Flash de soumise Tome 2
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Flash de soumise Tome 2 , livre ebook

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Description

Les flashs de soumise sont des moments marquants de la vie de la soumise, dont l’identité a bien entendu été préservée. Elle peut être une personne réelle, ou bien simplement sortie de l’imaginaire de l’auteur. Sa vie en dehors de son Maître n’a que peu d’importance, aussi, elle n’a rien à faire dans ces récits. Ces derniers sont présentés de manière chronologique, marquant sa progression vers ce qu’elle doit être... souhaite être sans le dire, depuis le début.

La soumise est devenue chienne, comme une chrysalide se métamorphose en papillon.
Son Maître va l’entraîner plus loin dans la découverte de ses fantasmes.
De plaisirs honteux en situations gênantes, de tortures psychologiques en humiliations, elle va apprendre à devenir celle que son Maître éduque et forme.
Mais ces liens qu’ils nouent entre eux ne sont pas sans conséquence.
Qu’est-ce que le Maître lui réserve ?
Comment va-t-elle réagir à ce qu’il a prévu pour elle ?

Découvrez-le dans *Flashs de soumise* deuxième tome.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 0
EAN13 9782377805549
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0045€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Flashs de soumise
2 – Transformation

 
 
 
 
 
 
 
 

 
Artham Kwisatch
 
 
Flashs de soumise
2 – Transformation
 
 
Couverture : Chloé S.
 
 

 
 
© Libertine Editions  2021

 
Mot de l’éditeur
 
Libertine éditions est la maison érotique qui entend tous vos fantasmes. Ici pas de demi-mesure, toutes les formes de sexualité sont autorisées et assouvies.
 
Puisque chacun trouve son plaisir dans des scénarios intimes, chaque lecteur trouvera de quoi animer sa libido ou la rallumer.
Entre histoires vraies et fantasmes inavoués, il n’y a qu’un doigt. Du porno au hors-limite, en passant par le BDSM, le SM et plus encore… Masculin, féminin, le plaisir à deux, trois ou plus. Peu importe, seul le plaisir compte !
Pour faire durer vos lectures, vous trouverez nos ouvrages en format numérique, papier, audio, CD, DVD et plus encore.
Que votre lecture soit chaude et enivrante, c’est tout ce que nous vous souhaitons.
 
Site Internet : www.libertine-editions.fr
 
 
 
 
Avertissement

 
Texte réservé à un public majeur et averti
 
 
 
 
Chapitre 1

Audio
 
 
 
