Écrire pour guérir
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Description

Je marche telle une pèlerine sur le chemin de ma guérison : c’est une phrase qui traverse tout mon récit. J’ai voulu raconter cette histoire-là, celle de mon processus de guérison. Mais il m’est apparu en cours de route qu’une autre histoire voulait se faufiler entre les lignes. Une histoire qui cherchait depuis longtemps à se dire, à s’écrire. Une histoire d’amour et de retour vers soi.
J’offre avec humilité mon histoire aux
personnes qui entreprennent ce grand
voyage de retour vers soi. Je vous l’offre afin de nourrir votre espoir de guérir, votre désir de vivre, votre courage de poursuivre malgré la maladie ou le diagnostic annoncé. Pour se retrouver, il faut d’abord se perdre. C’est à ce moment précis de déroute totale, quand tout bascule, que le cri de notre sagesse profonde parvient enfin à se faire entendre. Car c’est lorsque nous sommes vraiment perdus sur le chemin que commence le retour véritable vers la guérison.
Témoignage d’un processus de guérison d’une femme atteinte par le cushing puis,
cinq ans plus tard, par le cancer du sein qui a osé tomber, se relever, se rencontrer, se guérir. Qui se présente à vous en toute simplicité et et je partage avec vous non
seulement son histoire mais aussi son chemin, sa quête, son récit, sa guérison,
son amour. Ce livre est non seulement un témoignage authentique mais aussi un guide vers le chemin d’une libération grâce à la pratique du récit de vie.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 10 juillet 2019
Nombre de lectures 34
EAN13 9782897263843
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Exrait

À mes fils



PROLOGUE
Pourquoi ce livre ?
Écrire nous reconnecte avec nous-mêmes.
L’écriture a été tour à tour mon bâton de pèlerin et mon thérapeute. En écrivant, j’ai pris une part active dans mon processus de guérison. J’ai cherché le sens de l’épreuve. Et du coup, mes ressources intérieures – celles qui favorisent des états expansifs et de bien-être – ont été mobilisées.
Écrire fait du bien. C’est un remède. J’en suis le témoin.
À mon tour, je veux inviter les personnes éprouvées par la maladie à écrire pour trouver du courage, de l’espoir et du réconfort. L’écriture est thérapeutique.
Dans la première et la deuxième partie du livre, je raconte ma traversée du Cushing et du cancer en prenant soin d’y pointer mes points d’ancrage pour trouver du courage et des forces de résilience. Dans la troisième partie, et c’est là l’originalité de ce livre, j’explique les retombées bénéfiques de l’écriture du récit de vie.
Je souhaite donner l’élan pour écrire, guérir, me transformer et co-créer ma vie !
À qui s’adresse mon livre ?
J’adresse mon livre à ceux et celles qui sont éprouvés par la maladie pour eux-mêmes ou dans leur entourage, afin qu’ils trouvent réconfort et appui dans la lecture et l’écriture.
À ceux et celles qui veulent : participer activement et contribuer à leur guérison ; guérir par le sens. Pour ainsi guérir le cœur, le corps et l’esprit ; relire l’épreuve comme un événement signifiant dans leur vie ; être positivement transformés par l’épreuve dans leur vie et face à eux-mêmes ; comprendre la leçon de vie qui se cache derrière l’épreuve. saisir la crise comme une opportunité de guérison authentique, de libération profonde, de retour vers soi ; découvrir et expérimenter le récit de vie comme outil puissamment émancipateur, guérisseur ; trouver que la vie est poésie.
Les livres m’ont permis de demeurer éprise de la vie ! Ils m’ont permis de croire au pouvoir incommensurable et éternel de l’amour. Je souhaite que mon livre en fasse autant pour vous ! Puissions-nous célébrer la vie davantage ! Et la trouver encore plus belle !


MON HISTOIRE
S i la maladie est une initiation, un passage , mon écriture a été mon rituel de passage. Ce sont les événements d’une vie qui façonnent et qui transforment . C’est un de ceux-là qui m’a dirigée vers l’écriture. J’y ai découvert du sens qui m’aurait probablement échappé autrement. Le sentiment de bonheur est relié de très près à la notion de sens. J ’ai tissé ma toile jour après jour. J’y ai découvert que cet événement, malgré la tragédie apparente, était porteur de beauté.
