Dialogue avec mes intestins
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Description

Nicole CANIVENQ


Dialogue avec mes intestins


Le réveil de la chamane


Est-il envisageable et réaliste d’oser imaginer « guérir » d’une maladie dite incurable par la médecine conventionnelle ?


Quels liens existent entre nos émotions refoulées, nos conditionnements étouffants et une bonne santé ?


Est-il possible que le fait de s’être trop éloigné de son « Être Véritable » puisse finalement générer une souffrance chronique, des douleurs ou même une maladie ?


L’auteur aborde ces sujets à partir de son expérience d’une rectocolite hémorragique (maladie des intestins) dont elle a souffert pendant neuf ans. Un témoignage poignant d’authenticité où elle partage ses explorations intérieures pour tenter d’en comprendre les origines et surtout trouver son chemin de guérison.


Ce nouveau livre nous questionne sur notre perception de la maladie. Il nous ouvre à une réflexion beaucoup plus vaste et profonde sur l’origine de nos maux et sur « Qui nous Sommes Vraiment ». La maladie peut alors se voir comme une initiation pour retrouver sa Véritable Identité, et la guérison passe alors par un élargissement de conscience majeur.


On ne peut le nier, la maladie est un chemin escarpé et difficile pour l’humain. Mais ce que nous sommes véritablement a la capacité de traverser cette épreuve alchimique et peut renaître différent, plus cohérent avec son Être.


Et si la maladie nous éveillait à toujours plus d’Amour ? Et n’est-il pas la plus puissante énergie de guérison au monde ?



Nicole Canivenq est auteure, conférencière, sophrologue et chamane depuis quinze ans. Formée à de nombreuses pratiques de soins, c’est grâce à la maladie qu’elle a enfin reconnu sa nature chamanique. Elle vit près de Montpellier et anime des stages ainsi que des conférences.



Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 8
EAN13 9782490591640
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0075€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

DIALOGUE AVEC MES INTESTINS
Nicole CANIVENQ
DIALOGUE AVEC MES INTESTINS
LE REVEIL DE LA CHAMANE
M+ ÉDITIONS 5, place Puvis de Chavannes 69006 Lyon mpluseditions.fr
Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L. 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
© M+ éditions Composition Marc DUTEIL ISBN : 978-2-490591-52-7
 
