Le crime est servi
75 pages
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Le crime est servi , livre ebook

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Description

Muté au 36 quai des Orfèvres depuis Le Masque de Janus, le Commissaire Calderon ne s’habitue pas à Paris. Ce n’est pas cette vie qu’il souhaite pour sa femme et sa fille. Son ami Milou se bat contre le cancer, bref rien ne va et c’est la dépression qui pointe son nez.
Le flic, plus morose que jamais, se voit confier l’enquête portant sur la mort d’un haut responsable allemand qui se serait tué en moto sur le Périphérique parisien. Les investigations à peine commencées et voilà qu’une bombe explose détruisant une tour de 30 étages dans le quartier de la Défense.
Après quelques infidélités au polar, Frédéric Coudron est de retour et il va mener la vie dure à son personnage fétiche ! Calderon sera dans l’œil du cyclone et devra se débattre dans les méandres d’un jeu de pouvoir qui le dépasse.
Simple pion sur l’échiquier, il ne se laissera pourtant pas faire.
La patte de Frédéric Coudron est bien présente, avec un récit réaliste grâce à de nombreuses références comme l’évasion de Redoine Farid, le vol de cocaïne au 36 ou une puissante industrie de produits chimiques qui rappelle bien sûr la multinationale Mosanto…
Pas de fioritures. Ici, tout s’enchaine à vive allure.
Masters and Servants est un vrai Calderon. Certains attendent avec impatience le nouveau Nothomb qui sort à chaque rentrée littéraire, pour ma part, c’est l’arrivée d’une nouvelle Chronique du commissaire Calderon qui requiert toute mon attention.
Gaylord Kemp (Chroniqueur, www.dubruitdanslesoreilles-delapoussieredanslesyeux.overblog.com)

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 septembre 2015
Nombre de lectures 54
EAN13 9782359625565
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Table des matières

Résumé 3
Le crime est servi 4
AVERTISSEMENTS 7
PREFACE de Franck Ollivier 8
REMERCIEMENTS 11
PLAYLIST 12
1 13
2 13
3 18
4 22
5 26
6 31
7 36
8 39
9 42
10 47
11 50
12 54
13 58
14 62
15 66
16 69
17 74
18 77
19 80
20 83
21 87
Le crime est servi 93
Résumé

Muté au 36 quai des Orfèvres depuis Le Masque de Janus , le Commissaire Calderon ne s’habitue pas à Paris. Ce n’est pas cette vie qu’il souhaite pour sa femme et sa fille. Son ami Milou se bat contre le cancer, bref rien ne va et c’est la dépression qui pointe son nez.
Le flic, plus morose que jamais, se voit confier l’enquête portant sur la mort d’un haut responsable allemand qui se serait tué en moto sur le Périphérique parisien. Les investigations à peine commencées et voilà qu’une bombe explose détruisant une tour de 30 étages dans le quartier de la Défense.
Après quelques infidélités au polar, Frédéric Coudron est de retour et il va mener la vie dure à son personnage fétiche ! Calderon sera dans l’œil du cyclone et devra se débattre dans les méandres d’un jeu de pouvoir qui le dépasse.
Simple pion sur l’échiquier, il ne se laissera pourtant pas faire.
La patte de Frédéric Coudron est bien présente, avec un récit réaliste grâce à de nombreuses références comme l’évasion de Redoine Farid, le vol de cocaïne au 36 ou une puissante industrie de produits chimiques qui rappelle bien sûr la multinationale Mosanto…
Pas de fioritures. Ici, tout s’enchaine à vive allure.
Masters and Servants est un vrai Calderon . Certains attendent avec impatience le nouveau Nothomb qui sort à chaque rentrée littéraire, pour ma part, c’est l’arrivée d’une nouvelle Chronique du commissaire Calderon qui requiert toute mon attention.

Gaylord Kemp (Chroniqueur, www.dubruitdanslesoreilles-delapoussieredanslesyeux.overblog.com )
Frédéric Coudron

Le crime est servi

Thriller


ISBN : 978-2-35962-756-5

Collection Rouge
ISSN : 2108-6273


Dépôt légal septembre 2015

©ex aequo
©2015 Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction intégrale ou partielle, réservés pour tous pays.
Toute modification interdite.


Éditions Ex Aequo
6 rue des Sybilles
88370 Plombières les bains

www.editions-exaequo.fr
Du même auteur
chez le même éditeur


Stabat Mater –2012
Requiems –2012
RIP –2012
L’affaire Ducroisé-Laroche - 2012
616 - 2013
Le masque de Janus –2013
Cavale –2014
Sur la piste du Shogun tonight - 2014
À mon épouse, Mallory
À mon fils, Matteo
À mon père et Christiane, son épouse
À mes « frères », Jean-Yves et Pascal









Je crois que Dieu ce sont les hommes et qu’ils ne le savent pas.
( Jacques Brel)



Combatif au combat. Fataliste face à la fatalité.
(de mon ami Franck Ollivier)