J’aime les dénouements heureux. C’est mon histoire face à la maladie : le récit d’une transformation , d’une guérison. J’ai voulu la raconter pour apporter ma pierre pour une fin heureuse à toutes nos histoires . Semer l’espoir et répandre ensemble le bonheur !
Ce n’est pas une fiction. C’est mon vécu. « Chaque vie est une histoire » disait Hannah Arendt. Je la raconte, non pas dans sa totalité, mais dans ce qu’elle a révélé d’exceptionnel au travers de l’épreuve que j’ai vécue. Celle me permettant de dévoiler le chemin emprunté, qui m’a menée à la guérison. Témoigner de mon expérience. La partager pour accompagner, sur la route de la plénitude, tous ceux et celles aux prises avec une épreuve quelconque et plus particulièrement avec la maladie qu’eux- mêmes ont subie, ou qu’ils ont côtoyée de près.
Je parle effectivement de ma réalité dans mon récit. Je me suis dévoilée d’une façon franche et intime pour me poser comme une « actrice sociale », une « agente de changement » afin de susciter l’élan permettant d’avancer, de conquérir, de persévérer, de guérir. Affirmer que c’est possible, qu’ on peut y arriver alors que l’épreuve semble trop lourde. Prouver qu’Éros est plus fort que Thanatos. Et le dire au monde entier ! « La vie a besoin de témoins ». (Christiane Singer)
Écrire et publiciser mon histoire me permet d’exprimer et de révéler l’essentiel. À cet effet, mes écrits pourraient également être perçus comme un legs , un héritage, car j’y aborde ce qui m’apparaît important dans la vie. Des valeurs qui me sont fondamentales pour comprendre le sens de ma vie sur terre, qui m’aident à avancer, me donnent des repères dans l ’épreuve, me procurent de la force et de la joie , me mettent dans un état expansif favorable aux mécanismes d ’autorégulation.
Je n’ai pas ressassé le passé pour m ’en imprégner ou m’y identifier, mais bel et bien pour m’en distancer. Voir le chemin parcouru. Et entreprendre une nouvelle randonnée vers la réalisation de la vie de mes rêves. J’ai accepté de regarder en arrière pour mieux voir en avant. Faire un bilan. Miser sur mes acquis. Me réaliser avec encore plus de fougue et de détermination. Totalement convaincue du désir d’aller au bout de moi-même et de reprendre là où je me suis perdue. Partir à la découverte de ma vie et me réinventer.
A posteriori, je constate que la maladie a été un puissant révélateur de sens. Le cancer m’a ramenée à la vie. J’ai découvert le pouvoir transformateur de l’amour. J’y ai trouvé mon moi authentique par l’écriture et la créativité. Je suis une femme renouvelée . Et j’entreprends, à l’instant même, une vie nouvelle !
Je suis une pèlerine ayant porté la maladie dans ses bagages, marchant d’un pas lent mais déterminé sur la route de la guérison vers le sommet de la plénitude. Au fil des pages, je vous dévoilerai qui je suis, ce qui oriente mes pas dans ma vie et ma démarche de guérison. Je vous murmurerai un refrain, psalmodiant le bonheur comme notre seul et unique état naturel. C’ est une invitante mélodie pour aimer et remercier. Car la vie n’est pas un combat. Elle est une célébration ! J’ai voulu, sans faire du déni et sans entrer dans une lutte épuisante, guérir le cancer avec toutes mes vibrations positives !
« Si on ne peut entreprendre de guérir les yeux sans traiter la tête, ni la tête sans traiter le corps tout entier, on ne peut non plus guérir le corps sans soigner l’âme… C’est donc à l’âme d’abord que sont dus nos soins les plus assidus ». (Platon)
Mon nouveau regard sur la vie et face à moi-même
Je ne suis plus la même personne. J’ai beaucoup changé. Je me suis métamorphosée. Certains disent que ce n’est pas la destination qui importe mais le chemin parcouru. Je veux vous raconter le chemin que j’ai emprunté avec mon expérience de la maladie. C’est un important pan de ma vie. C’ est une période charnière, un signifiant, un tournant fondateur dans ma vie, une longue période de jachère, un événement. Bref, c’est une expérience significative qui m’a permis de retrouver qui je suis et qui m’a déterminée.