Je dédie ce livre :
– Aux Êtres de Lumière et guides célestes : archanges, anges, maîtres ascensionnés, aux forces d’Amour de l’Univers et à la Lumière Divine.
– À toute ma famille incarnée sur Terre, particulièrement à ma mère Jacqueline Canivenq et à mes sœurs : Véronique, Hélène, Brigitte et Géraldine. Merci de partager cette incarnation riche de tous nos vécus y compris ceux qualifiés de difficiles.
– À tous mes ancêtres de l’autre côté du voile, et particulièrement à mon père, Jean Claude Canivenq et à mon oncle Louis Canivenq, décédés de cancers. Soyez bénis et honorés pour votre parcours terrestre et votre courage d’avoir traversé de votre mieux vos épreuves, notamment celle de la maladie.
– À mes amis, lecteurs et lectrices de la première heure.
– Et à toute personne qui, par un merveilleux «   hasard   », sera en contact avec ce témoignage.
Je tiens également à le dédier de tout cœur à tous les êtres qui souffrent aujourd’hui d’une maladie ou d’un évènement douloureux non encore transmuté. Que votre douleur soit physique, émotionnelle, mentale ou spirituelle, je vous assure de ma profonde compassion pour vos «   traversées   » et je prie pour le réveil de votre Véritable Nature afin que vous trouviez votre propre chemin de guérison. Sachez que votre âme le connait et que, malgré les périodes de désespoir, une petite Lumière brille toujours tant que la Vie est là   !
Et aujourd’hui, nous avons tous les ingrédients et toutes les aides pour entreprendre ce parcours singulier vers la Paix, la Joie, l’Amour de soi et des autres et celui de la Terre Mère.
Je dédie aussi ce livre à ceux qui ont perdu le sens de leur vie et à ceux qui aimeraient même qu’elle s’arrête, «   que cela finisse enfin   !   ». Dans cet état d’être aussi, il y a un enseignement précieux que nous découvrirons dans mon témoignage lorsque j’aborderai ma relation à la mort.
Enfin, je me félicite d’avoir eu la force et l’audace de témoigner au plus près de mon vécu, dépassant ainsi la peur, cette grande ennemie à l’intérieur de nous, qui souvent vient nous saboter. En tant que thérapeute, c’est bien humblement que j’ai ce courage de me mettre à nu. C’est un passage important car il me semble qu’ainsi, les murs de mon ego s’effritent un peu plus encore, et Dieu que c’est bon d’être tout simplement un être en chemin vers toujours plus de Lumière, celle que nous sommes de toute Eternité, mais qu’il nous faut retrouver et oser suivre pour la manifester.
Je relate donc mon histoire afin de ne pas partager des théories, de jolis concepts ou des recettes toutes faites. Car j’ai bien appris que le savoir est parfois un piège lorsque notre mental s’en saisit. Il peut alors servir à montrer notre finesse d’esprit, notre soi- disant intelligence et notre perspicacité afin de briller. Il peut alors générer un orgueil mal placé et nous donner l’impression d’être supérieur aux autres alors que la réalité est tout autre. En vérité, nous sommes égaux et nous sommes tous en chemin vers notre Être. Ainsi personne ne détient la Vérité mais chacun a à découvrir la sienne. Car nous sommes semblables et à la fois différents.
Je ne donnerai donc pas de «   recette   » mais un témoignage. Peut-être y puiserez-vous des pistes qui pourront vous aider. Mais il convient de se rappeler qu’il ne s’agit pas tant de connaître des théories ou des méthodes mais bien de les appliquer et de les tester dans sa propre vie.
J’ai conscience que chaque chemin est unique, mais je sais aussi que parfois un témoignage redonne du courage, et c’est important quand nos forces nous abandonnent devant la dureté de l’épreuve.
Vous verrez d’ailleurs comment la Vie – dans son exigence d’authenticité et de cohérence – m’a obligée à mettre en pratique des vérités que je connaissais fort bien puisque je les enseignais aux autres en tant que sophrologue. Mais je ne les mettais pas toujours à profit pour moi-même   !
Ne dit-on pas que c’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé…
Prélude
Comme beaucoup d’entre vous, mon parcours de vie fut souvent difficile. J’ai donc dû chercher mon chemin vers ma santé et la libération de la souffrance. Cette recherche a débutée après un très grave accident de voiture – presque mortel – en 2003, le six mai exactement, jour de la Sainte Prudence. Joli clin d’œil cosmique plein d’humour   ! Ma rencontre violente avec un arbre m’a cependant aussi ouvert la porte de l’Invisible puisque j’ai vécu ce jour-là, une merveilleuse expérience de mort imminente. Je relate cet évènement majeur et mes transformations dans mon premier livre «   L’arbre du choix, mon rendez-vous avec les Êtres de Lumière   », aux éditions J.M.G le Temps Présent.
