Ta vie, mon festival
87 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus

Ta vie, mon festival

-

Obtenez un accès à la bibliothèque pour le consulter en ligne
En savoir plus
87 pages
Français

Vous pourrez modifier la taille du texte de cet ouvrage

Description

La vie, c’est un festival, avec ses hauts et ses bas !
Manquez-vous de motivation pour atteindre vos objectifs ou de confiance en vous pour passer à l’action ?
Ce livre raconte tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Il fait le parallèle entre le cheminement de vie auquel nous sommes toutes confrontées et le domaine de l’événementiel. Après tout, la vie est une série d’événements heureux ou non…
C’est l’image en mots de l’importance d’écouter ses désirs et de suivre ses intuitions pour mieux réaliser ses rêves, même les plus fous… C’est aussi comprendre qui nous sommes pour mieux créer la suite et s’assurer qu’elle soit structurée selon nos propres couleurs. C’est mieux budgéter les besoins de notre cœur pour éviter les nombreux déficits tout en planifiant chaque étape pour augmenter sa confiance personnelle. Surtout, c’est oser se réaliser pleinement pour avoir la chance d’assister aux plus beaux feux d’artifice de notre propre festival.
Êtes-vous prête à vivre une transformation qui déploiera vos ailes ?
Dans ce livre, vous avez tous les outils pour découvrir la cowgirl qui sommeille en vous. Il ne vous reste qu’à prendre le taureau par les cornes lors de votre prochain rodéo. #prêtepasprêteembrassezlechangemen

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 16 mai 2020
Nombre de lectures 1
EAN13 9782925028192
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada.
Blanchette, Cynthia, 1982-
Ta vie, mon festival : 11 puissants conseils pour découvrir votre cowgirl intérieure et prendre le taureau par les cornes.
Développement personnel et spiritualité.
ISBN : 978-2-9816601-5-2 (version papier)
ISBN : 978-2-9816601-6-9 (version pdf)
© Copyright 2019, Cynthia Blanchette. Tous droits réservés pour tous les pays. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’auteure. Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés.
Auteure par, Cynthia Blanchette
Révision et rédaction préliminaires : Mélanie Gagnon révision et rédaction
Remaniement du texte : Mélanie Gagnon révision et rédaction
Accompagnement à l’écriture : Suzie Champagne
Conception graphique de la couverture : Aimie Lanteigne, Aimie Design
Infographie et mise en page : Aimie Lanteigne, Aimie Design
Crédit photo de la couverture et de la 4e couverture : Roger Grandmaison photography

Dépôt légal — Bibliothèque et Archives Canada, 2e trimestre 2019
Dépôt légal-Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2e trimestre 2019
Éditeur : Escapade Répit Bonheur
164 Nicole, Saint-Jérôme (Québec), Canada J7Y 3T9
Téléphone : 514-771-6483
Site web : www.escapaderepitbonheur.com
AVERTISSEMENT :
Ce livre fait le contraire des autres. Il n’est pas écrit au masculin, mais au féminin parce que je m’adresse à toi, chère femme, qui brûle d’envie d’être inspirée pour oser te choisir et pour réaliser tes rêves. Je vais cependant te vouvoyer tout au long du livre par respect pour ta grandeur, ton potentiel et la femme merveilleuse que tu es. #çacommencemaintenant
Merci à mes trois mini-cowboys, Alek, Derek, Malik à mon conjoint Luc et mes parents d’être dans ma vie. Je vous aime. xxx
L’AVANT - PREMIÈRE DU SPECTACLE
A u moment où j’écris ce paragraphe, je suis assise dans la salle d’attente à l’hôpital avec, pour seul ami, mon ordinateur portable. Nous sommes très peu dans la salle dont les murs sont peinturés de couleur beige et vert. Rien de plus banal, elle contient environ trente chaises et une salle de jeux pour les enfants. Il y a une femme et deux hommes qui sont plus âgés que moi qui sont assis à ma droite et qui placotent de tout et de rien. La télévision est ouverte et elle est à la chaîne des nouvelles. Il est environ 19 heures et je suis vraiment inspirée pour vous écrire mon tout premier livre. Il y a à peine quelques minutes, une dame m’a dit en me voyant écrire : « Mon doux, vous êtes stressée ! » Je lui ai répondu quelque chose du genre : « Il faut attendre des heures avant de voir le médecin, alors pourquoi ne pas être efficace ? »
De toute façon, qu’y a-t-il d’autre d’agréable à faire dans la salle d’attente d’un hôpital, à part naviguer sur son cellulaire, écouter la télévision qui propage à nouveau du négatif ou, le dernier choix, écouter le monde, à tour de rôle, se plaindre ou dire tous les potins du village ?
