L homme le plus heureux du monde
288 pages
Français

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L'homme le plus heureux du monde , livre ebook

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Description


Le héros de ce "roman biographique de développement personnel" est un ancien blogueur et conseiller en investissements qui revient sur son parcours exceptionnel en tant qu'entrepreneur, investisseur, sportif de haut niveau mais aussi mentor et mécène.


Sous la forme du récit de sa vie, il dévoile les secrets de sa réussite dans tous les domaines et en détaille chaque étape pour accompagner le lecteur dans sa recherche d'épanouissement et de bonheur sur le chemin de l'accomplissement personnel.


A la fois récit initiatique et guide pratique, ce livre communique un état d’esprit et de nombreux conseils pratiques pour que chacun puisse bâtir son "Temple de la réussite", fondé sur la connaissance de soi, l’ouverture aux autres et ses relations avec l'argent et l'investissement.


Etape par étape, L'homme le plus heureux du monde montre la voie à suivre pour s'épanouir et se dépasser dans le respect de ses valeurs, en mettant en avant la contribution que chacun de nous peut, en s’épanouissant personnellement, apporter aux autres pour changer, même un tout petit peu, la marche du monde.

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 46
EAN13 9782818809594
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0105€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Ronen Kurower est un entrepreneur qui vit et travaille à Marseille où il multiplie les investissements immobiliers. Il est aussi business angel et conseille des chefs d’entreprise dans leur développement personnel et professionnel. Il peut être joint à l’adresse : ronen.kurower@maxima.fr
www.maxima.fr facebook.com/EditionsMaxima.ViePrivee/ facebook.com/EditionsMaxima.VieProfessionnelle/ twitter : @maximaediteur LinkedIn : Maxima Editions

8, rue Pasquier, 75008 Paris. Tél. : + 331 44397400 –  infos@maxima.fr © Maxima, Paris, 2020.
ISBN : 978-2-8188-0959-4
Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation réservés pour tous pays.
À mon pilier Famille
Préface

L orsque j’ai rencontré Henri Choyket pour la première fois il y a 22 ans, je n’étais alors qu’un tout jeune journaliste. J’avais à l’époque des idées bien arrêtées sur les gens et la politique et une vision du monde à la gauche de la plupart des personnes que je côtoyais, en particulier dans ma famille.
Le rédacteur en chef du journal local qui m’avait embauché m’avait demandé d’aller interviewer un blogueur de la région qui commençait à faire parler de lui grâce à ses conseils en investissements immobiliers.
Suivi par des milliers de personnes, Henri Choyket décrivait son propre parcours depuis les quartiers difficiles de Marseille jusqu’à son ascension et son accession à la liberté financière. À seulement 32 ans, il assurait ne plus avoir besoin de travailler pour...
1.
Le changement

M on objectif est que chacun et chacune trouve sa raison d’être, sa mission de vie, découvre la raison de sa présence sur cette terre, puis exploite ce don unique pour son propre épanouissement et, par ricochet, pour l’épanouissement de sa communauté.
Comme la théorie des dominos, mon bonheur rejaillit sur ceux qui m’entourent et eux-mêmes rendront heureuses, à leur tour, les personnes qui les entourent et ainsi de suite, jusqu’à former une vague immense qui submergera le pessimisme, la violence, la haine et le désespoir qui nous paraissaient, hier encore, inéluctables.