J’ai aussi traversé deux épisodes amoureux très douloureux qui m’ont laissé des sentiments déprimants de trahison, de tristesse, de colère intérieure et beaucoup de frustrations. J’avais l’impression de n’avoir vraiment pas de chance en amour   !
Et pour couronner le tout, en 2010, j’ai dû composer avec l’arrivée de la maladie dans mon corps. Comme la mort, elle fut cependant une initiatrice – encore   ! – pour aller toujours plus loin dans ma compréhension et mon intégration de «   Qui je Suis Vraiment   » et pour sortir peu à peu de mon état de victime.
Ces dernières années m’ont offert l’occasion, jour après jour, d’approfondir tout ce qui m’éloignait de la santé et de la Vie. Pour cela, j’ai dû tourner ma conscience vers mon monde intérieur, afin de regarder de plus près tout ce qui s’y jouait, bien à l’abri des regards et de l’image que je projetais.
Quel long chemin mais aussi quelle reconnaissance profonde de moi-même grâce à la maladie. Enfin   !
Je souhaite que chacun puisse réaliser que nous pouvons accueillir et transmuter – pour nous et pour le bénéfice de notre lignée – toutes les énergies difficiles que nous avons refoulées. Et la bonne nouvelle, c’est que la Vie elle-même va nous les montrer   ! Nous n’avons donc même pas à chercher nos refoulements. Ils nous sont présentés par les situations et les personnes mises sur notre chemin.
Je témoignerai donc de mes traversées intérieures jusque dans mes profondeurs intestinales et inconscientes. C’est mon histoire bien sûr, mais ces profondeurs sont aussi universelles car même différents, nous sommes aussi profondément semblables dans notre humanité et dans notre rapport à la souffrance. Les épreuves se manifestent peut-être autrement dans votre vie : conflits de couple ou dans les relations professionnelles, burn-out, dépression, cancer, deuil… mais de mon point de vue, le chemin intérieur à accomplir est similaire.
Il sera question de revenir à soi et de voir l’illusion et la confusion dans laquelle nous sommes dès que nous nous sentons victimes des autres ou de la Vie. En fait, j’ai réalisé que la Vie ne fait jamais d’erreur mais qu’elle nous force à aller voir toujours plus loin en nous-mêmes pour retrouver l’Unité et l’Amour sans condition que nous cherchons tant.
Comme nous sommes tous reliés, et que d’un point de vue spirituel nous sommes Un, vous pourrez bénéficier, vous aussi, des libérations que j’ai reçues à travers la Lumière, cette énergie divine d’Amour Infini qui ne peut être comprise et saisie dans son entièreté tellement elle nous dépasse et tellement sa puissance est immense   !
Gratitude infinie pour son œuvre si subtile, si progressive, si tenace aussi pour me faire avancer – coûte que coûte – dans l’intégration de toutes mes facettes et accepter finalement d’être «   Qui je Suis Vraiment   », à savoir, un Être de Lumière merveilleux, puissant, créateur, un être d’amour qui s’est incarné dans un corps, tout comme vous   !
Bien sûr, ceci ne peut être vécu que si nous sortons de nos rigidités intérieures, de nos conditionnements et identifications à notre corps, à nos croyances et à nos souffrances. Pour cela, il s’agit de débusquer jusque dans le tréfonds de nos cellules et de nos ventres, tous les mécanismes inconscients qui font de nous des êtres qui se voient et se vivent comme séparés, limités, petits, insignifiants, inintéressants. Comme des robots s’affairant dans une vie qui ne fait que peu de sens, ou comme des victimes, inconscientes d’être régies par ces programmes automatiques qui sont en nous et qui fonctionnent puissamment, tant que nous ne les questionnons pas profondément.
Car oui, nous pouvons rester inconscients de notre Véritable Identité et traverser la Vie ainsi jusqu’à notre mort. Mais il me semble que nous sommes dans des temps à la fois merveilleux et très exigeants où tout se met en place pour nous réveiller et nous permettre de devenir plus enfin conscients   !
Alors je vous fais cette proposition. Et si nous nous souvenions ensemble de «   Qui nous Sommes Vraiment   »   ?
Je formule le vœu, à travers ce livre et les vibrations qu’il dégage, que chacun puisse retrouver sa vraie Nature Divine, emplie d’Amour, de Créativité, de Lumière, de Beauté, de possibilités infinies et d’Inspiration, pour vivre une vie abondante et joyeuse dans tous les domaines.
Puisse la Lumière nous accompagner en tout temps sur notre chemin jusqu’à incarner nous même, un peu plus chaque jour, cette nouvelle énergie que nous espérons tous et qui arrive avec l’ère des Verseaux et bien sûr, comme il n’y a point de hasard, je suis Verseau   !
Avant propos
Et si nous quittions les conventions et nos schémas de pensées obsolètes, pour entendre et suivre, ENFIN, la voie fine et discrète de notre Être   ?
 