L’ intensité de la crise existentielle que représente l’expérience de la maladie m’a révélé ma quête de sens. J’ ai cherché le sens de la souffrance, de la maladie, de ma vie, de La Vie pour m’aider à surmonter l’épreuve et pour guérir. Le sens est lié au vouloir-vivre, à l’élan vital.
J’y ai trouvé plus qu’espéré… À présent, c’est de cela que je veux vous parler. « Ce que je trouve est mille fois plus beau que ce que je cherche ». 1
Il y a un avant et un après la maladie. Il y a à la fois une incommensurable perte, difficile à mettre en mots. Et un extraordinaire gain dont la formulation est tout aussi difficile. Un gain en constante effervescence, où je suis constamment portée par les mots de Christiane Singer, « Vis, quoiqu’il arrive, vis !... Que tu vives ou que tu meures, choisis la vie ». 2
La maladie est certes un agent perturbateur et déstabilisant. Mais c’est précisément cet état de déséquilibre qui a favorisé l’écoute profonde de mon être. Et vue sous cet angle, la maladie m’aurait-elle aidée à retrouver qui je suis ? La maladie aurait-elle été une opportunité de re-traiter ma vie, de revoir ma mission de vie, d’être en ré-mission ?
L’épreuve peut-elle être comprise comme une crise et comme une opportunité de se redéfinir et de se renouveler ? C’est l’expérience que j’ ai vécue. C’est la métamorphose qui s’est produite. Dès lors, puis-je concevoir la guérison comme un cadeau que l’on s’offre à soi-même ? Et la santé comme une grâce que l’on reçoit ?
La maladie m’a forcée à regarder ma propre finitude. J’ ai regardé la grande noirceur pour y convoquer ma lumière intérieure. J’ai eu besoin de transcender mon angoisse de mort pour me recentrer sur la vie. C’est la joie pure et spontanée qui a été mon antidote. J’ ai réappris à vivre, à cultiver un état de joie permanent à travers des choix personnels quotidiens. J’ai eu besoin de retrouver la joie au cœur de l’épreuve.
Désormais, je suis encore plus amoureuse de la vie ! Et de tous ceux qui la partagent avec moi !


1 . Christian BOBIN , La plus que vive , Paris, Gallimard, 1997.

2 . Christiane SINGER , Les sept nuits de la reine , Paris, Albin Michel, 2002.


PREMIÈRE PARTIE : LE CUSHING
C ette première partie est introspective et chronologique. À travers elle, je vous amène au cœur de mon processus de guérison, au cœur de cette intimité avec soi. Vous y trouverez des extraits de mon récit de vie, rédigé au cours de ce voyage intérieur. Je partage avec vous mes prises de conscience. Je vous dévoile mes peurs profondes, mes premiers moments d’ouverture à la vie, mon abandon à la magie de l’amour. Je souhaite que ce récit soit pour vous un outil d’éveil à votre sagesse profonde et vous apporte du support dans votre guérison du corps, du cœur et de l’esprit. Je suis convaincue que l’écriture est la prière la plus personnelle qui soit. Et comme Albert Einstein, je vous invite à dire qu’il n’y a que deux façons de vivre sa vie, qu’importe l’épreuve. L’ une, c’est faire comme si rien n’était un miracle. L’autre comme si tout l’était !
J’ai quarante-quatre ans
Mes fils ont respectivement huit ans et quatre ans
Avril 2006
Je n’étais vraiment pas bien ces quatre dernières années. Et pourtant je n’osais pas m’avouer malade. Pour moi, m’avouer malade revenait à m’avouer vaincue. Or, j’étais farouchement combative. Je carburais à la pensée positive et à l’amour pour mes enfants. Je ne voulais pas d’une mère malade pour eux. Cependant j’avoue aujourd’hui que je faisais forcément du déni puisque j’étais loin d’être en bonne santé.
