Le café des faux-semblants
196 pages
Français

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Le café des faux-semblants , livre ebook

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Description


Les apparences sont parfois trompeuses...


Mélodie n’a que deux objectifs dans la vie : monter les échelons dans son métier et éviter les hommes autant que possible.


Seulement, le ténébreux barista se trouvant en face de l’un de ses chantiers lui ferait bien tourner la tête et tout remettre en question.


Entre attirance, envie et raison, Mélodie doit faire des choix.


L’homme qui l’attire pourrait bien la mener tout droit en enfer.


Se brûlera-t-elle le bout des ailes ?


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Ils l'ont lu :



"Ce roman d'Elodie, laisse sans voix.
Son premier écrit dans ce genre litteraire est un succès, un vrai coup de cœur. Elle magnie magnifiquement amour, intrigue et suspens et nous entraîne dans une histoire palpitante. "



Livre à la plume.



"Ce livre n’est pas une simple romance comme vous avez l’habitude d’en lire avec juste de l’amour, des fleurs, du chocolat et une couche de sexe (si, ne nous le cachons pas, on apprécie cela dans les romances),


elle a su y mettre de l’action, du suspense et des flingues."



Journal d’une lectrice

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 14
EAN13 9782956776093
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0037€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Mentions légales Ce livre est une fiction, toutes références à des é vènements historiques, des personnages, des comportements ou des lieux réels s eraient utilisées de façon fictive. Les personnages, lieux, événements et noms sont le fruit de l’imagination de l’auteur. Toute ressemblance avec des personnages vivants ou ayant vécu serait fortuite.
 Les erreurs qui peuvent subvenir sont le fa it de l’auteur. Cette œuvre comporte des scènes érotiques dépeintes dans un langage adulte. Elles visent un public averti et ne conviennent don c pas aux mineurs. L’auteure décline toute responsabilité dans le cas où cette histoire serait lue par un public trop jeune. Le piratage prive l’auteur et les personnes ayant t ravaillé sur ce livre de leurs droits. Tous droits de reproduction, d’adaptation e t de traductions, intégrale ou partielle réservés pour tous pays. L’auteure est seule propri étaire des droits et responsable du contenu de ce roman.
Crédits Copyright © 2020 Elodie Belfanti-G Auto-édition Tous droits réservés Couverture réalisée par @EBGroman Relecture et correction de texte : @Aurélie M - Sop hie E
Composition de ce roman. A été effectué par : @Elodie Belfanti-Gentil ISBN : 978-ISBN Ebook 978-Dépôt légal : 08/2020 Le code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le cons entement de l’auteure ou de ses ayants droit ou ayant cause, est illicite et consti tue une contrefaçon, aux termes des articles L.335-2 et suivant du code de la propriété intellectuelle. Copyright © 2020 https://www.ebgroman.com/
A mon mari, parce que je t’aime tendrement. Maman, ne lis pas ça par pitié… A tous ceux qui ne vivent que d’amour.
Chapitre 1 Je me laisse porter par l’ascenseur pour atteindre enfin l’étage où je travaille. Oui, vous imaginez ? J’ai un bureau dans un étage s urélevé. Je bosse dans une agence immobilière peu commune, celle-ci ne se trou ve pas dans l’une de ces petites boutiques avec pignon sur rue. Non, nous nous trouv ons dans une entreprise qui ressemble plus à une usine à gaz, rachetant des ter rains pour y bâtir des centres commerciaux, racheter de vieux immeubles pour un ri che client et j’en passe. J’ai travaillé dur pour en arriver là, à ne jamais compt er mes heures. Des années plus tôt, j’obtenais avec mention mes diplômes, et étais rapi dement engagée dans une grande agence immobilière. C’était excitant de côtoyer le monde des adultes enfin, et d’en faire partie. Kyle, mon ami d’enfance, dont je ne m’étais encore jamais séparée, était parti étudier à l’étranger. Je me retrouvais seule et dan s une grande ville que je ne connaissais pas vraiment. J’avais réussi à me trouv er un tout petit appartement, avec salle de bain sur le palier, l’horreur. Je trimais dur, faisais des heures supplémentaires à ne plus pouvoir les compter, pour amasser autant d’argent possible. Mes efforts ont payé. Moins de trois ans plus tard, j’avais le luxe de pouvoir me payer un appartement beaucoup plus grand, à deux pa s de mon travail où j’avais gravi des échelons. Mon nouveau logement était