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L'église, épouse ou prostituée?

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Description

L’Église et ses ministères – Ce message fait partie d’une série de 12 formant un plan d’ensemble de l’Église – universelle et locale – et des principaux ministères par lesquels elle est établie et édifiée. La série contient : L’église universelle L’église locale Les apôtres Les prophètes Les évangélistes et les enseignants Les bergers et les diacres, ainsi que les deux livres de 96 pages ‘L’Église, épouse ou prostituée?’ et ‘L’Église, la part du vrai et du faux’, qui chacun contiennent trois messages chacun.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 septembre 2019
Nombre de lectures 0
EAN13 9782911537738
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0121€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

L’ÉGLISE
 
épouse ou prostituée?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Derek Prince
 
Originally published in English as a series of audiotapes under the title "The Church, vol 2 Bride or Harlot" (A5010-A5012).
French translation published by permission of Derek Prince Ministries International USA, P.O. Box 19501, Charlotte, North Carolina 28219-9501, USA.
Copyright by Derek Prince. All rights reserved.
Copyright French translation October 2004 by DPM International. All rights reserved.
 
Traduit par Florence Boyer.
 
Aucun extrait de cette publication ne peut être reproduit ou transmis sous une forme quelconque, que ce soit par des moyens électroniques ou mécaniques, y compris la photocopie, l'enregistrement ou tout stockage ou report de données sans la permission écrite de l'éditeur.
 
Sauf autre indication, les citations bibliques de cette publication sont tirées de la traduction Louis Segond "Nouvelle Edition".
 
Publié par Derek Prince Ministries France, année 2004.
 

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Table des matières
 
L’Église: épouse ou prostituée? Chapitre premier
Chapitre 2 Fausse église et faux Christ (première partie)
Troisième chapitre Fausse église et faux Christ (Deuxième partie)

 
 
 
 
L’Église: épouse ou prostituée? Chapitre premier
 
 
Dans les précédents chapitres, nous avons vu les différents aspects de l’Eglise présentés dans le Nouveau Testament. Nous avons étudié l’Eglise universelle, l’église locale, les principaux ministères qui la forment, et nous avons tenté de restituer une image de la vie quotidienne de l’église locale, telle que nous la découvrons dans le Nouveau Testament.
 
Dans ce chapitre, j’aimerais aborder un thème en partie prophétique, c’est-à-dire qui nous projette dans l’avenir; mais je suis personnellement convaincu que cet avenir est assez proche. En fait, beaucoup de signes étudiés plus loin sont déjà clairement visibles au sein de la chrétienté. Ce chapitre s’intitule Epouse ou Prostituée ?, le suivant: Fausse église et faux Christ .
 
Lisons dans l’Apocalypse quelques passages liés à ce thème, en commençant par un passage relatif à ce que la version anglaise appelle "la grande courtisane", mais que je préfère appeler, en français moderne, "la prostituée" ou même "l’adultère". Nous étudierons par la suite ce qui nous est dit de la véritable épouse de Christ. Apocalypse 17:1-5:
 
"Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole, en disant: Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux. C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l’impudicité, et c’est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés. Et il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution. Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre."
 
Regardons en comparaison l’image de l’épouse dans Apocalypse 19:7-8:
 
"Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l’agneau sont venues, et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, c’est la justice des saints."
 
Nous pouvons aussi lire le passage d’Apocalypse 21:9, dans lequel le même type de langage est utilisé, bien que prenant place un peu plus tardivement dans l’accomplissement des plans de Dieu. Apocalypse 21:9:
"Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, ( je crois qu’il s’agissait probablement du même ange ) et il m’adressa la parole en disant: Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’agneau."
 
