Le justicier exécuteur
263 pages
Français

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Description

Après qu’il eut commis ces deux forfaits, l’inconnu aux cheveux blonds se mit à fouiller de fond en comble l’appartement dans lequel venait de se dérouler la double scène macabre. N’ayant pas découvert ce qu’il cherchait désespérément, il déserta à regret les lieux, prenant néanmoins le soin de tirer la porte derrière lui. Pourquoi ces deux meurtres sous le toit de Roger Dercky ? Pourquoi cette tuerie, dans son appartement, en son absence ? Était-ce une façon délibérée de lui créer des ennuis ? S’était-il agi d’un acte prémédité ? Voulait-on mettre ces deux crimes sur son dos ? Qui était le meurtrier ? Le ressortissant zaïrois se mit de nouveau à la recherche d’éventuels indices. À quoi diantre serviraient-ils, si leur absence renforçait l’esprit de sa conviction initiale ? La seule manière pour Roger Dercky de mettre vraiment à l’épreuve son mental fut de mesurer sa capacité à supporter l’accumulation des questions sans l’ombre d’une réponse. Dans cet ouvrage, en plus d’une époustouflante enquête policière, l’auteur ouvre une perspective à travers laquelle le lecteur pourra voir les âmes parcourir l’au-delà dans l’optique de baguenauder avec les entités célestes et les esprits de l’Enfer...

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 10
EAN13 9791091580076
Langue Français
Poids de l'ouvrage 5 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0060€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Extrait

Contenu Hors-Texte-1 Hors-Texte-2 Hors-Texte-3 Hors-Texte-4 Hors-Texte-5 Chapitre I Chapitre II Chapitre III Chapitre IV Chapitre V Chapitre VI Chapitre VII Chapitre VIII Chapitre IX Chapitre X Chapitre XI Chapitre XII Chapitre XIII Chapitre XIV Chapitre XV Chapitre XVI Chapitre XVII Chapitre XVIII Chapitre XIX Chapitre XX Chapitre XXI Chapitre XXII Chez le même éditeur Egrégore
DU MÊME AUTEUR :


- Au pays des mille collines  – L’Atelier de l’Égrégore, collection Roman – Paris, 2016 – ISBN : 979-10-91580-05-2  ;
- La chasse au léopard  – L’Atelier de l’Égrégore, collection Roman – Paris, 2015 – ISBN : 979-10-91580-04-5 ;
- Dans l’œil du léopard  – L’Atelier de l’Égrégore, collection Roman – Paris, 2015 – ISBN : 979-10-91580-03-8 ;
- Ma vision pour le Congo-Kinshasa et la région des Grands  Lacs, Éditions de l’Harmattan – Paris 2013 – ISBN : 978-2-343-02079-2 – EAN Ebook format Pdf : 9782336330327 ;
- Congo-Kinshasa : le degré zéro de la politique , Éditions de L’Harmattan – Paris, avril 2012 – ISBN : 978-2-296-96162-3 – ISBN13 Ebook format Pdf : 978-2-296-48764-2 ;
- La vie parisienne d’un Négropolitain  – L’Atelier de l’Égrégore, collection Roman – Paris, 2012 – ISBN : 979-10-91580-06-9 ;
- Mitterrand l’Africain ?  – L’Atelier de l’Égrégore, collection Arbre à Palabre – Paris, 2012 – ISBN : 979-10-91580-02-1 ;
- Drosera capensis  – L’Atelier de l’Égrégore, collection Roman – Paris, 2005 – ISBN : 979-10-91580-01-4 ;
- Le demandeur d’asile  – L’Atelier de l’Égrégore, collection Document/Réalité – Paris, 2012 – ISBN : 979-10-91580-00-7 ;
- La République Démocratique du Congo, un combat pour la survie  – Éditions de l’Harmattan – mars 2011 – ISBN : 978-2-296-13725-7 – ISBN Ebook format Pdf : 978-2-296-45021-9 ;
- Socialisme : un combat permanent  – Tome I – Naissance et réalités du socialisme  – L’Atelier de l’Égrégore, collection Arbre à Palabre – Paris, 2008 – ISBN : 978-2-916335-04-9 (coécrit avec Jacques Laudet) ;
- Un nouvel élan socialiste , Éditions de L’Harmattan, collections Question contemporaine, Paris, mai 2005 – ISBN : 2-7475-8050-4 – ISBN Ebook format Pdf : 978-2-296-39177-2.
Gaspard-Hubert LONSI KOKO




LE JUSTICIER EXÉCUTEUR




Collection Crime & Suspense
ISBN : 979-10-91580-07-6 – EAN : 9791091580076
© L’Atelier de l’Égrégore, juillet 2016
Courriel : atelieregregore@gmail.com

En France, le code de la Propriété intellectuelle du 1 er  juillet 1992 interdit expressément la photocopie, voire l’impression et l’envoi par mail, à usage collectif sans autorisation des ayants droit. Cette pratique s’est généralisée au point que la possibilité pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles est aujourd’hui menacée.
« Or, en ce même instant, l’horreur indivisible, sans palpitation, sans souffle et sans échos, la lugubre unité de tombe et de chaos qu’on nomme Enfer, voyait une chose inouïe. »
Victor Hugo, dans La fin de Satan