La jeune femme s’installa confortablement dans son grand lit, observant ses objets habituels qu’elle ne prenait plus vraiment la peine d’utiliser. Elle les voyait sans les regarder, mais, à cet instant particulier, elle fit un effort pour les appréhender pour ce qu’ils étaient. Ils constituaient son univers depuis tellement longtemps… La soumise esquissa un sourire furtif, car, à présent, elle espérait que la surprise réservée par son Maître serait, comme toujours ou presque, à la hauteur de ses espérances. Mentalement, elle fit la liste de ses meilleurs amis se demandant lequel, voire lesquels, son Dominant allait solliciter. La dominée savait que l’excitation montait en elle depuis l’aube. Elle l’avait sentie et s’en était délectée tout au long de la matinée. La recherche du plaisir n’était pas une activité quotidienne, mais une préoccupation quotidienne. Quand bien même le monde extérieur s’ingénierait à lui faire oublier, les attentions journalières de son Maître lui rappelaient. Ce dernier l’avait justement prévenue qu’il avait envoyé quelque chose pour elle.
Puisqu’enfin la maison lui appartenait pour plusieurs heures, ce serait l’occasion de découvrir ce qui lui était destiné. Elle mit son casque auriculaire dans ses oreilles, un peu nerveuse, pianota sur son téléphone, remerciant le ciel que, malgré son âge avancé, il fonctionne encore, puis sa voix démarra :
— Bonjour, ma chienne ! Je sais, c’est un peu abrupt comme entrée en matière, mais c’est le mot qui convient à présent, tu en es consciente. Puisque nous ne pouvons pas nous voir autant que tu le voudrais, je t’ai fait un petit enregistrement dans lequel tu auras le loisir de m’entendre, ce que, je crois, tu apprécies fortement. Il contient des ordres auxquels, j’espère, tu obéiras, car ils sont faits pour te procurer du plaisir. La base de l’apprentissage étant la répétition, je souhaite que d’ores et déjà tu dises à haute voix « oui, Maître ».
Ses premiers mots avaient fusé et son envie était montée d’un cran. Elle ferma les yeux pour se l’imaginer près d’elle, ici dans sa chambre. Sous son large t-shirt de nuit, ses pointes de seins se dressaient fièrement et, l’excitation aidant, sa poitrine se souleva plus amplement. Instinctivement, elle commença à écarter les jambes comme s’il avait réussi à instiller en elle ce réflexe lorsqu’elle entendait le timbre de sa voix, même quand il ne s’agissait pas d’ordres. Ses quelques poils sur les bras se hérissèrent et toute la tension contenue de la journée reprit possession d’elle, de son corps tout comme de son esprit. Devenue plus réceptive à un autre de ses sens, elle souleva son seul vêtement et plaça l’extrémité en haut de son nez. Puis de son autre main, elle fit gonfler son t-shirt au niveau du ventre et laissa retomber afin de reproduire l’effet d’un soufflet. Celui-ci amena à ses narines le fumet de son désir. Oh, oui, elle mouillait fort et un frisson lui remonta l’échine alors qu’elle s’apprêtait à remettre en route l’enregistrement que son Maître lui avait envoyé quelques jours auparavant.
— Je m’en doutais, je t’ai dit de prononcer les mots à haute voix ! Fais-le !
Elle remit sur pause, pensant avec délice qu’il la connaissait bien et cela rendait l’illusion de sa présence encore plus forte. Elle ne s’était pas touchée du tout depuis quelques jours afin de savourer ce moment. Elle l’avait attendu longuement et patiemment. Malgré les occupations incessantes du fait des longs ponts qui amenaient systématiquement des visiteurs à venir envahir la maison, cette attente l’avait malgré tout exaspérée. Mais elle avait aussi exacerbé l’envie d’une session avec Lui.
Il avait trouvé l’idée de ces messages audio quelques mois auparavant. Elle l’avait tout de suite énormément appréciée. Avoir des ordres écrits en direct était très excitant, mais, depuis qu’elle l’avait rencontré, cela ne lui suffisait plus. Pouvoir ressentir, dans son intonation et le choix de ses mots, tout le stupre qui l’animait au moment de l’enregistrement, lui donnait l’illusion qu’il était tout proche. À présent, elle ondulait légèrement du bassin, prête à tout pour atteindre l’objectif promis. Elle faillit remettre en route, mais elle se reprit au dernier moment et murmura « oui, Maître » d’une faible voix. Cette simple réplique lui tira des contractions musculaires d’impatience qu’elle réprima avec difficulté.
— Bien, ma chienne, je savais que tu exécuterais mes ordres. J’imagine que tu es dans ta chambre, seule avec tes jouets tout proches. Ce qui va suivre doit se faire d’une traite afin que le plaisir soit maximal, aussi assure-toi de jouir suffisamment vite ou de ne pas être interrompue. Compris, ma chienne ? Là, tu dois forcément dire « oui, Maître », tu le sais à présent.