● Le commencement
C’est important de ne pas oublier d’où l’on vient. Chaque fois que quelque chose d’important m’arrive, je repense à l’enfant que j’étais, l’adolescence complexée que j’ai vécue, la difficulté de trouver une orientation scolaire et plus tard de dénicher un travail intéressant.
Je repense à mes grands-parents tous nés hors de France, mais qui ont su s’intégrer à la société. Mes parents, qui avaient peu de moyens mais qui ont élevés quatre enfants de façon digne, dans le respect de la République et de ses institutions. Nous rappelant sans cesse la chance que nous avions de vivre dans ce pays où l’école et la santé sont gratuites.
Lorsque j’étais au lycée, je ne savais pas dans quelle voie j’allais m’engager. Comme je n’étais pas trop mauvais, mais que rien ne m’attirait particulièrement, mes parents et mes professeurs m’ont poussé à choisir la filière scientifique pour, je cite : « que toutes les portes restent ouvertes ». J’ai donc vécu ces dernières années de scolarité comme une période de galère pour accéder à des études qui me passionneraient vraiment. J’ai ainsi obtenu mon bac avec 10,2 de moyenne générale. Assez pour quitter le lycée mais insuffisant pour intégrer une prépa pour les grandes écoles. Comme de toute façon, je ne savais toujours pas quoi faire de ma vie, j’ai entamé des études d’économie et décroché un diplôme de comptabilité et gestion.
À partir de là, j’ai été embauché, à 23 ans, comme comptable dans une entreprise de 150 personnes au salaire de 1 200 € nets par mois. Pendant six ans, ma vie se résumait à travailler toute la semaine, un peu plus pendant la période des bilans, et voir mes amis le week-end. J’habitais un studio que je louais 500 € par mois et j’avais une voiture qui me coûtait 200 € par mois entre l’essence, l’assurance et l’entretien. Et je devais évidemment payer la taxe d’habitation, l’assurance du studio, la nourriture, les divers abonnements et les quelques sorties. J’étais généralement dans le rouge à partir du 20 de chaque mois.
Si, à mes débuts, j’étais satisfait de gagner enfin ma vie, au bout de six années, sans perspectives d’avenir ni projet d’évolution, le constat n’était plus le même. Pourquoi continuer comme ça ? Comment envisager une vie de famille ? Comment devenir propriétaire ? Comment partir en vacances ?
J’étais engagé dans la voie de mes grands-parents et de mes parents : travailler tous les jours, peu de loisirs, peu de sorties et attendre une retraite qui s’annonçait minuscule.
Je venais de rencontrer la femme qui allait être mon épouse, je sentais que cela pouvait devenir sérieux et je voulais lui offrir mieux que cet avenir sans horizon.
À cette époque, elle était assistante dentaire et, malgré son salaire mensuel de 1 300 €, nous savions que notre vie ne pourrait être celle que nous rêvions d’avoir.
J’ai eu la chance de rencontrer Mélanie et nous avons très vite compris que nous étions faits l’un pour l’autre mais que notre avenir ne pouvait pas être cette perpétuelle fuite en avant. Nous sommes depuis toujours sur la même longueur d’onde, nous poursuivons les mêmes rêves, nous visons les mêmes objectifs et elle m’a toujours soutenu dans mes projets.
Lorsque nous nous sommes installés ensemble, nous avons lu un livre qui a changé la vie de nombreuses personnes, y compris la nôtre. Ce livre de Napoleon Hill, écrit au début du vingtième siècle mais toujours d’actualité, s’intitule Réfléchissez et devenez riche . Malgré son titre trompeur, il ne s’agit pas seulement de conseils financiers mais surtout, à travers l’exemple de multiples entrepreneurs à succès, de prendre conscience de son propre potentiel. L’une des recommandations de cet ouvrage est d’établir un plan d’action et de décrire les objectifs que nous souhaitons atteindre.
Nous nous sommes alors assis autour d’une table, nous avons pris un stylo et un carnet et nous avons réfléchi ensemble à notre avenir pour trouver les solutions qui nous sortiraient de cette course sans ligne d’arrivée.
La première chose que nous avons comprise c’est que nos emplois ne nous sortiraient pas de cette situation. Aucune perspective d’évoluer, des augmentations de salaires très faibles, nous ne pouvions pas rester focalisés sur notre travail mais nous devions le conserver parce que les banques adorent les salariés avec un CDI. Notre unique solution, c’était l’immobilier. Nous devions gagner de l’argent en devenant des investisseurs. Nous serions propriétaires et nos locataires paieraient nos crédits pour financer nos acquisitions.
La plus grande richesse étant l’instruction, nous avons alors acheté et dévoré tous les livres traitant d’immobilier, participé à des séminaires, des conférences, des webinars, rencontré des investisseurs, des experts-comptables, des avocats, des conseillers financiers. Nous étions à la fois décidés à réussir et passionnés par ce domaine.
Il nous a fallu quelques mois de préparation, d’apprentissage et de réflexions pour commencer à plonger réellement dans le grand bain. Nous hésitions sur le premier bien à acquérir et, il faut l’avouer, nous avions également peur de ce saut vers l’inconnu. Devions-nous viser un studio près des facs pour le louer à un étudiant, ou un plus grand appartement en colocation ? Devait-on commencer petit avec un garage ou viser tout de suite un grand appartement ? Du meublé ou du nu ? Du professionnel ou du particulier ?
Ce qu’il nous fallait, c’était trouver un investissement qui dégage un revenu positif une fois tous les frais payés. Ce que les anglophones appellent le cashflow positif : le loyer doit être supérieur à la somme du crédit immobilier auquel on vient ajouter les charges diverses, les taxes et les impôts.
À cette époque, Marseille avait le vent en poupe : quartiers réhabilités, ouverture de nouveaux musées, événements culturels et sportifs… Nous avons donc fait le pari d’investir dans l’attractivité de la ville et de nous consacrer à la location saisonnière. Avant même l’apparition d’Airbnb dans la cité phocéenne, nous avions décidé de rester locataires de notre logement principal pour ne pas plomber notre capacité d’endettement et d’acheter un appartement de deux pièces autour du Vieux Port, l’endroit le plus touristique de la ville.
Comme vous le savez, ce pari s’est révélé gagnant puisque le tourisme a explosé dans la ville et nous dégagions un cashflow positif de 500 € par mois. C’est-à-dire que non seulement nous remboursions parfaitement le crédit et ses frais annexes, mais qu’en plus nous faisions un bénéfice de 500 € chaque mois.
Notre méthode était trouvée et nous avons dupliqué ce processus jusqu’à ce que nous puissions quitter nos emplois respectifs. Il nous a fallu 5 années pour être financièrement indépendants, avec cinq appartements dégageant 3 500 € de cashflow positif chaque mois, soit quasiment 1 000 € de plus que nos deux salaires de l’époque réunis.
Je ne peux vous décrire la joie que j’ai ressentie lorsque j’ai quitté l’entreprise dans laquelle je travaillais alors depuis plus de dix ans. Pour Mélanie c’était un peu différent car elle...
2.
Les 3F du Temple Famille, Forme, Finances

