Annales corrigées Concours Infirmier 2010-2011
95 pages
Français

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Description

Conçu et réalisé par les examinateurs eux-mêmes (le Comité d'entente des formations infirmières et cadres), cet ouvrage de préparation au nouveau concours d'entrée en IFSI (Institut de formation en soins infirmiers) propose des sujets corrigés émanant de la session 2010.
En introduction, le candidat trouvera des conseils pratiques pour entrer en IFSI (modalités d'inscription, description de la profession). L'ouvrage se structure ensuite en quatre grandes parties correspondant aux épreuves du concours :
- L'épreuve de présélection (candidats non-bacheliers) propose trois sujets complets corrigés (épreuve de résumé de texte).
- L'épreuve écrite de culture générale permet une mise en situation avec une quinzaine de sujets corrigés classés par région et deux sujets de concours pour les candidats étrangers.
- L'épreuve écrite de tests d'aptitude consiste en une série d'exercices corrigés thématiques d'auto-évaluation.
- L'épreuve orale comporte une méthodologie de l'entretien, quatre thèmes corrigés et une liste de sujets d'annales classés thématiquement.
S'adressant aux bacheliers comme aux non-bacheliers, ces annales s'imposent comme l'outil de référence indispensable pour réussir le concours d'entrée en école d'infirmiers.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 30 janvier 2012
Nombre de lectures 26
EAN13 9782294725272
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0047€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

nouveau concours d'entrée en IFSI (Institut de formation en soins infirmiers) propose des sujets corrigés émanant de la session 2010.
En introduction, le candidat trouvera des conseils pratiques pour entrer en IFSI (modalités d'inscription, description de la profession). L'ouvrage se structure ensuite en quatre grandes parties correspondant aux épreuves du concours :
- L'épreuve de présélection (candidats non-bacheliers) propose trois sujets complets corrigés (épreuve de résumé de texte).
- L'épreuve écrite de culture générale permet une mise en situation avec une quinzaine de sujets corrigés classés par région et deux sujets de concours pour les candidats étrangers.
- L'épreuve écrite de tests d'aptitude consiste en une série d'exercices corrigés thématiques d'auto-évaluation.
- L'épreuve orale comporte une méthodologie de l'entretien, quatre thèmes corrigés et une liste de sujets d'annales classés thématiquement.
S'adressant aux bacheliers comme aux non-bacheliers, ces annales s'imposent comme l'outil de référence indispensable pour réussir le concours d'entrée en école d'infirmiers.
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Table of Contents

Cover image
Front matter
Copyright
Présentation de l'ouvrage
Entrer en IFSI
Pendant et après l'IFSI
Comment aborder l'épreuve de résumé
1. • DESCRIPTION DE L'ÉPREUVE
2. • MÉTHODOLOGIE POUR ABORDER LE RÉSUMÉ
Sujets complets
Comment aborder l'épreuve de culture générale
1. • DESCRIPTION DE L'ÉPREUVE
2. • MÉTHODOLOGIE POUR ABORDER LES QUESTIONS DE CULTURE SANITAIRE ET SOCIALE
Sujets complets
Sujets non corrigés
Sujets pour les candidats titulaires d'un diplôme infirmier étranger
Comment aborder l'épreuve de tests d'aptitude
1. • DESCRIPTION DE L'ÉPREUVE
2. • MÉTHODOLOGIE POUR ABORDER LES TESTS D'APTITUDE
Exercices thématiques
Comment aborder l'épreuve d'entretien
1. • DESCRIPTION DE L'ÉPREUVE
2. • OBJECTIFS DE CETTE ÉPREUVE
3. • QUElQUES CONSEIlS DE PRÉSENTATION
Sujets corrigés
Sujets thématiques
Front matter
Concours Infirmier 2010-2011
Chez le même éditeur
• Dans la collection « Prépa santé » :
E ntraînement A ctualité sanitaire et sociale C oncours I nfirmier , par J. G assier et M.-H. B ru . 2009, 176 pages .
E ntraînement T ests d ' aptitude et E ntretien par J. G assier et N. M uller . 2009, 224 pages.
F lash T ests d ' aptitude C arrés L ogiques , par G. B royer , A. C ousina et J. G assier . 2009, 80 pages.
F lash épreuve orale C oncours d ' entrée en IFSI, par G. B enoist . 2010, 96 pages.
• Dans la collection « Guide prépa » :
C oncours d ' entrée infirmier , par M.-C. D enoyer , J. G assier et P. L ecocq . 2009, 336 pages.
G rands thèmes sanitaires et sociaux , par M.-C. D enoyer . 2010, 336 pages.
• Dans la collection « Mémo-Santé » :
G rands problèmes sanitaires et sociaux C oncours d ' entrée en IFSI, par P. R efalo . 2010, 192 pages.
• Dans la collection « Petits dictionnaires » :
D ico - fiches des termes sanitaires et sociaux , par M.-C. D enoyer . 2007, 320 pages.

