Parfum de meurtre à Pontaillac
103 pages
Français

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Parfum de meurtre à Pontaillac , livre ebook

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Description

J’étais devant une table généreusement garnie, entourée de parfumeurs, tous de bons amis. Ceux-ci dans un moment de douce folie se sont mis à délirer sur un crime imaginaire commis dans le cadre du Salon du Parfum de Royan-Pontaillac. Une boutade lancée par l’un d’eux, et le scénario du crime parfait s’est mis en place. Ce fut à qui en rajouterait, qui en rajouterait toujours plus. Cela dura plus d’une heure. De ces moments de sérieux intense (?) et de franche rigolade (!), me vint la pensée que cela méritait un livre. D’où cette idée de demander à notre ami David-Max, auteur de l’ouvrage que vous avez en main, cher Lecteur, de nous écrire un roman policier.
Les protagonistes de ce délire se reconnaîtront peut-être dans ce récit !!! La situation de certains n’y sera peut-être pas très enviable... J’ai laissé à David-Max toute latitude, lui indiquant seulement le nom et l’importance de chacun par rapport au salon. Je n’ai eu aucune connaissance du texte de ce roman. J’en aurai donc la surprise comme vous tous, surprise qui sera bien plus grande encore pour tous les amis concernés, qui, bien sûr, ne sont pas au courant de la sortie de ce livre... Il y a là encore une belle soirée en perspective...
Je tiens à remercier mon amie Marie-Claude Benaouda dont les talents d’artiste sont bien connus pour avoir fourni la photographie de la plage de Pontaillac reflétant si bien le charme de l’endroit et le mystère de l’histoire.
Merci à David-Max de nous avoir suivi dans notre folie, et bonne lecture à tous !
Chantal Emile
David Max Benoliel aime les bords de mer. Il passe souvent ses vacances dans des lieux ouverts sur le large : Noirmoutier, les Iles Anglo-Normandes, les Sorlingues, Avalon, la Sardaigne, souvent l’Algarve, et même une fois les Shetlands. Sa préférence va pour les rivages de l’Atlantique qui ont bercé sa jeunesse au Maroc. C’est ainsi qu’après avoir cessé son activité, il a choisi de rejoindre cet océan, et de s’installer près de Royan. Au bout de quelques jours, en prenant un café face à la Plage de Pontaillac il s’est dit : « Il faudra que j’en fasse la scène d’une histoire ».
C’est fait !

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 06 avril 2016
Nombre de lectures 25
EAN13 9782359628241
Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0030€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Table des matières

Résumé
Parfum de Meutre à Pontaillac
Dans la même collection

Résumé
J’étais devant une table généreusement garnie, entourée de parfumeurs, tous de bons amis. Ceux-ci dans un moment de douce folie se sont mis à délirer sur un crime imaginaire commis dans le cadre du Salon du Parfum de Royan-Pontaillac. Une boutade lancée par l’un d’eux, et le scénario du crime parfait s’est mis en place. Ce fut à qui en rajouterait, qui en rajouterait toujours plus. Cela dura plus d’une heure. De ces moments de sérieux intense (?) et de franche rigolade (!), me vint la pensée que cela méritait un livre. D’où cette idée de demander à notre ami David-Max, auteur de l’ouvrage que vous avez en main, cher Lecteur, de nous écrire un roman policier.
Les protagonistes de ce délire se reconnaîtront peut-être dans ce récit !!! La situation de certains n’y sera peut-être pas très enviable... J’ai laissé à David-Max toute latitude, lui indiquant seulement le nom et l’importance de chacun par rapport au salon. Je n’ai eu aucune connaissance du texte de ce roman. J’en aurai donc la surprise comme vous tous, surprise qui sera bien plus grande encore pour tous les amis concernés, qui, bien sûr, ne sont pas au courant de la sortie de ce livre... Il y a là encore une belle soirée en perspective...
Je tiens à remercier mon amie Marie-Claude Benaouda dont les talents d’artiste sont bien connus pour avoir fourni la photographie de la plage de Pontaillac reflétant si bien le charme de l’endroit et le mystère de l’histoire.
Merci à David-Max de nous avoir suivi dans notre folie, et bonne lecture à tous !

Chantal Emile


David Max Benoliel aime les bords de mer. Il passe souvent ses vacances dans des lieux ouverts sur le large : Noirmoutier, les Iles Anglo-Normandes, les Sorlingues, Avalon, la Sardaigne, souvent l’Algarve, et même une fois les Shetlands. Sa préférence va pour les rivages de l’Atlantique qui ont bercé sa jeunesse au Maroc. C’est ainsi qu’après avoir cessé son activité, il a choisi de rejoindre cet océan, et de s’installer près de Royan. Au bout de quelques jours, en prenant un café face à la Plage de Pontaillac il s’est dit : « Il faudra que j’en fasse la scène d’une histoire ».
C’est fait !
David Max Benoliel
Parfum de Meutre à Pontaillac

Policier


ISBN : 978-2-35962-824-1

Collection Rouge
ISSN : 2108-6273


Dépôt légal avril 2016

©Ex Aequo
©2016 Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction intégrale ou partielle, réservés pour tous pays. Toute modification interdite.