Sa voix n’était pas encore celle qu’elle espérait, il faisait monter doucement le volume de ses cordes vocales. Elle savait qu’à tout moment, selon ses propres envies, il pouvait soudainement l’intensifier et ainsi se lâcher, ce qu’elle adorait. Cela la faisait immédiatement grimper sur l’échelle de son désir de plusieurs crans. Elle savait qu’il lui demandait de parler à haute voix pour que cela devienne naturel de le faire, que les mots « oui, Maître » s’imprègnent en elle. Jamais pourtant ils ne seraient banals.
L’effet était magique. Ils avaient bien des sens selon la manière de les prononcer évidemment, mais implicitement chargés d’une multitude d’effets particulièrement essentiels. Il voulait dire, bien entendu, qu’il était son Maître à elle. Il faisait d’elle, de fait, puisqu’il était son Dominant, une chienne, qui voulait démontrer qu’on l’avait bien dressée et qui reproduisait les ordres qu’on lui donnait. Une bonne chienne en somme. Par ricochet, cela sous-entendait que lui était un bon Maître qui savait comment faire pour que sa chienne obéisse. Elle le savait, il y avait plusieurs méthodes pour rendre une chienne obéissante, apprises durant diverses formations qu’elle avait suivies pour ses animaux de compagnie.
L’autorité se caractérisait par le fait de punir tout écart, parlant sèchement et faisant en sorte que l’animal réponde aux moindres signes au doigt et à l’œil.
Et la gourmandise se focalisait sur les récompenses quand l’animal se comportait correctement, ou tout au moins selon les instructions du formateur.
Et puis, bien sûr, il y avait le oui ; symbole d’acceptation totale. Lorsque la douleur devenait cuisante et qu’il demandait si elle aimait, ce oui prenait des accents d’encore. Lorsqu’il demandait si sa chienne voulait se faire sodomiser, il n’y avait pas besoin d’explication de texte. Lorsqu’il passait sa main entre ses jambes y découvrant une humidité familière, demandant « tu mouilles, chienne ? », le oui était le summum de la honte. Comme elle aimait cela !!!
Quant aux intonations, assez souvent sa timidité rendait les sons extrêmement explicites. Elle savait qu’elle mettait son Propriétaire en transe lorsqu’un « oui, Maître » sortait sans qu’elle puisse réprimer sa douleur mélangée au désir ou au plaisir.
Elle fut tirée de se rêverie par la force de sa voix.
— J’attends, ma chienne !
Elle sursauta comme s’il avait été dans la pièce et la rappelait à l’ordre vertement. Dans ce genre de situation, son cul lui en cuisait souvent. Un peu plus rapidement que la fois précédente, elle prononça les mots demandés.
— Oui, Maître !
— Bien, ma chienne, mais puisque tu as été si longue, je pense que je vais te punir. Lubrifie ton anus, car tu vas y mettre le plug rouge, je sais que ton cul s’y est déshabitué, mais justement !
Sa voix commençait à résonner de cet acier qu’elle guettait.
— Oui, Maître !
À présent, elle stoppait l’enregistrement d’instinct, nouant à travers l’espace et le temps une conversation qui n’avait de réalité que dans l’esprit des deux protagonistes. Exécutant son ordre, elle humidifia le plug et son anus, sa mouille abondante servant de lubrifiant. Puis, prenant sa respiration, pleine d’appréhension, elle enfourna son jouet dans son rectum. Le passage de l’engin imposant dans l’étroit conduit lui coupa le souffle, malgré sa précaution. La forme en losange arrondi de l’objet introduit fit qu’elle put enfin souffler lorsque la partie la plus large franchit le muscle anal. Elle s’enfila le reste avec plaisir, sentant pourtant ses chairs internes s’élargir quand elle poussa pour tout prendre.
— As-tu bien bourré comme j’aime quand tu l’as introduit, ma chienne ?
L’interrogation en forme d’ordre lui rappela qu’elle n’avait pas été très obéissante pour le coup. Aussitôt, se saisissant de la base en forme de ventouse, elle donna trois petits coups timides, ne voulant pas pousser trop son effort déjà bien gros.
— Oui, Maître !
— Hum, je n’en suis pas si sûr, je sais que cela fait quelque temps que tu ne l’as pas utilisé. Et tu sais que je veux que ton cul soit dilaté en cas de besoin ! Alors, tu vas bourrer comme tu le dois, comme il se doit et tout de suite, ma chienne !
Anxieuse, mais tout aussi excitée à présent que les hostilités avaient débuté, elle se saisit de la base du plug rouge. Elle se souvint alors d’une vidéo de quelques minutes qu’elle avait réalisée un jour de grande excitation. Elle se rappela qu’elle avait longtemps gardé ce plug et qu’il avait exigé qu’elle le sorte en poussant simplement, sans les mains et sans autre aide. La nouveauté et la perversité de la chose l’avaient saisie, raisons pour lesquelles elle s’était exécutée. Elle se remémora de la sensation d’écartèlement quand la masse du plug avait fini par sortir sous l’action de ses puissants muscles, du bruit mat du plug qui tombait lourdement sur le sol de sa salle de bains. Elle se souvint de son Maître rendu presque fou par son audace insoupçonnée. Il revint à sa mémoire le liquide qui s’échappa alors de son orifice dilaté lorsqu’elle eut le courage de se regarder à l’écran.