Je suis originaire d’une petite ville d’environ 5 000 habitants avec les rangs. Nous avons environ 300 entreprises persévérantes, deux écoles exceptionnelles, une église accueillante, un hôpital pour lequel il faut constamment se battre pour conserver les services, un très beau parc provincial avec un lac pour se baigner et de belles montagnes à escalader, deux belles rivières pour faire du canoë, un festival de renommée provinciale, une rue principale où toutes les voitures circulent pour accéder à l’autoroute, et finalement, plusieurs rangs avoisinants avec des forêts dont l’air est pur, ce qui me comble de bonheur.
Notre région vit principalement de la foresterie et de l’acériculture. Nous sommes reconnus comme étant une région où les gens sont accueillants et débrouillards. Ce qui est beau chez nous, c’est que tout le monde se connaît soit directement ou par l’entremise d’un ami, d’un parent ou d’un collègue. Les gens se saluent et se sourient lorsqu’ils marchent sur le trottoir et s’entraident dans les moments difficiles. Chez nous, les potins circulent aussi très rapidement… par exemple, ma voiture est dans le stationnement et demain, en commençant mon travail, quelqu’un me demandera sûrement : « Es-tu correcte ? J’ai vu ta voiture à l’hôpital hier. » Disons que vivre dans une petite communauté a ses bons et ses mauvais côtés. C’est comme l’expression : « Tu lâches un pet et tout le monde l’entend. » Cependant, moi j’aime mon patelin, le calme, la nature et la joie d’y vivre, malgré tous les désagréments de vivre dans un petit village.
Baffff ! Si je les écoutais, ces gens qui sont assis près de moi à parler de toutes les histoires du village, histoires qui ne m’appartiennent pas, je finirais par consulter une psy pour cause de dépression ! Non mais, êtes-vous d’accord avec moi ? Il n’y a rien de plus déprimant qu’être à l’hôpital. Pourtant, au beau milieu de tous ces gens, je suis efficace et je réalise enfin mon rêve : celui d’écrire mon tout premier livre sur mes genoux ou plutôt à l’ordinateur.
Puisque je savais que je venais à l’hôpital, quelle chance, et que j’avais un peu de temps à patienter avant de voir un médecin, j’ai pensé aussi bien être productive en toute positivité. #ohyes !
Oui, c’est vrai. J’aurais pu lire, perdre du temps sur mon cellulaire ou socialiser avec eux, mais au lieu de cela, j’ai décidé de concrétiser un rêve qui me tenait depuis longtemps à cœur, soit celui de vous livrer ma vie en vous racontant mon histoire, que je surnomme mon festival, ainsi que de vous inspirer, à votre tour, à passer à l’action pour réaliser les vôtres.