« L e Temple de l’esprit éveillé » repose sur trois colonnes : Les Autres, Soi-même et l’Argent et se compose de trois étages, les 3F, les 3R et les 3A reliés entre eux par des paliers : la Voie du changement, la Voie de la sagesse, la Voie de l’impact et la Voie de l’accomplissement, qui mènent au sommet du Temple : l’esprit éveillé.
Les trois colonnes représentent les trois axes sur lesquels nous devons construire nos vies. Les trois étages représentent les niveaux que nous devons consolider l’un après l’autre pour nous élever vers l’aboutissement total. Quant aux différents paliers, ils symbolisent le cheminement intellectuel, le questionnement, le travail sur soi-même que nous devons accomplir pour passer au niveau supérieur.
Une colonne peut se développer un peu plus rapidement qu’une autre, mais il faut toujours garder à l’esprit que nos vies, tout comme le Temple, doivent être construites de manière équilibrée et harmonieuse. Que chaque niveau doit être assez sain et solide pour supporter le poids du niveau suivant.
Nous allons maintenant détailler le premier palier : « La voie du changement » ainsi que le premier étage : « Les 3F », afin de comprendre comment construire sa vie.
Ce que nous allons préciser, c’est la base du Temple. Les éléments sur lesquels il doit être construit, ses fondations, les principes essentiels qui le composent et sur lesquels repose tout l’édifice.