Vivre chaque jour comme si c’était le dernier
est une belle connerie,
car le dernier jour est rarement gai.
(Alessandro Calderon)
AVERTISSEMENTS


Les situations de ce récit étant purement fictives, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.
PREFACE de Franck Ollivier



Franck Ollivier est scénariste, créateur, producteur et adaptateur pour la télévision. Il a, notamment, créé les séries Paris Enquête Enquêtes Criminelles , Sœur Thérèse.com , été scénariste des sagas de l’été Zodiaque, Mystère, le Maître du Zodiaque et signé les scénarios de plusieurs épisodes d’Interpol , Les Cordier, Juge et Flic , Les Montana , Jo et, plus récemment de Taxy : Brooklyn .
« Pourquoi j’aime Calderon… »

Franck Ollivier



C’est vers l’âge de douze ans que, lors d’une exploration du grenier de mon grand-père, découvrant une mystérieuse caisse en bois soigneusement rangée entre des cartons d’anciens habits et une caisse à outils obsolète, je tombai sous l’emprise du polar. Je me souviens encore de cette odeur de poussière et de carton vieilli à l’ouverture de cette caisse. Elle était pleine de livres. Tous étaient peu ou prou semblables à première vue. La plupart avaient une couverture solide, cartonnée noire et jaune. D’autres une couverture plus souple, noire et cernée d’un pourtour blanc. Tous portaient la même mention étrange et attirante : « Série Noire ». Et des noms, Chester Himes, James Hadley Chase, Carter Brown, Charles Williams, et d’autres encore qui, je l’ignorais à cet instant, allaient peupler mes nuits et, ce n’est pas une exagération de le dire, changer ma vie.

Le premier que j’ouvrai s’intitulait « La Sueur froide ». Il était écrit par un certain « Terry Stewart » nom magique dont j’apprendrai plus tard qu’il cachait un auteur bien de chez nous, Serge Arcouët, qui fut le premier français publié dans la série noire, en 1954. Et, si je me souviens bien, le roman, noir par excellence, se terminait par la mort du héros, tué d’une balle dans le dos après avoir réussi le casse qui lui aurait permis de prendre la fuite avec la belle rencontrée au cours de cette aventure. L’impression sur le lecteur novice que j’étais fut profonde, délicieusement cruelle, singulièrement érotique et, surtout, définitive. Une impression qui allait devenir comme une drogue, sans cesse recherchée dans une quête avide de sensations toujours plus fortes qui se rappelle encore à moi lorsque j’ouvre un livre aujourd’hui et parfois lorsque je le referme comme un peu plus de trente ans en arrière lorsque j’ouvrai mon premier roman de la Série Noire.

C’est cette sensation unique du plaisir originel que j’ai retrouvée en lisant mon premier « Calderon ». Il n’était pas le premier dans l’ordre chronologique d’écriture ; d’autres l’avaient précédé. Mais, comme toute bonne série bien écrite, il était très facile de s’y retrouver à n’importe quel moment ; la vigueur des personnages vous prend et ne vous lâche plus. Très vite, je ressentis les vibrations du cerveau d’Alessandro Calderon, lui, l’homme aux origines du Sud, vivant, enquêtant, creusant l’enfer du Nord. Ses respirations aussi, enfumées de Marlboros qui le tuent à chaque bouffée, mais auxquelles il ne peut résister… Ses musiques favorites qui, comme par un hasard sidérant, étaient pour beaucoup aussi les miennes. Brel, Bashung, et, parmi tant d’autres, le « Bruxelles » du génial Dirk Arnegard que je croyais être le seul à vénérer secrètement… Puis, je découvris la belle Mallory, tombant instantanément amoureux d’elle, regrettant peut-être par jalousie sans doute qu’elle ne donnât pas plus de fil à retordre à Calderon, mais comprenant bientôt que c’était autre chose qui se jouait dans cette relation, une autre partition, que les celles des éternelles amours impossibles qui font fantasmer le lecteur. Cette partition, à la fois quotidienne et extraordinaire, c’est exactement la petite musique que veut nous murmurer à notre oreille son auteur, Frédéric Coudron.

Avec Alessandro Calderon, Frédéric Coudron a créé un héros d’aujourd’hui : placide, souvent fataliste, quelquefois cynique, mais toujours avec cette appétit pour la vie de ceux qui, très tôt, ont appris à se défaire de leurs illusions et pour qui la réalité est le seul bien. Mais surtout, il lui a donné une voix en particulier grâce à cet usage si délicat de la première personne. Est-ce Frédéric qui parle à travers Alessandro, où Alessandro qui prend vie dans les mots que lui confère son auteur ? L’un et l’autre sans le moindre doute. Ce mélange des deux voix, celle du personnage et celle de son auteur, nous renvoie aux maîtres du polar dont les héros savaient s’exprimer sur la vie à mesure qu’ils la traversaient. Tel est pour moi Alessandro Calderon.

Dans son essai sur le roman policier « L’art simple du meurtre », Raymond Chandler soulignait l’extrême cohérence entre le

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