Lady Di, un destin — Partie 1
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Description

Véritable symbole d'indépendance féminine, Lady Di n'aura jamais cessé d'être Diana Spencer, la rebelle.


Découvrez la première partie du destin brisé de celle qui a réussi à dépoussiérer le statut de Princesse.



Simple roturière, Diana devient la lady la plus aimée d’Angleterre. Mais la réalité était tout autre. Trahison, solitude et blessures, la vie princière n’était pas aussi rose qu’elle voulait le faire paraître.


Du rêve éveillé à l’institution d’un édifiant cauchemar, retrouvez tous les événements de sa vie et sa lente descente aux enfers. Après son décès tragique dans ce funeste tunnel du pont de l’Alma, cette princesse du peuple demeurera à jamais dans les cœurs de toute une génération !

Sujets

Informations

Publié par
Nombre de lectures 11
EAN13 9782366029499
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0030€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Lady Diana
Un destin – 1
Éditions Chronique
Traditions et codes royaux bouleversés
La naissance le 22 juillet 2013 d’un héritier Windsor, fils du très discret prince William et de la très élégante Kate Middleton, intervient dans un climat serein. Pas une fausse note n’est venue perturber l’événement, retransmis seconde par seconde et commenté ad infinitum dans tous les médias et réseaux sociaux. Le contraste ne saurait être plus grand avec les « années Diana », pendant lesquelles la presse, à l’affût du scandale, pourchassait la princesse sur les yachts des sept mers, tandis que la famille royale, et à sa tête le peu populaire prince Charles, s’enfermait dans un silence digne et distant sur fond de désaffection croissante avec les Britanniques. De l’eau a depuis coulé sous les ponts. Diana reste immensément aimée, comme le montre la foule qui se pressait devant les grilles du palais de Kensington pour le quinzième anniversaire de sa mort, en 2012. Si aucune cérémonie officielle n’a marqué l’occasion, le prince William et Kate ont pu voir, dans le jardin botanique de Singapour, une orchidée nommée en l’honneur de Diana juste après la mort de celle-ci. Un hommage discret, symbole d’un souvenir plus apaisé. Certes, le parfum de scandale qui a accompagné Diana depuis le premier jour de sa vie de princesse royale ne s’est jamais tout à fait dissipé. Mais au-delà de l’exploitation médiatique d’une vie et d’une mort qui relèvent à la fois du conte de fées, du drame psychologique et du roman policier, les Britanniques et le monde semblent avoir conservé un souvenir plus tendre de la princesse. « La meilleure mère du monde », comme le soulignait Harry pour le dixième anniversaire de sa mort. Icône de la mode, qui a fait beaucoup pour corriger l’image vestimentaire quelque peu exotique attachée aux reines d’Angleterre, princesse engagée dans diverses causes, notamment le sida et les mines antipersonnel, les aspects les plus scandaleux de son histoire s’estompent au profit d’une image plus consensuelle mais très affective. Diana a toujours défendu le naturel, la douceur et la joie de vivre. Elle a su imposer ce souffle de spontanéité et d’affection dans un univers extrêmement corseté. Dès le début, à la naissance de William, la famille royale n’a pas eu d’autre choix que d’accepter qu’elle accouche dans un hôpital public. Elle a fait valoir l’argument que les ors du palais ne remplaceraient pas un équipement médical en cas de problème. Mais sa détermination dissimule autre chose : une volonté symbolique de donner naissance au futur roi dans la modernité, tel un monarque promis à vivre avec ses sujets, et non pas comme un souverain coupé des réalités. Elle met au monde William à l’hôpital St Mary à Paddington, dans l’ouest de Londres. Cette décision est irréversible puisque personne ne s’opposera à ce qu’il en soit de même pour son second enfant, qui naîtra dans le même hôpital. Buckingham ne tarde pas à s’apercevoir que quand il s’agit de ses enfants, la princesse ne cède jamais…
er 1 juillet 1961
Sandringham Naissance de Diana Frances Spencer, fille du comte de Spencer. (†31/08/1997)
Northamptonshire
30 novembre 1977
À partir de la seconde moitié des années soixante-dix, Charles passe pour être le célibataire le plus convoité au monde. Brun et musclé, portant des blazers à la coupe impeccable et des lunettes de soleil de marque, il avance à grands pas sur les terrains de polo. Chouchouté par les journaux britanniques, il est surnommé Action Man. Son image de jeune homme athlétique et audacieux fait de lui une sorte de vedette dont le cœur est à prendre. On le voit au bras de très jolies femmes, dont plusieurs aristocrates, comme lady Jane Wellesley ou Davina Sheffield. Et, puisqu’il est en âge de se marier, la presse spécule sur celle qui sera l’heureuse élue. Le prince Charles et son futur mariage sont aussi des sujets de conversation récurrents pour les jeunes filles de West Heath. Diana peut se vanter auprès de ses amies de connaître sa famille. Durant l’été 1977, la liaison du prince avec sa grande sœur Sarah est révélée. Au mois de novembre de la même année, Diana, qui a raté ses examens, révise assidûment au château lorsque le prince Charles accepte l’invitation du comte Spencer à venir chasser à Althorp. C’est à cette occasion que la petite sœur de Sarah est présentée au prince. Elle lui fait forte impression. Apparemment indifférente à sa célébrité, la jeune fille s’adresse à lui en toute liberté. De retour au pensionnat, elle ne peut s’empêcher de raconter sa rencontre à ses camarades, répétant à l’envi : « Je l’ai enfin rencontré, mon rêve est réalisé… »
31 janvier 1979
Sandringham Lala famille royale.dy Diana Spencer participe à une soirée donnée par
Mars 1979
Vacances amoureuses en France
L’année de ses 18 ans est une belle année pour Diana. Sa sœur Jane, en voyage avec la reine et la cour, lui adresse une invitation pour un week-end à Sandringham. Charles y est présent, même s’il vient accompagné de sa dernière conquête, Amanda Knatchbull. Diana, toujours éprise du prince depuis leur première rencontre, garde espoir. Le même mois, elle rejoint une bande de copains aux sports d’hiver dans les Alpes françaises. Elle y fait la rencontre de Simon Berry, fils d’une famille de négociants en vin, et de James Colthurst, un étudiant en médecine avec lequel elle a une brève aventure. Diana s’intègre parfaitement à ce groupe de jeunes gens de bonnes familles, tous anciens d’Eton. Elle confie à l’un d’eux qu’elle est à peu près sûre, un jour, d’épouser le prince Charles, et cela alors qu’elle ne le connaît pratiquement pas. Quand le jeune homme, étonné, lui demande les raisons de ce choix, elle répond : « Parce qu’il est le seul homme sur cette Terre qui n’est pas autorisé à divorcer. »
Cowes
Août 1979
Diana accepte une nouvelle invitation de Charles qui lui propose de suivre les régates de Cowes à bord du yacht royal, le Britannia. Charles fait alors comprendre à certains de ses amis proches qu’il a peut-être rencontré la femme avec laquelle il pourrait vouloir se marier. Il n’est pas encore amoureux, mais cela ne saurait tarder, leur révèle-t-il. Ceux qui ne connaissent pas Diana lui font part de leur désir de la rencontrer.
Juillet 1980
Écosse – Le prince Charles se rapproche de Diana à Balmoral
Au début du mois de juillet, Charles invite Diana à un concert de Verdi au Royal Albert Hall, puis à un dîner au palais de Buckingham. C’est la grand-mère maternelle de Diana qui les chaperonne. Quelques jours plus tard, cette dernière...
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