J’avais de sévères et constantes migraines, une tension artérielle très élevée, de l’embonpoint, un faciès lunaire, un abdomen gonflé, de l’œdème, de la rosacée, du reflux gastrique, de la constipation, de l’insomnie, des humeurs excessives , une hypersensibilité au soleil et au bruit, de l’anxiété , une incapacité à gérer le stress sous toutes ses formes , à m’organiser, à m’orienter, à prendre des décisions , une grave diminution de la libido, des pertes de mémoire , de sérieuses difficultés de concentration, des douleurs musculaires, une faiblesse musculaire, de l’aménorrhée, des ecchymoses, de la glycémie, et j’en oublie…
Je n’étais plus la même femme . Je me sentais épuisée.
J’avais mis cela sur le dos de la quarantaine. Elle avait le dos large ! Sur ma grossesse tardive et mon allaitement prolongé (13 mois). Je disais mieux comprendre pourquoi la fertilité est déclinante après l’âge de 25 ans.
Jamais je ne m’avouais malade : sérieusement malade et souffrante.
Non, bien au contraire, j’ essayais de mieux m’organiser ; or toute prise de décision revenait à faire l’ascension du mont Everest. Tout changement dans ma routine aussi d’ailleurs. Je devenais sédentaire, isolée , renfermée, rigide. J’étais de mauvaise compagnie.
Je n’aimais pas cette femme ni cette mère-là. Alors j’étais terriblement triste et démunie.
Puis, j’ai finalement décidé de consulter. Je me suis tournée vers la médecine interne. En janvier 2006, j’ai entrepris une investigation intensive en endocrinologie , qui s’est échelonnée sur trois mois. À la lumière de certains résultats, on a suspecté un déséquilibre hormonal des glandes surrénales et possiblement un Cushing. 3
J’ai fait mes classes en biologie durant cette investigation. J’ai découvert, entre autres choses, que les glandes surrénales sont logées sur les reins et qu’elles produisent du cortisol : une hormone qui régularise le stress dans le corps. (Oserais-je vulgariser ainsi mon diagnostic). Dans le cas d’un Cushing il y a une surproduction de cortisol. Les glandes surrénales surfonctionnent.
Mon taux de cortisol était démesurément élevé. J’étais en état de stress extrême.
Mon corps réagissait comme si j’ étais pourchassée par un mammouth depuis 8 ans et que je portais un Boeing 747 à bout de bras. On ne peut être difficilement plus stressée et plus fatiguée, vous en conviendrez !
Mon Cushing est de type triphasique pigmentaire. Je le portais depuis ma naissance et à chaque déséquilibre hormonal ou grossesse, il s’amplifiait. Le Cushing est morbide et d’évolution rapide. Alors trois options s’offraient à moi : une cure par médication, une intervention chirurgicale avec une médico -thérapie de remplacement ou un cancer.
C’est la deuxième option qui s’est clairement démarquée. J’aurai donc une surrénalienne bilatérale par laparoscopie 4 le 22 juin 2006. Je serai en sevrage, dit-on, par la suite pour tenter de ramener le taux basal de cortisol dans mon corps.
Ma convalescence sera longue. Elle m’allouera le temps nécessaire pour que mon corps se régénère à la suite de cette ablation de mes deux glandes surrénales ; pour que mon taux de cortisol soit normal, que les multiples symptômes disparaissent , que je retrouve ma pleine vitalité, mon parfait équilibre et mon total bien-être.
Lorsque mon médecin m’a annoncé cela, je me suis sentie soulagée parce qu’on avait enfin identifié le problème et qu’on savait comment le résoudre. J’étais enthousiaste à la perspective de revenir à une vie normale auprès de mes enfants.
Trois mois plus tard
Septembre 2006
Aujourd’hui, trois mois plus tard, je reconnais que le temps est nécessaire pour guérir totalement. C ’est un prérequis. J’accepte de prendre celui qu’il faudra pour que ma guérison aille au-delà de mes espérances.
