Pauline et la princesse des cœurs
113 pages
Français

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Description

Pauline a grandi, sa force aussi.


Elle va être confrontée à d’étranges et mystérieux phénomènes, d’autant qu’une sorcière a juré sa perte. Pauline va devoir faire appel à ses amis pour l’aider. Quant à Diana, elle poursuit d’autres missions...


Arriveront-ils à en sortir vainqueurs ? Et surtout tous indemnes ?

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Publié par
Nombre de lectures 6
EAN13 9791034809028
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0052€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Pauline & la princesse des cœurs Tome 2
Muriel Bell Pauline & la princesse des cœurs Tome 2 (Seconde édition) Couverture :Maïka Publié dans laCollection Imaginaire Dirigée parPauline Montsarrat
©Evidence Editions2019
Mot de l’éditeur Evidence Editions a été créée dans le but de rendre accessible la lecture pour tous, à tout âge et partout. Nous accordons une grande importance à ce que chacun puisse accéder à la littérature actuelle sans barrière de handicap. C’est pourquoi nos ouvrages sont dispo nibles en format papier, numérique, dyslexique, malvoyant, braille et audio. Tout notre professionnalisme est mis en œuvre pour que votre lecture soit des plus confortables. En tant que lecteur, vous découvrirez dans nos di%érentes collections de la littérature jeunesse, de la littérature générale, des témoignages, des livres historiques, des livres sur la santé et le bien-être, du policier, du thriller, de la littérature de l’imaginaire, de la romance sous toutes ses formes et de la littérature érotique. Nous proposons également des ouvrages de la vie pratique tels que : agendas, cahiers de dédicaces, Bullet journal, DIY (Do It Yourself). Pour prolonger le plaisir de votre lecture, dans notre boutique vous trouverez des goodies à collectionner ainsi que des boxes livresques disponibles toute l’année. Ouvrir un livre Evidence, c’est aller à la rencontre d’émotions exceptionnelles. Vous désirez être informés de nos publications. Pour cela, il vous su3t de nous adresser un courrier électronique à l’adresse suivante : Email :contact@evidence-editions.com Site internet :www.evidence-boutique.com
Prologue À tous, petits et grands, je joins ce message. Nous ne devons jamais cesser de croire aux contes de fées. Car aujourd’hui, si je suis en vie, c’est grâce à une princesse, devenue aujourd’hui une fée… Vous trouverez dans ces contes, quelques réponses aux questions que vous aimeriez me poser : comment tout cela est-il né ? Comment ai-je rencontré cette princesse ? Votre curiosité est tout à fait légitime, mais… chut… Vous découvrirez tout cela, au fil de la lecture de ces contes. Ce qui veut dire qu’il y en aura plusieurs. Mon but est d’essayer de poursuivre une œuvre. Pour réussir sa vie, on ne doit pas perdre son cœur d’enfant. Laissons libre cours à l’imagination… Je sais, la vie est parfois injuste, car je l’ai vécue, mais on ne doit jamais baisser les bras. Que l’on soit princesse ou pas. On doit garder ses objectifs pour réaliser ses rêves, ils sont notre seule chance de réussite. Cette belle princesse, que vous allez rencontrer dans ces livres, a eu la chance de vivre un vrai conte de fées av ant la croisée des chemins, où elle a rencontré sur sa route, la mort. Cette fin de notre corps n’est pas celle de notre âme. Pendant cette vie, elle a eu le temps d’accomplir des actions humanitaires au péril de sa vie, elle a consacré son temps et de l’amour à de nombreux enfants malades et autres… Si vous en rencontrez, tendez-leur la main, ne passez pas votre chemin… Pensez à Cendrillon, à la Belle au bois dormant, à Blanche-Neige, etc. Elles n’étaient pas des princesses, mais votre vie peut leur ressembler. Si votre âme est pure, si votre cœur est sincère, alors, comme elles, vous trouverez la vraie vie et l’amour. N’écoutez pas les élucubrations de ces sorciers, de ces sorcières, qui sont des êtres méprisants, maléfiques. Que vous soyez petits ou grands, si vous aimez les belles histoires, alors vous serez charmés. Vous aimerez rencontrer ceux qui désirent devenir mag iciens, mages, ou philosophes, ils donneront un sens à votre vie. Vous trouverez un réel plaisir à lire ces contes, un peu spéciaux. Vous découvrirez la lutte de ces fées, leur combat contre les sorciers, qui les jalousent, car ils savent qu’ils ne sont que des êtres malveillants. Alors, soyez nombreux, à venir découvrir ce monde mag ique, la féerie de ces personnages exceptionnels, qui vous guideront dans la voie de la sagesse, à devenir bons, et à faire le bien autour de vous.