Je sais qu’il y a beaucoup d’autres gens qui mériteraient eux aussi d’écrire un livre en racontant leur histoire passionnante ou tragique. Même si je sais que le périple sera sinueux, je me suis fait la promesse de le faire, surtout pour mes enfants, afin de leur démontrer à quel point ils sont importants pour moi et aussi leur démontrer, à travers ce livre, l’importance de persévérer, d’avoir du courage et de croire en leurs rêves. Bref, ce livre est un héritage que je leur offre de mon vivant, mais aussi une inspiration pour toutes celles qui, comme moi, veulent découvrir leur cowgirl intérieure et prendre le taureau par les cornes. Si jamais je meurs sans un sou, ils auront au moins une dernière lecture à faire dans la salle d’attente à leur tour. #jeristouteseule #ilsvontdirequejesuisfolle #potindemain
Ne vous inquiétez pas, je suis à l’hôpital car j’ai besoin de voir un médecin qui va me donner une prescription pour guérir une mautadine d’infection de vessie. C’est assez douloureux, mais tout est sous contrôle ! Habituellement, je bois du jus de canneberges en quantité industrielle ou je prends des médicaments naturels, mais malheureusement, j’ai négligé ma santé et seuls les antibiotiques seront efficaces à ce moment pour me guérir. Je ne suis pas le genre à venir à l’hôpital pour rien. À vrai dire, je les déteste et on dirait que j’ai eu un sort quand j’étais petite. Je suis malade à la maison tellement je trouve ça pénible de m’y rendre. J’y vais seulement quand je pense que je vais mourir et aussitôt que je mets les deux pieds dans un hôpital, on dirait que je n’ai plus mal ou mon mal diminue de 50 %. Et là, à la consultation du médecin, il me demande : « Sur une échelle de 1 à 10 comment vous sentez-vous ? » Dans ma tête, j’aurais envie de lui dire 2, mais je me suis déplacée et j’ai attendu longtemps, alors mon mal est au moins à 9. Suis-je toute seule à vivre cela ? #sortilège
Tant qu’à « perdre » mon temps à attendre, aussi bien être efficace et aller au bout de ce rêve un peu fou, mais réaliste !
L’une de mes sources de motivation pour terminer l’écriture de ce livre fut celle de vouloir démontrer à mes enfants que si maman a réussi à réaliser un projet qui me semblait impossible, alors eux aussi sont capables. Après tout, je dois en surprendre plusieurs qui n’auraient jamais cru lire mon livre un jour. Moi qui ai failli répéter plusieurs de mes années scolaires en raison que j’étais nulle en français, j’ai réussi à écrire un livre ! Wow ! J’ai dû recevoir plusieurs sessions de tutorat et d’accompagnement afin de vraiment pouvoir passer mes cours. Principalement, le but de ce livre n’est pas d’être parfait, mais d’inspirer les gens à ne pas baisser les bras et à s’aider en toute solidarité. Je veux vous transmettre l’information et les conseils que j’ai moi-même reçus au fil du temps et si cela peut vous rassurer, vous permettre de vous améliorer, de vous sentir bien et vous inspirer à oser à votre tour, alors j’aurai accompli ma mission.
Jamais je n’aurais pensé l’écrire, mais je veux laisser cet héritage à mes fils et leur montrer que même si on a des faiblesses dans la vie, cela ne veut pas dire qu’on doit s’arrêter et tout laisser tomber. Au contraire, on doit persévérer, et le plus important, est de se demander : « Comment est-ce que je peux m’améliorer ? » À vrai dire, deux mentors ont participé à mon coup de pied dans le cul : Daniel Blouin pour son parcours et avec son livre « Sorties de zone » 1 et Martin Latulippe. Ce dernier est dyslexique, auteur de plein de livres Best-Seller, dont celui qui m’a le plus touchée, soit celui de Sean Collins avec son livre « Dix aiguilles » 2 . En regardant ces deux hommes réussir, je me suis dit : « Pourquoi pas moi ? Cynthia Blanchette, la cowgirl de Saint-Quentin qui a appris au fil des épreuves, à rebondir parce qu’elle prend le taureau par les cornes. » Je m’essaie et on verra. Le pire qui puisse arriver est que je ne vende pas un seul livre, mais ça m’étonnerait parce que vous êtes en train de me lire. Au moins, j’aurai écrit pour mes fils et j’aurai réussi un GRAND accomplissement personnel, soit celui d’améliorer mon français à l’aide d’un logiciel que j’ai acheté pour vaincre cette peur d’écrire et pour m’aider à corriger en grande partie mes erreurs d’orthographe . #vivelatechnologie #merciantidote
J’ai eu l’inspiration de ce titre : « Ta vie, mon festival », lors d’un événement auquel j’ai participé de l’Académie Zérolimite avec Martin Latulippe, à Lévis, en 2016. Je vous raconte un peu plus loin dans le chapitre 9 : La loge, toute mon histoire inspirante, mais pour l’instant, je tiens à garder encore le mystère dans votre tête.
