Ce don, un poison, ma vie!
224 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Découvre YouScribe en t'inscrivant gratuitement

Je m'inscris

Ce don, un poison, ma vie! , livre ebook

-

Découvre YouScribe en t'inscrivant gratuitement

Je m'inscris
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus
224 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Description

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été fascinée par les phénomènes paranormaux. Quand tu vois ce que le commun des mortels ne voit pas, que tu entends des voix te guider, ou encore ton instinct très fort, ça dérange. Le sujet devient parfois tabou, par peur de porter l’étiquette de folle à lier. N’ayez crainte, j’ai toute ma tête.
Le récit de ce roman est basé sur des événements surnaturels racontés par mes proches. J’y ai ajouté mon expérience personnelle. J’ai fait les Promenades Fantômes dans le Vieux-Québec, les récits sont authentiques. J’ai eu une séance énergétique avec une dame extraordinaire, dont je me suis inspirée pour le chapitre 25. Seuls les dialogues ont été adaptés à la vie de mon personnage.
À cause de mon ouverture d’esprit à ce genre d’événements, j’ai parfois commencé à voir des invisibles. J’en suis restée marquée pour la vie. J’ai eu mon lot d’histoires bizarroïdes. J’ai dû faire une purification à la sauge blanche à mon domicile. Expérience pour laquelle je manquais énormément de confiance en moi, alors que je me suis sentie ridicule comme mon personnage.
Et vous ? Quels sont les récits que vous n’oseriez raconter vu l’étrangeté de la chose ?

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 20 octobre 2021
Nombre de lectures 0
EAN13 9782897755546
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0450€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Josée Doucet
 
 
 
 
Ce don, un poison, ma vie !
 
Roman paranormal
 
 
 
 

 
Conception de la page couverture : © Les Éditions de l’Apothéose
 
 
Sauf à des fins de citation, toute reproduction, par quelque procédé que ce soit, est interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur ou de l’éditeur .
 
 
Distributeur : Distribulivre   www.distribulivre.com   Tél. : 1-450-887-2182 Télécopieur : 1-450-915-2224
 
© Les Éditions de l’Apothéose Lanoraie ( Québec) J 0K 1E0 Canada apotheose@bell.net www.leseditionsdelapotheose.com
 
 
Dépôt légal — Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2021 Dépôt légal — Bibliothèque et Archives Canada, 2021
 
ISBN papier : 978-2-89775-505-8
ISBN epub : 978-2-89775-554-6
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ce don, un poison, ma vie !
 
 
 
 
 
 
Mot de l’auteure


Suite à des récits fascinants d’un collègue de travail sur des phénomènes paranormaux, j’ai débuté lors de mes pauses l’écriture de mon tout premier roman.
Croyant à tort qu’il serait facile d’écrire un roman, j’ai développé un grand respect pour tous les auteurs au fur et à mesure de l’avancement de mon projet.
Tout au long de mon écriture, des phénomènes paranormaux ont commencé à se manifester. Ce qui m’a amenée à écrire ce second livre. Ce don, un poison, ma vie   !
J’ai toujours été fascinée par ce genre de phénomènes. Mais de là à en vivre au quotidien, c’est une autre affaire   ! Quand tu vois ce que le commun des mortels ne voit pas, que tu entends des voix te guider, ou encore ton instinct très fort, ça dérange. Le sujet devient parfois tabou, par peur de porter l’étiquette de folle à lier. N’ayez crainte, j’ai toute ma tête. Le récit de ce roman est basé sur des événements surnaturels racontés par mes proches. J’y ai ajouté mon expérience personnelle. J’ai fait la balade aux fantômes dans le Vieux-Québec, les récits sont authentiques. J’ai eu une séance énergétique, avec une dame extraordinaire, dont je me suis inspirée pour le chapitre 25. Seuls les dialogues ont été adaptés à la vie de mon personnage. Suite à mon ouverture d’esprit à ce genre d’événement, j’ai parfois commencé à voir des invisibles. J’en suis restée marquée pour la vie. J’ai eu mon lot d’histoires bizarroïdes. J’ai dû faire une purification à la sauge blanche à mon domicile. Expérience pour laquelle je manquais énormément de confiance en moi, alors que je me suis sentie ridicule comme mon personnage. Et vous   ? Quels sont les récits que vous n’oseriez raconter, vu l’étrangeté de la chose   ?
 
PROLOGUE
 
 
 