Chapitre 1 L’homme-loup Pour la première fois, Pauline prit son petit déjeuner avec Diana dans la grande salle du château. Elles étaient seules. Tous les élèves étaient partis faire leurs exercices sportifs du matin. Elles furent rejointes par Phéddo, qui portait un pansement à la tête, à la suite de sa blessure reçue dans la grotte. — Comment vas-tu, as-tu bien dormi ? demandèrent-elles. — Pas trop bien, en plus, j’ai été réveillé à l’aube par un hululement sonore. — Oui, je sais, c’est éo, la chouette que nous avons capturée, Diana et moi. Je ne sais pas ce qu’elle a en ce moment, elle ne doit pas aimer rester enfermée. Depuis plusieurs jours, je ne m’occupe plus beaucoup d’elle, elle doit manquer d’exercice. Après le déjeuner, je vais aller la faire voler un peu, pour qu’elle se dégourdisse les ailes. Phéddo échangea un sourire avec Diana. Pauline ouvrit la bouche pour parler, mais un rot monta dans sa gorge, qui étouffa sa voix. — Eh bien, Pauline ! Tu as trop mangé, on dirait ! — Non, pas trop, mais bien… Pardon, je ne sais pas ce que j’ai ce matin, j’ai très faim. Ce doit être à cause de la mission d’hier. La cuisinière entra dans la salle à manger. Elle était si énorme qu’elle avait du mal à se faufiler entre les tables. Son tablier n’avait plus de couleur et laissait apparaître un énorme trou au milieu. Pauline la regarda. Depuis son réveil, elle avait envie de s’amuser un peu, c’était sa façon d’exorciser sa rencontre avec Bérengère. C’est alors qu’une idée saugrenue, insolite, lui traversa l’esprit. Elle 4xa de ses yeux brillants de malice la cuisinière, au nom grotesque de « Mama louche », c’est ainsi que les élèves l’avaient baptisée, car elle tenait toujours une louche dans la main. Elle lui lança son regard paralysant, tout en essayant de passer entre le meuble bas de la salle à manger et la chaise, où était assis Phéddo. En raison de son ventre rebondissant, elle resta bloquée derrière son dos. Ce dernier se retrouva scotché entre la table en chêne massif et Mama louche. La pauvre femme restait là, la bouche ouverte, ne p ouvant prononcer une parole, alors que Phéddo étouait sous son poids. Tous deux étaient en bien mauvaise posture. Diana dut intervenir pour les délivrer. Pauline riait aux éclats, elle était bien la seule. — Pauline ! Mais que t’arrive-t-il ? lança-t-elle. Soudain, Phéddo se leva d’un bond, sa chaise bascula sur le sol dans un grand fracas, qui résonna dans toute la salle. La pauvre cuisinière se retrouva le cul par terre. Quant à Pauline, elle ne riait plus. — Je voulais juste détendre l’atmosphère, je suis désolée, je m’excuse… Je ne pensais pas à mal… Diana et Phéddo relevèrent la pauvre femme qui gémissait, tout en se frictionnant le postérieur de ses deux mains. Elle se mit à jurer…
— Qu’est-ce qué c’est qué ça ? tempêtait-elle, en brandissant vers Pauline, son énorme louche. Jamais, dépuis qué jé suis dans cé château, on m’y a fait tel affront ! dit-elle dans son patois. — Mais je…, essayai d’articuler Pauline. — Comment, vous osez ! rugissait-elle, en tapant sur la table avec sa louche. — Je n’ai rien fait de mal, j’ai simplement… En voyant le visage de la cuisinière, qui était méconnaissable, Pauline prit peur. Ses joues étaient gon=ées, et passaient du rouge au violet. Elle voulut s’avancer vers elle, mais elle y renonça, de peur de prendre un coup avec son ustensile qu’elle brandissait au-dessus de sa tête. — D’accord, j’ai mal agi… Mama louche se calma enfin, elle s’assit, tout en jetant sur Pauline son regard sombre. Depuis qu’elle était revenue de l’autre monde, elle se sentait bizarre. Comment avait-elle pu ag ir ainsi ? Elle était comme une cocotte-minute prête à exploser. Elle avait l’impression d’être quelqu’un d’autre. Ses pouvoirs montaient-ils si fortement qu’elle avait du mal à les maîtriser ? Elle s’adressa à Diana. — Penses-tu que ce que je viens de faire est mal ? — C’est même très mal, ce n’est pas toi… Qu’est-ce qu’il t’a pris ? — Je ne sais pas, une impulsion. Je crois que j’ai besoin d’un peu d’exercice. — Tu as raison, tu dois te reprendre. — Oui, va prendre l’air ! lança Phéddo. En plus de mon mal de crâne, j’ai maintenant mal à l’estomac. Je ne comprends pas pourquoi tu as fait cela. — Excuse-moi Phéddo, je suis désolée. Elle posa son manteau sur