Vous vous demandez sans doute pourquoi ce titre ? Premièrement, le but de mon livre est de vous raconter mon histoire au sein de laquelle j’ai vécu plusieurs montagnes russes d’émotions et de péripéties toutes aussi palpitantes les unes que les autres. Vous vous dites probablement que tout le monde traverse des défis. Vous avez raison, mais en ce qui me concerne, j’ai dû développer la persévérance et surtout le courage afin de passer au travers de plusieurs épreuves dans ma vie, et ce, en adoptant une attitude positive. J’ai voulu, à travers mon histoire, vous partager mes conseils pour améliorer VOTRE vie pour que vous vous sentiez enfin épanouie et accomplie.
Ensuite, sachez que de là où je viens, ce n’est pas un secret pour personne, ma vie ressemble à un véritable festival.
Étant moi-même organisatrice d’événements alors que j’étais toute petite et après avoir été directrice générale du Festival Western de Saint-Quentin pendant plus de 9 ans, je suis en mesure de confirmer qu’organiser une activité, peu importe laquelle, demande de planifier, budgéter et structurer, ce qui veut dire essayer de ne rien oublier ! Organiser signifie souvent essayer de respecter tous les besoins afin d’avoir un succès lors de la grande finale. Évidemment, il y a toujours des imprévus, qui remettent toute notre planification en question. Par exemple, vous prévoyez faire votre activité à l’extérieur et la journée de votre événement, il pleut ! Alors, vous devez faire rapidement un plan B et il ne faut surtout pas que ça paraisse que vous êtes déçue parce que ça n’a pas été comme vous l’aviez planifié au départ. Vous reconnaissez-vous ? Ma vie ressemble carrément à un festival, mais j’imagine que la vôtre aussi. En effet, dans la vie, même si on planifie tout dans les moindres détails et qu’on a un plan B, tout comme dans le domaine événementiel, tout peut arriver, y compris les imprévus que l’on redoute tant.
Peut-être que vous n’organisez aucun événement dans votre travail et tout ce que vous avez à préparer se limite à l’organisation de la fête de vos enfants ou de rassembler vos amies pour un souper et c’est bien ok. Ce livre n’est pas destiné seulement aux organisateurs d’événements professionnels. Au contraire, il s’adresse à vous, chère femme ordinaire, qui brûle d’envie d’être inspirée pour oser vous choisir et réaliser ainsi vos rêves, même les plus fous…
Par contre, vous comprendrez que j’ai utilisé pour chaque début de chapitre un titre et un court paragraphe relié à l’organisation d’un festival parce que j’ai eu cette inspiration un beau jour et c’est comme ça que j’ai débuté l’écriture du livre. En réalité, il est là pour vous démontrer que chaque jour vécu, c’est un peu comme un événement et que notre vie, dans son entièreté, est un festival. #yeehaw
Découvrir votre cowgirl intérieure n’est pas nécessairement d’apprendre à monter à cheval correctement, mais plutôt de vous connecter à votre enfant intérieur qui vous permettra d’être intuitive et de vous aider à mieux vous connaître afin de faire de meilleurs choix pour être plus heureuse. J’ai demandé à des femmes qui montaient à cheval, ce qu’était pour elles une cowgirl et leur réponse fut : « La connexion entre l’animal et moi. C’est magique. Ce n’est pas juste une question de porter des bottes de cowgirl, une chemise à carreaux, des jeans, une ceinture brillante et un chapeau. Non, c’est une attitude dans son ensemble et de ne faire qu’un avec son cheval. » Alors, ce livre va vous aider à vous connecter à vous-même, mais avec style !
Le taureau par les cornes, sans aucune explication, c’est associé naturellement à passer à l’ACTION, mais aussi à la PLANIFICATION. Alors, je ne passerai pas par quatre chemins et j’irai directement au but. Le cowboy qui fait la discipline sur le taureau lors d’un rodéo n’a que huit secondes pour réussir. Si vous êtes prête à me lire, levez donc la main dans les airs et attachez votre lasso parce que ça va brasser ! #motivation #inspiration #oser
Vous allez également remarquer que j’utilise les « hashtag (#) » tout au long du récit pour vous dire haut et fort ce que je pense tout bas. #jesuisunefilledemême #aucunfiltre
Quand j’étais jeune, je planifiais entrer dans le moule comme toutes les petites filles. Cela signifiait être une bonne enfant, être intégrée à l’école, avoir des amis, performer dans les sports, avoir de bonnes notes, aller aux études, être aimée de tout le monde, être à la hauteur dans mes emplois, trouver l’homme de ma vie, avoir des enfants et me marier avec le prince charmant. Le seul rêve qui me distinguait des autres était d’avoir une entreprise ou de combler un emploi passionnant pour le reste de ma vie. BAF ! Rêve de princesse qu’on ne voit que dans les vues au cinéma. En tout cas, pour moi, ce sont dans les films que j’ai été témoin d’une pareille vie !
