans ses pensées. J'attends qu'il se manifeste, il est peut-être fatigué et moi, j'ai cette question qui tourne dans ma tête... comment se fait-il qu'il embrasse ma mère ? Comment est-il possible qu'elle me paraisse si proche de lui ?
Alors, moi aussi je réfléchis en silence et je regarde les lumières au-dehors. J’essaie de me concentrer sur ce que je ressens pour cet homme, et le plaisir d’être près de lui m’habite déjà.
⁠⁠1

M oins d’une demi-heure plus tard, nous sommes dans le restaurant qu’il a choisi pour cette soirée, le 23 Clauzel. Mathias est tout à moi maintenant, je n’ai plus qu’à profiter pleinement de ces moments. J’espère mieux le découvrir. C’est notre premier dîner en tête-à-tête.
Nous sommes accueillis chaleureusement et l’un des serveurs nous accompagne dans une salle basse voûtée aux murs en pierres apparentes, l’espace est plus intime.
Mathias attend que je sois installée avant de prendre place. Le serveur nous tend les cartes et s’éloigne nous laissant le temps de faire notre choix. Mathias me fait quelques suggestions, je l’écoute, il est vraiment beau et je m’en rends compte de plus en plus. Je me sens femme à ses côtés, la douce sensation de plaire à la personne assise en face de moi, c’est agréable et tellement nouveau.
Je n’ai pas ressenti cela depuis longtemps. L’ai-je déjà seulement éprouvé avec Paul ? Nous n’allions pas souvent au restaurant en duo, au début peut-être, mais après l’arrivée des filles, je ne crois pas, c’est un souvenir qui a quitté ma mémoire en tout cas.
Le serveur part avec notre commande et Mathias me considère, me sourit…
— Tu es un peu lointaine, Sophie, tout va bien ? me demande Mathias.
— Tout va bien.
— Te sens-tu à l’aise ? Tu n’as pas de gêne ?
— Non, tout est parfait.
Le sommelier s’approche de notre table et propose un vin blanc en fonction de notre commande, Mathias approuve et il repart quérir notre breuvage.
— J’ai envie que ça te plaise, c’est un restaurant que j’affectionne particulièrement. Je viens ici pour des occasions particulières.
— Pour des repas d’affaires ?
— Avec des amis de qualité. Je travaille avec certains d’entre eux, donc c’est un peu pareil, me répond-il. Je n’ai pas l’habitude de venir ici accompagné d’une jolie femme par contre.
J’attends que le sommelier qui vient faire goûter notre vin à Mathias soit reparti pour aller plus loin.
— Et où vas-tu quand tu décides de dîner avec une jolie femme justement ?
— Eh bien, ça fait bien longtemps que je ne suis pas allé au restaurant agréablement accompagné.
— Tu as eu beaucoup de relations depuis ton divorce, lui demandé-je gentiment, mais fermement.
— Quelques-unes, mais rien de sérieux, des passades c’est tout.
— Seulement des passades ?
— Mais dis-moi, c’est un vrai interrogatoire ?
— On dirait, lui dis-je toujours en finesse. Si nous devons aller plus loin tous les deux, j’ai besoin de savoir qui j’ai en face de moi. Je ne suis pas une grande experte des relations intimes et je ne tiens pas à me réveiller un matin en me rendant compte que je me suis trompée.
Mathias semble être piqué au vif et je me dois de remettre un peu de douceur dans mes arguments.
C’est à ce moment-là que le, ou plutôt la, maître d’hôtel vient nous saluer, elle semble connaître Mathias. Elle est chaleureuse et nous détaille toutes les subtilités du plat que nous venons de déguster. Elle prend congé, le serveur retire nos assiettes et nous propose un dessert en nous laissant la carte.
— Je suis désolée, Mathias, je suis un peu brusque, mais vois-tu, je suis restée mariée à un homme dont j’ai découvert tardivement l’inconstance. Je suis très naïve, mais je me soigne. En attendant, je n’ai pas envie de me retrouver dans une situation compliquée, ne m’en veux pas.