Concours Infirmier 2010-2011
CEFIEC
(Comité d'entente des formations infirmières et cadres)

Coordinatrice : M. Tenet
Copyright
Ce logo a pour objet d'alerter le lecteur sur la menace que représente pour l'avenir de l'écrit, tout particulièrement dans le domaine universitaire, le développement massif du « photocopillage ».
Cette pratique qui s'est généralisée, notamment dans les établissements d'enseignement, provoque une baisse brutale des achats de livres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd'hui menacée.
Nous rappelons donc que la reproduction et la vente sans autorisation, ainsi que le recel, sont passibles de poursuites.
Les demandes d'autorisation de photocopier doivent être adressées à l'éditeur ou au Centre français d'exploitation du droit de copie : 20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris. Tél. 01 44 07 47 70.
Tous droits de traduction, d'adaptation et de reproduction par tous procédés, réservés pour tous pays.
Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit, des pages publiées dans le présent ouvrage, faite sans l'autorisation de l'éditeur est illicite et constitue une contrefaçon. Seules sont autorisées, d'une part, les reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d'autre part, les courtes citations justifiées par le caractère scientifique ou d'information de l'œuvre dans laquelle elles sont incorporées (art. L. 122-4, L. 122-5 et L. 335-2 du Code de la propriété intellectuelle).
Des photocopies payantes peuvent être réalisées avec l'accord de l'éditeur. S'adresser au : Centre français d'exploitation du droit de copie, 20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris. Tél. : 01 44 07 47 70.
© 2010, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
ISBN : 978-2-294-71240-1
ELSEVIER MASSON SAS – 62, rue Camille Desmoulins
92442 Issy-les-Moulineaux cedex
Présentation de l'ouvrage
En guise de propos introductifs, le lecteur trouvera une présentation synthétique et concrète du parcours du futur infirmier. Ces quelques pages sont agrémentées d'un quiz sur les nombreuses questions que l'on peut se poser, depuis le concours jusqu'après la formation, en passant par le métier d'infirmier et ses débouchés.
L'ouvrage se structure en cinq parties correspondant chacune à un type d'épreuve du concours. Pour chaque épreuve le lecteur sera guidé de la façon suivante :

– présentation de l'épreuve,

– méthodologie pour aborder l'épreuve,

– critères d'évaluation,

– sujets complets (textes et corrigés),

– sujets d'entraînement (sans corrigés).
Cet ouvrage n'est pas un livre de recettes pour réussir un concours. Il est un guide méthodologique précieux pour faciliter la réussite au concours. Les annales du concours d'entrée en IFSI sont réalisées et coordonnées par des cadres de santé exerçant en IFSI, sous la responsabilité du Comité d'entente des formations infirmières et cadres de santé (CEFIEC).
Ainsi le CEFIEC, dans le respect de ses missions, réaffirme-t-il sa volonté d'offrir aux candidats préparant le concours d'entrée en IFSI, la primeur et la qualité de l'information dans un ouvrage de référence.

Le CEFIEC (Comité d'entente des formations infirmières et cadres) a été fondé en 1949 et est constitué en association déclarée selon la loi de 1901.
Ses buts sont :

• définir l'orientation générale de la formation professionnelle en maintenant le plus haut degré de qualité, en fonction de l'évolution des soins infirmiers ;

• étudier et mettre en oeuvre, en fonction de cette orientation, les moyens nécessaires à sa réalisation ;

• assurer la coordination des Instituts de formation en soins infirmiers ;

• rechercher une unité d'action des instituts et tous les moyens aptes à la promouvoir ;

• établir les relations pour une action concertée avec les associations professionnelles, les syndicats, les organismes responsables d'enseignement et d'autres formations sanitaires et sociales, les responsables de formation en général ;

• représenter et défendre les intérêts communs des instituts auprès des pouvoirs publics, des organismes nationaux, internationaux et étrangers ;

• assurer les liaisons et les échanges avec les organismes nationaux et étrangers.
Site internet : www.cefiec.fr
Entrer en IFSI
Pour entrer en IFSI, il est nécessaire de remplir certaines conditions, effectuer des démarches d'inscription, et réussir les concours. Nous avons récapitulé ce parcours sous forme de schéma, et présenté tous les détails pratiques afin de faciliter votre inscription et votre réussite aux épreuves.

• Les candidats non concernés par les titres ci-dessus doivent :

1. LA PRÉSÉLECTION
L'arrêté du 28 mai 2009 relatif au diplôme d'État d'infirmier fixe les conditions et modalités d'accès à la formation.
Les candidats issus du domaine sanitaire et médico-social justifiant, à la date des épreuves, d'une activité professionnelle de trois ans (à l'exception des aides soignants, auxiliaires de puériculture, aides médico-psychologiques diplômés) ou de cinq ans pour les autres, doivent demander l'autorisation de se présenter aux épreuves de sélection à la DRASS et faire l'objet d'une procédure de présélection.
Cette présélection comporte deux épreuves :

• Une épreuve sur dossier : lettre de candidature et de motivations, attestation du niveau d'enseignement général atteint, copies des titres ou diplômes acquis, emplois successifs exercés accompagnés de certificats de travail, formation professionnelle suivie.
Ce dossier est noté sur 20.

• Une épreuve écrite et anonyme de français : destinée à évaluer la compréhension et l'expression écrite du candidat, elle se présente sous la forme du résumé d'un texte d'ordre général.
Cette épreuve est également notée sur 20.
Une note inférieure à 7 sur 20 à l'une de ces épreuves est éliminatoire. Les candidats ayant obtenu une note supérieure ou égale à 20 sur 40 sont inscrits par le jury régional de présélection sur un procès-verbal à partir duquel le Préfet de région établira la liste des candidats autorisés à se présenter aux épreuves d'admissibilité. Cette autorisation est accordée pour deux ans.

2. L'ADMISSIBILITÉ

Conditions d'inscription

• Âge
Il faut avoir au minimum 17 ans au 31 décembre de l'année des épreuves (pas de limite d'âge supérieure). Aucune dérogation ne peut être accordée.

• Titre ou expérience professionnelle
Pour se présenter aux épreuves de sélection, il faut :

– être titulaire du baccalauréat français ;

– ou de l'un des titres figurant dans l'arrêté du 25 août 1969 modifié, ou d'un titre admis en dispense du baccalauréat français en application du décret n° 81- 1221 du 31 décembre 1981 ;

– ou posséder un titre homologué au moins au niveau IV ;

– ou avoir réussi un examen spécial d'entrée en université (ESEU) ou être titulaire du diplôme d'accès aux études universitaires (DAEU) ;

– les candidats de classe de terminale sous réserve de l'obtention du baccalauréat français ;

– les titulaires du diplôme d'État d'aide médico-psychologique doivent justifier d'au moins trois ans d'activité professionnelle à la date des épreuves.

Les épreuves d'admissibilité
Épreuve écrite anonyme, notée sur 20 : testant les capacités de compréhension, d'analyse, de synthèse, d'argumentation et d'écriture, elle s'appuie sur un texte d'ordre sanitaire et social, suivi de trois questions.
Épreuve de tests d'aptitude également notée sur 20 : elle vise à évaluer certaines aptitudes intellectuelles, à savoir les capacités de raisonnement logique et analogique, de concentration, d'abstraction, de résolution de problème et les aptitudes numériques.
Une note inférieure à 8 sur 20 à l'une des deux épreuves est éliminatoire.
En cas de succès à ces deux épreuves d'admissibilité (au moins une note de 20 sur 40 aux deux épreuves) le candidat se présente à l'épreuve orale.

3. L'ÉPREUVE D'ADMISSION
Il s'agit d'un entretien d'une durée maximale de trente minutes avec un jury de trois membres dont L'objet est d'évaluer L'aptitude du candidat à suivre La formation, ses motivations et son projet professionnel. Elle mesure Les acquis et Les potentiels nécessaires au départ de La formation. Le thème concerne Le domaine sanitaire et social.
Une note au moins égale à 10 sur 20 permet de prononcer L'admission en institut de formation.

4. LES RÉSULTATS ET L'INSCRIPTION EN IFSI
À l'issue de l'épreuve orale d'admission et au vu des notes obtenues aux épreuves de sélection, les candidats reçus sont inscrits sur une liste de classement (liste principale et liste complémentaire, permettant de compenser les désistements éventuels).
En cas d'égalité entre plusieurs candidats, la note obtenue à l'épreuve écrite puis à l'épreuve orale les départagera. Si cela ne suffit pas, le plus âgé sera classé avant les autres.
Les candidats sont informés personnellement des résultats, affichés par ailleurs à l'IFSI concerné. Le candidat a alors 10 jours pour donner son accord écrit d'inscription, faute de quoi il est présumé avoir renoncé à son admission et sa place proposée à un candidat inscrit sur la liste complémentaire.
L'inscription est prise en considération si dans les quatre jours ouvrés suivants, le candidat confirme sa place en adressant un chèque de règlement des droits d'inscription.
Les résultats des épreuves ne sont valables que pour la rentrée de l'année au titre de laquelle elles ont été organisées, sauf dérogations spécifiques (refus de prise en charge financière ou d'une mise en disponibilité, congés maternité, accident…).
Admission dans un autre institut (arrêté du 28 mai 2009 relatif au diplôme d'État d'infirmier, article 20)
« Lorsque, dans un institut de formation ou un groupe d'instituts de formation en soins infirmiers, la liste complémentaire établie à l'issue des épreuves de sélection n'a pas permis de pourvoir l'ensemble des places offertes, le directeur ou les directeurs des instituts de formation concernés peuvent faire appel à des candidats inscrits sur la liste complémentaire d'autres instituts de formation restés sans affectation à l'issue de la procédure d'admission dans ceux-ci.
Ces candidats sont admis dans les instituts de formation en soins infirmiers dans l'ordre d'arrivée de leur demande d'inscription et dans la limite des places disponibles.
Parmi les candidatures reçues par un institut, la priorité est accordée à celles émanant de candidats ayant satisfait aux épreuves de sélection dans la région où est situé cet institut. »

5. EXAMEN D'ADMISSION POUR LES AS ET AP EN EXERCICE DEPUIS 3 ANS
Les titulaires des diplômes d'État d'aide-soignant et d'auxiliaire de puériculture justifiant de trois ans d'exercice en équivalent temps plein peuvent intégrer directement l'IFSI et bénéficier d'une dispense de scolarité, sous réserve d'avoir réussi un examen d'admission.

Dossier d'inscription
Ils déposent dans chacun des instituts de formation où ils se présentent un dossier d'inscription comportant :

• une copie d'une pièce d'identité ;

• une copie du diplôme ;

• un ou plusieurs certificat(s) du (ou des) employeurs(s) attestant de l'exercice professionnel du candidat en qualité d'aide-soignant ou d'auxiliaire de puériculture.

Examen d'admission
L'examen d'admission, d'une durée de deux heures, consiste en une analyse écrite de trois situations professionnelles. Chaque situation fait l'objet d'une question.
Cet examen permet d'évaluer l'aptitude à poursuivre la formation, et notamment les capacités d'écriture, d'analyse, de synthèse et les connaissances numériques.
Les candidats doivent obtenir une note au moins égale à 15 sur 30 à cette épreuve.
Le nombre total d'aides-soignants ou d'auxiliaires de puériculture admis par cette voie est inclus dans le quota de l'institut de formation et ne peut excéder 20 % de celui-ci.

Dispense de scolarité
Les aides-soignants et Les auxiliaires de puériculture ayant réussi L'examen d'admission intègrent directement L'IFSI et sont dispensés des unités d'enseignement correspondant à La compétence 3 du référentiel infirmier :

• UE 2.10.S1 « InfectioLogie hygiène » ;

• UE 4.1.S1 « Soins de confort et de bien-être » ;

• UE 5.1.S1 « Accompagnement dans la réaLisation des soins quotidiens ».
Ils sont également dispensés du stage de 5 semaines prévu au premier semestre. Le temps dégagé par cette dispense de scolarité peut être consacré, après avis du conseil pédagogique, à favoriser l'adaptation de ces étudiants à la poursuite de leur parcours.
Pendant et après l'IFSI

1. LA FORMATION EN IFSI

Quiz

a. Le programme des études d'infirmier dépend d'un arrêté ministériel en date du :

1. 28 mai 2009

2. 28 mai 2008

3. 28 mai 2000

b. L'enseignement pour les étudiants en soins infirmiers s'effectue sur la base de x heures par semaine :

1. 40 heures

2. 39 heures

3. 35 heures

c. Le résultat des épreuves de sélection n'est valable que pour la rentrée au titre de laquelle elles ont été passées.

1. Vrai

2. Faux

d. Les stages ont une durée de 60 semaines pour les 3 ans.

1. Faux

2. Vrai

e. Quatre types de stage sont proposés aux étudiants durant leur formation.

1. Vrai

2. Faux

f. Les étudiants infirmiers ont deux épreuves de mise en situation professionnelle par an.

1. Vrai

2. Faux

g. La formation s'effectue en :

1. 36 mois

2. 37 mois 1/2

h. La formation théorique est organisée en modules.

1. Vrai

2. Faux

i. Le diplôme d'État d'infirmier sanctionne un niveau validé par l'obtention de 180 ECTS (crédits européens) :

1. Vrai

2. Faux

Réponses

a. 1

b. 3

c. 1

d. 2

e. 1

f. 2

g. 1

h. 2

i. 1

2. PROFESSION : INFIRMIER

Les fonctions
L'infirmier est chargé, à la fois des soins aux malades et de leur bien-être, de tâches administratives (organisation du planning des soins, suivi des dossiers des patients…) et d'actions préventives. Il travaille en liaison avec plusieurs intervenants. L'infirmier est responsable de l'application des prescriptions du médecin.
Bien que cette profession soit ouverte à tous, il est intéressant de noter que 85 % du personnel infirmier est féminin.

L'environnement professionnel
L'infirmier peut travailler dans de nombreux secteurs et sous plusieurs statuts : public, privé ou libéral, c'est-à-dire à son compte.
Que ce soit en établissement privé ou public tel qu'un hôpital, une clinique ou une école, il exerce au sein d'une équipe soignante. Quant à l'infirmier libéral, qui ne représente que 15 % de la profession, il gère son cabinet seul ou à l'aide d'un ou de plusieurs associés.

Le salaire
Dans le public comme dans le privé, l'infirmier qui débute perçoit environ 1 300 euros nets par mois.
Les salaires pratiqués dans le secteur Libéral peuvent être bien plus élevés mais il faut tenir compte de l'investissement financier inhérent à l'ouverture d'un cabinet (environ 15 250 euros pour le rachat d'une clientèle).

Les formations qualifiantes
L'infirmier peut se spécialiser (anesthésie, puériculture, réanimation, salle d'opération…).
Par ailleurs, au terme de quatre années d'exercice, il lui est possible d'évoluer hiérarchiquement pour devenir cadre de santé, cadre supérieur dans des unités de soins ou en institut de formation et ainsi gérer les soins infirmiers de tout un service, de plusieurs services, voire même de tout un hôpital.
Grâce au boom des départs à la retraite de nombreux postes vont se libérer.

Quiz

a. Avec le diplôme d'État, vous pouvez exercer la profession d'infirmier :

1. À l'hôpital général public

2. À l'hôpital spécialisé public

3. En clinique privée

4. Comme infirmier libéral

b. Parmi ces champs d'activité, quels sont ceux dans lesquels peut exercer un infirmier non spécialisé ?

1. Crèche

2. Service de médecine

3. Service de chirurgie

4. Bloc opératoire

5. En entreprise

6. En santé scolaire

c. Après son diplôme d'État, l'infirmier peut se spécialiser grâce à un diplôme spécifique pour devenir :

1. Infirmier en psychiatrie

2. Infirmier de bloc opératoire

3. Infirmier auprès des personnes âgées

4. Infirmier-anesthésiste

5. Infirmier-puériculteur

d. L'infirmier peut-il réaliser ces actes de sa propre initiative ?

1. Administration de l'alimentation par sonde gastrique

2. Prévention d'escarres

3. Surveillance des cathéters veineux centraux

4. Aide et soutien psychologique

e. L'infirmier doit-il posséder une prescription médicale pour dispenser les soins suivants ?

1. Faire une injection intraveineuse

2. Poser une perfusion

3. Faire un prélèvement sanguin

4. Enlever un plâtre

f. L'infirmier(e) participe à la mise en œuvre par le médecin des techniques suivantes :

1. Un premier sondage vésical chez l'homme en cas de rétention

2. La pose d'un plâtre

3. L'enregistrement d'un électrocardiogramme avec épreuve d'effort

4. Une sismothérapie (électrochoc)

5. Une cure de sevrage

g. Pour suivre la formation de cadre de santé, il faut avoir :

1. 4 ans de diplôme

2. 5 ans de diplôme

3. 8 ans de diplôme

h. L'infirmier, comme tout professionnel de santé, est tenu au secret médical.

1. Vrai

2. Faux

i. Sous la responsabilité de l'infirmier, l'aide-soignant peut effectuer les soins suivants :

1. Toilette

2. Aide au repas

3. Pansement

j. Tous les actes de la profession d'infirmier sont répertoriés officiellement et dépendent juridiquement et légalement d'un arrêté ministériel.

1. Vrai

2. Faux

Réponses

a. 1, 2, 3 (il faut exercer 2 ans en milieu hospitalier avant de s'installer dans le libéral ou 18 mois pour faire des remplacements)

b. 2, 3, 5, 6

c. 2, 4, 5

d. 1, 2, 3, 4

e. 1, 2, 3, 4

f. 1, 2, 3 (les cures de sevrage nécessitent uniquement une prescription médicale)

g. 1

h. 1

i. 1, 2 (le pansement est réalisé par l'infirmier)

j. 1
Comment aborder l'épreuve de résumé

1. • DESCRIPTION DE L'ÉPREUVE
Elle consiste en un résumé d'un texte de 2 pages au maximum, portant sur un sujet d'ordre général, en un nombre de mots limité.
Son objet est d 'évaluer les capacités de compréhension et d'expression écrite du candidat.
La correction est assurée par les membres du jury de « validation des acquis ». Les notes sont attribuées en double évaluation.
Notation : sur 20
Durée : 2 heures

2. • MÉTHODOLOGIE POUR ABORDER LE RÉSUMÉ

Matériel nécessaire

• 2 surligneurs de couleurs différentes ;

• 1 crayon à papier ;

• 1 gomme ;

• 1 correcteur ;

• 1 stylo bille et/ou un stylo encre ;

• 1 montre.

Différentes étapes de la technique du résumé

• Dans un premier temps, laisser de côté votre matériel.

• Lire attentivement le texte au moins trois fois.

• Repérer le nombre de paragraphes en suivant sa mise en page.
Dans chaque paragraphe, identifier en surlignant d'une couleur les « articulateurs » de la pensée comme « d'abord, aussi, également, puis, ensuite, d'autre part, enfin… ».

• Relire chaque phrase de chacun des paragraphes et rayer les phrases qui constituent des exemples, illustrant une idée ou la développant. Ces phrases sont habituellement introduites par « par exemple, c'est-à-dire. ».

• Surligner d'une autre couleur les mots forts de chaque phrase, en général : sujet, verbe, complément.

• Réaliser ensuite la prise de notes au crayon à papier selon l'exemple ci-après : « Le taux de chômage frappe désormais 12,1 % de la population contre 11,6 % un an plus tôt. »

– Vous traduisez : « augmentation du chômage de 0,5 % en 1 an ».

– Vous procédez ainsi tout au long du texte à partir des éléments surlignés.

• Abandonner le texte et reprendre la prise de notes pour reformuler les idées essentielles, succinctement.

– Utilisez des phrases courtes : sujet, verbe conjugué, complément.

– Articulez la pensée pour lui donner une logique, ex. : « Le chômage a augmenté de 0,5 % en un an. »
Ainsi, une phrase de 16 mots a été résumée en 9 mots, en conservant tout son sens et sans utiliser le vocabulaire de l'auteur. La restitution est fidèle et néanmoins personnelle.

– Évitez la juxtaposition de phrases sans aucun lien entre elles.

• Relire avec soin le texte d'origine, puis relire son résumé et vérifier que ce dernier reflète bien la pensée de l'auteur.
L'opinion personnelle ne doit pas apparaître, même si vous n'êtes pas en accord avec les idées énoncées par l'auteur. Un résumé doit être neutre.
Vérifier également la syntaxe et l'orthographe, aucun exemple ne doit être cité.

• Contrôler que le nombre de mots exigé est bien respecté (tolérance de 10 % au-dessus ou en dessous du nombre demandé).
Pour effectuer ce décompte plus facilement, préparer une feuille dans le sens de la largeur, en traçant des colonnes numérotées.

• Recopier sur la feuille d'examen en s'efforçant d'écrire lisiblement. Ce critère entre également dans l'évaluation.
Cet exercice se pratique en temps limité, aussi faut-il surveiller sa montre.
Le temps d'analyse du texte est fondamental. C'est ce qu'il faut privilégier.
Si le repérage des principaux éléments est insuffisant, le résumé sera incomplet ou fera apparaître des contresens. Plus les phrases sont courtes, moins il y aura de fautes de syntaxe et de difficultés d'expression de la pensée. Simplicité et concision montrent que le texte est compris et maîtrisé.
La reformulation exige un bon niveau de Langue, La connaissance et La pratique des synonymes notamment (exercice d'entraînement conseillé : mots fléchés ou croisés).
Le résumé est en fait un pur exercice synoptique intellectuel qui réclame, comme tout exercice physique ou cérébral, de l'entraînement. Il est à la portée de tous avec un minimum de persévérance et de discipline.

Critères d'évaluation
Le candidat est supposé connaître la technique du résumé. Par conséquent, les erreurs commises seront sanctionnées.

La compréhension du texte
Le candidat aura dégagé les idées essentielles et rendu compte du cheminement de l'auteur dans un vocabulaire différent.
Il faut également être vigilant aux liens et à l'enchaînement des idées qui structurent le résumé et mettent en évidence la logique de l'auteur.

L'expression écrite
Dans la reformulation, il faut prendre garde à employer un style correct, des mots précis et justes, et veiller à ne reprendre ni les exemples, ni les citations. Le candidat doit rédiger le résumé avec ses propres mots en respectant le registre de langue (langage soutenu, langage populaire, langage technique…) ainsi que les consignes de réduction du texte (1/4, 1/8, nombre de mots).
Sujets complets