J’ai programmé mon subconscient à espérer vivre le plus rapidement possible la vie de princesse, afin de faire comme tout le monde. Je voyais cela comme étant un échec si ça ne se passait pas comme prévu. Un genre de festival raté là où il n’y aurait pas eu de visiteurs, où tout le monde aurait contribué à ma frustration en disant que c’était un festival de merde et en plus, faire un gros déficit pour enfin dire : « On a fait un trou dans notre budget et on ne le refera pas l’an prochain ! » En plus de décevoir tous ceux qui ont investi leur temps et leur argent ! #pressionimaginaire
Vous vous demandez sans doute qui est la fille qui est assise derrière l’ordinateur, qui délire un peu, à l’hôpital, et qui au lieu d’écouter les conneries qui se passent autour d’elle écrit son livre ! Alors, qu’est-ce que je peux dire de plus , je me présente, je suis née en 1982, originaire de Saint-Quentin, ville du Nouveau-Brunswick, au Canada. Mes parents sont Suzanne Moreau et Donald Blanchette. J’ai une sœur Natacha qui a 2 beaux garçons. Je suis maman de 3 enfants, dont les plus vieux sont des jumeaux qui sont nés en 2011. Oui, vous avez bien lu, des jumeaux ! Fiouf ! Faut le vivre pour le comprendre. #bordelx2
Ben oui les mamans, même quand vous chuchotez ou que vous pensez, je vous entends dire : « Mes enfants sont super rapprochés. Je te comprends… » « Non ! Tu ne me comprends pas pantoute . », pensais-je toujours en silence. Ce n’est pas la même affaire et toutes les mamans de jumeaux vous diront la même chose, surtout si elles ont eu un autre enfant avant ou après. Par contre, une maman, ça reste une maman, jumeaux ou pas. Exercer cette profession, c’est un vrai festival en effet. Une journée on les aime ; l’autre on aurait envie de les donner en adoption pis dans ce temps-là, tout le monde est occupé. N’est-ce pas ? #rire
Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je me dis souvent : « Ah ! J’aurais besoin de vacances ! » La journée où je me décide de faire un voyage solo ou d’amoureux, comme la plupart qui vont dans le Sud pour se « donner un break », rendue à destination, je pense et crie haut et fort : « Ah ! Vive la tranquillité… Pas besoin de penser au lait, ni à me lever la nuit ou de séparer les enfants car ils se chicanent et je vous épargne le reste ! » Alors que je suis sur le bord de la plage à relaxer, finalement, c’est là que je dis à mon conjoint : « Ouin, il me semble que ça aurait été agréable d’être ici avec les enfants. Ils auraient aimé ça ! Hein ? » C’est là que mon chum penche tranquillement la tête et me regarde du coin de l’œil sans rien dire, mais ça veut TOUT dire ! #fermetayeule #auyableledoute #relaxetéenvacance
Bon, revenons à nos moutons parce que j’ai l’air d’une un peu étrange présentement. Je ris dans la salle d’attente avec tous les souvenirs qui me reviennent en écrivant ces lignes et les gens qui sont autour de moi sont plutôt sérieux. Heureusement, ici, au cœur du village, il n’y a pas de service de psychiatrie.
Je tiens donc à préciser que dans ce livre, les chapitres sont structurés comme dans la planification d’un festival. Je vous raconte une partie de ma vie, mes épreuves, les drôles de choses qui me sont arrivées, mes horreurs, mes moments de peine et ceux de joie. Pour finir, je relate les moments inspirants avec 11 puissants conseils pour vous aider à cheminer afin d’oser passer à l’action avec confiance et pour développer votre plein potentiel.
