Les larmes des souvenirs , livre ebook
115
pages
Français
Ebooks
2025
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2025
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Publié par
Date de parution
24 janvier 2025
EAN13
9782493424747
Langue
Français
Poids de l'ouvrage
3 Mo
Publié par
Date de parution
24 janvier 2025
EAN13
9782493424747
Langue
Français
Poids de l'ouvrage
3 Mo
Tous droits réservés
Avertissements
Prologue
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
Chapitre 8
Chapitre 9
Chapitre 10
Chapitre 11
Chapitre 12
Chapitre 13
Chapitre 14
Chapitre 15
Chapitre 16
Chapitre 17
Chapitre 18
Chapitre 19
Chapitre 20
Chapitre 21
Chapitre 22
Chapitre 23
Chapitre 24
Épilogue
REMERCIEMENTS
Contact
Nos romans
Tous droits réservés
© 2025, Amy James
Ceci est une œuvre de fiction. Les personnages et les situations décrits dans ce livre sont purement imaginaires : toute ressemblance avec des personnages ou des événements existants ou ayant existé ne serait que pure coïncidence.
Collection Romance
Suivi éditorial : © Anaïs Mony
Couverture et mise en page : © ManyDesign
Correction : © Delphine Barotin
Images © Midjourney/Canva/Freepik
ISBN : 978-2-493424-74-7
Existe en format broché
« Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon, aux termes des articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle »
Les éditions caméléon
8 place Pierre et Marie Curie
60530 Neuilly en thelle
Dépôt légal : Janvier 2025
www.leseditionscameleon.com
Avertissements
Ceci est une fiction !
En conséquence, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite.
Tout propos diffamatoire, injurieux ou appelant à la haine ou au cyber/harcèlement parce que le texte ne vous convient pas est puni par la loi.
L’âge sur la couverture est un indicateur et non une science exacte.
Les mineurs restent sous le couvert de leurs parents et nous ne pouvons être tenus responsables de l’interprétation de nos lecteurs.
***
Ouvrir un livre caméléon, c’est ouvrir une histoire unique. Unique comme vous, lecteurs. De ce fait, il nous sera difficile d’établir des avertissements susceptibles de vous convenir. Ils seront donc établis d’une manière générale.
Ouvrir un livre caméléon, c’est prendre le risque de se retrouver confronté à : la violence et tortures de toutes sortes, le sexe, les grossesses désirées ou non, le vocabulaire plus ou moins grossier, les addictions quelles qu’elles soient, la dépendance, la peine, le drame, la tristesse…
Bref, tout ce qui peut heurter la sensibilité d’un être humain.
Mais ouvrir un livre caméléon, ça peut être aussi : la joie, le bonheur, l’évasion, l’amour, le dépassement de soi, la volonté, la richesse d’un tout, un message, une morale, une bonne action, drôle, émouvant, vivant, magnifique, magique…
Voilà… ouvrir un de nos romans, c’est aussi ça !
Toute l’équipe vous souhaite une agréable (ou pas) lecture !
Les larmes des souvenirs
Amy James
Prologue
— Lanaaa… Il y a quelqu’un pour toi, crie maman depuis le salon.
Ouvrant la porte de ma chambre à la volée, je me dirige précipitamment dans l’escalier menant à l’entrée afin de rejoindre mon amie Jenna. Je plonge dans ses bras et elle me rend mon étreinte en rigolant.
— Ça fait trop longtemps qu’on s’est vues, comment vas-tu ? s’enquiert-elle après un séjour en Écosse.
— J’ai dû supporter les garçons sans toi, mais ça va, j’ai réussi à les mater, enfin, surtout un, si tu vois ce que je veux dire… murmuré-je avec un clin d’œil suggestif.
— Vas-y, raconte, nos petits potins de vipères m’ont tellement manqué.
Après lui avoir conté les péripéties survenues pendant ses six longs mois d’absence qui m’ont paru une éternité, nous nous installons dans un transat sur la terrasse, un verre de jus d’orange bien frais à la main.
— Ça te dit un cinéma ce soir ? J’y vais avec les garçons, et puis, qui sait, tu dompteras peut-être le deuxième célibataire.
— Cela aurait été avec plaisir, seulement, mes parents veulent absolument rendre visite à ma grand-mère. Tu sais, les longues et éreintantes visites de retour dans la famille, souffle-t-elle, lassée.
Elle est partie six mois à l’étranger en tant que fille au pair. Effectivement, je peux comprendre ses parents de la vouloir un peu pour eux tout seul. Personnellement, je ne connais pas toutes ces traditions familiales, mes grands-parents paternels et maternels étant décédés il y a très longtemps. En attendant, je suis super heureuse qu’elle ait pu venir cet après-midi.
— Mais si tu veux, on peut s’organiser ça la semaine prochaine, ajoute-t-elle.
— OK, va pour samedi.
La fin de journée est déjà là et nous nous promettons de nous voir le lendemain ainsi que tous les jours suivants afin de rattraper le temps perdu.