Dans les traditions amérindiennes, notamment les descendants des Incas, Mayas et Hopi, il existe une prophétie ancienne qui se transmet de génération en génération, c’est celle de l’Aigle et du Condor. Elle raconte qu’au début des temps, les sociétés humaines se divisèrent en deux groupes : celui du Condor, représentant les valeurs du cœur, les connaissances intuitives, mystiques, spirituelles et la connexion profonde à la Terre. Et celui de l’Aigle, représentant les connaissances rationnelles, mentales, le raisonnement intellectuel et le progrès technologique. Elle dit aussi que l’évolution humaine est réglée sur des cycles de 500 ans où, tour à tour, règne l’énergie de l’Aigle ou celle du Condor.
Ces deux groupes de population ont chacun suivi un chemin très différent. La prophétie rappelle qu’ils proviennent néanmoins d’une origine commune et doivent intégrer et partager leurs connaissances pour un enrichissement mutuel car ni les Aigles ni les Condors ne peuvent en réalité survivre seuls. Il est question d’une alchimie nécessaire.
Le dernier cycle, dirigé par l’Aigle, a commencé avec la découverte des Amériques par Christophe Colomb et est en train de s’achever. La prophétie avait prédit que l’Aigle conduirait le Condor au bord de l’extinction, et c’est bien ce que nous constatons quand nous regardons l’état de la Terre, du climat et du monde.
Mais elle dit aussi que, finalement, au bout de ce cycle viendraient beaucoup de grands changements. Et qu’un jour, « l’Aigle et le Condor voleraient enfin ensembles ».
Ces peuples nous transmettent une demande qui est de sortir du cerveau gauche masculin qui induit cette transe de consumérisme et de croissance économique intenable à court terme, dans laquelle est encore plongée une bonne partie des pays riches. La suprématie de l’Aigle menace en effet de détruire notre planète   !
Il s’agit de quitter cet état d’hypnose, sans dénigrer pour autant la technologie, pour se reconnecter davantage à la Pachamama (la Terre-Mère) et permettre que les connaissances des deux mondes, donc des deux hémisphères cérébraux, s’allient afin de créer un monde écologiquement viable, socialement équitable et spirituel.
Les Amérindiens précisent que cet appel vient de la Pachamama elle-même car elle augmente actuellement ses fréquences et actualise déjà ce changement. Leur calendrier cite le 21ème siècle comme le moment de la réalisation de cette prophétie, c’est-à-dire aujourd’hui.
C’est une invitation à débuter une nouvelle ère où l’Aigle et le Condor ont la possibilité de s’unir et de voler ensemble dans un même ciel. Il est dit que «   si les hommes saisissent cette possibilité, ils créeront une progéniture remarquable, différente de tout ce que l’on a connu et que l’Esprit de la Pachamama (la Terre Mère) ranimera la Conscience de ses enfants par milliers.   »
La prophétie permet de saisir que nous avons aujourd’hui la possibilité réelle d’unir les connaissances des peuples qui ont suivi la voie de l’Aigle et de ceux qui ont suivi celle du Condor. Elle nous éclaire aussi sur un travail intérieur que nous avons à accomplir. En effet, l’Aigle et le Condor peuvent s’assimiler à nos deux hémisphères cérébraux. Ainsi l’Aigle et le Condor sont en réalité en nous-mêmes, et il s’agit bien de faire fonctionner nos deux hémisphères de manière harmonieuse enfin   ! Nous sommes donc tous concernés.
La science démontre aujourd’hui que les êtres humains ont le plus souvent une prédominance de l’un des deux hémisphères cérébraux. En ce sens et pour savoir où œuvrer, voici leurs caractéristiques. L’individu ayant une prédisposition pour son cerveau gauche est plutôt : rationnel, raisonnable, froid, calculateur, logique, compétitif, yang, masculin, actif et entreprenant. Il a besoin de repères, de lois, de cadres, de structures et de règles claires. Il analyse beaucoup, préfère le connu et sa zone de confort car il s’y sent en sécurité. Il veut souvent convaincre et persuader, et il peut développer de très bons arguments.
L’individu ayant une prédisposition pour son hémisphère droit est très intuitif, sensible, yin, féminin, réceptif, ouvert, inspiré, déductif, en contact avec les mondes spirituels, ouvert à ces dons. Il a des habiletés psychiques extrasensorielles et est créatif. C’est une personne sensible à l’art, connectée, passionnée, qui aime l’autonomie et sa liberté. Elle est ouverte au mystère et à l’inconnu, elle aime explorer et sortir de la routine dans laquelle elle peut vite s’ennuyer.