« Les souvenirs oubliés ne sont pas perdus. »
Sigmund Freud
À Zéphyrin, un ami d’enfance, de surcroît Galois, qui m’a inspiré d’une manière ou d’une autre, le personnage de Roger Dercky.
CHAPITRE PREMIER


Dans la baie de Nagasaki au Japon, vers 1900, l’officier américain Pinkerton découvrit sa future épouse Cio-Cio San – dite Butterfly. Cette dernière était une geisha de quinze ans, dont la famille réprouva le mariage. Sharpless, le consul des États-Unis, déconseilla cette union à Pinkerton. Néanmoins, le soir de leurs noces, l’officier embrasa le cœur de la jeune fille, qui répondit à son amour avec timidité avant de se donner ardemment à lui. Trois années passèrent. Rentré aux États-Unis, l’Américain ne donna aucune nouvelle à Butterfly, qui ne cessa d’attendre son retour, persuadée que Benjamin Franklin Pinkerton viendrait la retrouver et découvrirait l’enfant qu’elle avait eu de lui. Le diplomate Sharpless, qui savait que son compatriote officier avait déjà refait sa vie dans son pays et s’était marié, demanda à Butterfly ce qu’elle ferait s’il ne revenait jamais. Elle se tuerait, répondit la geisha puisque mieux vaudrait une mort digne plutôt qu’une existence qui cesserait de l’être. Ce serait le geste fatal que Butterfly commettrait en découvrant la vérité, lors du retour tardif, mais tellement attendu, de Pinkerton venu chercher son enfant en compagnie de son épouse américaine. « Celui qui ne peut vivre dans l’honneur meurt avec l’honneur » , avait dit Cio-Cio San. En langue japonaise, « papillon » se dit « Cio-Cio San », le prénom principal de l’héroïne de cet opéra italien en trois actes –  «   Butterfly   »  étant le sobriquet que lui avait donné l’officier américain Pinkerton, son triste amant d’un soir. Dans cette paisible chambre d’un luxueux appartement du septième arrondissement de Paris, en ce début de soirée, la chaîne musicale diffusait Madame Butterfly , l’opéra le plus sincère et le plus expressif que Giacomo Puccini n’avait jamais conçu.
Et dans cette paisible chambre, Virginie Meaulnes ne portait qu’une petite culotte pour vêtement lorsqu’elle échangeait verbalement avec son petit ami Roger Dercky. Elle ne dit rien au moment où les mains de l’homme se posèrent avec doigté sur les seins fermes, dont les mamelons se raffermissaient davantage. Un accord tacite. Le merveilleux contact du corps chaud et musclé procura déjà un immense plaisir à la Française. Cette sensation devint plus intense quand la jeune femme sentit sur sa nuque le souffle brûlant et, en même temps, le sexe durci du séducteur venu d’ailleurs se frotter à ses fesses athlétiques. Les doigts masculins titillèrent les tétons de la ravissante blonde complètement en pâmoison. Il embrassa le dos de sa partenaire, surtout le haut, aux alentours des épaules. Cette partie du corps souvent négligée par les mâles est l’une des sources de bonheur, très riche nerveusement. Pendant tous ces préparatifs, préliminaires indispensables à l’explosion harmonieuse, Virginie Meaulnes jouissait déjà par les mille pores de sa peau soyeuse.
Le plaisir d’une intensité dévastatrice montait, montait... La tension d’une violence épanouissante culminait, culminait... Le gouffre d’extase mouillait, mouillait... Comment décrire cette sensualité un peu folle, laquelle finit par projeter Virginie Meaulnes au plus haut de la volupté. L’intérieur du corps féminin ressentit entre-temps la plus excitante des sensations érotiques. De la base du cou de la blonde descendaient des ruisseaux de délice. La jeune femme se tordait, en gémissant. Cela rendait de plus en plus délirant et entreprenant Roger Dercky. Cette jouissance, même si elle eût été si vive, ne pouvait que durer. À jamais. Pour l’éternité. Savoir caresser les femmes, les accompagner en douceur jusqu’à l’exaltation avant la pénétration, c’est peut-être ce qui distingue les bons amants des médiocres.
– Oh, chéri, c’est bon !
– Oh...
– Encore..., je veux...
– Mon trésor...

La volupté était d’autant plus intense, si brûlante, que Virginie Meaulnes avait l’impression qu’elle allait durer indéfiniment. C’était un implosif épanouissement ! Elle ne faisait que goûter, pour mieux la savourer, à cette joie physique quasiment palpable, laquelle transforma en paradis la chambre où les amoureux se sacrifiaient sans contrainte au culte épicurien pour la plus grande satisfaction d’Éros. Les deux partenaires poursuivirent de manière harmonieuse leurs ébats sexuels, sans se priver d’un quelconque phantasme, pendant un bon moment. Jusqu’à l’épuisement. Virginie Meaulnes atteignit, en fin de compte, le sommet de sa propre sensualité, en ayant appris à connaître la portée de sa sexualité. Après avoir joui avec passion, avec beaucoup d’énergie, Roger Dercky laissa sa partenaire dans une telle tempête sensuelle qu’elle mit plusieurs minutes à s’apaiser. Ainsi finit-elle par revenir sur terre, après être mon

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