Des lamentations m’attirent près de la fosse puisard. L’eau est calme, personne aux alentours. Comme d’habitude, je vois des flotteurs bruns à la surface. Rien ne semble anormal. Des appels à l’aide me font chercher davantage dans les horizons. Du mouvement près de la rive attire mon attention. Un jeune homme me tend la main et m’incite à l’aider à retrouver la terre ferme.
Beurk   ! me dis-je en essayant de tenir sa main.
Il réussit à s’accrocher au bord et à se hisser pour me rejoindre. Il est sale et il sent mauvais. Sa mère va le gronder.
— Tu devrais aller te laver, tu empestes, dis-je en me bouchant le nez.
— Pas avant d’avoir repêché quelque chose que j’ai perdu dans la fosse.
J’étais venu pêcher alors aussi bien m’y mettre. Assis sur le bord de la fosse puisard, canne à pêche à la main, j’observe attentivement le bouillon malodorant dans lequel je plonge ma ligne .
J’ignore pourquoi, mais j’ai le sentiment que je vais sortir quelque chose de gros. Il fait beau, le ciel est magnifique, mais ça sent mauvais. Ce n’est pas grave, j’aime pêcher.
— Tu devrais aller de l’autre côté, me dicte mon nouveau compagnon.
Je le détaille un moment. À peine plus jeune que moi, il a les cheveux bruns ternis par la saleté.
Sans porter attention au conseil, je relance ma ligne pour voir si je vais réussir à prendre quelque chose. Le garçon s’assoit tout près. Son regard est rivé vers l’eau brune.
— Timothée, sept ans, me lance-t-il au bout d’un moment. Mais on m’appelle Tim.
— Justin. J’aurai bientôt huit ans, relancé-je.
Après une longue attente sans que ma ligne se tende, j’en viens à l’évidence. Jamais je ne réussirai à sortir quoi que ce soit de l’eau de ce côté.
Je rassemble tout mon matériel et décide d’écouter mon nouveau compagnon. S’il dit vrai, je n’ai rien à perdre. Je me lève, je contourne la fosse. Encore une fois, il me dicte quoi faire.
— Il faut que tu ailles du côté du gros chêne.
Le soleil est vraiment fort. Il me brûle de partout. En me déplaçant, je songe à ma mère qui va encore me faire la morale. Je me trouve un coin à l’ombre.
Intrigué par ses conseils, je lui demande :
— Tu viens souvent pêcher ici   ?
—  Chaque fois que tu es là. Je t’observe, espérant toujours que tu réussisses à sortir ce quelque chose de gros que j’ai perdu.
Je suis habitué à ma solitude. Avoir quelqu’un ici, pour me faire la conversation, me plait énormément. En m’assoyant, je me croise les doigts en lançant ma ligne à l’eau. Mon nouvel ami s’est approché. Il est aussi fébrile que moi à l’idée de sortir une belle prise. Je lui demande :
— Comment se fait-il que ce soit la première fois que je te vois   ?
— Généralement, je reste à l’écart. Mais là, j’avais besoin d’aide. J’ai tenté de trouver mon bolide et je me suis retrouvé au fond de l’eau.
Il y a de la tension sur ma ligne, j’essaie de la remonter, mais rien n’y fait. La canne plie en deux dès que je tente de tirer.
— Chouette, ç’a été rapide.
Ma joie est de courte durée, je suis incapable de le remonter à la surface. Je ne veux pas l’échapper. Pour une fois que je réussis à prendre quelque chose.
Mon ami ne m’aide pas du tout, il reste là, à me regarder faire en me disant :
—  Je te l’avais dit que tu prendrais quelque chose ici.
Je crie comme un perdu à ma sœur pour qu’elle me vienne en aide. Elle prend son temps, ne voyant pas l’importance de se hâter.
Je pêche depuis plusieurs jours et ne prends que de mini prises. Là, ma ligne est tendue et je n’ai pas suffisamment de force pour la remonter. Allez, dépêche ma sœur.
À nous deux, on devrait y arriver. Elle agrippe l’autre bout de la canne.
—  À trois, on tire.
— Un, deux, trois, on tire   !
La canne émet un craquement.
— Encore   ! Un, deux, trois, on tire   !
Cette fois, c’est la bonne, à bout de force, écrasés les uns sur les autres ; heureux d’avoir sorti autre chose qu’un minuscule têtard. Tous deux avons la bouche grande ouverte à la vue de cet objet plein de merde.
— Wow   ! As-tu vu ça   ? crié -je surexcité.
— Wouach ! C’est dégueu   !
— C’est ma prise, ce n’est pas dégueu, il est juste sale   ! répliqué -je piqué à vif.
— C’est un déchet, crétin. Pensais-tu vraiment prendre un vrai poisson dans une fosse puisard   ?
En regardant l’objet de plus près, on voit bien que ce n’est pas un poisson. J’ignore ce que c’est par contre.
— C’est un big wheel   ! C’est le mien   ! Tu vas voir, c’est vraiment chouette. Je me promenais avec toute la journée, avant qu’il tombe dans la fosse. On va en passer du temps ensemble à s’amuser avec, s’écrie mon ami tout énervé.
Tout fier de ma prise, je rejette du revers de la main les commentaires de ma sœur. Je m’imagine déjà faire de longue balade sur le terrain avec mon nouvel ami.
— Comment tu savais qu’il était là   ? demandé-je à Tim
Mis à part l’arbre qui se dresse près d’elle, Sophie se demande bien à qui son frère peut bien poser sa question.
— Qu’est-ce que tu crois, frérot, le chêne va te répondre peut-être   ? me lance-t-elle.
Je me tourne vers elle, un point d’interrogation dans le regard. Quoi, elle fait exprès de se moquer   ? Suis-je le seul à voir qu’il y a quelqu’un d’autre avec nous   ?

 
 
 
CHAPITRE UN
Enfance
 
 
 
— On devrait mettre plus de savon, ça aiderait à faire part

  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents