L aimer ? Même pas en rêve !
213 pages
Français

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L'aimer ? Même pas en rêve ! , livre ebook

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Description

Important : Ce roman a déjà été publié sous le même titre, il s 'agit donc d'une seconde édition.


Synopsis : Claire Fressier a une existence des plus monotones qui ne tourne qu’autour de son travail et de sa petite vie bien rangée. Pour elle, tout doit être organisé et sans dérapage, au grand dam de sa meilleure amie Julie. Un soir où elle n’arrive pas encore à trouver le sommeil à cause de son voisin qui s’envoie une fois de plus en l’air, elle décide d’affronter Enrique Martins. Mais ce dernier se moque ouvertement d’elle. Piquée au vif, elle décide d’opérer une transformation physique et psychologique radicale afin de rabaisser la suffisance de l’arrogant mannequin qui habite au même palier qu’elle. Commence alors entre eux un jeu du chat et de la souris, mais lequel des deux fera succomber l’autre en premier ?

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 23 juin 2020
Nombre de lectures 6
EAN13 9782377440313
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0037€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

L’AIMER ?
 
Même pas en rêve !
 
Tome 1
Angel.B
 
 
 
 
 
 
Cette œuvre dépeint des scènes d’intimité entre une femme et un homme ainsi qu’un langage adulte et vulgaire. Elle vise donc un public averti et ne convient pas aux mineurs.
© 2020 Angel Angie éditions.
Tous droits réservés/ISBN : 978-2-37744-031-3
 
 
 
E-mail :
Angelesse.Angieéditions@gmail.com
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
Existe en format broché
 