● La voie du changement
Pour construire quelque chose de nouveau, les anciens réflexes et les mauvaises habitudes doivent être oubliés. Comme je l’ai dit plus haut, si vous ne changez rien, votre avenir ressemblera à votre passé.
Si vous avez constaté que votre vie ne correspondait pas à ce que vous espériez, c’est peut-être que votre attitude et votre méthode ne sont pas les bonnes.
Regardez la vérité en face : vous n’êtes pas sur la bonne voie pour atteindre le bonheur et la réussite. Acceptez les conseils et l’expérience de gens qui les ont trouvés. Acceptez de vous remettre en question, acceptez le fait que vous pouvez vous tromper, que ce n’est pas grave mais qu’il ne faut pas commettre plusieurs fois les mêmes erreurs.
Personne n’a la science infuse, vous pouvez être très bon dans votre profession mais ça ne fait pas de vous un ami exemplaire ou un parent épanoui. À l’inverse, vous pouvez être dans une forme olympique et avoir des tas d’amis, mais vous ennuyer profondément dans votre vie professionnelle, ou pire, y éprouver un trop plein de stress quotidien.
La plupart des gens savent qu’une ou plusieurs choses ne vont pas dans leur vie, et s’ils ne le savent pas, ils peuvent relire les pages du livre où je conseillais de trouver sa raison d’être, de se poser les bonnes questions et d’établir un plan d’action.
Avant même de débuter la construction de votre Temple, vous devez savoir où vous en êtes par rapport aux colonnes qui vont le soutenir.
« Les autres » : êtes-vous heureux en couple, en famille, avez-vous des amis fidèles, entretenez-vous des relations apaisées avec vos collègues de travail, êtes-vous quelqu’un de respecté, apprécie-t-on votre compagnie, aidez-vous les autres à s’élever ?
« Soi-même » : prenez-vous soin de votre corps et de votre santé, avez-vous pris le temps de vraiment connaître ce qu’il y a au fond de votre âme, de vivre vos passions, de concrétiser vos rêves et d’exploiter vos talents ?
« L’argent » : est-il une source de préoccupations, avez-vous créé des actifs, des revenus alternatifs, préparez-vous votre retraite, donnez-vous de l’argent à des associations caritatives ?
Une fois que vous savez où vous en êtes, que vous savez que certaines choses doivent être améliorées ou carrément transformées, que vous acceptez vos défaillances et l’idée de vous faire aider, alors l’entrée dans le Temple peut commencer.
Le plus gros frein à l’épanouissement, c’est de se chercher des excuses, de ne pas se remettre en question. J’ai vu tellement de personnes intelligentes, ayant toutes les cartes en main pour réussir, se planter lamentablement et vivre une vie ennuyeuse à cause d’un caractère susceptible et soupçonneux.
Certaines personnes se méfient de tout le monde, se disputent sans arrêt, pensent que les autres ne sont là que pour leur nuire. Négatives en toute circonstance, elles n’hésitent pas à se fâcher pour des broutilles, surtout pour ne pas reconnaître leurs torts. Elles pensent avoir toujours raison et n’écoutent jamais les conseils, remarques ou recommandations de gens qu’elles estiment inférieures à leur génie. Malheureusement, ces personnes se retrouvent souvent seules, en conflit avec la plupart de leurs connaissances et avec une évolution professionnelle médiocre.
Un autre type de personnalités que j’ai pu rencontrer et qui échoue systématiquement, ce sont les gens qui passent leur temps à blâmer les autres et à se trouver des excuses. Si leur carrière n’évolue pas, c’est la faute du patron ou des collègues, si le couple dysfonctionne, c’est la faute du conjoint, si les amis n’appellent plus, c’est à cause de leur mauvais caractère, s’ils sont en surpoids c’est à cause des médias et des industriels, si leurs enfants les ignorent, c’est à cause de leurs mauvaises fréquentations.
Pour tous ces gens, les problèmes rencontrés sont provoqués par des circonstances extérieures, hors de leur contrôle.
Ce qu’ils n’ont pas compris, c’est que s’ils veulent un changement dans leur vie, ils doivent changer eux-mêmes.
Vous ne pouvez pas entrer dans le Temple si vous ne vous remettez pas en question et si vous n’acceptez pas que vos principaux échecs sont de votre fait.
Vous ne pouvez pas changer les circonstances, les gens ou le passé. La seule chose sur laquelle vous pouvez avoir une influence, c’est vous-même.
Vous devez accepter la pleine et entière responsabilité de tout ce qui vous arrive car ce sont vos réactions à un événement qui provoquent l’effet sur vos vies. Si vous réagissez différemment, l’effet sera différent. Si vous répondez par un sourire à votre femme tout en vous excusant, au lieu d’essayer de vous justifier et de crier plus fort qu’elle, pensez-vous que l’impact sera le même ?
Je ne crois pas.
Il en est de même pour vos amis, vos collègues, le banquier, l’agent immobilier, etc.
Si votre rapport à l’argent change, que vos comptes ne sont plus dans le rouge et que vous arrivez à mettre de l’argent de côté, pensez-vous que le crédit que vous avez demandé pour acquérir un bien locatif sera accepté ?
Je le crois.
La voie du changement passe donc par l’acceptation pleine et entière de votre propre responsabilité mais aussi par la volonté farouche de bâtir un Temple indestructible.
Ce que je veux dire par là, c’est qu’il va vous falloir du courage et de la détermination pour gravir chaque étage et franchir tous les paliers.
Ne vous attendez pas à quelque chose de facile et rapide. L’aboutissement d’une vie épanouie demande des efforts et des sacrifices. C’est pourquoi très peu de gens y parviennent. La plupart baissent les bras en cours de route, beaucoup ne franchissent même pas le premier étage des 3F.
Je vais vous donner les outils et vous guider vers le chemin de la réussite, mais il n’y a que vous qui pouvez décider de le suivre.
Il est plus facile de regarder des séries à la télévision que de lire un livre sur le développement personnel. C’est plus sympa d’aller au stade pour regarder un match de foot que d’aller courir pour perdre du poids. C’est plus simple de regarder ses amis sur Facebook et consorts, que de discuter avec votre conjoint de l’avenir de votre couple. Et c’est nettement plus plaisant de faire du shopping et de se promener au milieu des boutiques que de visiter des biens immobiliers pour les mettre en location. Sans parler de toute la paperasse et des multiples coups de téléphone que cela implique…
Telle est la voie du changement : acceptez votre totale responsabilité pour les événements passés et faites preuve de détermination pour les événements à venir. Sans ce travail sur vous-même, la construction complète du Temple est impossible.
 