— Ta réflexion est juste, Sophie, et je comprends parfaitement, tu ne sais rien de moi et effectivement tu ne peux pas être à cent pour cent sûre. Ce que je te dis est sincère et je prendrai le temps qu’il faut pour te convaincre de la pureté de mes sentiments à ton égard.
— On n’en est pas là.
— Je ne sais pas trop où j’en suis. Ce que je sais, c’est que je suis très attiré par toi, je ne connais pas la raison de cette attraction, il n’y en a sans doute pas d’ailleurs. Ce que je souhaite par-dessus tout c’est que ça ne change pas, bien au contraire, et je compte tout faire pour être dans ta vie intime. Je ne veux que ton bonheur, Sophie.
— Eh bien, eh bien, pour quelqu’un qui parle de temps tu sembles brûler les étapes… laisse-moi un peu de ce temps quand même.
— Tu auras tout le temps que tu désires à partir du moment où tu n’es pas trop loin de moi.
Il a dit ces dernières paroles en prenant ma main dans la sienne, il me regarde intensément, et pose un baiser sur le bout de mes doigts.
— Demande-moi tout ce que tu veux Sophie et je répondrai, mais avant tout que dirais-tu d’un Tiramisu ?
— Peut-être un peu trop pour moi.
Il fait signe au serveur qui arrive dans l’instant, et commande un Tiramisu et deux cuillères.
Il me sourit se tournant vers moi.
— Où en étions-nous ?
— Aux questions !
— Je suis tout ouïe.
Il repose ma main, très attentif à ce que je vais lui demander, je suis un peu déstabilisée.
— Connais-tu bien cette femme avec qui tu as parlé un bon moment pendant les dédicaces ?
— Quelle femme ?
— Une dame d’un certain âge, tu l’as embrassée sur la joue avant de quitter la librairie.
— Mmm, il faut que je me méfie de toi, tu as l’air d’avoir des yeux partout, dit-il blagueur.
— Mais oui il faut que tu te méfies, lui rétorqué-je en riant.
— Tu parles sans doute de Francelyne ! C’est une femme très charmante, elle adore mes livres, je la retrouve à toutes mes signatures depuis de nombreuses années et elle fait partie des intimes de mes rencontres.
— Francelyne ! Tu connais son prénom ?
— Bien sûr, quelle question ! Tu as l’air si surprise, cela te gêne-t-il ?
— Pas le moins du monde, la seule chose c’est que c’est aussi le prénom de ma mère…
— Tu veux dire…
— Oui.
— Incroyable !
— C’est ce que je me suis dit en la voyant près de toi.
— Mais tu m’as dit que ta mère était plutôt du style acariâtre.
— Eh bien, c’est vrai.
— Ce n’est pas comme ça que je la perçois.
— C’est parce que tu n’es pas son fils, lui dis-je en riant.
— Sans doute, reprend-il sur le même ton. Que le monde est petit !
— Et Paris n’est pas si grand !
— Elle a dû échanger avec toi au sujet de mes livres ?
— Non, d’ailleurs elle ne m’a jamais parlé d’aucun des livres qu’elle lit, c’est son jardin secret et on n’y entre pas.
— C’est un peu singulier cette histoire. Francelyne doit faire partie des premières personnes à lire mes romans dès qu’ils sortent.
— Je n’en reviens pas moi-même.
— Comptes-tu lui en parler ?
— Pas vraiment, enfin pas tout de suite…
Mathias m’interroge du regard.
— En fait, je crois que j’ai envie de profiter de ma liberté de femme avant de rentrer dans une catégorie donnée par mes parents, ils voudront te rencontrer, ils me mettront en garde, mes filles seront au courant…
— J’aimerais bien les connaître tes filles…
— C’est un peu trop tôt là !
— Oui, me dit-il en riant. Je tiens à ce que

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