J’espère sincèrement qu’il vous fera rire, mais aussi libérer des émotions, tout en vous amenant à vivre des prises de conscience importantes, vous inspirera, vous motivera et surtout, vous fera croître pour atteindre votre plein potentiel afin que votre vie soit remplie de sens, et ce, dans toutes les sphères.
Mais avant d’aller plus loin, comme dans tout festival qui se respecte, commençons par choisir la bonne ambiance…

1 BLOUIN, Daniel. Sorties de zone, pour tous ceux qui songent à effectuer un changement dans leur travail, leur carrière ou leur vie, mais qui n’osent pas sortir de leur zone de confort, Édition Dauphin-Blanc, avril 2014.
2 LATULIPPE, Martin. Dix aiguilles, Édition francophonie, juillet 2007.
CHAPITRE 1
Choisir des artistes pour s’épanouir pleinement

D ans un festival ou n’importe quel événement, la partie la plus importante que les gens ne prennent souvent pas en considération, c’est la partie où il faut choisir les bons artistes, les musiciens, le DJ ou la liste de chansons que vous voulez inclure dans votre événement. Bref, c’est ça l’ambiance et celle-ci pourrait être « ratée » si jamais vous n’avez pas pris le temps de bien planifier, faire vos recherches, prévoir un budget réaliste, etc. On dit souvent : « Ah ! Ce n’est pas grave ! » Sachez que c’est une grande erreur. Lorsque les gens quittent un événement, souvent ce qu’ils retiennent, c’est si la musique ou l’ambiance était bonne. Si elle ne l’était pas, alors vous auriez de mauvais commentaires et sûrement une mauvaise note reliée à votre événement.
Fréquemment, là où on manque le bateau, c’est si vous n’avez pas bien fait la recherche de votre clientèle cible. Si vous avez une fête d’enfants à organiser, même si vous n’êtes pas une experte, il est important d’avoir de la musique pour eux et non pour les parents, car dans tout cela, c’est le fêté et ses amis qui vont dire s’ils ont aimé leur journée. Si les enfants sont contents, les parents seront heureux.
Même chose pour les festivals ou autres événements, si vous ne connaissez pas bien qui est votre clientèle, vous allez alors réserver des artistes de façon émotionnelle et non stratégique. Dans ce cas, vous aurez des gérants qui viendront vous voir avec une offre que vous ne pourrez pas refuser, et finalement, ce type de musique ne s’adaptera pas à votre clientèle… Concrètement, qu’est-ce que ça fait ? Ben oui, du chialage à n’en plus finir ! #çafinipu
Vous vous demandez sans doute quel est le lien entre l’événementiel et la vie ? Vous comprendrez que pour moi, tout est interrelié.
Mets tes écouteurs et laisse-toi bercer
Alors, la façon de faire le bon choix des artistes ainsi que celui de l’ambiance de mes événements ont vraiment un lien et ont eu un impact dans ma vie. C’est simple, quand vous ne connaissez pas vos valeurs, vos besoins, votre raison d’être et que vous ne définissez pas vos objectifs personnels, vos rêves, vos forces et vos faiblesses, tout comme dans la planification d’un festival, votre vie ne va nulle part. Comme vous avez pu le constater, j’ai utilisé l’adjectif possessif « vos », car c’est souvent ça le problème. Vous pensez les connaître jusqu’au jour où vous réalisez que vous avez de fausses croyances et que ce n’était pas nécessairement VOS choses, mais plutôt LES. Par exemple, que nos parents aimeraient bien nous voir recevoir un diplôme d’une école de médecine pour le statut et la fierté d’être au top aux yeux de la société, mais est-ce vraiment ce que vous, vous voulez ? Vous allez être d’accord avec moi qu’au cours des années 90, on ne nous apprenait pas vraiment à nous connaître à l’école. Par contre, on accordait une importance particulière à l’obtention d’un diplôme collégial ou universitaire. En tout cas, si on nous l’enseignait, il y avait quand même le fait que : Vous vouliez faire comme LES autres, Vous implantiez LES croyances des autres, Vous ne vouliez pas que LES autres vous jugent, Vous faisiez ce que LES autres vous disaient de faire.