Une fois ce travail effectué, le premier palier est franchi et alors s’ouvre devant vous le premier étage du Temple, à savoir les 3F : Famille, Forme et Finances. Pourquoi ces trois premiers éléments ? Sont-ils aussi importants les uns que les autres ?

● Les 3F : Famille, Forme et Finances
Ces 3F sont les trois premiers piliers du Temple, les véritables fondations sur lesquelles repose l’ensemble de la construction.
Sans ces trois piliers, solides et équilibrés, tout s’écroule. C’est pourquoi vous devez prendre le temps de les bâtir, les consolider, les améliorer sans relâche. Ils sont la base de votre sérénité, sans laquelle les autres étages ne peuvent exister.
Vous pouvez avoir des tas d’amis mais si vous êtes malheureux dans votre couple, le reste n’a pas la même saveur. Vous pouvez partir en vacances à l’autre bout de monde mais si c’est pour rester allongé sur une chaise longue parce que vous êtes épuisé, autant rester dans votre jardin, ça vous coûtera moins cher. De la même façon, si vous commencez à investir dans l’immobilier sans aucune formation, vous pouvez vous faire rouler par des escrocs sans scrupules, comme tant de gens qui ont dépensé toutes leurs économies et sont à présent ruinés.
Les 3F constituent la base de la réussite, je dirais même la base de la vie. Si ces trois éléments sont équilibrés, votre vie le sera également.
Si vous suivez cette route, votre vie de famille sera épanouie, vous serez en bonne santé et votre compte en banque ne sera plus dans le rouge. Difficile de ne pas être heureux dans ces conditions.
C’est en construisant chaque étage l’un après l’autre que les bonnes habitudes s’installent, que les choses changent en profondeur et non de manière superficielle, que tout devient naturel et presque facile.
Je pense très sincèrement qu’il faut entre huit et douze mois pour bâtir et consolider les piliers des 3F. Vous pouvez procéder de manière simultanée ou non, l’essentiel étant de se fixer une date butoir pour atteindre cet objectif.
Vous pouvez par exemple écrire sur votre carnet de notes : « Le premier janvier prochain, je veux être réconcilié avec mon frère, voir mes parents au moins une fois toutes les trois semaines, passer une soirée par semaine en tête à tête avec mon conjoint. Je dois également avoir perdu huit kilos grâce à la modification de mon alimentation et la reprise du sport. Enfin, je dois mettre de côté dix pour cent de mon salaire chaque mois en dépensant plus intelligemment ! »
Tout ceci prend du temps, c’est pourquoi je conseille de se laisser au moins huit mois pour accomplir son plan d’action sans se précipiter, abandonner les anciennes habitudes et installer ses nouvelles résolutions.
Il faut aussi que les gens autour de vous s’adaptent à la nouvelle personne que vous êtes en train de devenir, il leur faut un peu de temps pour s’y faire.
 
Pour moi, le pilier le plus important est celui de la Famille. Mais c’est un avis très personnel, c’est ma priorité, je ne dis pas que c’est ce qu’il faut faire. Mais j’ai quand même remarqué que si vous rencontrez des difficultés financières et si vous êtes malade, il reste toujours la Famille pour être à vos côtés et vous soutenir. De la même façon, si vous réussissez brillamment et que vous prenez la grosse tête, la Famille sera aussi présente pour vous faire redescendre sur terre et vous rappeler d’où vous venez.