ses épaules et sortit, suivie par Météor, qui, depuis qu’elle était de retour, ne la lâchait plus. *** Elle arriva au bord de l’étang, tout en bas du château, quand elle entendit prononcer son nom. — Pauline… ! Pauline… ! Elle avança lentement près de l’étang , et aperçut une petite maison, elle savait que c’était celle des parents de Jennifer, les gardiens des licornes. Elle en avait entendu parler, car elle était située à la lisière de la forêt interdite. Météor gambadait dans l’herbe fraîche du matin. Pauline avait toujours sous son manteau sa bag uette magique, qui ne la quittait jamais. Elle tendit de nouveau l’oreille, on venait encore une fois prononcer son nom. — Pauline… ! Pauline… ! — Qui parle ? Qui m’appelle ? — C’est moi, Sésame ! — Sésame ! Que me veux-tu ? — C’est au sujet de notre dernière rencontre. Je dois t’expliquer ce qu’il s’est passé cette nuit-là, et te dire que je ne suis pour rien dans la venue d’Harver que tu crois être un monstre. Je te dois une explication, car je ne veux pas que tu me croies coupable de tromperie. Harver n’est ni un monstre ni un malin, il est le gardien de la forêt mag ique. Je reconnais qu’il fait peur, mais il n’est pas méchant. Il me charge de te faire ses excuses, ainsi qu’à tes amis pour vous avoir erayés, mais il voudrait récupérer la lettre qui se trouve dans le core. Elle
contient une formule magique qui doit lui redonner sa forme humaine. Un sort lui a été jeté par un sorcier pour lui avoir interdit l’entrée de la forêt. Cela fait plusieurs années qu’il est à sa recherche. Il savait qu’il contenait la formule pour lui rendre son aspect humain. Le s orcier l’avait jeté en l’air, il ne savait pas où il était tombé. C’est grâce à vous s’il a été retrouvé, mai s malheureusement, la lettre a disparu. — Non, je l’ai trouvée dans le coffret et gardée pour la lire, mais je n’ai pas eu le temps. — Pourras-tu la lui remettre ? — Bien sûr, je vais aller la chercher. — Pas tout de suite, il faut attendre la nuit, les sorciers peuvent vous voir ensemble, et il ne faut pas. — Où dois-je me rendre ? — À minuit, ici même. — J’y serai, Sésame, au revoir. — Au revoir, Pauline, si tu veux, tu peux venir avec tes petits amis. — D’accord, merci, à ce soir. Puis Sésame disparut d’un grand coup d’aile. Pauline eut la chance de l’apercevoir. C’était un magni4que hibou, appelé aussi « grand-duc ». Il avait cette particularité de porter un magni4que chapeau haut-de-forme, de couleur rouge, comme un noble. Pauline sourit, elle venait enfin de mettre une image sur Sésame. — Quel bel oiseau, pensa-t-elle, c’est la première fois que j’en rencontre un qui parle. Elle retournait au château quand, en chemin, elle rencontra Roberta et Malandrin. — Vous tombez bien tous les deux, j’ai quelque chose à vous dire. Elle leur conta sa rencontre avec Sésame, et le rendez-vous qu’elle avait avec lui à minuit. — Nous pouvons venir avec toi ? demandèrent-ils. — Bien sûr, Sésame est d’accord pour que vous m’accompagniez, si vous voulez, mais vous ne devez en parler à personne. — Nous serons muets comme des carpes, répondirent-ils. Puis ils retournèrent au château. Il restait encore quelques heures avant le rendez-vous. Pour passer le temps, ils se rendirent dans la salle de jeux, où les deux ordinateurs étaient occupés par Céline et Vivaldi. — En avez-vous pour longtemps ? demandèrent-ils. — Non, mais si tu veux jouer, je te laisse ma place, répondit Vivaldi. — Merci, tu es gentil, finis ta partie, je jouerai un peu plus tard. Elle laissa ses amis, et se dirigea vers la bibliothèque, où elle trouva Diana plongée dans une lecture. Ne voulant pas la déranger, elle alla s’installer un peu plus loin. Elle prit un livre qui lui parut intéressant, il parlait d’une école pour sorciers. Intrig uée, elle l’ouvrit, et vit apparaître de jeunes enfants, vêtus d’un chapeau pointu et d’une cape noire de sorcier. Le livre s’appelaitMeddy, un jeune garçon à lunettes. Elle en parcourut quelques lignes, mais le referma aussitôt. Diana s’approcha d’elle, et reconnut la couverture. —Tu n’aimes pas ? — Non, je trouve qu’il ne devrait pas exister d’école pour sorciers. C’est un comble, nous, nous devons les combattre, et cette école leur enseigne le contrair e. Comment peut-on enseigner le mal à de si jeunes enfants ?
