L impact
152 pages
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L'impact , livre ebook

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Description

À l’extérieur de la chambre de dortoir de Collin Fitzpatrick se trouve un endroit dangereux.


Au-delà de sa porte, les étudiants de sa petite université conservatrice pensent qu’il est hétéro, tout comme sa famille catholique qui le renierait si elle apprenait la vérité. À l’intérieur, il est en sécurité avec son colocataire incroyablement sexy, Tanner D’Amico. Leur chambre est l’endroit idéal pour se cacher et tomber amoureux. Dès l’instant où ils passent du statut de colocataires à celui d’amants, Collin est coincé entre leurs rencontres passionnées et l’infernale réalité que quelqu’un pourrait tout découvrir et tout détruire. Tanner n’a pas l’habitude d’être aussi restreint et veut montrer au monde entier à quel point il aime Collin.


Mais ce dernier n’est pas certain d’être prêt pour l’impact que mettre un pied dehors pourrait avoir.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 2
EAN13 9782382281857
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0026€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Publié par
JUNO PUBLISHING
2, rue Blanche alouette, 95550 Bessancourt
Tel : 01 39 60 70 94
Siret : 819 154 378 00015
Catégorie juridique 9220 Association déclarée
http://juno-publishing.com/
 
 
 
L’impact
Copyright de l’édition française © 2021 Juno Publishing
Copyright de l’édition anglaise © 2015 Karen Stivali
Titre original : Moment of Impact
© 2015 Karen Stivali
Traduit de l’anglais par Brad Bastille
Relecture et correction par L. Ross, Miss Relect Addict
 
Conception graphique : © LJ Designs
Tout droit réservé. Aucune partie de ce livre, que ce soit sur l’ebook ou le papier, ne peut être reproduite ou transférée d’aucune façon que ce soit ni par aucun moyen, électronique ou physique sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans les endroits où la loi le permet. Cela inclut les photocopies, les enregistrements et tout système de stockage et de retrait d’information. Pour demander une autorisation, et pour toute autre demande d’information, merci de contacter Juno Publishing :
http://juno-publishing.com/
ISBN : 978-2-38228-185-7
Première édition française : octobre 2021
Première édition : janvier 2015
 
Édité en France métropolitaine
 
 
Table des matières
Avertissements
Dédicace
Remerciements
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
Chapitre 18
Chapitre 19
À propos de l’Auteur
Résumé

 
 
 
 
Avertissements
 
 
 
 
 
Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les faits décrits ne sont que le produit de l’imagination de l’auteur, ou utilisés de façon fictive. Toute ressemblance avec des personnes ayant réellement existées, vivantes ou décédées, des établissements commerciaux ou des événements ou des lieux ne serait que le fruit d’une coïncidence.
 
Ce livre contient des scènes sexuellement explicites et homoérotiques, une relation MM et un langage adulte, ce qui peut être considéré comme offensant pour certains lecteurs. Il est destiné à la vente et au divertissement pour des adultes seulement, tels que définis par la loi du pays dans lequel vous avez effectué votre achat. Merci de stocker vos fichiers dans un endroit où ils ne seront pas accessibles à des mineurs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dédicace
 
 
Ce livre est dédié à Karen Booth, ma formidable partenaire critique, pour toujours nous soutenir, moi et mes idées, même quand je pense qu'elles sont folles.
 
 
 
 
 
 
Remerciements
 
 
Un grand merci à KD Wood pour m'avoir encouragée à suivre mon cœur, à Mandy Pennington, Kira Decker et Amanda Usen pour être des bêta lectrices extraordinaires, à Kim Pearson pour m'avoir donnée son avis d'experte et un coup de pouce enthousiaste, à Saritza Hernandez pour son amour pour Collin et Tanner et pour croire en moi, et à Sue Adams pour avoir été une source de joie en travaillant avec elle et avoir fait briller mes mots. Un merci spécial à Damon Suede pour m'avoir donnée les meilleurs conseils possibles au moment précis où j'avais besoin de les entendre.
 
