Les Âmes-Jumelles # 2 (réédition)
389 pages
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Description

Après avoir passé des années en tant qu’esclave de sang du plus grand vampire du district 9, Basile se retrouve intégré dans la meute de la Lune Rousse, un peu malgré lui. Bien qu’il ait retrouvé sa jeunesse, il n’arrive pas à oublier son grand amour et a du mal à aller de l’avant. Jusqu’à ce qu’une nouvelle rencontre chamboule sa vie et qu’une ancienne connaissance s’y mette également... Le Destin aurait-il bien fait les choses ?

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Publié par
Nombre de lectures 33
EAN13 9791096784363
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0030€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

LesÂmes-Jumelles
Tome 2
Àla croisée des mondes
Cathy Antier
Les
Âmes-Jumelles
Tome 2
Àla croisée des mondes
© JennInk Éditions
Tousdroits réservés.
LeCode de la propriété intellectuelle interdit les copiesou reproductions destinées à une utilisationcollective. Toute représentation ou reproduction intégraleou partielle faite par quelque procédé que ce soit,sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit, estillicite et constitue une contrefaçon, aux termes desarticles L.335-2 et suivants du Code de la propriétéintellectuelle.
Aucunextrait de ce livre ne peut être reproduit, scanné oudistribué sous forme imprimée ou sous formeélectronique sans la permission express de l’auteure,sauf pour être cité dans un compte-rendu de presse.
Avertissements
Ce texte est une œuvre defiction. Toute ressemblance avec des personnes vivantes ou mortes,des lieux ou des événements réels n’estque pure coïncidence pour laquelle l’auteur(e) déclinetoute responsabilité.
Ce livre relate des grossessesmasculines.
Ce livre contient un langage de rueainsi que des scènes à caractère sexuel entrehommes, pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes.
Ilest destiné à un public averti .
PROLOGUE
Unpeu fébrile, je suis le reste de mes camarades, le long ducouloir brillamment éclairé. Mes yeux furètentpartout, n’arrivant pas à se focaliser sur quoi que cesoit de bien particulier. C’est tellement différent detout ce que j’ai pu connaître jusqu’àprésent.
Depuisseize ans maintenant, je vis avec mes autres camarades dans depetites maisons en pierre qui ne comportent bien souvent que troischambres au grand maximum. Lorsque nos mères ont six ou septenfants les uns derrière les autres, c’est un peucompliqué pour caser tout le monde. Mais nous arrivons tout demême à dormir sur un matelas, c’est le principal.
Etpuis, pour le moment, nous n’avons pas grand-chose àfaire en dehors d’aider les femmes avec les plus jeunes. Noussommes des sortes de nourrices pour les femmes trop sollicitéespar leurs marmots.
Unvampire énorme ouvre soudain une double porte devant nous, etnous aboie d’entrer et de nous mettre en rang dans le silence.Je suis la file devant moi, et me retrouve en plein milieu de lasalle. Je pense que c’est la meilleure place.
Parceque je ne suis pas devant, je ne risque donc pas de me faire repérertout de suite. Il va falloir attendre que le chef pénètreun peu plus les rangs avant de me remarquer. Même si mescheveux roux ne me laissent pas beaucoup de tranquillité.Depuis mon plus jeune âge, je suis vite repéré àcause d’eux.
Maisc’est aussi une bonne place, parce que je ne serais pas dansles derniers à être affecté. D’aprèsles échos qu’on a pu avoir, des reproducteurs quireviennent dans le camp après la cérémonied’affectation, les derniers sont les plus souvent ceux envoyéspour travailler en usine. Et je n’ai pas vraiment envie de meretrouver là-bas.
Théoriquement,vu la place que j’occupe, je devrais faire partie de ceux quiiront dans une société de services. Je risque de meretrouver à faire le standardiste dans une sociétéquelconque, ou encore homme de ménage.
Bienque nous n’ayons pas beaucoup d’espoir en grandissantcomme nous le faisons, j’avoue que, depuis quelques années,un rêve grandit peu à peu en moi. J’aimerais êtrecapable de suivre des cours de cuisine et pouvoir travailler auprèsde grands chefs. Ils ne sont plus vraiment nombreux, mais d’aprèsles légendes, il existait il y a plusieurs dizaines d’années,des hommes et des femmes qui se défiaient de par le monde pourêtre le meilleur cuisinier. Et c’est à ces gens-làque j’aimerais ressembler un jour.
