L étalement urbain en Afrique
250 pages
Français

L'étalement urbain en Afrique , livre ebook

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Description

On prévoit un triplement des zones urbaines entre 2000 et 2030 dans les pays en voie de développement. Voici un panorama des questions que pose l'étalement des villes camerounaises et congolaises: la question foncière, la survie dans les mangroves, la crise de l'eau potable, les limites des villes nouvelles, la gestion des déchets...

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Informations

Publié par
Date de parution 01 février 2013
Nombre de lectures 38
EAN13 9782296530065
Langue Français
Poids de l'ouvrage 4 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

DéIs et paradoxes
Sous la direction de
Sous la direction de Emil Tchawe Hatcheu
Emil Tchawe Hatcheu L’étalement urbain en Afrique
DéIs et paradoxes
DéIs et paradoxes
L’étalement urbain en Afrique
Emil Tchawe Hatcheu L’étalement urbain en Afrique
Défis et paradoxes
Du même auteurMarchés et marchands de vivres à Douala,préface de Georges Courade, Collection « Mouvements économiques et sociaux », L’Harmattan, 2006. Comprendre la gouvernance, L’Harmattan, 2013. © L’Harmattan, 2013 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-00003-9 EAN : 9782343000039
«Le développementd’un pays est indissociable à laconstitution d’une communauté scientifique pérenne, capablede produire les connaissances nécessaires à sa croissance économique et socio-culturelle»
LES AUTEURS
Yolande BERTON-OFOUEME Université Marien Ngouabi (République du Congo) Maître de Conférences au département de géographie, Coordonnateur du JCAD- Congo yolandeberton@yahoo.fr
DZALLA NGANGUE Charly Département de géographie Université de Douala Chargé de cours Emailcharlyngangue@yahoo.fr
FONGEU Jéremiah Foletia Université de Dschang Doctorant en géographie Membre du JCAD et du LARCOD fongeuj@yahoo.com
HATCHEU Emil TCHAWE Université de Dschang, Cameroun Faculté des Lettres et Sciences Humaines Chargé de cours au département de géographie Coordonnateur du JCAD Directeur du LARCOD emiltchawe@gmail.com
LEMOUOGUE,JoséphineUniversité de Dschang (Cameroun Doctorante au département de géographie, ATER), Membre du JCAD Chercheur au LARCOD josechrist5@yahoo.fr
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MEVA’A ABOMODominique,Université de Douala Département de géographie, FLSH, Laboratoire de Recherche en Géographie (LAREG), dominiquemevaa@yahoo.fr
MOUGOUE Benoît Université de Yaounde 1 Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines Chargé de cours au département de géographie ERA Cameroun
NDOKI Désiré Université de Dschang Doctorant au département de géographie
NEMB Pierre Samuel Docteur d’Etat ès Sciences EconomiquesVice-recteur/Université de Maroua pnemb@yahoo.fr
NOUPADJA kouebou Hugues Wenceslas Doctorant au département de géographie Membre du JCAD Chercheur au LARCOD
YEMMAFOUO Aristide Université de Dschang Chargé de Cours au département de géographie Membre du JCAD Chercheur au LARCOD ayemmafouo@yahoo.fr
AVANT-PROPOS
Produire le savoir pour le savoir est une démarche scientifique qui s’inscrit dans la recherche pure, caractéristique des chercheurs chevronnés notamment en sciences dures (mathématique, physique, astronomie, etc.) soucieux de faire repousser toujours plus loin les limites de l’intelligence. La recherche fondamentale est davantage le fait des sociétés dites avancées qui, dans la double logique dutravail bien fait et d’ obligation de résultat, ont pu garantir à leurs populations des cadres et des conditions de vie sinon viables, du moins acceptables, mais enviés par la horde de migrants issus des ghettos sud-américains,des bidonvilles ou des townships d’Afrique au sud du Sahara et préparés au sacrifice suprême pour vivre dans ces villes du nord qui ont été cassées et recassées au cours des siècles.
De là à prétendre que la recherche pour la recherche est un luxe dans les sociétés qui se battent contre la vie chère et pour se faire une place dans le concert des nations, il y a unpas qu’il serait irresponsable de franchir. Si le développement est un processus dont les différentes étapes ont été identifiées à une époque pas si lointaine, les progrès réalisés par les pays d’Asie du Sud-Est en un demi-siècle montrent que le devenir des individus comme des nations dépend davantage de leurs génies propres que d’une quelconque boule de cristal ou des formules magiques des individus qui, dans certaines institutions internationales,s’obstinent à vouloir contrôler et dominer l’humanité.
Mettre le savoir au service du développement n’est pas une invention du JCAD (Les Jeunes chercheurs associés pour le développement) qui s’est fixé pour objectif de traduire les résultats de ses recherches en projet de développement. Nous partageons l’ambition déjà ancienne de ceux qui, dès la fin du XIVè siècle en Asie, en Amérique latine et de plus en plus en Afrique, ont pensé que les progrès de la connaissance aideraient à mettre en valeur les richesses négligées, à combattre les fléaux responsables du retard économique et politique pris sur les pays industriels.
Si dans ses missions de recherche et d’appui au développement l’université est appelée à produire les connaissances devant permettre à l’Afrique de relever les nombreux défis qui interpellent ce continent encore à la traine, les pratiques en cours dans certaines universités de nos pays suscitent plus d’inquiétudes qu’elles ne rassurent. Combien de colloques, même internationaux organisés dans nos universités se sont limités aux cérémonies protocolaires marquées par des orgies collectives. Peut-on caresser l’espoir que la volonté aujourd’hui affichée des universités camerounaises de renforcer leurs rapports avec le monde socioprofessionnel, au premier rang desquels les collectivités locales, constituera uneavancée dans ce sens. Il faut en douter. Combien d’étudiants se
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