CHAPITRE 1
CLAIRE
 
 
C’est pas vrai ! les voilà qu’ils recommencent !
Je me bouche les oreilles des deux mains. Malgré cela, les gémissements de la nana en chaleur, provenant de l’appartement d’à côté, continuent de plus belle. Je regarde mon portable pour la cinquième fois : trois heures du matin ! Ma réunion est dans six heures. Je sais d’avance que je vais être dans un sale état.
Depuis quelques jours et cela grâce aux ébats de mon voisin, je me tape des cernes sous les yeux que je n’arrive même plus à estomper, quand bien même si je me suis acheté une crème de marque qui m’a coûté la peau des fesses. C’est un fait, le manque de sommeil n’arrange en rien mon humeur et encore moins la tronche que je me tape en ce moment. Me voilà encore bonne pour me faire appeler miss panda par les collègues du lycée où je travaille !
Mais bon, depuis que j’ai entendu le propriétaire d’à côté rentrer vers minuit dans un brouhaha de cris stridents, je me suis doutée de ce qui m’attendait !
Même si j’essaye de préserver une bonne entente avec mes voisins, certains d’entre eux ne le méritent pas. À commencer par celui de mon palier : mannequin de son état, il part, fort heureusement, pour ses shootings photo un peu partout dans le monde. Ce qui me permet de ne le croiser que rarement.
Notre concierge se fait une joie de montrer qu’elle est intime avec lui, me racontant la vie de son petit chou, comme elle aime l’appeler… d’où les renseignements que je détiens sur ses absences répétées.
Le superbe duplex, dont il est propriétaire, est en quelque sorte son pied-à-terre parisien. Madame Bertrand, la gardienne, la petite cinquantaine, semble jouer les cougars avec lui, mais en attendant, ce n’est pas elle qui doit se coltiner les ébats sexuels de son gâteau préféré.
Pour ma part, je n’ai jamais eu aucune intention de le côtoyer. Oh, ça non ! Très peu pour moi ! Les paroles que nous avons échangées en un an sont de simples formules de politesse, ni plus ni moins. Contrairement aux autres femmes du voisinage, je n’attends aucune attention de sa part !
Ce mec est le genre de type sûr de son charme, qui s’amuse à séduire d’un seul regard. Il est dans la trentaine, brun, yeux ensorceleurs, doté de beaux pectoraux qui lui donnent une allure folle. Mais bon… normal qu’il soit canon, sinon il n’aurait jamais fait carrière dans le mannequinat !
Son petit jeu aguicheur marche admirablement sur la plupart des femmes, mais… pas avec moi ! Pour ma part, Enrique Martins est un queutard, un coureur de jupons invétéré. J’ai vécu toute ma vie dans cet appartement qui a été légué, par mon grand-père, à mes parents. Ces derniers, artistes, y avaient aménagé leur petit nid d’amour, juste avant ma naissance. Puis, nous y avions vécu heureux pendant quelques années, jusqu’à ce que ma mère décide que Paris n’avait plus rien à lui apporter, question inspiration…
Ils sont donc partis dans un petit village sur la Côte d’Azur. À cette époque, je ne voulais nullement quitter mon emploi dans le lycée où je travaillais, alors ils m’ont offert la possibilité de reprendre le logement.
Une aubaine pour moi, car, aujourd’hui, mon contrat de surveillante arrive à son terme et avec mon salaire, je ne pourrais pas trouver mieux. D’autre part, il va falloir que j’envisage sérieusement mon avenir professionnel !
Je veux continuer à travailler avec les jeunes : ça, j’en suis certaine. Je pense de plus en plus à une formation qui débuterait en septembre, ainsi je pourrais devenir éducatrice spécialisée, comme je l’ai toujours espéré.
Mais, ce n’est pas en passant une nuit blanche que je vais pouvoir être disponible le lendemain.
Bordel ! D’habitude, il ne ramène pas ce genre de donzelle, du moins, pas de si bruyante. Et pourtant, le peu de fois où il est revenu à Paris, il a invité du beau monde.
Ok, je dois reconnaître qu’il semble être bon amant, car ils en sont quand même au troisième round depuis leur arrivée, et visiblement cette fois-ci est plus longue encore que la deuxième.
Mon mal de tête, dû au manque de sommeil, s’amplifie de minute en minute.
Le bois du lit se met à taper par à-coups dans le mur, signe que mon voisin passe à la vitesse supérieure. Au moins, il va bientôt finir ses assauts et sa maîtresse arrêtera enfin d’exprimer si fort son plaisir.
Puis, le calme revient. Je souffle de soulagement mais malheureusement juste pour quelques minutes seulement. Les geignements recommencent de plus belle, en allant crescendo : elle prend apparemment son pied d’une autre manière et je ne veux en aucune façon imaginer comment. J’écrase mon visage sur mon oreiller en grognant et sursaute lorsque j’entends des hurlements dignes d’une chatte en chaleur.
Stop ! C’en est trop ! Je me lève de mon lit en enfilant mes pantoufles, passe mon peignoir et pars en direction de la porte d’entrée. Monsieur Enrique Martins va voir de quel bois je me chauffe ! Ma colère est à son comble et ma démarche déterminée.
Je me retrouve devant la porte de « Mister bon coup » d’où proviennent les gémissements, sans nul doute possible, d’origine sexuelle.
Je lève mon poing en l’air, m’apprêtant à tambouriner sur le panneau, me demandant bien pourquoi je suis la seule à venir me plaindre.
Les locataires doivent bien entendre les hurlements, eux aussi !
Surtout que l’immeuble ne comporte que quatre étages : le rez-de-chaussée où se trouve l’appartement de madame Bertrand ainsi qu’une boulangerie. Le premier, habité par deux personnes âgées, monsieur Perrin veuf d’environ soixante-dix-sept ans et madame Barnier, tous deux étant tellement gentils qu’ils n’osent certainement pas se disputer avec leur entourage. Mes voisins du deuxième étant un couple un peu bizarre, je me doute bien qu’eux ne sont pas dérangés par les hurlements. Mais là où je ne comprends rien, c’est le couple du troisième… ils ont tout de même un ado de quinze ans !
Eh bien, je vais le faire pour eux !
Je cogne rageusement plusieurs fois, et rien qu’en imaginant mon voisin interrompu dans ses ébats, je suis heureuse !
Je donnerais n’importe quoi pour voir la frustration sur son visage, à cet instant !
Pourtant, quand la porte s’ouvre sur monsieur Martins tout sourire, cheveux ébouriffés et corps splendide enroulé dans un drap blanc, je sais que je parais plus stupéfaite que réellement énervée.
 