Je suis en convalescence ; ce que je définis comme une période privilégiée de guérison. Une période où je me dépose. J’ai compris que pour réellement guérir, pour retrouver ma santé parfaite, je dois guérir le corps, le cœur et l’esprit. Aussi, je m’offre des soins corporels diversifiés : la massothérapie, l’ostéopathie, une saine alimentation, l’aromathérapie, le yoga, la marche, le sommeil, la musicothérapie, le reiki, la méditation, la relaxation sont au cœur de mes activités quotidiennes. Et mon horaire est chargé, je l’avoue !
À cela s’ajoutent de la lecture et une écriture assidue. J’écris pour comprendre ce que je vis et pour en guérir.
Être digne de la mère qu’ils portent dans leur rêve...
C’est là le but de ma guérison : devenir une mère chaleureuse et aimante envers mes fils.
Puis-je retrouver mon essence, retrouver l’harmonie de mon cœur, mon âme, mon esprit et mon corps ? Puisse le miracle de ma métamorphose, ma renaissance, se produire .
Je demande une totale mutation vers le bonheur, une vie exultant l’amour. L’amour de soi. L’amour des autres, l’amour de tout ce qui m’entoure. Puisse mon cœur vibrer tel l’hymne à la joie !
Bercée par le vent, la 9 e symphonie de Beethoven a fait vibrer mon âme, mon cœur et mon corps de joie cet après-midi, en contemplant, dans mon hamac, le lac Saint-François. J’aime tant écouter mes fils jouer cette symphonie au piano. Puisse l’amour se manifester dans mes gestes et à travers mes paroles ! Saurai-je être une mère débordante d’amour, de l’amour inconditionnel et éternel que je porte dans mon cœur pour mes fils ?
« Hier, vous êtes arrivés…
La table n’était pas mise…
Aujourd’hui, sachez que vous êtes et serez éternellement…
Les bienvenus !... » (Henri Chassé)
Devenir Meilleure
C’est l’amour que je porte pour mes enfants qui constitue mon carburant vers la guérison. Mes enfants m’aident à guérir. Mes fils me ramènent à mon essence.
Je le dis souvent , ils sont mes guides spirituels. Leur perspicacité, leur sagesse, leur pureté sont déconcertantes et touchantes. Ils sont tous les deux des anges venus du ciel !
Quel cadeau ! Quel bonheur !
Quelle bénédiction !
Je veux être digne de leur amour .
Je veux guérir, changer, devenir meilleure pour être bonne, aimante afin qu’ils ne doutent jamais de mon amour pour eux ni de leur aptitude à aimer.
Ils sont débordants d’amour envers les autres, l’un et l’autre , envers nous.
Je veux qu’ils le soient à leur égard, envers eux-mêmes.
Pour qu’ils développent une bonne estime de soi, honorent leur potentiel, expriment leur unicité.
Je souhaite que mon épanouissement favorise leur bonheur et leur bien -être.
Je souhaite que mes efforts pour guérir de mes carences contribuent à les en libérer.
Mes enfants : un cadeau du ciel
Je leur répète fréquemment qu’ils sont adorables . Je les surnomme mon bel ange, mon fils chéri et c’est ce qu’ils sont !
Je leur dis souvent qu’ils sont un cadeau du ciel !
Mon cœur exulte d’amour pour eux. Je les adore !
Leurs mots d’amour ainsi que leurs câlins énergiques me comblent de bonheur. Ce sont des moments bénis.
Quel cadeau de vivre en leur présence. Le plus beau cadeau que la vie m’a offert !
Mon amoureux : un autre cadeau de la vie
C’est son énergie qui m’a magnétisée . Notre relation a grandi avec le temps. Elle s’est épanouie. Elle a été rudement mise à l’épreuve ces huit dernières années.
Mon amoureux a fait preuve d’une foi invincible, d’un amour immense à mon égard. Il a cru en moi, en ma capacité de changer, de guérir, d’aimer. Il m’a cru capable d’être heureuse et de partager ce bonheur avec lui et nos enfants, ainsi qu’avec tous les gens que l’on côtoie.
Il est un être généreux, un guide sur ma route. Un homme capable de changer lui aussi, de briser sa chaîne intergénérationnelle.
Notre relation s’ouvre au partenariat. Et en cela, lui aussi m’aide à guérir. Il m ’aide à guérir mon esprit. Il m’invite à penser positivement et à jouir de la vie, de ses plaisirs , de la joie de vivre, de la simplicité, de l ’abondance, du carpe diem, de la grâce, de la gratitude , de la beauté, de la foi. Il est mon partenaire spirituel, sexuel, parental, amical, mon confident, mon alter ego. Quel cadeau de la vie !
Il est également un père dévoué à nos fils. Il est attentif, présent, affectueux, ferme, patient, enjoué. Il est une belle référence masculine pour nos deux garçons. Il a tissé de solides liens avec eux en étant au foyer durant leur petite enfance. Des liens qui ont fortifié leur sentiment et leur croissance réciproques ; notre croissance réciproque et mutuelle à tous ! Je ne pouvais choisir un meilleur conjoint, un meilleur partenaire pour fonder une famille , pour créer ce projet de bonheur, pour vivre cette histoire d’amour.
« Je t’aimais, je t’aime, je t ’aimerai.
Quoi que tu fasses,
L’amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l’espace … »
Il m’a grisée, ce Francis Cabrel.
Mon amoureux est, à sa façon, un messager des anges. Je suis honorée d ’être sa conjointe. Aussi, je m’engage à réussir notre relation, à la rendre éternelle ! À vivre avec lui l’histoire d’amour de ses rêves. À faire de ce rêve, notre réalité.
Tout est si intimement lié ; comme des composants imbriqués les uns dans les autres.
C’est la même voie.
Le point de convergence, c’est l’amour
De soi , de l’autre, des autres.
Était-ce cela que le peintre Gustave Klimt a exprimé dans sa toile « les trois phases de la vie d’une femme » ? La fille La femme La mère
Sont-elles les volets d’une seule et même mission ?
J’ai demandé d ’être éclairée, de comprendre, d’être guidée, accompagnée. Ça s ’éclaircit. Ma conscience s’éveille. Je veux être irradiée et radieuse d’amour.
« Fais de moi un instrument de ta paix ». (St-François d’Assise)
J’avais oublié...
Mais le corps n’oublie jamais… Il s’assure que mon âme peut entendre pour me rappeler que je suis née pour le bonheur.
« – Vis dans la confiance !
– Vis dans la joie ! Ne sois pas triste…
– Tu es invitée pour le grand festin de la vie ! »
Ce sont les messages que j’ai reçus lors du premier traitement de reiki que j’ai offert.
Quel cadeau !
Quelle bénédiction !
J’ai prié mes anges pour avoir la guérison, la parfaite santé.
Et presque instantanément ils me répondent. Les anges me parlent ! Voici ce qu’ils m’ont dit :
Le pouvoir de guérison de Raphaël m’est offert.
Qu’est-ce qui doit être guéri ?
Le cœur
Que désirez-vous vraiment ?
La communication
Que cherche à m’apprendre cette situation ?
La joie
Le défi, la purification ?
La guérison
La voie de la guérison ?
L’amour
Le lâcher-prise ?
La prière
Le don pour ressentir la guérison et la paix ?
La miséricorde
La liberté à laquelle j’accéderai grâce à cette expérience ?
Les miracles
Le don spécial reçu comme pouvoir de guérison ?
La bénédiction.
Je veux danser dans la lumière
J’ai reçu des messages du reiki, des signes célestes : anniversaire, 4 e reiki, mariage, Saint-Jean, cycle , songes qui m’invitent à me tourner vers la lumière : à danser dans la lumière !
Je veux danser dans la lumière : c’est ma prière, c’est là ma guérison.
Ma grande amie a reçu de vibrants messages pour moi lors de ses méditations. Elle est, comme moi, maître reiki et a été la messagère désignée et assidue pour voir des symboles ayant une résonance pour moi : L’ araignée noire, forte, déterminée, qui sort de sa toile. L ’Alliance (la bague) : avec Dieu. Moi dansant dans la lumière : jeune, mince encore à 20 ans avec mon habit de fête : boucle rouge, chemise de dentelle, habit Roméo, séduisante, rayonnante , heureuse, joli visage. Lance-pierres préhistorique – pour me débarrasser du mammouth qui me pourchasse (stress de cortisol). La clé de mon porte-clefs : mon porte-bonheur. Ma protection divine .