Après,tout dépend où je serais envoyé aujourd’hui   !
Avantde venir dans cette pièce immense, j’ai dit au revoir àma mère, puis à mes différents frères etsœurs. Ou en tout cas, ceux que je connaissais. C’est-à-dire,ceux qui étaient issus de notre mère. Comme j’ignorecomplètement qui peut bien être mon géniteur, jene sais pas si j’ai d’autres frères et sœurs.
Entout cas, j’ai dit adieu au dix qui resteront avec maman, et çam’a fait mal au cœur. Je ne pensais pas que ça meferait aussi mal. Après tout, nous sommes tous élevésdans cette optique que nous devons servir les vampires. Nous nenaissons que dans le but d’être leurs esclaves. Après,c’est le chef qui décide ce qui nous conviendrait lemieux.
Maisj’ai préféré leur dire au revoir, car jen’ai quasiment aucune chance de les revoir après lacérémonie de répartition. Seuls lesreproducteurs et les génitrices seront autorisés àretourner dans le camp nursery. Et avec la tête que j’ai,je ne risque pas de donner mon patrimoine génétique.
Quivoudrait d’un roux   ?
Celafait bien dix minutes qu’on nous a fait entrer dans cettepièce, et de petites conversations commencent doucement àse faire entendre. Nous sommes tous autant sur les nerfs les uns queles autres, et discuter entre nous nous permet de faire un peubaisser la pression.
Lesilence se fait d’un seul coup tandis que les grandes portespar où nous sommes passés tout à l’heuresont poussées dans un geste brusque, et qu’un hommeabsolument magnifique pénètre d’un pas martial.Son regard hypnotisant s’attarde sur les premiers rangs, et jeme félicite une fois de plus pour avoir réussi àme mettre en plein milieu.
Jen’arrive pas à détacher mon regard de cet hommesuperbe. Je viens de passer ces dernières annéesentouré d’hommes très sexy, et de femmes toutesaussi belles, mais il y a comme une vibration qui émane duvampire et qui me met les nerfs en pelote. Comme s’il exerçaitune attraction étrange sur moi.
Mesyeux ne loupent pas le moindre mouvement qu’il pourrait faire,captant même le plus infime geste de ses doigts. Même sescheveux n’échappent pas à mon contrôle. Ilssont d’une couleur incroyable et semblent tellement doux.
Jeme secoue doucement, ne comprenant pas vraiment les penséesqui passent par ma tête. Jusqu’à cet instant, ilne m’était encore jamais arrivé de regarder unhomme de cette façon. Depuis ma plus tendre enfance, on m’abien expliqué qu’un homme devait aller avec une femmeafin d’avoir la possibilité de se reproduire. Mais seulsceux choisis pour être des reproducteurs auront la possibilitéd’avoir des enfants.
Pourtous les autres, c’est passage par la case stérilisationavant d’être envoyé vers les sociétésou les usines. Les vampires ont préféré mettredes garde-fous pour éviter de se retrouver avec unerévolution.
Quoiqu’il en soit, ce vampire déclenche de drôles detrucs en moi, et je n’aime pas vraiment ça. Je baissedonc les yeux, les gardant braqués sur le sol en béton,écoutant le discours qui est prononcé par sa voixmélodieuse et absolument sexy.
Jelève les yeux au ciel alors que ses mots passent dans ma tête,avant de me concentrer sur les paroles prononcées.
«   Vousêtes tous arrivés à votre seizièmeanniversaire, et il est à présent temps pour vousd’entrer dans le monde. Comme vous le savez certainement, vousallez aujourd’hui être répartis parmi quatre corpsde métier. Ce choix sera fait par moi en fonction de ce que jelirai en vous.   »
Quelquesmesses basses se font entendre, vite éteintes par le regardnoir lancé par le vampire. Le stress grimpe lentement en moi.Je n’ai vraiment pas envie de finir à l’usine. Ilparaît que les hommes et les femmes envoyés là-basne vivent jamais vieux. Mais le pire serait de finir esclave de sang.Ceux-là dépassent rarement les quarante ans.
Detoute façon, peu importe ce qui est choisi pour nous, leshumains n’ont pas vocation à vivre vieux. Lesreproducteurs sont éjectés des camps lorsqu’ilsdeviennent impropres à la reproduction. C’est-à-direlorsque leur système ne réagit plus assez vite.