SUJET 1 Centre
Résumez le texte suivant en 15 lignes minimum à 30 lignes maximum.
Quand on est jeune, il ne faut pas hésiter à philosopher, et quand on est vieux, il ne faut pas se lasser de philosopher. Il n'est jamais ni trop tôt, ni trop tard pour prendre soin de son âme. (…) Il faut donc étudier les moyens d'acquérir le bonheur, puisque quand il est là nous avons tout, et quand il n'est pas là, nous faisons tout pour l'acquérir.
Observe donc et applique les principes que je t'ai continuellement donnés, en te convaincant que ce sont les éléments nécessaires pour bien vivre.
Pense d'abord que le dieu est un être immortel et bienheureux, comme l'indique la notion commune de divinité, et ne lui attribue jamais aucun caractère opposé à son immortalité et à sa béatitude. Crois au contraire à tout ce qui peut lui conserver cette béatitude et cette immortalité. Les dieux existent, nous en avons une connaissance évidente. Mais leur nature n'est pas ce qu'un vain peuple pense. Celui qui nie les dieux de la foule n'est pas impie. L'impie est celui qui attribue aux dieux les caractères que leur prête la foule. Car ces opinions ne sont pas des intuitions, mais des imaginations mensongères. De là viennent pour les méchants les plus grands maux, et pour les bons, les plus grands biens. (…)
Habitue-toi en second lieu à penser que la mort n'est rien pour nous, puisque le bien et le mal n'existent que dans la sensation, et que la mort est l'éradication de nos sensations. D'où il suit qu'une connaissance exacte de ce fait (la mort n'est rien pour nous) permet de jouir de cette vie mortelle, en nous évitant d'y ajouter une idée de durée éternelle et en nous enlevant le regret de l'immortalité. Car il n'y a rien de redoutable dans la vie pour qui a compris qu'il n'y a rien de redoutable dans le fait de ne plus vivre. Celui qui déclare craindre la mort non pas parce qu'une fois venue elle est redoutable, mais parce qu'il est redoutable de l'attendre est donc un sot.
C'est sottise de s'affliger parce qu'on attend la mort, puisque c'est quelque chose qui, une fois venu, ne fait pas de mal. Ainsi donc, le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
La mort n'existe donc ni pour les vivants, ni pour les morts puisque pour les uns elle n'est pas, et que les autres ne sont plus ! Mais la foule, tantôt craint la mort comme le pire des maux, tantôt la désire comme le terme des maux de la vie. Le sage ne craint pas la mort, la vie ne lui est pas un fardeau, et il ne croit pas que ce soit un mal de ne plus exister. De même que ce n'est pas l'abondance des mets, mais leur qualité qui nous plaît, de même, ce n'est pas la longueur de la vie, mais son charme qui nous plaît. Quant à ceux qui conseillent au jeune homme de bien vivre, et au vieillard de bien mourir, ce sont des naïfs, non seulement parce que la vie a du charme, même pour le vieillard, mais parce que le souci de bien vivre et le souci de bien mourir ne font qu'un. (…)
Il faut en troisième lieu comprendre que parmi les désirs, les uns sont naturels et les autres vains, et que parmi les désirs naturels, les uns sont nécessaires, et les autres seulement naturels. Enfin, parmi les désirs nécessaires, certains sont nécessaires au bonheur, d'autres à la tranquillité durable du corps, d'autres à la vie même. Or, une réflexion irréprochable à ce propos sait rapporter tout choix et tout rejet à la santé du corps et à la sérénité de l'âme, puisque tel est le but de la vie bienheureuse et que toutes nos actions ont pour but d'éviter à la fois la souffrance et l'angoisse.
Quand une fois nous y sommes parvenus, tous les orages de l'âme se dispersent, l'être vivant n'ayant plus alors à marcher vers quelque chose qu'il n'a pas, ni à rechercher autre chose qui puisse parfaire le bonheur de l'âme et du corps. Car nous recherchons le plaisir, seulement quand son absence nous cause une souffrance. Quand nous ne souffrons pas, nous n'avons plus que faire du plaisir. Et c'est pourquoi nous disons que le plaisir est le principe et le but de la vie bienheureuse. C'est lui que nous avons reconnu le premier des biens naturels, c'est lui qui nous fait accepter ou fuir les choses, c'est à lui que nous aboutissons, en prenant la sensibilité comme critère du bien.
Or, puisque le plaisir est le premier des biens naturels, il s'ensuit que nous n'acceptons pas le premier plaisir venu, mais qu'en certains cas, nous méprisons de nombreux plaisirs, quand ils ont pour conséquence une peine plus grande. D'un autre côté, il y a de nombreuses souffrances que nous estimons préférables aux plaisirs, quand elles entraînent pour nous un plus grand plaisir. Tout plaisir, dans la mesure où il s'accorde avec notre nature, est donc un bien, mais tout plaisir n'est pas cependant nécessairement souhaitable. De même, toute douleur est un mal, mais pourtant toute douleur n'est pas nécessairement à fuir. Il reste que c'est par une sage considération de l'avantage et du désagrément qu'il procure, que chaque plaisir doit être apprécié. En effet, en certains cas, nous traitons le bien comme un mal, et en d'autres, le mal comme un bien.
Ainsi, nous considérons l'autosuffisance comme un grand bien : non pour satisfaire à une obsession gratuite de frugalité, mais pour que le minimum, au cas où la profusion ferait défaut, nous satisfasse. (…) L'habitude d'une vie simple et modeste est donc une bonne façon de soigner sa santé, et rend l'homme par surcroît courageux pour supporter les tâches qu'il doit nécessairement remplir dans la vie. Elle lui permet encore de mieux apprécier, à l'occasion, les repas luxueux et, face au sort, l'immunise contre l'inquiétude.
Quand nous parlons du plaisir comme d'un but essentiel, nous ne parlons pas des plaisirs des débauchés, ni des jouissances sensuelles, comme le prétendent quelques ignorants qui nous combattent et défigurent notre pensée.
Nous parlons de l'absence de souffrance physique et de l'absence de trouble moral. Car ce ne sont ni les beuveries et les banquets continuels, ni la jouissance que l'on tire de la fréquentation des jeunes garçons et des femmes, ni la joie que donnent les poissons et les viandes dont on charge les tables somptueuses, qui procurent une vie heureuse, mais des habitudes raisonnables et sobres, une raison cherchant sans cesse des causes légitimes de choix ou d'aversion, et rejetant les opinions susceptibles d'apporter à l'âme le plus grand trouble.
Au principe de tout cela, comme plus grand bien : la prudence. Or donc, la prudence, d'où sont issues toutes les autres vertus, se révèle en définitive plus précieuse que la philosophie : elle nous enseigne qu'on ne saurait vivre agréablement sans prudence, sans honnêteté et sans justice, ni avec ces trois vertus vivre sans plaisir. Les vertus, en effet, naissent d'une vie heureuse, laquelle à son tour est inséparable des vertus. (…)
À ces questions, et à toutes celles qui s'y rattachent, réfléchis jour et nuit pour toi-même et pour qui est semblable à toi, et jamais tu ne seras troublé ni dans la veille ni dans tes rêves, mais tu vivras comme un dieu parmi les humains. Car il n'a rien de commun avec un animal mortel, l'homme vivant parmi des biens immortels.
Extrait de la « Lettre à Ménécée (1) » écrite par Épicure (2)