spacieux, lumineux et on aurait pu croire qu’il sortait tout droit d’un magazine de déco. Plu tôt moderne, je ne m’étais occupée de rien, laissant le soin de le faire au décorateur en gagé pour le faire à ma place. De toute façon, je n’en avais pas le temps. Je ne rentrais c hez moi que pour manger, prendre une douche et dormir. Mon univers se trouvait au vi ngt-cinquième étage d’une tour au cœur de la ville. Contournant la salle de pause, je longe le couloir vitré en saluant mes collègues au passage et m’enferme dans mon bureau. Mes pieds s’a llègent de mes escarpins avant de m’installer dans mon fauteuil en cuir. Mes peton s ne supportent toujours pas ce genre de chaussure toute une journée malgré l’entra înement que je m’impose pour les garder aux pieds de plus en plus longtemps. L’une d e mes jambe retrouve sa place sous mes fesses comme j’en ai pris l’habitude et j’ allume mon ordinateur afin de vérifier mes mails. Cela me prend plus d’une heure, le temps de répondre à toutes les demandes ou presque. Les notes internes sont plus n ombreuses que l’on pourrait le croire. Je vais encore passer la journée à travaill er pour la recherche d’un terrain. Un
nouveau centre sportif qui veut s’implanter. Le bou lot de rêve, ou presque. Ce n’est pas ce que je me faisais de l’idée d’être agent immobil ier à la base, mais forcé d’admettre que je gagne très bien ma vie et que je bouge parfo is sur tout le pays. Je m’apprête à imprimer le cahier des charges de mon client quand un dernier mail apparaît sur mon écran. Par curiosité et pour gagner du temps, je l’ ouvre. Je traite la demande interne, donnant mon avis pour une décoration future, pour u n projet que je ne gère que de loin. Une bonne partie de la matinée passe alors que je c herche le lieu idéal de ce nouveau projet. Cela me prend un temps fou, mais je déniche une petite perle au cœur de la ville. Je me programme la journée du lendemai n pour l’étude de celui-ci. ♥♥♥ À la première heure, j’arrive sur place et suis sur prise de découvrir un café à la devanture plutôt branchée, coincé entre deux hauts immeubles. Il n’était pas mentionné sur les plans que j’ai trouvés la veille et cela ne m’arrange pas vraiment, pas du tout même. L’ambiance a l’air assez cosy et je me risque à y rentrer. L’intérieur est tamisé, le bar est chaleureux, les quelques tables paraisse nt propices à l’intimité, quelques tables basses se payent le luxe d’avoir de beaux fa uteuils en cuir. Les couleurs chaudes me donnent envie de m’installer et de me dé tendre ici, une bonne tasse de café à la main. Je ne comprends pas pourquoi avoir choisi de mettre un établissement ici. Le prix sans doute, je ne vois que ça. Certes, il n’est pas placé au meilleur endroit, mais le bouche-à-oreille doit fonctionner, car il y a déjà une petite file d’attente devant le comptoir. — Mademoiselle, bonjour, peut-on vous aider ? Ou vo us servir quelque chose ? Mon corps pivote pour me retrouver face à un homme de belle taille, vêtu d’un tee-shirt et d’un jean, accompagné d’un tablier estampi llé du logo du café. Ses cheveux bruns en bataille lui donnent un petit effet rebell e absolument craquant et ses yeux sont tout simplement waw waw waouh. — Euh, oui… bonjour, c’est un bel endroit. — Merci. Je peux vous proposer quelque chose ? Installez-vous. — Je n’ai pas beaucoup de temps. Je vais vous prend re la spécialité du chef, dis-je avec un sourire. L’homme semble amusé par ma demande et me laisse le loisir de découvrir une dentition blanche parfaite. — Très bien, je vous prépare ça tout de suite. Je v ous le mets à emporter, je suppose ? — S’il vous plaît, ce serait parfait. Merci. — Bien. Asseyez-vous en attendant, je reviens avec votre commande tout de suite, me dit-il, le sourire aux lèvres. J’en profite pour observer encore les lieux, l’ambi ance, les clients, ainsi que le personnel. Ce dernier est aux petits soins, tous on t l’air d’avoir une petite attention pour chacun, un mot gentil. La personne qui m’a abordée me prépare mon café avec des
gestes rapides et maîtrisés. Il revient comme promi s avec mon gobelet à emporter. Il m’effleure le bras, ce qui me procure une petite dé charge électrique sur la peau. Il ne semble pas l’avoir remarqué, mais mon cœur, lui, s’ accélère soudain. Je me demande bien ce que mon organe vital me joue comme mauvais tour. Je le paie et rejoins mon bureau à la hâte. Le café est chaud, mais surtout délicieux. L’un des meilleurs que l’on m’a servi à vrai dire.