 
L’impact
Le moment #1
 
 

 
 
Karen Stivali
 

 
Chapitre 1
 
 
 
 
Je n’avais pas voulu voir la queue de Tanner D’Amico. Vraiment pas. Quand j’avais entendu sa clé dans la porte, j’avais supposé qu’il arriverait avec Wendy. Elle logeait chez nous le lundi soir, parce que le mardi matin elle avait cours dans le bâtiment juste à côté de notre dortoir. Ce qui voulait dire que chaque lundi, je prétendais dormir et essayais de ne pas les entendre baiser. Mais cela ne fonctionnait jamais vraiment. Plus il lui chuchotait qu’elle devait ne pas faire de bruit, plus elle en faisait. Ce qui ne m’aurait probablement pas dérangé si cela ne me rendait pas aussi jaloux.
Dès que les clés cliquetèrent dans le couloir, j’éteignis la lampe de chevet et m’affalai sur le lit. Comme il était plus tôt que d’habitude, je n’étais pas encore sous les draps et, dans ma hâte, je m’étais retrouvé sur le ventre, face à la moitié de la chambre occupée par Tanner. Cela n’avait jamais été le plan. Sur le côté, tourné vers le mur, c’était la position optimale, la plus facile pour fermer les yeux, me concentrer sur quelque chose d’aléatoire et essayer d’oublier ce que j’étais en train d’entendre.
La lumière du couloir avait rempli la pièce quelques secondes, elle redevint semi-obscure un court instant plus tard. Aucune pièce donnant sur la cour n’était jamais complètement sombre la nuit. Je gardai les yeux fermés et me demandai si je pouvais me retourner sans montrer que j’étais encore éveillé.
Tanner avait laissé les lumières éteintes. Son sac à dos provoqua un bruit sourd sur le tapis. Ses chaussures heurtèrent la commode quand il les jeta en les enlevant. Ses vêtements bruissèrent et son dos craqua, comme toujours lorsqu’il ôtait sa chemise. Le bruit de sa fermeture Éclair qui s’abaissait fit frémir la base de mon sexe. Il se jeta sur son lit avec suffisamment de force pour que les ressorts gémissent en signe de protestation. Je fermai les yeux plus fort et pensai à mon examen d’économie. C’était ce qu’il fallait pour tuer toute forme d’érection. Habituellement.
Cette fois-ci, cela fonctionna jusqu’à ce que je réalise que je n’avais pas entendu un seul son de Wendy et que je fasse l’erreur d’ouvrir les yeux.
Wendy n’était nulle part en vue. Mais il était là. Son sexe. Pointant vers le plafond comme une foutue flèche. Au début, j’avais pris cela pour une simple illusion. Depuis les sept mois où nous avions commencé à être colocataires, j’avais eu plus de fantasmes sur la verge de Tanner que je ne pouvais en compter, dont beaucoup commençaient avec lui, allongé sur le dos, son bazar en l’air. Juste comme cela. Mon pouls se mit à battre la chamade. Ma bouche devint toute sèche. Je dus cligner des yeux bien une douzaine de fois, pensant que si je les rouvrais une fois de plus, l’image disparaîtrait, remplacée par la vue indésirable de Wendy sur lui. Mais cette fois, il était seul, et j’avais beau cligner des yeux, rien ne changeait.
Jusqu’à ce qu’il commence à bouger.
Sainte mère de Dieu
Je savais qu’il ne fallait pas que je regarde. En le regardant faire cela seul, j’avais encore plus l’impression de violer sa vie privée que lors des moments où il avait été au lit avec Wendy.
Alerte. Alerte. Alerte. Bon sang, il est en train de se toucher.
Je n’aurais pas durci plus vite si sa main m’avait caressé au lieu de se caresser lui-même. Excepté que ce n’était pas exactement une caresse . J’avais toujours imaginé à quoi il ressemblerait avec son poing enroulé autour de son intimité, mais ce n’était pas ce qu’il était en train de faire. Sa main était ouverte, le bout de ses doigts glissant de haut en bas sur la partie inférieure dans un silence total. Le sang qui restait dans la partie de mon cerveau me disant de regarder ailleurs fondit directement vers mon aine. Mon estomac se contracta et je me pressai sur le matelas, cherchant désespérément à sentir une quelconque friction.
