Couleurs de femmes : L été
136 pages
Français

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Couleurs de femmes : L'été , livre ebook

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Description

C'est l'été. Dans le sud de la France. Ca brûle partout. Sur l'autoroute, bloquée dans les deux sens, on essaie de téléphoner à ses proches mais les portables ne fonctionnent plus. Deux jeunes filles, Lola et Elsa, s'éloignent de l'autoroute afin de trouver un endroit où téléphoner. Elles arrivent, sans s'y croiser, dans un café isolé tenu par le mystérieux Zek. Cet endroit atypique et reculé, habité par un homme plutôt suspect, va se révéler être le point de ralliement de 14 personnages, morts ou vivants, de France ou d'ailleurs.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 novembre 2006
Nombre de lectures 246
EAN13 9782336281483
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0073€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Théâtre des 5 Continents
Collection dirigée par Kazem Shahryari et Robert Poudérou
Dernières parutions
185 – Moni GREGO, Un éclair entre deux éclipses , 2006.
184 – Thierry CHAMAILLONS, Contentieux , 2006.
183 – Robert POUDÉROU, La brise-l’âme, 2006.
182 – Alain PASTOR, Petropolis 1942, 2006.
181 – Bathie NGOYE THIAM, Adina mon amour suivi de Le prince artiste , 2006.
180 – INONGO-VI-MAKOME, Muna anyambe (La fille de Dieu ) suivi de Bwe o Ititi ( Une petite lueur dans l’obscurité), 2006.
179 – Sebastian BARRY (trad. de l’anglais (Irlande) par Émile-Jean DUMAY), Les fistons , 2006.
178 – Thérèse AOUAD BASBOUS, L’Une et l’Autre en Octobre , 2006.
177 – Jean-Marc BAILLEUX, Antichambre , Tragi-comédie des arts , 2006.
176 – Christophe LE NEST, Comme si j’avais fermé les yeux ..., 2006.
175 – Dansi F. Nouwligbèto, Zongo Giwa de la forêt déviergée , 2005.
174 – Cheikh Faty FAYE, Aube de sang , 2005.
173 – Pierre GROU, Chvéïk dans la mondialisation, d’après Jaroslav Hasek, 2005.
172 – Marie REBOLLO, Nos ancêtres les derniers hommes , 2005.
171 – Aïcha Mohamed ROBLEH, La dévoilée , 2005.
170 – Gérard LEVOYER, Compagnons ou les enfants du trimard , 2005.
169 – Gérard GRUHN, Griotte ou une histoire de framboises, 2005.
168 – Ahmed ETMAN, L’Hôte aveugle retrouve la vue , 2005.
167 – Jacques MONDOLONI, Voyages , 2005.
166 – Carlotta CLERICI, L’Envol, 2005.
165 – Jean-Michel BROUSTAIL, Conversations , 2005.
Couleurs de femmes : L'été