Les lèvres pincées, elle s’accrocha à cette idée et déclencha une petite salve de trois bourrages timides. Les gémissements profonds qu’elle en tira lui firent trembler les jambes. Elle s’installa à quatre pattes, oubliant à présent toute discrétion, le désir étant le plus fort. Souhaitant suivre les ordres de son Maître à la lettre, elle prit l’initiative de recommencer un peu plus vigoureusement. À chaque aller, elle sentait son sexe s’humidifier un peu plus et à chaque retour elle entendait le bruit salace de ses chairs qui semblaient crier de plaisir. Ce n’étaient plus à présent de timides petits coups, non, elle se donnait de bons va-et-vient, bien forts.
Elle s’ingéniait à tout faire entrer et tout faire sortir le plus vite possible. Elle en eut des hoquets de plaisir quand, tout à coup, elle partit sans l’avoir vraiment cherché ni sans l’avoir évité non plus. Frénétiquement, elle accentua l’extase de cet orgasme anal, bourrant plus vite et plus énergiquement, se répandant sur le lit par petits jets de cyprine lorsque la partie la plus large venait l’ouvrir par l’anus, compressant par ricochets sa vulve. La tête dans son oreiller, elle exprima tout le plaisir qui l’envahissait par le fondement, étouffant ses cris de jouissance du mieux qu’elle put. Elle regretta à cet instant que son Dominant ne pût pas profiter de la vue, de l’odeur, du bruit, peut-être même qu’il aurait pris en main le plug afin de lui infliger lui-même ce plaisir vu à tort contre nature. Cette pensée accentua la plénitude qu’elle ressentit lui faisant regretter sa présence.
Alors que se dissipaient les dernières parcelles de son plaisir, elle termina d’enfoncer le plug tout au fond, en tout cas le plus loin possible, alors que son anus était parfaitement dilaté. Car elle ne pouvait pas s’imaginer que son Maître en eût fini avec elle. Cela coïncidait parfaitement avec ses envies à elle. Elle reprit donc l’audio en même temps que le fil de ses pensées perverses.
— Est-ce fait, ma chienne ? As-tu bien bourré ton cul comme il faut ?
Elle trouva la force de dire hors de sa présence :
— Oui, Maître, comme une bonne chienne !
— J’espère que tu n’as pas abusé ?
Elle ne répondit pas à cette question, arrêtant l’enregistrement afin de réfléchir à ce qu’elle aurait pu dire. Elle se sentit rougir, si elle l’avait pu, elle aurait baissé les yeux devant son regard inquisiteur. Mais la tête toujours fourrée dans l’oreiller, elle se contenta de reprendre le fil de l’enregistrement.
— Hein, ma petite chienne chérie ? Ton cul a-t-il pris comme il faut ce qu’il devait prendre ?
— Oui, Maître.
La chienne fut surprise par le manque d’anticipation de son Maître, elle se sentit à la fois honteuse de penser cela de lui, mais aussi réchauffée par le fait d’avoir ce petit secret à elle. La soumise le garderait peut-être pour elle-même lorsqu’il voudrait qu’elle fasse le récit de ses actes et ses ressentis, tous ces détails qu’il aimait demander et obtenir. Cela en devenait parfois énervant même à force d’insister lorsque les réponses qu’elle lui donnait semblaient incomplètes ou fausses ou tout simplement qu’elle refusait de répondre.
Mais ce n’était pas le moment d’y penser, là, à cet instant, elle voulait la suite. Sa curiosité de petite vicieuse devait être exaucée. Elle avait besoin que son Maître l’emmène encore une fois au septième ciel. Elle attendait ses mots, ses intonations, son timbre de voix, le bruit de sa bouche, la sensation de la texture de ses lèvres, le délicat toucher de sa langue, son souffle chaud sur sa nuque, la douceur de ses mains sur sa peau… Et puis, après tout, c’était son rôle ! Il devait assumer ses fonctions, celles qu’elle lui avait confiées en toute connaissance de cause. Quelque part, ils formaient un couple, un duo.
Elle pinça bien fort le bout de ses seins afin de revenir au réel et au présent, mais cela eut aussi un effet supplémentaire, décuplant son désir de lui. Une fois de plus, elle reprit l’audition.
— Bien, ma chienne anale, à présent, nous allons te faire jouir, si ce n’est pas déjà fait. Hum ! Quelque chose me dit que tu n’as pu t’en empêcher. Est-ce que je me trompe, ma soumise ? Je sais que cela fait longtemps que tu n’as plus touché à ton jouet rouge. Tu te souviens comme tu l’aimais avant, comme tu voulais absolument le porter, repoussant la durée de ses intromissions afin de prolonger le plaisir et d’exciter ton pervers de Maître. Te rappelles-tu l’effet fabuleux qu’il te faisait lorsqu’il entrait et encore plus lorsqu’il ressortait, lorsque tu lui faisais faire ces allers et retours ? Si cela se trouve, le contact renouvelé a pu provoquer une envie d’orgasme irrépressible. Ai-je raison ?