(1) Ménécée est un jeune disciple d'Epicure

(2) Epicure : philosophe grec, né à Athènes fin − 342 ou début − 341, mort en − 270. Il est le fondateur, en 306 av. J.C., de l'épicurisme, l'une des plus importantes écoles philosophiques de l'Antiquité.

CORRIGÉ

Guide de correction proposé par la DRASS
Idées principales du texte à retrouver dans cet ordre.

• Le texte commence par l'affirmation selon laquelle l'homme jeune comme le vieux doivent « s'adonner à la philosophie », pour atteindre le bonheur il faut philosopher.

• Les dieux ne sont pas à craindre. Caractéristiques principales que l'on doit attribuer aux dieux : ce sont des êtres immortels et bienheureux.

• La mort n'est pas à craindre, l'homme doit accepter sa finitude. Un homme qui accepte sa condition mortelle va davantage apprécier la vie dans ce qu'elle a d'éphémère.

• Les désirs ne sont pas nécessairement mauvais, et donc à éliminer, mais il faut faire des choix. Deux grandes classes de désirs : ceux qui sont naturels et ceux qui sont vains.

• Le plaisir : IL est nécessaire d'en passer par une espèce de calcul des plaisirs ; autrement dit, iL est sage parfois de rejeter un plaisir immédiat pour en retirer un plaisir plus grand dans L'avenir.

• La douleur et la liberté : La douleur intense ne dure pas (car nous mourrons). La mémoire des plaisirs passés pourra, eLLe aussi, aider à supporter ces douLeurs du corps.

• La lettre se termine sur des formuLes qui rapprochent La vie du sage de ceLLe d'un dieu.
Remarques : Le temps employé est Le présent. Le pronom employé est « nous ».

SUJET 2 Franche-Comté

L'AUSTRALIE, DONT 85 % DE LA POPULATION VIT SUR LE LITTORAL, REDOUTE LA MONTÉE DES EAUX
À Collaroy, jolie banlieue de Sydney face à l'océan, les maisons et immeubles se négocient cher, dans un décor de carte postale. Mais s'il est difficile de trouver des habitations à prix abordable, il est parfois plus difficile encore de trouver un assureur pour son logement. Le Pacifique est si proche que des vagues lèchent régulièrement les jardins à certains endroits. Tandis que les rapports sur les risques liés au changement climatique et à la montée des eaux se multiplient, les Australiens s'inquiètent. Le mode de vie « aussie » serait en danger, titre la presse. Les maisons de bord de mer pourraient bien avoir à disparaître.
Sur 21 millions d'Australiens, 85 % vivent sur les côtes. Alors que les projets immobiliers se sont multipliés depuis trente ans, le développement s'est fait avec peu de régulations, et des logements ont été construits très proches de l'océan. « Il existe déjà des problèmes ; les grands immeubles à côté des plages ne permettent pas aux dunes de se restaurer naturellement après les tempêtes », dit Rodger Tomlinson, spécialiste de la conservation du littoral à l'université Griffith.
Et selon un rapport publié il y a quelques jours par le ministère du changement climatique, la situation pourrait devenir catastrophique. Partant de l'hypothèse d'une montée du niveau des océans de 1,1 mètre d'ici à 2100, le rapport, préparé par des scientifiques australiens, estime que près de 250 000 logements pourraient être inondés régulièrement d'ici à la fin du siècle. Des infrastructures, des écoles seraient menacées : 75 hôpitaux sont ainsi à moins de 200 mètres des côtes. « C'est un peu l'effet Venise ; chaque fois qu'une grande marée va se produire, davantage de terre sera affectée », estime Bruce Thom, qui a dirigé le rapport. « Un mètre de montée du niveau de la mer, c'est 10 à 20 mètres de retrait pour la ligne côtière », précise Andy Short, professeur à l'université de Sydney.

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