Tout comme moi, vous vous êtes probablement réveillée à 30 ans
ET
Vous avez réalisé que vous vous étiez perdue et que vous ne vous sentiez pas accomplie. Si cette dernière réalité vous frappe de plein fouet, bienvenue dans le club !
En ce qui me concerne, c’est exactement comme ça que ça s’est passé !
Toute petite, j’étais déjà une fille super exigeante envers moi-même. Je voulais toujours gravir les plus hauts sommets. Si je revenais de l’école avec une note de 80 %, résultat qui était excellent, j’étais déçue ! Ma mère me disait : « Ben voyons Cyn. C’est super bon cette note-là ! Arrête d’être dure avec toi-même. »
Je ne sais pas pourquoi et d’où ça vient de vouloir toujours être à la hauteur en toutes circonstances, mais à cause de cette fausse croyance limitante, je fermais beaucoup de portes au lieu d’en ouvrir et je repoussais les opportunités à la place de les saisir. Par exemple, le jour où j’ai voulu ouvrir mon entreprise, j’ai reculé d’un pas, car j’avais peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas plaire au client, qu’il n’aime pas les produits et ainsi de suite. Qu’arrive-t-il dans ce temps-là ? On n’ouvre rien pantoute ! #bigfail
Mon choix d’artistes a commencé ici, donc de faire ce que je pensais qui était la bonne chose à faire. Ce que je veux dire, c’est que je suis devenue l’artiste de ma vie et j’ai décidé de faire différemment des autres enfants. Au primaire, j’étais une fillette qui était malade régulièrement. J’attrapais des grippes et des bronchites à répétition. À ma dernière année du primaire, la mode était de porter des manteaux de jeans pour être « in », donc à la mode et populaire, en plein hiver. J’en voulais tellement à ma mère qui me disait de ne pas porter ce fameux manteau de jeans pour faire comme les autres et être finalement intégrée socialement.
Ben oui, moi, à la place, en 6e année, je devais porter un habit de ski-doo . Je m’en souviens tellement, il était d’un mauve horrible avec une ceinture en plastique à la taille. Je ressemblais carrément à un astronaute dans une cour d’école alors que je rêvais déjà d’être admirée et respectée de tous. Alors, qu’est-ce qui s’est passé ? L’inverse de mon rêve d’enfant. Même si j’étais une jolie fille, les cheveux châtains, grande et mince, mes camarades de classe riaient de moi. Je vivais sans cesse de l’intimidation, j’arrivais à la maison en pleurant et je ne voulais pas aller à l’école. En plus, quelques élèves disaient que j’avais un nez de cochon à cause de mon petit nez retroussé dans les airs. Je me faisais traiter de petite cochonne et quand je passais dans les allées, j’entendais tout bas le son du cochon qui couine dans une ferme.
En fait, jusqu’au jour où au lieu d’apprécier ceux qui m’aimaient pour qui j’étais, j’ai voulu tout faire pour être acceptée par des gangs qui étaient in , donc des groupes considérés comme étant à la mode . Pour faire partie des plus populaires, j’ai consommé de la drogue, j’ai fait de mauvais coups à de gentilles personnes, j’ai cassé une clavicule à un garçon dans la cour d’école et j’ai dit des choses méchantes aux gens qui ne le méritaient pas. Par exemple, j’ai déjà tiré des œufs sur une maison. Je me souviens aussi qu’au secondaire, certaines personnes, sans dire leur nom, nous mettaient au défi d’acheter un petit sac brun de jujubes au dépanneur, un plein sac dans le temps pouvait nous coûter environ 1 $. Le défi était de les tirer dans la classe d’une suppléante qui venait remplacer un enseignant. Non mais, c’était niaiseux pas à peu près ! J’aurais pu dire non et m’éloigner de cette action, mais non, pour être acceptée de tous, j’ai fait le geste moi aussi. Étant adulte aujourd’hui, je me dis : « Pauvre femme qui est en avant de la classe, qui se fait bombarder de jujubes et qui doit quitter la classe, car elle n’a plus le pouvoir de ses propres moyens ! » #jevousépargnelasuite #lajeunesse
Alors, je choisissais les mauvais amis comme lorsqu’on ne choisit pas les bons artistes. J’ai essayé d’être quelqu’un d’autre sans aimer qui j’étais vraiment. Agir de la sorte, c’est comme essayer de jouer de la batterie alors que vous êtes talentueuse au piano ! J’ai même abandonné ou cherché à moins voir mes vraies amies, qui étaient moins in , mais qui étaient des filles sincères et authentiques. C’est fort quand même !