Tanner bougea, faisant bruisser les couvertures. S’il te plaît, ne va pas sous les couvertures. Je déglutis de toutes mes forces, espérant qu’il n’entende pas la boule de la taille d’un rocher qui se déplaçait dans ma gorge. Il se passa une main dans les cheveux, puis la descendit lentement sur son épaule, sur sa clavicule, sur sa poitrine. Je fis l’inventaire à mesure qu’il bougeait, souhaitant que la lueur des lampadaires rende la pièce un peu plus lumineuse. Tanner pressa un téton d’avant en arrière, et les miens râpèrent contre mon tee-shirt à chaque respiration. Bon sang. Ma verge dépassait maintenant de la ceinture de mon caleçon, déposant sur la couette et mon ventre une nappe luisante. Bouger me terrifiait, mais je ne pouvais pas m’en empêcher. Je soulevai et baissai mes hanches un tout petit peu et faillis m’étouffer avec le soupir que je ne pouvais pas laisser échapper.
Le temps que sa main revienne à son sexe, le mien était prêt à exploser. Tous les muscles du bas de mon corps étaient tendus, prêts, suppliant qu’on les libère. Ne jouis pas. Il ne faut surtout pas que tu jouisses. Il va t’entendre. Il n’y a aucun moyen d’être assez silencieux pour qu’il ne t’entende pas.
Ne pas regarder semblait être la meilleure idée. Je fermai les yeux. Fermement. Si fort que je voyais des couleurs au lieu de l’obscurité. Des tourbillons de bleus et de violets dansaient derrière mes paupières et je regardai chacun d’eux, espérant pouvoir me distraire.
Puis il gémit. Ce n’était pas fort. Rien qu’un petit souffle, véritablement. Juste le son le plus érotique que je n’avais jamais entendu. Mon sexe l’avait entendu aussi et palpita en une réponse silencieuse. Du moins, je pensais que c’était silencieux. Mon pouls battait à tant d’endroits, cela ne m’aurait pas surpris que Tanner s’assoie dans le lit et me dise de me calmer. Il semblait trop occupé pour le remarquer. À la seconde où j’ouvris les yeux, mon regard revint directement sur sa hampe. Il avait commencé à la caresser. Deux doigts, ou peut-être trois, toujours à masser le dessous, mais en se concentrant sur le point sensible juste en dessous de la tête. Quand j’avais bougé, cela avait été le même endroit qui avait glissé d’avant en arrière contre ma couette maintenant humide. J’aurais tout donné pour échanger la sensation du mélange coton-polyester humide contre le contact du bout de ses doigts.
Il bougea les hanches et sa cuisse fléchit sur le côté. Merde. Il est proche. Mes yeux le ratissèrent sur toute sa surface. Son cou s’arqua et sa tête se replia vers l’arrière, ses cheveux noirs s’étalant sur la taie d’oreiller pâle. Les arêtes de ses abdominaux bronzés se contractèrent tandis que sa main bougeait maintenant plus vite. L’absence de bruit m’étonna. Avait-il déjà fait cela auparavant, dans un silence complet, avec moi juste là ? Avais-je simplement loupé cela ? J’aurais regardé tous les soirs si j’avais su que j’en avais l’occasion.
La chaleur envahit mon visage. Foutu voyeur. Il ne veut pas que tu regardes. Il croit que tu dors. La honte m’envahit, vrillant mon estomac. Cela ne m’empêcha pas d’observer. Ces doigts, de haut en bas, passant sur la tête tous les trois coups. Il ravala une douce respiration. Ça y est. Oh, mon Dieu. Il va jouir.
Mes testicules se contractèrent tellement qu’elles disparurent presque littéralement dans mon corps. Je serrai les jambes, essayant de ne pas bouger. Je tremblais d’envie de m’agiter, de sentir quelque chose contre l’impossible désir qui envahissait mes pensées.
Les hanches de Tanner se soulevèrent du matelas, sa tête de l’oreiller et il finit par s’empoigner, se masturbant vite et fort. Avec trois coups qui semblèrent être les mouvements les plus importants dont j’avais été témoin, il jouit. Je ne distinguai pas la première déflagration, mais je l’entendis littéralement heurter le poster accroché derrière son lit. La vache . Les deux suivantes éclaboussèrent sa poitrine. Il continua à pomper et les stries blanches continuèrent à le parsemer. Quatre. Cinq. Six.
Mes hanches se mirent à bouger d’elles-mêmes et je me frottai contre les draps. Merde. Je dois arrêter ou je vais jouir. Je vais jouir et crier, et il va s’en apercevoir. Je serrai la couverture si fort que mes mains me firent mal, essayant de retrouver un semblant de contrôle, mais je ne pouvais toujours pas me forcer à détourner le regard de Tanner. Parfait. Magnifique. Paisible. Immobile, à l’exception du doux mouvement de va-et-vient de sa poitrine. Je me demandai s’il ne s’était pas endormi.
Puis il se tourna vers moi et ouvrit les yeux.
 