 Le pilier Famille
Ce pilier renvoie aux personnes les plus importantes de votre vie, celles qui forment votre cercle le plus proche. Je vais expliquer qui compose ce groupe mais, comme je l’ai dit précédemment, chacun est libre de déterminer son propre cercle. L’essentiel est d’avoir une stabilité, d’être entouré, de bénéficier d’un amour qui réchauffe le cœur et l’esprit. Un cocon dans lequel se réfugier en cas de coup dur, mais qui vous apporte aussi joie et fierté.
Vous y retrouvez votre conjoint, vos enfants, vos parents, vos frères et sœurs, vos grands-parents, vos oncles et tantes, vos cousins et cousines et vos vrais amis. En résumé, les personnes qui sont censées vous connaître vraiment, qui ne vous jugent pas et ne vous jalousent pas.
Pour certains, cette liste de personnes qui comptent vraiment tiendra sur un post-it. Pour d’autres, elle comptera des dizaines de noms. Dans les deux cas, ce n’est pas le nombre qui compte, mais la qualité de la relation que vous allez réussir à mettre en place.
Car, comme je l’ai dit dans la voie du changement, tout dépend de vous. Vous allez arrêter d’attendre que les autres fassent le premier pas. Vous allez mettre de côté les vieilles histoires et les rancœurs qui ne servent qu’à rendre tout le monde malheureux. Vous devez prendre les choses en main et adopter des attitudes qui créeront le lien indéfectible que vous voulez tisser.
Souvent les gens me disent : « Ce n’est pas ma faute, ce n’est pas moi qui ai provoqué cette situation, je n’ai pas à faire le premier geste, il ne s’est pas excusé, elle est jalouse, il est envieux… » À quoi je leur réponds : « Oui, peut-être, vous avez raison, mais c’est vous qui êtes malheureux. »
Alors mettez de côté votre fierté, pensez à votre objectif et faites le premier pas. Car si ce n’est pas vous, personne ne le fera. Les gens sont comme ça. Ils ont peur d’être rejetés ou de paraître faibles. Or, c’est l’inverse qui est vrai : il faut être fort et avoir du caractère pour aller vers les autres. Essayez, qu’avez-vous à perdre ? Si vous êtes fâché, vous le resterez mais la culpabilité sera dans l’autre camp. Sinon, de nouveaux horizons s’offrent à vous.
Ce pilier Famille regroupe différentes personnes avec qui les liens sont très variés. Le point commun, c’est que ce sont des relations qui comptent vraiment pour vous. Vous devez donc veiller sans relâche à les entretenir et les renforcer par des actes quotidiens pour certains, plus espacés pour d’autres.
Vous l’imaginez bien, les gestes quotidiens sont pour votre conjoint et vos enfants. Pour les autres, tout dépend du degré de lien que vous désirez maintenir. Si vous voulez être très proche de vos parents, ce sera du quotidien. Si vous désirez un peu plus de distance, ce sera une fois par semaine. Vous êtes à la manœuvre, c’est donc vous qui établissez les règles.
À l’inverse, d’ailleurs, si vos parents sont trop envahissants et qu’ils vous étouffent dans votre épanouissement, vous en êtes responsable. Si votre conjoint est d’une jalousie maladive et vous empêche de respirer, c’est à vous d’y remédier. N’espérez pas que les gens changent spontanément, montrez leur la voie.
Si la tâche vous paraît insurmontable, faites-vous aider. Lisez des livres, demandez de l’aide à un proche ou faites-vous accompagner par un professionnel. Mais surtout, agissez.