— Je sais, tu as raison, je suis de ton avis. Je me suis tellement battue pour améliorer le sort des enfants défavorisés que je suis entièrement contre ces pratiques. — Il est pourtant écrit dans le livre que ces petit s sorciers apprennent à combattre le mal, alors, je voudrais qu’on m’explique pourquoi on l’appelle école des sorciers, et pas plutôt école de mag iciens, ou école de… prestidig itation ? Ce qui me surprend, c’est qu’ils ont une bag uette, soi-disant mag ique… Ce n’est pas de la magie, c’est de la sorcellerie… — Je suis d’accord, pourtant il existe de bons sorciers, mais… Diana n’acheva pas sa phrase, Pauline n’y fit pas attention, elle poursuivit. — Sais-tu où se trouve cette école ? — C’est une école de mon pays d’orig ine, Pour… je ne sais plus quoi. Tu devrais le lire, tu y découvriras peut-être des choses intéressantes, mais aussi la faille. Il existe plusieurs exemplaires de ces livres, aussi, tu as de la lecture. — Ah bon ! Il y a une faille ? — Oui, et elle est de taille. — D’accord, j’essaierai de le lire un de ces jours. Mais une question, comment peut-on se rendre dans cette école ? — Ce n’est pas le moment, ce serait trop dangereux pour toi. Ta pensée, ton esprit serait vite repéré, ces enseignants sont de terribles et féroces sorciers. Alors, n’y pense même pas. Pauline n’insista pas. — Tu sais, c’est demain que les professeurs vont annoncer le résultat de vos examens. J’ai eu à ton sujet un entretien avec la fée Morg iane. Nous avons évoqué la possibilité de te garder, pas pour étudier, bien que tu aies encore à apprendre, mais pour aider les prochains élèves, tu seras en quelque sorte leur soutien scolaire. La prochaine année va être très chargée, une ving taine d’élèves vont passer de la première à la seconde, et une trentaine d’autres sont inscrits en première ; il va y avoir du travail. — Et pour nos missions, quand allons-nous partir à la recherche de l’edelweiss ? — Je sais, nous allons nous en occuper pendant les vacances d’été, car il faut y aller à la bonne saison. — Dois-je te répondre maintenant, pour le collège ? — Non, je te laisse réfléchir pendant deux jours. — Si je refuse… — Tu retourneras au château de ta tante, mais tu connais les risques. Il nous faut retrouver tes parents, c’est une priorité. — Je ne sais pas combien de temps tout cela prendra, j’ai tellement hâte de nous mettre en route. — Patiente ! Patiente ! La patience est une vertu q ue peu d’humains possèdent. Et comme dit un proverbe : « Tout vient à point à qui sait attendre. » — Merci, Diana, pour cette citation, je ne la connaissais pas. Elle leva les yeux au plafond de la bibliothèque po ur admirer son architecture. Elle ne l’avait jamais vraiment regardé. Elle découvrit des dessins magni4 ques, dont un particulièrement. Il représentait trois jeunes femmes se tenant par la main, portant chacune un jeune enfant ; il y avait cette inscription. « L’enfance est le sommeil de la raison… » — À quoi rêves-tu ? demanda Diana. — J’admire ces fresques, je ne les avais jamais regardées, elles sont très belles, sais-tu qui sont ces femmes, ou plutôt ces fées, car je suppose qu’elles en sont ? — Ce sont les créatrices de notre monde, à droite, tu as la fée Adeline, qui est la fondatrice des écoles : au
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