J’aivu un homme se faire éjecter deux ans plus tôt parcequ’il n’avait pas réussi à satisfaire plusde quatre femmes dans une seule journée. J’ignore cequ’il est advenu de lui, mais toujours d’après lesrumeurs, les reproducteurs trop vieux pour faire leur métiersont vendus comme esclaves de sang pour les vampires les plusdémunis.
Ceuxqui travaillent en usine sont usés par le travail. Le plussouvent, les patrons les font travailler plus de quinze heures parjour, avec très peu de pauses. L’organisme a du mal àsuivre à ce rythme, et arrivé vers cinquante ans, illâche complètement.
Lorsquel’on est envoyé dans une société un peumoins usante, on peut aller jusqu’à soixante ans, maisla fatigue fait tout de même son office, et, une fois de plus,le corps lâche lamentablement. De plus, dans ce genre desociété, les vampires préfèrent avoir àfaire avec des gens plus jeunes, alors le plus souvent, vous changezde corps de métier en cours de route.
Etenfin, ceux qui sont vendus comme esclaves de sang. Là encore,ce que j’en sais ne provient que des on-dit, et ça n’apas l’air folichon. En tout cas, ça ne donne pas envie.Il paraîtrait que les vampires qui prennent votre sang vousprennent aussi votre vie. Je ne sais pas trop comment ça peutfonctionner, mais, en tout cas, les humains choisis pour ce rôlevivent encore moins vieux que les autres.
«   Lorsqueje passerai devant vous, j’annoncerai la catégorie oùje vous envoie, et mon second vous donnera tous les documentsnécessaires et vous indiquera le chemin pour vous y rendre. Jene veux aucune contestation. Je suis celui qui décide. Lepremier à aller à l’encontre de mon choix seratué sur le champ. Me suis-je bien fait comprendre   ?   »
Unsilence de mort règne dans la pièce durant plusieursminutes, avant qu’il ne se mette en route vers le premiergarçon de la première ligne.
Nousne sommes pas extrêmement nombreux cette année. Àpeine une quarantaine de jeunes de seize ans. Pourtant, le vampirepasse plusieurs minutes avec chacun. Certainement pour être sûrde ne pas faire de bêtise.
Lesminutes passent. Longues et ennuyeuses, lorsque, soudain, je sens unfrémissement face à moi. Je relève lentement latête pour plonger dans les yeux les plus bleus qu’ilm’ait été donné de voir. Je me retrouvefasciné par leur couleur incroyable, et mon souffle se bloquedans ma gorge en voyant l’éclat briller en leur centre.
J’ignorece qu’il se passe chez le vampire, mais je le sens aussihypnotisé par moi, que je lui suis par lui. J’ai lesentiment qu’il reste beaucoup plus longtemps avec moi qu’ilne l’a fait avec les autres.
Leraclement de gorge de son second derrière lui semble leramener à l’instant présent et je rougisviolemment, baissant rapidement les yeux. Le vampire fait un pas enarrière, se passant une main dans les cheveux, et j’aipresque l’impression de le voir renifler autour de lui.
Ilse replace face à moi, posant un doigt sous mon menton pour merelever la tête à nouveau, et la sensation de sa peaucontre la mienne me fait frissonner. Un léger sourire étireses lèvres, et cela ne fait que le rendre encore plus beauqu’il ne l’est.
Jehalète durement lorsque je vois sa langue passer sur sa lèvreinférieure, avant de frôler ses crocs qui sont assezimpressionnants.
—  MonsieurWilliams. Que voulez-vous faire de ce jeune homme   ?
Levampire détourne le regard de moi, sans jamais lâchermon menton, pour regarder son second et le fusiller du regard, avantde me regarder à nouveau.
—  Reproduction   !
J’ouvrede grands yeux étonnés, certain qu’avec macouleur de cheveux, je ne serais jamais sélectionnépour donner mes gènes. Le second semble tout aussi surpris quemoi, car il s’avance pour chuchoter à l’oreille duchef :
—  Vousêtes sûr   ?Il n’a pas le profil.
Legrand chef me lâche enfin pour se tourner totalement vers sonsecond, le regard noir de colère. Son visage à quelquesmillimètres de son second, il lui dit dans un souffle :
—  N’as-tupas entendu ce que j’ai dit tout à l’heure   ?Si une personne conteste mes décisions, je le tue   !Contestes-tu ma décision   ?