Je pose des questions à l’univers et j’attends . À tout coup et à mon grand étonnement, je reçois toujours des réponses ! Fais que je sois de plus en plus attentive aux signes.
Pourquoi avoir des enfants ?
Mon processus de guérison m’amène à me poser d’autres questions existentielles !
Pourquoi fait-on des enfants ?
Quel héritage léguer à nos enfants ?
Qu’est-ce que la vie ?
Qu’est-ce que la mort ?
Qu’est-ce que la vie éternelle ?
Qu’est-ce que le paradis ?
Devrais-je ajouter : Dieu existe-t-il ?
J’ai vraiment fait des enfants par choix. Mes enfants sont désirés, espérés, attendus. J’ai longtemps douté de mon aptitude à être une bonne mère, mais j’ai toujours tenté de l’être.
J’ai eu des grossesses tardives, diraient nos aïeules. J’avais 36 ans à la naissance de mon aîné et 40 ans à la naissance du plus jeune. J’ai fait quatre fausses couches aux environs de 10 semaines de gestation respectivement. Et mes deux fils sont nés prématurément soit, respectivement, à 37 semaines et à 36 semaines.
J’ai fait des démarches en génétique et en fertilité pour parvenir à leur conception. Ai-je forcé le destin ? Ai-je fait preuve de conviction ou de détermination ? Je ne le sais pas mais je sais que j’ai été exaucée. Ils sont là mes deux beaux trésors. Je remercie le ciel chaque soir en les bordant et leur chuchotant à l’oreille : « bonne nuit, beau rêve mon bel ange », tout en les embrassant sur leur front céleste. Leur paix, leur sérénité m’émeuvent à chaque fois. Ils sont magnifiques, beaux dans leur cœur, dans leur corps et dans leur tête. Je leur répète ceci à tout moment.
J’ai fait des enfants pour les rendre heureux, pour les aimer, pour contribuer à leur épanouissement, pour participer et partager notre mission, pour qu’ensemble, nous collaborions à un monde meilleur.
Dès leur naissance, dès leurs premières minutes de vie terrestre, je leur ai souhaité la bienvenue. Je les ai accueillis amoureusement, les ai inondés d’amour et leur ai promis le bonheur. « Chose promise, chose due ! » Cela aussi, je leur répète fréquemment.
Je m’y engage encore aujourd’hui. Je renouvelle mes vœux. Je les précise. Je veux les traiter comme des êtres de lumière, c’est -à-dire leur offrir le meilleur dans tous les aspects de la vie : une bonne alimentation, un bel environnement, de belles aventures, une sérénité, un milieu de vie harmonieux, une relation authentique et privilégiée, une disponibilité et une présence de cœur, de corps et d’esprit, une spiritualité, des plaisirs divers et multiples, de l’amour au quotidien par des regards complices, des compliments, des gestes généreux, des encouragements, des mots d’amour, des baisers, des câlins.
Je les ai allaités, chacun, durant 13 mois ; depuis quelque temps, je les embrasse beaucoup plus qu’avant et les prends dans mes bras souvent. Je caresse très souvent leurs splendides cheveux. Ils sont doux comme de la soie : comme ils sont beaux !
J’ai fait des enfants non pas pour moi mais pour eux. Je ne les ai pas faits en pensant assurer ma descendance ou en voulant m’éviter la solitude de la vieillesse. La solitude m’est sympathique. Elle me permet le recueillement. Je l’apprécie ; oserais-je l’avouer ? La solitude est salvatrice, c’est l’isolement qui est nocif. Cependant j’aime également la chaleureuse présence des gens et les ambiances festives.
Fonder une famille
Qu’est-ce que ça signifie ?
C’est trouver les fondations : Les valeurs
Les projets
Les attitudes.
La solidifier, la rendre :Invincible
Indestructible
Éternelle.
La créer : C’est en faire un projet d’amour
Une harmonisation avec l’Univers
Une création nouvelle pour briser la chaîne des carences dysfonctionnelles intergénérationnelles ; et pour créer une nouvelle chaîne de liens qui unissent dans le merveilleux : chaîne fondée sur l’amour.