Aujourd’hui, il est donc temps et possible de faire ce mariage intérieur pour chaque personne qui le ressent. Au-delà de la prophétie, c’est très important car ce mariage harmonieux favorise notre propre équilibre individuel et offre la possibilité de vivre une vie plus épanouissante, ce qui bénéficiera également à l’humanité entière. Car si nous poursuivons dans une voie sans issue en sur-utilisant notre cerveau gauche, notre polarité masculine, alors je crois que nous courrons à notre perte et à celle de notre mère, la Terre.
Pour moi, la Terre est un être vivant. J’ai su, dans mon expérience de mort imminente, que tout est doté d’une forme de Conscience, y compris l’herbe. C’est ce qui m’a été montré et je sais que c’est vrai.
Si nous ne réussissons pas à évoluer, «   à changer de dimension   » comme disent certains, la Terre peut faire le grand ménage et même disparaître. Au fond et dans l’absolu, il n’y a pas de problème avec cela. Mais si on regarde les cho ses d’un point de vue très humain, plus incarné, c’est de l’avenir de nos enfants, petits enfants dont nous parlons. Et pour vivre leur vie eux aussi, il leur faut bien une planète   ! Alors de ce point de vue, c’est important pour le collectif que chacun sente où il en est à l’intérieur avec ces deux énergies Yin et Yang. Est-ce la guerre en dedans   ? Est-ce que notre côté Yang prend le pouvoir en nous et devient un tyran nous ordonnant ceci ou cela sans Amour, sans Conscience   ?
Est-ce que nous avons, au contraire, fait toute la place à notre facette Yin et que du coup nous ne sommes pas entiers, ne pouvant pas décider, agir, trancher ce qui ne va pas   ?
Ou encore, est-ce que notre polarité masculine sert merveilleusement bien notre polarité féminine comme un chevalier au service de sa belle   ?
Je suis optimiste, de nombreuses consciences s’éveillent, et ce par plusieurs voies collatérales : les expériences de mort imminente dont on parle plus librement, les expériences mystiques, les états modifiés de conscience chamaniques, holotropiques et spontanés, mais aussi les travaux de la physique quantique, des neurosciences, et les travaux de certains scientifiques qui évoquent à présent la conscience des plantes et des arbres. Il semblerait donc que nous soyons réellement prêts à créer ensemble ce nouveau monde, cette nouvelle humanité que nous souhaitons tous dans les profondeurs de nos cœurs. Et le changement passera forcément par chacun, chacune de nous.
Mon premier livre «   L’arbre du choix, mon rendez-vous avec les Êtres de Lumière » témoigne d’un avant et d’un après l’accident de voiture où j’ai rencontré la mort. Ce fut un cataclysme dans mon corps, dans mon âme et bien sûr dans mes émotions. Le point de départ d’une longue quête vers mon Identité réelle et vers mon authenticité.
C’est l’invitation que je vous fais aujourd’hui. Et comme je ne crois pas au hasard, si vous lisez ce livre, c’est qu’une partie de vous l’a appelé. C’est donc que vous êtes prêt au changement, à passer d’un monde à un autre et à vous engager personnellement. Non pas avec moi, je ne suis ici qu’une simple «   messagère   », mais bien avec la personne la plus importante au monde et que pourtant, nous abandonnons si souvent : NOUS M’AIME   ! Jeu de mots – bien sûr – en langue des oiseaux.
Souhaitez-vous vous retrouver   ? Êtes-vous prêt à explorer votre monde intérieur et à rallumer le feu de la Conscience et de l’Amour en vous et pour vous tout d’abord   ?
Êtes-vous prêt à voir toute votre beauté mais aussi vos ombres, vos conditionnements pour les transmuter   ?
Êtes-vous prêt à devenir plus transparent, toujours plus vrai, plus naturel et à oser aller vers votre belle authenticité   ?
Êtes-vous prêt à vivre totalement toutes vos émotions sans rien rejeter   ?
Avez-vous répondu oui ou peut-être   ?
Alors vous pourrez utiliser le Feu de votre Conscience pour dégager le chemin vers plus de Lumière et de Joie. Le symbole du Feu est ici celui de la victoire de notre Divinité que nous décidons de reconnaître et d’honorer en étant des personnes éveillées et vigilantes, présentes à tout ce qui Est.
Il s’agit de devenir un «   éclaireur de Lumière   » qui traverse et vainc les forces de l’obscurité intérieure pour aller toujours plus loin vers celles de l’illumination de notre âme et de notre cœur. Certains chamans parlent de réveiller son «   traqueur intérieur ». Ainsi, il ne s’agit pas de traquer les autres dans leur comportement, leurs paroles ou leurs réactions, mais bien de se surveiller soi pour pouvoir commencer à s’apprivoiser et finalement voir que nous ne sommes pas différents de l’autre   ! D’oser questionner nos idées reçues, nos héritages, nos envies farouches d’avoir toujours raison pour aller plus loin, au-delà de notre petite personnalité qui s’accroche à son monde mental. Alors, c’est vrai, notre ego aime mieux ce qui ne change pas, ce qui est a priori maîtrisé et maîtrisable car cela le rassure, mais est-ce cela vivre la Vraie Vie   ?
 