Jevois le second avaler difficilement sa salive, avant de secouer latête sans ajouter un mot de plus. Le grand chef m’accordeun dernier regard, puis un sourire amical, avant de se planter devantmon camarade à ma droite.
Jerespire enfin à peu près normalement, et accueille lesecond avec un léger soulagement. Au moins, je ne vais pasfinir esclave de sang, c’est déjà ça.
Onme demande tout un tas d’informations, comme la premièrefois où je me suis masturbé, quelle quantité desperme environ est sortie, etc. Je suis un peu mal à l’aise,mais vu ma nouvelle position, j’y réponds tout de même,avant d’être emmené le long d’un couloirdans une grande pièce blanche où des garçons etdes filles du même âge que moi ont déjà étéemmenés.
Onme fait tout un tas d’examens, prélevant du sang, dusperme, me mesurant, me pesant et me posant encore des questionsindiscrètes. Puis, après ce qu’il me semble desheures, nous sommes tous de retour dans le camp nursery.
Mesfrères et sœurs me sautent dessus, heureux de meretrouver. J’explique alors à ma mère ce qu’ils’est passé, et je la vois froncer les sourcils, detoute évidence dérangée par ce que je viens delui dire.
Jehausse les épaules, m’en moquant totalement. J’aiéchappé à une drôle de vie tout de même.Même si je ne finis pas ma vie ici, j’aurais au moinspassé la première partie à baiser comme unmalade   !
CHAPITRE 1
Jedispose les plats les uns après les autres sur les tables, lesréarrangeant, les repoussant, les avançant ànouveau. Le stress emplit tout mon corps, et j’ai du mal ày faire face.
Celafait des mois que je ne me suis pas retrouvé devant mon ancienmaître, et j’angoisse énormément. Nathan aeu beau me dire que Drake ne ressentait absolument rien pour moiqu’il n’avait même jamais rien ressenti pour moiqui s’approche de loin à ce que moi je voyais en lui,j’ai peur de sa réaction lorsqu’il me verra denouveau jeune.
Dansun coin de ma tête, je me souviens à la perfection de ceque m’a dit mon ami. Je suis assez honnête avec moi-mêmepour reconnaître que, durant quinze ans, j’ai ferméles yeux sur ma relation avec le puissant vampire. Pour une raisonque je ne m’explique pas, je me suis persuadé qu’ilressentait quelque chose pour moi. Je voyais dans les gestes tendresqu’il avait pour moi, de l’amour.
Alorsqu’en réalité, Drake faisait ça dans leseul but de m’apprivoiser. La toute première fois oùj’ai compris ce qu’impliquait réellement êtrel’esclave de sang d’un vampire, je me souviens avoirtotalement paniqué.
Pendantplusieurs années, les anciens nous rabâchaient lesoreilles avec l’importance que les reproducteurs avaient pourle camp. Selon eux, les vampires se montraient moins méchantslorsque le ratio de naissance était satisfait. Et la seulefaçon d’y arriver était de monter les femmes.
Jecrois que j’ai découvert comment on faisait les enfantsà l’âge de huit ans. Ma génitrice m’apris à part, m’expliquant tout le processus pour réussirà procréer correctement. Elle n’a pas lésinésur les mots ni sur les mouvements de ses mains pour me fairecomprendre comment tout cela fonctionnait. Elle est même alléejusqu’à me montrer ses parties génitales afin queje comprenne bien comment tout cela marchait.
Çam’a un peu traumatisé, avant que mes camarades de campne m’avouent qu’ils avaient eu le droit au mêmetraitement de la part de leur propre génitrice. Les garçonset les filles étaient encouragés à se rapprocherdès le plus jeune âge.
Latoute première fois où je me suis approché d’unsexe féminin, j’avais dix ans. Une fille du camp étaiten train de se laver devant sa cabane, sa mère lui versant del’eau sur le corps, et je me suis arrêté pourregarder. Parce que je trouvais ça très beau, et que lafille était pas mal faite.
Cettedernière devait avoir à peu près quatorze ouquinze ans, et des formes commençaient à pointer lebout de leur nez sur son corps encore enfantin. Des poils pubienspoussaient eux aussi, et formaient un buisson brun entre ses jambes.