Éditions Ex Aequo
6 rue des Sybilles
88370 Plombières les bains

www.editions-exaequo.fr
***
Liminaire


« Parfum de Meurtre à Pontaillac » n’est pas un livre « sérieux ». Cela ne signifie nullement qu’il n’a pas été conçu dans le plaisir, élaboré avec amour ni mis au monde dans la joie. Il est l’aboutissement d’un jeu d’humour auquel s’est livré un groupe d’amis qui a souhaité le voir se prolonger sous la forme d’un livre.
Je me suis très volontiers prêté à ce jeu. Tout en écrivant un roman résolument policier, j’ai voulu dans ces lignes essayer de retrouver à la fois le ton des comédies policières, plus particulièrement « Arsenic et vieille dentelle » et tenter de capter le parfum, c’est bien le cas de le dire, de « La fabrique de crimes » de Paul Féval. Enfin, il y a également dans ces lignes un hommage indirect à l’immortel chef-d’œuvre d’humour d’un maître incontesté : « De l’assassinat considéré comme l’un des Beaux-Arts » de Thomas de Quincey.

Il faut préciser que pour structurer le récit j’ai réuni des personnages issus de mon imaginaire à ceux de personnes existant dans la réalité, mais auxquelles il n’est jamais rien arrivé de semblable.
À ceux-ci je fais à la suite un clin d’œil d’amicale complicité :


Mesdames :

C. D…
C. E…
C. P...
M. C…
M. G…

Messieurs :

A. B…
F.…
G. G…
O. H…
T. D…






Je tiens à souligner que ce récit n’est pas un roman à clé et qu’il n’y a pas de sens caché à y chercher.
Les libertés nombreuses que j’ai prises, notamment en rajoutant aux personnages extraits du réel, certains venus de mes livres antérieurs et d’autres créés spécialement pour cette histoire, confirment à mon sens sans ambiguïté que l’on est en présence d’une œuvre d’imagination pure.

De même, si la ville de Royan où il se déroule est bien réelle, je n’ai pas cherché à la représenter ni décrire de manière exacte : ce n’est pas un dépliant touristique que j’ai voulu faire.
J’espère que mes lecteurs auront autant de plaisir à lire ce livre que j’ai eu d’amusement en le composant.




***
?


Le bruit calme de la mer d’été arrivait jusque sous les frondaisons. L’ombre se déplaçait dans le jardin. Une ombre ne fait pas de bruit, mais elle perçoit tous ceux que le silence de la nuit laisse filtrer. Lorsqu’il s’agit de voix, elle s’immobilise et écoute. Deux voix qu’elle reconnaissait. L’une douce se voulant persuasive. L’autre glissant par moments dans un grave velouté.
Voyons, depuis que nous nous connaissons nous nous sommes toujours fait confiance. Ne me dis pas que tu n’en as plus   ?
Ce n’est pas une question de confiance. J’en veux seulement plus.
Plus de quoi   ? D’argent, je suppose.
Oui, d’argent. Mais aussi de temps, de considération. Jouer un rôle plus important. Ne pas être en retrait. Pour l’instant, c’est toi qui a tout. N’oublie pas que…
La voix se fit chuchotante… Sifflante presque… Les oiseaux de la nuit ne l’auraient qu’à peine perçue. Mais l’ombre était douée d’une ouïe exceptionnelle et ce qu’elle perçut était un secret dont elle comprit aussitôt qu’il était d’une importance capitale pour les deux voix.
C’est bien, dit la première. Tu as raison. C’est même juste. Dès demain je te ferai un chèque. Cinquante mille. Et je vais réfléchir à nos conditions futures. Cela te conviendra sûrement.
La deuxième voix émit un long murmure d’approbation, puis toutes deux s’éloignèrent d’un pas silencieux.
C’est quand même extraordinaire, se dit l’ombre. Dans un jardin, la nuit, les gens parlent avec la tranquillité de ceux qui sont persuadés de ne pas être entendus. Mais la nuit, le silence, le calme, l’isolement ont presque toujours des oreilles.
Un souvenir de sa mère lui revint. Elle était femme de chambre et à plusieurs reprises elle avait bénéficié de services, d’avantages, d’argent même dont l’origine n’était pas énoncée.
« Tu dois savoir, disait-elle, qu’entendre peut être profitable. Et pour entendre tout ce qui se dit, il faut écouter. »
Entendre. Écouter, se dit l’ombre. Aujourd’hui, je ne l’ai pas fait pour rien. Demain, je pourrai rattraper mieux que ce que j’ai perdu.
Puis, toujours sans aucun bruit, elle se glissa hors du jardin.




***
1 Beau


La beauté véritable n’est ni flamboiement ni tapage. Elle s’exprime avec un naturel qui relève de l’évidence. Vêtue, son élégance est dépourvue de toute ostentation. Nue, elle s’impose sans pudeur, avec un naturel totalement étranger à l’impudeur. Ces réflexions auraient pu venir à l’esprit de ceux, et plus particulièrement de celles, qui voyaient à ce moment Jean-Stéphane poser sur la première marche du plongeoir un pied digne de la statuaire romaine.
Un chroniqueur sportif avait un jour comparé ce jeune athlète au David de Michel-Ange que l’on peut admirer à Rome au Palais du Belvédère. Une journaliste, pourtant bien connue pour ses positions ultra féministes, tourna en dérision « cette ineptie »… « qui révélait que même en beauté masculine les mâles n’entendaient rien » et que si l

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