Tout le monde connait cette citation fameuse de Gandhi : «   Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde   ». La question est peut-être à présent  : «   Qui est prêt à incarner ce changement de Conscience sur la Terre   ?   » Beaucoup de personnes, je le ressens, cherchent cette porte qui va nous propulser dans la vie vibrante du feu de l’Amour que nous sommes.
 
Puisse ce livre aider un maximum d’êtres à resplendir de Vie en retrouvant leur magnifique nature d’Amour et de Joie, car ce sont des énergies qu’aiment tous les cœurs.
 
Ce chemin n’est pas égoïste, rassurez-vous. Si nous devenons davantage «   Qui nous Sommes Vraiment » à titre individuel, alors notre joie de vivre, notre vérité qui s’exprime, notre juste place serviront le Tout, serviront la Vie. Et par là même, au-delà des mots qui peuvent être vides même beaux, nous ouvrirons la porte à ceux qui croiseront notre chemin, montrant ainsi que c’est possible.
N’est-ce pas une belle aventure que de pouvoir se connaître, se reconnaître enfin, s’aimer sans condition et se réaliser avec nos dons   ?
Mais place maintenant à mon témoignage et souvenez-vous : quels que soient les drames et les épreuves, nous pouvons les traverser et renaître encore et encore tel le Phénix   !
PARTIE I
L’OBSTACLE EST LE CHEMIN
Que se passerait-il si vous considériez votre épreuve du moment comme une partie intégrante et essentielle de votre chemin d’incarnation, comme une Porte Sacrée vers une meilleure Version de «   Vous M’aime   »   ? (en langue des oiseaux)
Comment vous sentiriez-vous si un ange apparaissait devant vous et vous annonçait qu’il ne s’agit pas d’une erreur, d’un châtiment ou d’une épreuve inutile ou karmique, mais que vous trouverez un cadeau derrière l’obstacle majeur   ? Et s’il vous disait que cet obstacle si difficile vous permettra d’apporter quelque chose d’utile et de beau au monde et continuera à ouvrir toujours plus grand votre cœur à l’Amour que vous Êtes   ?
Et si nous choisissions de cultiver la certitude qu’il y a un sens caché à tout et que derrière chaque épreuve se cache un trésor que notre âme nous guide à retrouver   ?
CHAPITRE 1
Le choc du diagnostic, une maladie incurable   !
«   La maladie nous donne une extraordinaire occasion, même si elle est douloureuse, de relire notre propre histoire.   »
Guy Corneau
Octobre 2010
Je rentre tout juste du Ladakh, un voyage merveilleux et intense sur le toit du monde entre trekking et rituels de transformation quand je commence à avoir des problèmes digestifs sérieux et des selles avec du sang. Mon médecin pense à un virus et me fait faire les tests classiques. Rien. Elle imagine alors que ce sont les candidas albicans dont on entend beaucoup parler… Toujours pas ça. Les crises, les douleurs abdominales infernales et les selles urgentes commencent à s’amplifier avec du sang et des caillots. Cela commence à devenir assez handicapant et très inquiétant. Je ne sais pas ce que j’ai. Elle préconise donc, en dernier recours, un rendez-vous avec un gastro-entérologue.
J’en choisis un près de mon domicile. Je lui décris mes symptômes avec difficultés et de manière très succincte : douleurs violentes dans le ventre, très grande fatigue et les urgences WC. Ce n’est pas aisé d’aborder le thème de la mauvaise évacuation des repas et encore moins de lui partager ma détresse intérieure face à ce que je vis   ! Il me questionne sur ma famille pour savoir s’il y a eu un cas de maladie de l’intestin   ? Oui, mon père a eu une rectocolite hémorragique à trente deux ans et l’a gardée toute sa vie avec des périodes calmes et des périodes de «   poussée   » (comme disent les médecins gastro-entérologues) où tout va mal dans nos profondeurs intestinales... Vu les circonstances, il préconise donc rapidement l’examen nécessaire pour savoir si je suis aussi atteinte : une coloscopie.
Je demande le soutien de ma mère car c’est une personne en qui j’ai confiance et qui me rassure par sa présence. Une amie, Michèle, nous emmènera à la clinique, et une autre, Sylvie, viendra nous récupérer car maman, qui vit à la campagne dans le Tarn, ne se sent pas capable de conduire dans Montpellier.
Le matin du jour J, maman n’est vraiment pas bien et manque de s’évanouir après le petit déjeuner. Je lui demande donc de s’allonger sur le canapé et je lui fais un soin énergétique à ma façon, avec sauge et imposition des mains. Peu de temps après, Michèle arrive, maman va bien mieux et nous partons pour la clinique.
Au moment de l’anesthésie, j’ai un peu peur et en même temps, je reste curieuse car on dit que certaines personnes ont vécu des N.D.E   1 durant des opérations ou des anesthésies. Peut-être une occasion pour moi de revoir mes très chers amis les Êtres de Lumière   ? Qui sait   ?
Bon, ce ne sera pas le cas   !
– «   Un, deux, trois   » , l’anesthésiste finit à peine de dire son «   trois   » que je tombe dans l’inconscience la plus totale.
***
Quelques heures après, me voilà en salle de réveil. Aucun souvenir et point de rencontre   !
Le médecin s’approche de mon lit et maman est à mon chevet. C’est le moment des résultats : «   Rectocolite hémorragique   », la maladie qu’avait mon père   ! Je me sens très mal à l’annonce du diagnostic, mes yeux s’embuent de larmes puis elles roulent sur mes joues. Grande tristesse… Maladie chronique de l’intestin. Le gastro-entérologue précise que pour le moment, c’est une maladie qui ne se guérit pas   ! Super   ! Tout au mieux ils essaient d’éviter son déploiement mais elle est incurable   !