 
Chapitre 2
 
 
 
 
Je me figeai, ce qui semblait approprié puisque mon corps était devenu glacé de la tête aux pieds. Il ne peut pas être en train de me regarder. Ses yeux ne se sont probablement pas habitués à l’obscurité. Je parie qu’il n’arrive même pas à se concentrer après cet orgasme. Mon cœur battait contre le lit si fort et si vite que je crus que j’allais vomir.
Tanner inclina la tête et ses yeux scintillèrent dans la lumière filtrant à travers la fenêtre. Il attrapa le tee-shirt sur le bord du lit et s’essuya le torse et le sexe, puis le passa sur le poster.
Il jeta le tee-shirt sur le sol et s’appuya sur son coude.
— Tu as joui ?
Si le lit avait pu s’ouvrir et m’avaler tout entier, j’en aurais été ravi. Merde, la vache. Il sait que je suis réveillé. Il sait que j’ai regardé. Il sait que j’étais sur le point de jouir rien qu’en le regardant. L’humiliation brûlait si vite en moi que je n’aurais pas été surpris si la pièce entière avait pris feu. Puis la réalité me heurta de plein fouet : il ne s’était pas arrêté. Il s’était branlé en sachant qu’il avait un public. Un public avec un membre très enthousiaste. Moi.
Tanner prit une grande inspiration et expira lentement, continuant à me fixer dans la pénombre.
— Je sais que tu es réveillé, Collin. Je t’ai vu te frotter sur le lit. C’est OK.
OK ? Avec quelle partie de tout ça est-il « OK » ? La partie où j’entre littéralement en combustion spontanée, ou la partie où je meurs de honte et où je dois être inhumé dans un cercueil extra large parce que je n’arrive pas à calmer mon érection, peu importe le nombre de graphiques que j’évoque ? J’ouvris la bouche, mais aucun mot n’en sortit. J’engouffrai mon front dans l’oreiller, espérant me réveiller et que cela ne soit qu’un rêve étrange provoqué par trop de pizzas à des heures indues et pas assez de sexe à n’importe quelle heure, pour le coup.
Le lit de Tanner grinça et ses pieds touchèrent le sol.
— Mec. Il faut que tu dises quelque chose. Tu commences à me faire flipper.
Je commence à le faire flipper ? Il n’y avait pas de mot pour décrire à quel point je commençais moi-même à flipper.
— Je suis désolé.
Il n’avait pas l’air en colère ou contrarié, juste curieux.
Ma mâchoire me faisait mal à force de la serrer si fort.
— Pour tout. J’aurais dû faire du bruit pour te faire savoir que j’étais réveillé ou quitter la chambre ou autre chose.
Tanner passa sa main dans ses cheveux, les repoussant sur son front. Ils retombèrent sur son visage à la seconde où il les lâcha. Est-ce qu’il vient juste de glousser ?
— Je savais que tu étais réveillé.
Mes yeux explosèrent littéralement.
...

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