Lorsqu’ellea remarqué que je la regardais intensément, elle a eule geste le plus osé que je n’avais encore jamais vu.Elle a commencé à faire glisser ses mains le long deson corps, passant lentement sur ses tétons jusqu’àce qu’ils durcissent, coinçant sa lèvreinférieure entre ses dents.
J’aisenti mon corps durcir et mes joues se mettre à cuireviolemment. Je n’ai pas réalisé ce qu’ilm’arrivait à ce moment-là. Ce n’est quebien plus tard que j’ai compris que j’avais eu mapremière excitation en face d’une fille.
Ellea continué sa douche et, lorsqu’elle l’eûtterminée, elle a pointé son doigt vers moi,m’encourageant à la rejoindre. J’ai jeté uncoup d’œil à la femme qui était avec elle,mais elle a tourné le dos, comme si elle se moquait de ce quipouvait arriver ensuite.
J’aidonc haussé les épaules et me suis approchéd’elle. La jeune femme m’a fortement encouragé àla toucher, m’indiquant ce que les femmes aimaient, et cequ’elles n’appréciaient pas vraiment. Cette jeunefemme a été mon tout premier professeur d’éducationsexuelle.
J’aipu la toucher partout où je le voulais. J’ai découvertce qu’était une poitrine féminine, les réactionsque cela entraînait chez une femme. Elle m’a égalementfait découvrir des sensations étranges lorsqu’ellea elle-même plongé mes doigts au milieu de ses poilspubiens, pour atteindre cet endroit si chaud, et très humideentre ses jambes. Elle m’a montré où la toucherpour lui donner le plus de plaisir, avant d’enfoncer mes doigtsen elle.
Àun moment donné, elle s’est allongée, gardant mesdoigts enfoncés en elle, se donnant toute seule du plaisirgrâce à mes doigts. Et je suis resté subjuguépar le plaisir que je voyais passer par vagues sur son visage, avantqu’elle ne se crispe et ne crie bruyamment.
Aprèscette première fois, je suis souvent retourné la voir.Elle était ouverte à toutes propositions et j’aipu expérimenter pas mal de choses. Jusqu’à cequ’elle soit transférée dans une autre partie ducamp. Après ça, cela a été beaucoup plusdifficile pour moi de trouver des partenaires.
Enfin,jusqu’à ce fameux jour où j’ai étéchoisi pour être un reproducteur. À partir de cejour-là, le sexe est devenu mon quotidien. Il y avait toujoursune femme à satisfaire.
Etpuis, j’ai découvert qu’il existait une autreforme de plaisir. J’ignorais totalement en arrivant chez Drakeque deux hommes pouvaient se donner un plaisir si intense qu’iléclipserait tout ce que j’avais connu jusque-là.
Cetout premier jour, le vampire m’a installé dans lachambre communicante à la sienne, un léger sourire surles lèvres. Nous avons discuté tous les deux pendant cequ’il m’a semblé des heures, de tout et de rien,avant qu’il n’en vienne à ce qui allait devenirune grande partie de ma vie. Être son donneur de sang.
Biensûr, Drake n’a pas tout de suite attaqué avec lapartie charnelle de notre relation. Il m’a tout d’abordexpliqué comment il allait ponctionner mon sang et m’aassuré qu’il ferait tout pour que ce ne soit pasdouloureux. Après m’avoir rassuré encore etencore, il est passé à l’autre partie. Celle quim’a immédiatement mis mal à l’aise. Parceque, pour moi, deux hommes ne pouvaient en aucun cas avoir derelations sexuelles.
MaisDrake m’a simplement souri, avant de m’embrasser. Bienque j’aie eu un mouvement de recul à ce contact, salangue inquisitrice fouillant habilement ma bouche m’a presquetout de suite détendu. Puis ce fut au tour de ses mains seposant sur mon cou, puis mon torse, pour descendre toujours plus bas.Jusqu’à cet endroit si sensible.
J’aiun peu paniqué en me sentant aussi dur face à un homme,mais le vampire m’a rassuré en prenant ma main pour laposer sur son membre raide. J’ai été soulagéde constater que je n’étais pas le seul réceptifà notre rapprochement.
Ensuitetout s’est enchaîné. Ses mains semblaient setrouver partout sur mon corps, et nulle part. Je frissonnais serrécontre lui, gémissant bruyamment alors que sa bouche metorturait de la plus ...

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