Cette fois, elle sut qu’elle devint écarlate, la tête toujours enfournée en haut du lit. Elle révisa immédiatement le jugement, sans doute un peu hâtif, qu’elle avait porté sur son Maître adoré. Après tout, personne ne la connaissait mieux que lui. Que ce soient ses sentiments, son corps, son esprit, il était le seul à savoir ses plus sombres secrets. Puis, rapidement, elle eut l’envie de répondre et de poursuivre la montée de l’excitation.
— Oui, Maître.
— Dans ce cas, ma petite chienne anale, nous allons devoir te punir. Car tu sais bien que tu dois demander à ton Maître avant de jouir. Hum ? Alors, va vite mettre tes pinces à seins !
Le ton était passé de la simple admonestation, au reproche, pour finir par une injonction. Conditionnée par des mois d’obéissance aux ordres et passablement titillée par la promesse de la sensation de pincement aigu sur ses tétons, elle s’exécuta. Le cul toujours plein, elle se redressa avec délice, se dirigea vers la cachette où se trouvait l’objet demandé. Fébrilement, elle le prit entre ses mains, le bruit métallique de la petite chaîne qui reliait les deux pinces à vis la mit en transe. Elle s’empressa d’en placer d’abord une du côté gauche, resserrant le plus vite possible l’écartement. Elle eut un petit hululement de chouette lorsque l’extrémité de sa poitrine fut prise dans l’étau. Depuis quelques mois déjà, elle avait même carrément retiré la petite protection en plastique qui ornait chacune des terminaisons des pinces. Ainsi, la morsure du métal rendait l’opération encore plus douloureuse, mais aussi les sensations en étaient décuplées. Soufflant fort par le nez, elle s’acquitta de sa tâche sur le second mamelon. Elle mit quelques instants pour s’habituer à la douleur, puis, une fois que cela fut devenu supportable, voire appréciable, elle regagna son lit, ondula pour bien sentir les présences combinées du plug et des pinces. Toujours coulante, elle reprit sa posture de chienne soumise, impatiente à présent des ordres qui allaient suivre inévitablement.
— À présent, je pense qu’il doit faire très humide en bas, dans ta chatte de salope, alors, mets-y le bon gros gode noir que tu possèdes, ma chienne. Et n’oublie pas de bourrer comme il faut !
— Oui, Maître, parvint-elle à prononcer, proche d’un plaisir qui allait sans doute la terrasser, rien qu’à l’idée d’entrer quelque chose d’aussi gros et long alors que le plug rouge la remplissait déjà tellement.
Avec une envie difficilement tenable, elle s’empara du gros engin noir. Elle prit tout de même le temps de s’attarder sur les grosses veines qui striaient le pal, le gland avait été représenté décalotté et les grosses bourses sans poil surmontaient une base arrondie qui permettait de faire ventouse afin de la positionner contre le sol ou un mur.
Tremblante, mais toujours dans la même position puisqu’elle rangeait l’olisbos tout proche de la tête de lit, elle fit lentement descendre l’objet à hauteur du trou gagnant. Le faisant passer entre ses jambes, elle le frotta semi-involontairement sur son ventre et sa vulve. Gémissant du fond de la gorge à ce toucher, elle prit encore plus son temps malgré le désir qui la tenaillait, vrillant sa peau, faisant cogner son cœur contre sa poitrine garnie de ses chaînes.
Positionnant le sexe de substitution dans le bon angle, le tenant fermement par la base arrondie, elle ne put se retenir de frotter le bouton de plaisir lors de l’ultime descente vers son but premier. Le passage permit également de prendre un peu de lubrifiant naturel qui perlait de manière continue, à ce constat, elle s’autorisa à tourner la grosse tige pour qu’elle soit enduite sur toute sa circonférence et toute sa longueur. Ce faisant, elle se tordit de plaisir, sentant ses jambes à la limite de la rupture, menaçant de se dérober. Avec difficulté, elle s’arracha de ce petit manège, simple préambule à ce qui risquait d’arriver.
Enfin, elle sentit la chaude et humide présence du bout plastifié à l’entrée de sa matrice déjà avide et frémissante de la future pénétration. Elle se demanda un court instant si elle devait entrer en douceur ou plus violemment. Elle choisit la première option, faisant doucement pénétrer la masse qui s’imposait à elle. Sa vulve sembla s’amollir au maximum afin d’accueillir comme il se devait l’invité tant attendu. Elle déglutit au fur et...

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