 Le couple
En ce qui concerne le couple, je ne vais pas jouer au psychologue de pacotille mais plutôt vous conseiller la lecture d’un livre : Les hommes viennent de Mars et les femmes viennent de Venus de John Gray. Vous comprendrez que dans un couple, la communication est très importante, mais différente si l’on est un homme ou une femme. Nous avons des manières opposées de réagir à un problème, ce qui peut entraîner des malentendus ou du ressentiment.
L’homme a besoin de s’isoler pour trouver une solution et a du mal à accepter les conseils, car il considère cela comme un signe de faiblesse. La femme a besoin d’en parler mais ne désire pas forcément qu’on lui donne une solution toute faite, elle veut simplement être écoutée et soutenue.
C’est extrêmement résumé, mais si chacun pouvait intégrer ce principe, les relations de couple seraient beaucoup plus apaisées. Les hommes écouteraient leurs compagnes sans asséner leurs conseils et les femmes laisseraient leurs compagnons s’isoler et venir vers elles lorsqu’ils sont prêts à le faire.
L’essentiel est de pouvoir discuter de tout. Il ne doit pas y avoir de tabou. Je connais des couples qui, pour ne pas se disputer, évitent les sujets de discordes. Politique, belle-famille, argent, enfants, sexualité… pourquoi ne pourrions-nous pas en parler face à face en établissant la règle de ne pas élever la voix et d’aboutir à un compromis qui convienne aux deux parties ? Si des pays en guerre y arrivent pourquoi pas deux êtres qui s’aiment. Mais pour cela, il faut accepter sa pleine et entière responsabilité dans la situation présente et prendre le temps nécessaire pour la résoudre. Souvenez-vous, accepter sa responsabilité et faire des compromis, c’est la voie du changement.
L’autre volet de l’harmonie dans un couple, c’est de prendre du temps l’un pour l’autre et de garder la petite flamme des débuts toujours vivante. C’est vrai qu’avec le temps, une routine s’installe, puis, lorsque les enfants arrivent, on ne trouve plus l’énergie pour s’occuper de soi et encore moins de l’autre. Au fil des années, des habitudes s’installent et si on ne réagit pas, l’ennui peut remplacer la routine.
Lorsque ce sentiment apparaît, bien souvent il marque la fin du couple. Soit parce que...
5.
Le sanctuaire

C omme nous allons le voir dans cette dernière partie, je souhaite toucher un maximum de personnes mais aussi que le message de ce livre soit diffusé le plus largement possible. C’est possible dans la mesure où le chemin d’épanouissement personnel que j’indique repose sur plusieurs bases.
La première, c’est que la décision d’emprunter ce chemin vient de chacun dans son individualité et non d’un parti ou d’un syndicat. Il n’y a donc pas de sous-entendu ou d’arrière-pensée.
La seconde est qu’il se construit sur des éléments positifs : la famille, la réussite sans nuire aux autres, l’accomplissement de ses rêves et l’atteinte de ses objectifs, les qualités d’un mensch , le respect des gens, l’entraide, apporter sa contribution…
La troisième vient du principe que tous ceux qui ont suivi cette démarche ont compris qu’ils devaient changer d’état d’esprit et respecter des étapes sans essayer d’aller trop vite au risque de déstabiliser leurs piliers.
La quatrième, c’est qu’ils ont décidé d’être bienveillants, altruistes et solidaires. Ils vont grandir et aider les autres à grandir.
 
La voie de l’accomplissement permet d’atteindre le dernier étage du Temple que j’appelle le sanctuaire. J’ai voulu l’appeler ainsi car pour accéder au sommet du Temple, il est indispensable d’être passé par tous les étages, d’avoir suivi toutes les voies pour pouvoir le toucher.
Sans cette progression et cet apprentissage, nul ne peut bâtir une vie épanouie, libre et entière.

●  La voie de l’accomplissement

Alors qu’à l’étage inférieur, au niveau de la voie de l’impact, nous nous posions la question « Quelle trace vais-je laisser sur les personnes que j’ai côtoyées ? », la voie de l’accomplissement nous permet d’aller encore plus loin et de nous demander « Quelle trace vais-je laisser sur le monde ? ».
Vous avez imaginé précédemment votre propre enterrement et l’influence que vous avez eue sur les personnes que vous avez rencontrées au cours de votre existence.
La voie de l’accomplissement permet d’imaginer l’influence que vous pourriez avoir sur des personnes que vous n’avez jamais vues. Comment les atteindre, améliorer leurs vies et faire en sorte que leurs existences soient enrichies par vos actes ou vos paroles sans les avoir jamais rencontrées ?
Ici se joue plus que la notion d’influence, car pour atteindre des inconnus, vous devez transcender le temps et l’espace. Pour cela, le message que vous devez porter ou l’image que vous représentez doivent toucher au cœur et à l’esprit. Les artistes et les sportifs y parviennent...

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