ENRIQUE
 
« Souris voisine » tiens donc ! m’étonné-je. Apparemment Sonia ou Lydia, je ne me souviens plus de son prénom, s’est un peu trop laissé aller dans ses ardeurs. J’ai bien essayé de la faire moins gémir, mais je n’y suis pas arrivé. Je ne vais quand même pas me sentir coupable parce qu’elle ne prend son pied qu’en hurlant.
Enfin… si c’est bien le motif de la présence de ma voisine qui se tient bouche bée devant ma porte d’entrée. Car pour le coup, elle paraît bien plus subjuguée par moi qu’en colère contre les gémissements enthousiastes de ma partenaire de ce soir.
J’en profite donc pour m’amuser un peu et arque les sourcils… se pourrait-il que… non impossible !
Pas « souris voisine ». Elle est trop snob pour être ce type de femme. Elle est plutôt mignonne dans le genre simple, tout chez elle est au naturel, malheureusement. Donc, aucun artifice qui puisse faire en sorte que je m’intéresse à elle. Le peu de fois où j’ai eu l’opportunité de la croiser, elle portait des vêtements amples, préférant les chaussures plates aux talons aiguilles qui donnent un charme certain aux femmes qui m’attirent.
Oui, j’aime beaucoup plus les nanas bien foutues, qui savent se mettre en valeur, sensuelles et féminines jusqu’au bout des ongles.
Le contraire de « souris voisine », bien que je doive admettre avoir été attiré par les effluves de son parfum fleuri plus d’une fois. Ce qui, soit dit en passant, n’est pas un critère me permettant de jeter mon dévolu sur elle !
Et là, faut bien avouer qu’elle va vite me faire débander vu son attirail merdique. Elle est habillée, une fois de plus, aux antipodes de ce qui me fait craquer avec une espèce de pyjama à l’effigie de Bob l’éponge d’un jaune canari dont la couleur a connu des jours meilleurs, c’est un tue l’amour. Je ne peux m’empêcher de froncer le nez devant son peignoir court en molleton tacheté léopard rose fuchsia assorti à des pantoufles à tête de mouton, un vrai carnage vestimentaire !
D’ailleurs, il faut vite que je me débarrasse d’elle avant que mon excitation fasse ses valises. Le canon qui m’attend dans ma chambre est, à tout point de vue, prêt à me faire prendre une fois de plus mon pied.
Une vraie nymphomane ! Beaucoup plus intéressante que l’épouvantail devant moi.
« Souris voisine » doit se rendre compte, à mon visage, ce que je pense d’elle et se renfrogne : son expression devient mauvaise.
Il n’y a qu’à regarder ses sourcils froncés, ses lèvres pincées et son regard noir qui me toise effrontément du haut de son mètre soixante. Au moins, elle est courageuse… ou carrément folle.
— Monsieur Martins, auriez-vous l’obligeance vous et votre amie, de baisser le volume pendant vos occupations nocturnes, s’il vous plaît ?
Voilà… Là... c’est « souris voisine » !
— Excusez-nous… mademoiselle Fressier. Nous étions tellement pris dans le feu de l’action que nous nous sommes quelque peu laissé aller. Et si votre vie ne relevait pas autant d’un couvent de bénédictines, vous comprendriez cette effusion, me moqué-je, crânement.
Ce qui marche plutôt bien au vu de la rougeur qui enflamme les joues de ma voisine.
— Vous… je… d

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