Je ne peux m’empêcher de songer à mon père. Quand j’étais bien plus jeune, je n’étais pas en bonnes relations avec lui, le passif était bien trop lourd. Et de ce fait, jamais je n’avais pris le temps de parler avec lui de sa maladie et ce qu’elle signifiait concrètement dans son quotidien sur tous les plans : physique, mental et émotionnel. À aucun moment non plus mes parents ne nous l’avaient expliquée, mise en mots pour que les enfants que nous étions comprennent ce qu’il vivait.
Je me souviens juste que, très souvent, il devait aller en extrême urgence aux toilettes et que cela avait le don de nous agacer, mes sœurs et moi, car il hurlait pour qu’on libère la place et tout de suite   ! On ne comprenait absolument pas, on croyait même qu’il ne pensait qu’à lui et à ses besoins   ! Comme nous étions loin de la réalité… À cet instant précis, je comprends que ce n’était pas du tout pour «   emmerder   » son monde (c’est le cas de le dire, passez-moi l’expression   !) mais juste parce que cette maladie vous met une telle pression avec ces urgences irrépressibles, que vous n’avez que quelques secondes voire au mieux quelques minutes pour trouver un lieu où vous vider   !
Je commence à peine à découvrir et à réaliser l’horreur de cette maladie et ce qu’a pu vivre et ressentir mon père. J’ai l’impression de tomber dans un puits sans fond.
CHAPITRE II
J’ai mon but, et c’est de guérir   !
« Qui prend le temps d’écouter cet humble corps   ? (…) Nous manquons tous de temps, alors nous fouettons notre corps plutôt que de l’écouter. (…) À la vérité, nous traitons notre corps comme un esclave sans intelligence et nous nous étonnons par la suite qu’il refuse d’obéir.   »
Guy Corneau
Depuis le diagnostic officiel, j’ai eu plusieurs rendez-vous afin d’être informée des options disponibles. Mon médecin insiste sur la nécessité de traiter la maladie afin d’éviter qu’elle se déploie ou pire qu’elle se transforme en cancer.
Le gastro-entérologue me prescrit un traitement médical classique le «   Pentasa   » à raison de 4 g par jour. C’est un médicament composé de microgranules enrobées d’une pellicule d’éthylcellulose. Il me recommande aussi la version suppositoire – moi qui déteste ça   ! – afin de mieux atteindre le rectum. Je me force quand même, espérant une amélioration plus rapide de mon état. Mais cela ne fonctionne pas vraiment. Je n’ai que des petites périodes sans crise.
Je reste active, selon mes inspirations du moment, à diverses formes de thérapies. En effet, j’ai déjà réussi à me guérir des séquelles nombreuses de mon accident de voiture et j’ai conscience que la moindre douleur dans notre corps est un message, même si bien sûr, nous n’arrivons pas forcément à le décoder aisément. Je sais aussi que bien souvent, ces douleurs et nos maux sont liés à un état émotionnel ou mental et qu’elles viennent aussi nous alerter que quelque chose ne va pas dans notre manière de vivre   !
Les mois passent. Les crises reviennent et s’en vont parfois, sans que je comprenne pourquoi. Je fais en tout cas de mon mieux. Je regrette de ne pas pouvoir parler à mon médecin spécialiste de ce que j’entreprends à côté. J’ai vite compris qu’il est très peu ouvert et sensible à tout ce qui a trait aux médecines parallèles.
Au bout de plusieurs mois, nous essayons un autre médicament sensé mieux fonctionner, le «   Fivasa   ». Malheureusement, il ne donne pas non plus de bons résultats. Lorsque j’ai des «   poussées sévères   », il me propose la corticothérapie avec «   Solupred   », c’est de la cortisone à 40 ou 60 mg/j. Il est vrai qu’au bout de quelques jours, ce traitement me permet de retrouver un état moins inflammatoire et une vie qui redevient un peu plus supportable. Cependant, on ne peut pas en abuser car c’est extrêmement toxique et dangereux à long terme, et la liste des effets secondaires est loin d’être réjouissante. Pour ne citer que les principaux et pas de moindres : prise de poids, rétention d’eau, tendance à l’agressivité avec insomnie et nervosité, perte de cheveux , aggravation d’une dépression, ostéoporose, risque de glaucome (augmentation de la pression dans l’œil) et de cataracte, et fréquemment un déséquilibre transitoire du diabète, hypertension artérielle, douleurs ou crampes au niveau de l’estomac ou régurgitations acides. Le risque de complication plus sévère est l’ulcère de l’estomac, la pancréatite (inflammation du pancréas) ou l’infection des diverticules du colon   ! Et dans de très rares cas, les troubles peuvent être plus sévères : dépression, délires ou euphorie marquée   ! À choisir, je préfèrerais l’euphorie marquée   !
Fin 2011 et après un an de traitement avec ce nouveau produit, les résultats de ma prise de sang sont très mauvais et indiquent que nous devons l’arrêter. En effet, je présente des risques d’aplasie médullaire, ce qui peut devenir grave   !
Pourtant, il faut essayer de contenir la maladie afin qu’elle ne prenne pas plus de place dans mon côlon. Bref, c’est un peu l’impasse   ! Mon gastro-entérologue me prescrit donc de passer aux immunosuppresseurs via «   l’Azathioprine   » ou «   Imurel   ». Ce traitement est aussi souvent prescrit dans la maladie de Crohn. Je suis un peu réticente car je vois bien la montée en puissance des traitements, sans grand succès, mais je l’accepte tout de même après une semaine de réflexion, espérant tant une amélioration.