Aujourd’hui, je réalise que cette étape de ma vie m’a beaucoup affectée et je suis bien heureuse qu’elle soit derrière moi. Encore aujourd’hui, ça me fait tellement de la peine lorsque je vois des enfants manquer de respect et faire des actions qu’ils croient être sans impact pour les autres. J’essaye vraiment avec mes enfants de leur apprendre cette valeur et de leur expliquer l’impact que comporte l’intimidation sur quelqu’un, mais des enfants, ce sont des enfants ! Parfois, je n’ai pas toujours le contrôle là-dessus. #momfreak
À vrai dire, cela m’a affectée toute ma vie jusqu’au temps où je me suis réveillée et que j’ai décidé de me prendre en main afin d’essayer de trouver l’artiste qui était en moi. Ne vous inquiétez pas, je n’ai aucun talent de musicienne. Par contre, je voulais trouver mon propre son, qui vibre à l’intérieur de moi, sans que ça grince à mes oreilles.
C’est là que j’ai décidé de changer de groupe de musique parce que pour modifier sa vie, il faut s’entourer des bonnes personnes…
Cette réalité m’amène à vous partager le tout premier conseil de ma série de 11.

Conseil 1 : Prenez le temps de bien choisir votre entourage afin de vous permettre de vous réaliser pleinement et d’être en mesure de passer à l’action avec les bons musiciens.
Saviez-vous que nous sommes la moyenne des cinq personnes qui nous entourent, et ce, dans toutes les sphères ?
Donc, à partir de maintenant, prenez le temps d’identifier les cinq musiciens avec lesquels vous aimeriez jouer la symphonie de votre vie. #métaphore
Peut-être qu’il sera difficile pour vous d’identifier ces gens. Si vous ne trouvez pas personne de vos amis, de votre famille ou de vos collègues qui vous influencent positivement, alors prenez quelqu’un qui vous inspire même si vous ne la connaissez pas. Une personnalité publique que vous admirez soit pour son cheminement personnel ou professionnel par exemple. Si vous n’y arrivez pas, regardez des vidéos, lisez leur livre, appliquez leurs conseils et vous verrez des changements positifs en vous. #promessedeJeannette
Alors, réfléchissez à la somme que vous aimeriez devenir. 1 +2 +3 +4 +5 = 5 #chubonneenmath
CHAPITRE 2
La valeur du bénévolat

D ans un événement, ça prend des gens dévoués au bénévolat, car honnêtement, même si vous avez toutes les bonnes volontés du monde, vous ne pourriez pas tout faire seule. Pour créer l’effet wow, ça prend un réseau, des amis, des membres de la famille et des connaissances afin de vous rendre au sommet. Si ce n’est pas le cas, croyez-moi, vous aurez vite la broue dans le toupet et vous « n’enjoyerez » rien. Encore pire, vous n’allez pas voir la lumière au bout du tunnel ! Je vous le garantis !
Selon une cowgirl « Enjoyez » signifie : « Avoir du plaisir et profiter du moment présent sans vous sentir essoufflée en courant partout en même temps ou en étant préoccupée par plusieurs choses. »
Alors si vous voulez que tout fonctionne comme sur des roulettes, il est important de faire la liste de toutes les choses qui sont à faire. Déléguez ces tâches à des gens de confiance ou ceux qui sont compétents dans le domaine qui veulent vous aider. L’important sera surtout d’émettre une date d’échéance afin qu’ils aient l’impression d’être en mission. Tout ceci leur apportera une reconnaissance personnelle.

  • Accueil Accueil
  • Univers Univers
  • Ebooks Ebooks
  • Livres audio Livres audio
  • Presse Presse
  • BD BD
  • Documents Documents