Chapitre 2 Cette histoire de café me met les nerfs à vif. L’en droit est parfait, les deux immeubles les plus hauts sont quasiment à refaire e ntièrement. Ils sont assez délabrés pour qu’il n’y ait plus de personnes y vivant à par t quelques cas désespérés qu’il aurait été facile de dédommager pour pas trop cher, sans d oute quelques SDF ou toxicos aussi. Je n’ai pas vérifié. Sur les plans, tout est parfait, pourquoi le patron de cet établissement est venu s’implanter ici ? Il y avait quand même beaucoup mieux à trouver. Il va me poser problème, celui-là. Une idée me traverse soudain l’esprit. Je contacte mon client pour une entrevue dès que possible. Le problème de mon dossier reste les très courts délais qu’il m’octroie. Il me faut donc le rencontrer rapidement pour voir si tout cela peut coller. Je lui envoie un mail, qui n’en dévoile pas trop. Je n ’aime pas discuter par écran interposé. “Cher Monsieur Douglas, J’ai trouvé l’endroit idéal pour votre centre de re mise en forme et sportif. Serait-il possible de passer au plus vite pour en d iscuter et pourquoi ne pas nous rendre sur place si cela vous convient ? Dans l’attente de votre réponse, Mélodie Bartholi.” Supprimé ? Envoyé ? … Je suis en plein dilemme. Est -ce que je vais pouvoir convaincre mon client de cette idée folle qui germe dans ma tête ? Je clique finalement s u rEnvoyé.Trop tard, plus de marche arrière possible, il faut maintenant assumer, Mélo. Je me plonge dans mes autres tâches à effectuer le temps de recevoir sa réponse que j’espère arriver sous peu. Mes pensées divaguen t trop à mon goût vers le barista rencontré plus tôt. Pourquoi est-ce que son regard me hante ainsi, c’est fou, il est hypnotique. Ce n’est pourtant pas mon genre de pens er à un homme ainsi.Reprends-toi, Mél. À l’heure du déjeuner, j’attrape mon sac à main, y fourre mon téléphone et sors rejoindre un petit restaurant non loin de là. Après avoir commandé et englouti ma salade César et une part de tarte, je ne peux m’emp êcher de retourner dans ce petit
café. Je m’attarde sur le trottoir face à la façade pour mieux l’observer. « Chez Nathan ». L’enseigne est neuve et plutôt jolie dans un ton chocolat crème. Les grandes lettres blanches ressortent à merveille. Je pousse la porte pour entrer dans cette atmosphère qui me plaît particulièrement. — Eh bien, on va faire de vous une adepte du lieu, plaisante le beau serveur. — Bonjour, j’ai adoré votre café ! Je n’ai pas pu r ésister à venir en prendre un nouveau. — Vous m’en voyez ravi. Je vous sers la même chose ? — Non, je vais prendre le temps de choisir ce midi, déclaré-je avec un sourire en coin. — Je vous en prie, installez-vous, je vous apporte une carte et je reviens vous voir ensuite. — Merci, c’est adorable. — Mais je suis là pour ça, dit-il avec un clin d’œi l. L’homme s’en va chercher une carte avant de me la p roposer. Il fait volte-face et retourne à son comptoir. J’en profite pour l’observ er par-dessus mon menu. L’on devine facilement des bras musclés sous son tee-shirt. Ses cheveux bruns sont un peu trop longs à mon goût et partent en tous sens, retombant à la lisière de son regard et lui donnent un air négligé tout comme sa barbe de quelq ues jours. Son jean noir lui va parfaitement, il est assez ajusté pour me laisser l e plaisir de voir un fessier bien dessiné. À coup sûr, il fréquente les salles de spo rt. Mon idée n’est peut-être pas si folle après tout. Revoilà le bel homme. Vite, choisis un café, Mélo ! — Vous avez choisi ? — Oui, je vais vous prendre un café viennois. Au diable les calories. — Parfait. Je reviens vite, me souffle-t-il. — J’espère bien. Merde, j’ai dit ça tout haut ? Bon, avouons-le tout de suite, je suis des plus nul les quand il est question de flirter. Je sens déjà le rouge me monter aux joues. La honte ! Je le regarde préparer mon café depuis l’un des fauteuils en cuir, très confortable soit dit en passant. Je le vois soudain froncer les sourcils d’un air mécontent lorsqu’un c lient, je suppose, entre dans l’établissement. Il appelle discrètement son serveu r pour prendre le relais, délaissant ma boisson, et accompagne l’homme qui vient d’arriv er. Celui-ci est assez baraqué, quelque chose en lui pu e les emmerdes à dix kilomètres à la ronde, le type louche dans toute sa splendeur. Les deux hommes disparaissent de ma vue dans ce qui doit être le bu reau du patron. Le serveur arrive rapidement avec ma commande, « Matt » d’après l’éti quette épinglée sur son tee-shirt. L’homme est nettement moins grand que son collègue. Il a l’air également plus jeune.
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