Celle-ci arrive   ! J’ai des périodes de quelques semaines voir deux à trois mois sans crise. Je retrouve le goût de vivre, de travailler, et la liberté de bouger comme tout le monde sans m’inquiéter de savoir où se trouvent d’éventuelles toilettes accessibles rapidement   ! C’est tellement ressourçant   !
Puis à nouveau les crises reviennent. Le médecin préconise d’augmenter les doses. J’accepte, faute de savoir comment guérir autrement. Mais je sais aussi – depuis ma N.D.E et mes nombreuses recherches – que nous sommes, en très grande partie, créateurs de nos vies. Je crois donc que nous ne sommes pas juste des victimes qui devraient subir «   par hasard   » un programme de la Vie plus ou moins chanceux. Dans ma vision, nous cocréons notre réalité, mais bien sûr de façon plus ou moins consciente. Cela signifie donc que nous pouvons aussi la faire changer en amenant toujours plus de clarté, de libérations émotionnelles et de conscience dans nos mécanismes intérieurs profonds, dans le débusquage de nos croyances limitantes et dans la guérison de nos blessures cachées.
J’entreprends donc une nouvelle thérapie pour approfondir ma compréhension de l’histoire de ma lignée familiale et pour tenter de décoder le sens profond de cette maladie dans mon corps. Selon mon inspiration, je pratique également des rituels chamaniques, la prière et des sessions de constellations familiales très éclairantes sur un schéma de rejet. Je me fais aussi accompagner par une praticienne en shiatsu et je consulte des guérisseurs de temps en temps. J’essaie aussi l’acupuncture durant un an et demi pour me soutenir vers mon but : guérir   !
***
Plus de trois ans ont passé depuis ce jour du diagnostic où tout a vacillé à nouveau dans ma vie. Et malgré tous les traitements médicaux que je me convaincs de prendre, les résultats ne sont pas probants, loin de là. En décembre, lors d’une visite chez mes parents, je consulte un homéopathe, celui que voit mon père. On ne sait jamais. Comme je serais heureuse si cela pouvait fonctionner pour moi.
Mon père a fait le choix, il y a des années, d’arrêter les médicaments qui lui faisaient plus de mal que de bien. Il a, bien sûr, encore des crises de temps à autres, mais il vit avec du mieux qu’il le peut.
En janvier 2014, je décide donc courageusement et malgré les avertissements mortuaires de mon gastroentérologue, d’arrêter tous les médicaments après un soin chez un guérisseur où je me sens beaucoup mieux, comme libérée de la maladie.
Les semaines qui suivent, je fais tout mon possible pour «   croire en ma guérison   », et j’ai à cœur d’orienter mon mental vers «   je suis guérie   ». Je pratique à fond les affirmations positives   !
De fait, je vis une belle période de rémission de presque six mois d’affilée, c’est un immense bonheur et une sacrée liberté retrouvée   ! On dirait que mon corps est heureux et confirme le bienfondé de mon choix. Je suis si heureuse car une part de moi a toujours craint les médicaments conventionnels, et je n’étais guère motivée pour les prendre à cause de leurs effets secondaires.
Je profite de ce temps béni pour aller au festival du chamanisme dans le Var. Ma sœur Hélène et une de ces amies viennent également, et c’est très joyeux. Dans ce grand rassemblement d’âmes sensibles, je me sens dans mon élément et à ma place. Bien sûr, mon tambour est du voyage.
Je donne mes séances de sophrologie avec beaucoup plus de confort intérieur, et j’ai un programme de conférences sur les E.M.I   2 et les états modifiés de conscience assez intense un peu partout en France. Mais lorsque la bonne santé est là, tout est possible et plus léger   ! Je m’inscris également à un stage de chant, et j’envisage un nouveau voyage. J’ai très envie d’aller voir les animaux sauvages dans leur élément naturel au Kenya. J’envoie un mail à mes sœurs et à quelques amies au cas où l’une d’entre elles serait motivée par ce joli projet. En effet, j’ai beaucoup voyagé seule depuis mon accident pour chercher des réponses à mes questions sur la guérison et un sens à la Vie, mais à présent, j’aimerais partager cette belle aventure.
Ma sœur Hélène répond oui à cette proposition. Super   ! Nous partirons donc ensemble le 1er juillet découvrir le Kenya. Une belle nouvelle qui me fait vraiment plaisir. Je prie bien sûr pour ne pas être malade sur ces douze jours.
Malheureusement, après ces six mois de répit, je dois constater avec une très grande tristesse que mes pensées positives et les divers soins énergétiques que j’ai reçus ne suffisent pas eux non plus. Je suis effondrée. Les crises reprennent avec une certaine force et pourtant j’y croyais vraiment   ! J’étais tenace et motivée.
Je dois néanmoins me rendre à l’évidence : la réalité de «   ce qui Est   » est bien au-delà de toutes mes petites combines mentales pour tenter d’infléchir le cours de ma vie. Des mécanismes profonds et inconscients sont sûrement à l’œuvre. Certes, avoir un bon moral et un mental fort sont des éléments reconnus dans la guérison, bien sûr, mais c’est insuffisant, en tous cas pour moi   !
Le corps a ses raisons que ma conscience ne connait pas toujours…
Mais moi, je veux m’éveiller vraiment et je veux trouver   ! Et mon désir est vraiment sincère. Il vient de mon cœur et je mets tous les moyens qui m’inspirent en œuvre pour réussir et guérir. Je suis effondrée.
CHAPITRE IV
Deux sœurs dans la grandeur du Kenya
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