Kazem Shahryari
Couverture :
« Couleurs de Femmes » (Peinture à l’huile de K.Shahryari)
Avec le soutien du théâtre Jean-Vilar de Vitry-Sur-Seine
Des mêmes auteurs à L’Harmattan
Du même auteur à L’Harmattan
- ALLER/RETOUR
(« Théâtre des 5 continents »), 92 p .
- LE VOYAGE L’EMPORTE
( Poésie, « Poètes des 5 continents » ), 124 p .
- SANS LA VOIE LACTEE
(« Théâtre des 5 continents »), 125 p .
- PARLE-MOI DU SOLEIL ET DES OLIVIERS
(« Théâtre des 5 continents »), 107 p.
- LES CENDRES DE L’AMOUR
(Poésie, « Poètes des 5 continents »), 101 p.
- LE SECRET DE SHOUANE
(« Théâtre des 5 continents »), 68 p.
- L’AVENIR EN FEU
(Poésie, « Poètes des 5 continents »), 160 p.
- PÂLE COMME LA LUNE
(« Théâtre des 5 continents »), 94 p.
- DEPART ET ARRIVEE
(« Théâtre des 5 continents »), 127 p .
- MEMOIRE NUE
(Poésie, « Poètes des 5 continents »), 99 p.
- PORTRAIT DRAMATIQUE
L’UTOPIE DANS LE THEATRE CONTEMPORAIN
(« Création/Réel »), 279 p .
Du même auteur
- QU’AS-TU VU VOYAGEUR
Poèmes et proses courtes bilingues« Français-Roumain » (« Cogito, România »), 150 p .
© L’HARMATTAN, 2006
5-7, rue de l’École-Polytechnique ; 75005 Paris
L’HARMATTAN, ITALIA s.r.l. Via Degli Artisti 15 ; 10124 Torino L’HARMATTAN HONGRIE Könyvesbolt ; Kossuth L. u. 14-16 ; 1053 Budapest L’HARMATTAN BURKINA FASO 1200 logements villa 96 ; 12B2260 ; Ouagadougou 12 ESPACE L’HARMATTAN KINSHASA Faculté des Sciences Sociales, Politiques et Administratives BP243, KIN XI ; Université de Kinshasa - RDC
http://www.librairieharmattan.com harmattan1@wanadoo.fr
9782296017887
EAN : 9782296017887
Sommaire
Théâtre des 5 Continents - Collection dirigée par Kazem Shahryari et Robert Poudérou Page de titre Couverture : Des mêmes auteurs à L’Harmattan Page de Copyright Avant-propos Les personnages : Accroche scènes ou feuille de route SCENE 1 SCENE 2 SCENE 3 SCENE 4 SCENE 5 SCENE 6 SCENE 7 SCENE 8 SCENE 9 SCENE 10 SCENE 11 SCENE 12 SCENE 13 SCENE 14 SCENE 15 SCENE 16 SCENE 17 SCENE 18 SCENE 19 SCENE 20 SCENE 21 SCENE 22 SCENE 23 Scène 24 Scène 25 SCENE 26 SCENE 27 SCENE 28 SCENE 29 SCENE 30 Scène 31 SCENE 32 SCENE 33
Avant-propos
« Couleurs de femmes » est la nouvelle aventure d’écriture de Kazem Shahryari. Elle répond à son désir profond de prolonger ses recherches sur la place des femmes dans nos sociétés européennes.
Elle se situe dans la continuité de « Départ et Arrivée », partition théâtrale écrite par l’écrivain irlandais, Dermot Bolger, et Shahryari, qui s’attachaient à croiser les destins de deux jeunes femmes, l’une irlandaise et l’autre kurde. Le Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine avait été partie prenante de ce chantier d’écriture. Gérard Astor, son directeur, a proposé à Shahryari une résidence de 3 ans à Vitry pour lui permettre de poursuivre son travail d’écriture sur des destins de femmes, tout en gardant l’idée initiale d’ancrer ce travail dans une dimension européenne. Shahryari a intitulé cette nouvelle expérience : « Couleurs de femmes ».
Pendant un an, durée pendant laquelle il s’est interdit d’écrire, l’auteur a rencontré des femmes dans plusieurs pays d’Europe (en France, Roumanie, Hongrie). Août 2006, Shahryari a écrit le premier volet de la trilogie prévue et l’a nommé « Couleurs de femmes : L’été ».
Un nouveau concept d’écriture
Travailler avec l’humanité qui est en moi, c’est là l’objet de la création
Au départ, je ne savais pas comment j’allais faire. Je ne rencontre jamais l’écriture pour les mêmes raisons. Je suis parti de l’idée que chaque être humain, chaque femme est un livre ouvert. J’aimerais, si elles le veulent bien, que des femmes viennent me lire quelques lignes de leur livre.
Le Théâtre Jean-Vilar a fait passer une petite annonce dans la revue de la ville. Et plusieurs femmes ont demandé à rencontrer Shahryari.
L’auteur a fixé quelques règles pour ces entretiens : qu’ils soient limités dans le temps (45 minutes maximum), que ce soient les femmes qui sollicitent la rencontre, pas l’inverse,... et surtout, qu’il n’y ait pas de prises de notes, pas d’enregistrement.
Aller au-delà du collectage de paroles
J’explique à chaque femme que nous nous trouvons chacun dans un triangle dont chaque angle représente une porte de sortie : la nature, la loi et soi-même. Je lui demande de me raconter ce qu’elle veut, de sa confrontation à ces trois aspects de la vie de l’être humain.
Je lance cette idée puis lui pose des questions simples sur sa première rencontre avec un homme (papa, frère, copain...), sa première rencontre avec son corps (sa puberté, le regard des autres...), sa première rencontre avec l’enfant...
Mes questions sont simples. (...) Le regard d’une femme, le nombre de fois où elle cligne des cils avant de dire les premiers mots, la petite rougeur qui vient sur ses joues, les « hein » qu’elle fait avant d’entamer sa réponse, pour moi c’est ça l’écriture. Le reste ça ne m’intéresse pas, ce sont des histoires qui peuvent être vraies ou non. Ce qui me motive c’est que ces femmes-là, sont de ma famille. Parce que je sais autant d’elles que de ma sœur, peut-être même plus. Tout à coup nous sommes ensemble, et il y a un rapport à soi-même qui s’installe, qui est pour moi la création même. Je suis face à la création même.
Comme Shahryari ne juge pas, ne parle pas ou peu, n’enregistre pas, ne prend pas de notes, la confiance s’installe. Au-delà de la parole de ces femmes, il s’imprègne de toutes les vibrations qui accompagnent cette parole.
Maintenant que je suis au stade de l’écriture, je sais que le mouvement des doigts d’une femme a fait que j’ai créé un personnage. Ce n’est pas son histoire que je rapporte en particulier, mais son mouvement de doigts. Même si dans la pièce, je n’écris nulle part que le personnage remue ses doigts. Ce mouvement est dans mon écriture. Et ça, c’est l’acteur qui devra le trouver. Et moi, mon travail c’est que derrière chaque morceau d’écriture, il y ait une sensation forte.
Avoir fait venir ces femmes, les avoir fait parler... c’était pour qu’à un moment donné, quelque chose me fasse vibrer et me reste.
L’écriture de Shahryari, c’est la poésie
Tous ces signes humains rejaillissent dans son écriture. Son théâtre est poétique, car, comme en poésie, le m

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