La séance de cinéma terminée, mon prince, plus que charmant, me raccompagne à la maison. Comme d’habitude, mes parents dorment déjà. Raison pour laquelle nous nous séparons sur le pas de la porte. Après un ultime baiser, je rentre à pas de loup. Un dernier coup d’œil par la fenêtre m’indique qu’il pousse sa moto afin de ne pas faire de bruit. Il m’adresse un signe de la main et démarre le moteur de son engin au coin de la rue. Le sourire aux lèvres et sur mon petit nuage, je me dirige vers la salle de bain pour me rafraîchir.
De retour en bas afin de me servir un verre d’eau, j’entends deux coups secs frappés à la porte. Perplexe, je lorgne par le judas et ouvre à la volée le battant. Je constate avec effroi le regard paniqué de mon meilleur ami.
— Qu’est-ce que…
Je n’ai pas le temps de terminer ma phrase que celui-ci m’annonce d’un ton grave.
— Il a eu un accident, Lana.
Mes jambes flageolent, une sueur froide m’envahit, me faisant trembler violemment. Mes lèvres émettent des mouvements, mais aucun son n’en sort.
— Dépêche-toi, nous devons y aller, les secours nous ont donné rendez-vous à l’hôpital.
À l’évocation du mot hôpital, je me ressaisis enfin. Il n’est pas mort, il est en vie.
— Quoi ? Mais enfin, qu’est-ce que tu racontes ? Nous nous sommes quittés il y a à peine vingt minutes !
— Il a pris un virage trop serré et s’est encastré dans un arbre. On ne doit pas perdre de temps, il faut qu’on y aille.
Sans plus réfléchir à la situation ni même à la façon dont je suis habillée, je file à la suite de mon ami après avoir laissé un petit mot à mes parents.
Tout en me dirigeant vers sa voiture, j’essaie de contrôler les tremblements de panique de mon corps. Maladroitement et le souffle court, je m’assieds et boucle ma ceinture. Inquiète de ne pas le voir prendre place sur le siège conducteur, je jette un regard en arrière. Mais qu’est-ce qu’il fout dans le coffre ? Après la fermeture de celui-ci, il s’installe enfin et fait démarrer son véhicule, mais il l’arrête sur le bas-côté peu de temps après.
— Que fais-tu ? m’affolé-je. On ne doit pas traîner, il va avoir besoin de nous.
— Merde ! Je crois que j’ai oublié un truc. Laisse-moi vérifier. Je suis passé chez lui pour lui prendre deux, trois affaires, mais je pense avoir oublié le plus important, j’arrive.
— Tu te fous de moi, là ? Tu ne peux pas vérifier ça là-bas ? Grouille-toi ! J’aimerais être auprès de lui au plus vite.
Il se dirige à l’arrière de sa voiture et ouvre la portière derrière moi. Je n’ai pas le temps de me retourner que cette ordure me plaque d’une main un bout de chiffon à l’odeur nauséabonde sur le nez en me maintenant fermement de l’autre. Je me débats violemment, essayant de l’agripper, mais c’est inutile, il est beaucoup plus costaud que moi. Je le griffe et cherche à me dégager de son étreinte en tournant la tête de droite à gauche afin de le mordre, mais rien n’y fait. Mes forces s’amenuisent et un mal de crâne phénoménal me prend. Des vertiges me saisissent et je finis par lâcher. Mes membres ne répondent plus. Dans un dernier effort, je tente de crier, en vain. Seules mes larmes sont libres de ruisseler le long de mes joues. Quelques pensées éparses s’imposent à moi. Qu’ai-je fait ? Pourquoi me fait-il ça ?
Aucune réponse ne me sera donnée, car je n’entends qu’une chose avant de sombrer tel un pantin désarticulé.
— Chuuuut, tout va bien se passer…
Chapitre 1
Lana
BIP. BIP. BIP.
Ce réveil sonne depuis dix minutes déjà, je déteste ce moment où je dois quitter mon lit douillet.
— Mais ce n’est pas vrai, saleté…
Allongée sur le ventre en position étoile de mer, les cheveux emmêlés, je tapote sur ma table de chevet afin de repérer ce foutu machin hurlant. Il me fait sursauter tous les matins. N’arrivant pas à le faire taire, je lui assène un coup de poing, en vain.
— Aïe… Ça fait un mal de chien, bon sang !
Quelle idiote je suis ! Lana 0 – Réveil 1.
— C’est reparti pour une semaine ! Pff… fait chier !
Vous apprendrez à me connaître, je suis du genre grincheuse, surtout le matin, quand je dois sortir du plumard… En tout temps, en fait ; bon, ça va, hein… On ne se refait pas. Je suis comme je suis, il n’y en a pas deux comme moi, et encore heureux. Cependant, je ne suis pas une mauvaise personne, je ne suis ni cruel ni sadique. Mon entourage me le rabâche souvent, ce n’est qu’une façade, une image que je m’évertue à donner aux autres. Derrière mon air revêche se cache un cœur tendre. Mais si vous le répétez, gare à vos fesses ! D’une certaine manière, je me protège. De quoi ? Aucune idée… Disons que mes souvenirs sont assez restreints. Bref, une chose est certaine, je ne changerai pour rien au monde.
Il me faudrait des pinces à linge pour maintenir mes paupières ouvertes. Ces cauchemars à tout bout de champ pourrissent mes nuits. Je retire ma couverture et m’assieds sur le bord du lit.
Putain de cauchemars ! Toutes les nuits, c’est pareil, ils m’empêchent de dormir ! Mais ce matin