« C’est d’aimer, d’être aimée. C’est compter pour quelqu’un quand notre prénom ressemble à un mot gentil… » (Ginette Reno)
Wow ! Quel projet enthousiasmant !
La vie éternelle
Je crois que la vie ne prend jamais fin.
La naissance témoigne du passage à une autre vie. Une autre expérience. Une autre leçon, un autre karma diront certains.
La mort témoigne aussi, curieusement, de la même chose.
On ne meurt donc jamais. On passe à autre chose, à une autre dimension ou à une autre vie. À une réincarnation jusqu’ à notre pleine évolution.
Chacune de nos vies est arrimée sur le plan divin. Nous sommes sur terre pour participer à l’ultime projet divin. Nous y avons été invités. Nous sommes tous conviés au bal de l’Amour. Quel privilège ! Quelle joie !
Que ma vie soit le témoignage d’une fidèle et digne ambassadrice de l’amour.
Par ma pensée, par ma parole, par mes gestes, par mes attitudes, par mes sentiments. Que mes paroles soient bonnes. Que mes gestes soient chaleureux. Que ma foi soit invincible. Que mon corps soit beau et sain. Que mon cœur soit en paix et débordant d’amour.
Le paradis terrestre
Le paradis est-il sur terre ? Je pense que la terre est effectivement un paradis. C’est un lieu idyllique, un lieu magnifique où il fait bon vivre et découvrir. Un lieu sacré.
Je suis un être de cet univers. Je m’harmonise avec l’univers. Je m’en imbibe, je m’en fortifie. Je suis toujours stupéfaite par sa force, sa constance, sa beauté. Cette énergie est immensément fortifiante. Elle porte la vie. Elle porte l’amour.
Je sais alors que je suis capable de tout et que tout se régénère.
Je peux guérir : mon corps peut guérir, mon cœur peut guérir, mon esprit peut guérir.
Je suis née pour avoir une santé parfaite. C’est ma destinée.
C’est notre destinée à tous.
Mon corps est un temple sacré. Il est le fidèle messager de mon âme. Puisse-telle irradier mon cœur pour qu’il tressaille de joie. Qu’il soit empreint d’un état de bonheur.
Que ma vie soit : Joie
Amour
Création
Harmonie.
Je suis une enfant de Dieu. Saurai-je vivre en étant digne de son potentiel ?
Je suis de sa descendance
Je suis de sa lignée
Que ma vie soit honorable
Que ma vie soit magnificence.
M’y aideront les ouvrages de Deepak Choprah, Les 7 lois spirituelles du succès , ainsi que Dan Millman, La voie du guerrier pacifique , tous deux très inspirants.
La pensée crée
La force de la pensée est incommensurable ! Extraordinaire !
L’ouvrage La puissance de notre subconscient de Joseph Murphy en relève l’opulence. Dieu est en nous. Nous sommes des êtres divins. Nous portons la divinité en nous. Pensons positivement. Parlons positivement. Ayons confiance. Sachons que le meilleur est pour nous. Vivons dans le beau, le bon et le vrai, selon les préceptes de Platon.
Harmonisons-nous,
Unifions l’humain et le divin en nous-mêmes,
Sachons que tout est possible,
Notre pouvoir est infini.
Pensons positivement et notre vie sera positive,
Nous serons en santé. Nous serons heureux.
Vivons comme des enfants de Dieu,
Vivons comme des êtres spirituels vivant une expérience humaine,
Vivons comme des êtres de lumière,
Vivons dans la lumière.
Vivre dans l’abondance
Vivre dans la confiance.
Savoir qu’on ne manquera de rien.
Tout est là pour nous, à proximité, en abondance, à notre portée, accessible.
L’ouvrage de Pierre Morency Demandez et vous recevrez : les principes de la réussite pour une vie plus épanouie, contribuera à nous y aider.
Vivre dans le renouveau et savoir que tout est récupérable.
Nos erreurs sont des occasions de croissance, des leçons de vie.
Voici quelques rappels de l’âme nous ramenant à notre essence divine :
Soyons résilients,
Soy

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