Nous sommes donc en présence de deux images parfaitement opposées: la prostituée et l’épouse. Nous savons, grâce à différents passages du Nouveau Testament, que l’épouse est l’un des principaux titres donnés à la véritable Eglise de Jésus-Christ. Il ne s’agit pas d’une personne individuelle, mais du groupe constitué par l’ensemble des croyants unis par la foi en Jésus-Christ. Je crois qu’il est évident, de par le langage utilisé, que la prostituée ou la courtisane, représente un groupe et non un individu, et que ce groupe doit, d’une certaine façon, être un groupe religieux, que nous l’appelions église ou pas. En considérant l’Ecriture, les desseins de Dieu et l’accomplissement des prophéties de Dieu, il me semble évident que dans la chrétienté, c’est-à-dire l’Eglise chrétienne, toutes dénominations confondues - et nous pourrions peut-être aller plus loin en parlant du monde religieux dans son ensemble - dans ces derniers temps, ne subsistera plus que deux groupes significatifs: l’épouse et la prostituée. Il ne s’agit pas d’une théorie abstraite mais d’une question extrêmement personnelle; car je pense que le temps avance très vite vers sa fin, et que chacun de nous devra probablement être confronté à une décision personnelle, à savoir: allons-nous faire partie du groupe de la prostituée ou de celui de l’épouse? Je ne pense pas qu’il y aura aucune autre alternative possible.
 
Je voudrais revenir au premier livre de la Bible, la Genèse. Je suis persuadé que vous êtes conscients du fait que presque tout ce qui a été commencé dans la Genèse trouve son accomplissement final dans l’Apocalypse. Il existe une correspondance remarquable entre les deux livres. Je voudrais lire le célèbre passage des offrandes faites par les deux fils d’Adam et Eve, Caïn et Abel. C’est la première fois dans la Bible que nous trouvons une image de ce que j’appellerais une "religion" et, comme presque tout ce qui apparaît pour la première fois dans l’Ecriture, on y trouve présentées les grandes vérités; les références qui suivront ne font qu’éclairer les vérités contenues dans le premier passage.
Souvent, un thème abordé pour la première fois dans l’Ecriture est un peu comme une semence de laquelle vont se développer un enseignement et une révélation ultérieurs. Cela se vérifie, je crois, avec l’illustration des deux types de religion présentés: celle d’Abel et celle de Caïn. En regardant l’Histoire humaine, depuis ses débuts jusqu’à nos jours, je crois qu’il n’a jamais existé aucun autre type de religion que celle de Caïn ou celle d’Abel. Et quiconque pratique une religion, pratique soit celle d’Abel, soit celle de Caen. Il n’y en a pas d’autres.
Je pense qu’il nous faut être lucides, et que nous devrions être reconnaissants envers l’Ecriture parce qu’elle nous révèle ces deux types de religion, si distinctes l’une de l’autre et si opposées. Ainsi que nous le démontre ce récit, elles sont opposées car quelqu’un a finalement tué volontairement son frère, et non accidentellement. Rien n’est anodin dans ce récit.
C’est une histoire courte, dont chaque détail revêt une importance capitale. Lisons Genèse 4, du début du verset 3 jusqu’au verset 8:
 
"Au bout de quelque temps, Caïn fit à l’Eternel une offrande des fruits de la terre; et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L’Eternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande; mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande. Caïn fut très irrité, et son visage fut abattu. Et l’Eternel dit à Caïn: Pourquoi ton visage est-il abattu? Certainement si tu agis bien, tu relèveras ton visage; et si tu agis mal, le péché se couche à la porte et ses désirs se portent vers toi: mais toi, domine sur lui. Cependant, Caïn adressa la parole à son frère Abel; mais, comme ils étaient dans les champs, Caïn se jeta sur son frère Abel et le tua."
 
J’ai essayé de définir ainsi ces deux religions: la religion d’Abel, c’est la grâce reçue par la foi; celle de Caïn, ce sont les œuvres sans la grâce. Regardons de plus près ces deux types de religion et examinons six points, par lesquels elles s’opposent. Tout d’abord, Abel a reçu une révélation divine. Il savait ce qu’on lui demandait comme sacrifice parce que cela lui avait été révélé par l’Eternel. Nous pouvons le voir en lisant Hébreux 11, qui parle de cet événement. Hébreux 11:4:
 
"C’est par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c’est par elle qu’il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes: et c’est par elle qu’il parle encore, quoique mort."
 
Remarquez tout d’abord qu’il est dit que c’est "par la foi" qu’Abel offrit son sacrifice à Dieu. Or, dans l’Ecriture, la foi est toujours liée à la révélation de la parole de Dieu. Si vous lisez Romains 10:17, vous verrez ce que la Bible nous apprend sur la façon dont vient la foi. "La foi vient de ce que l’on entend, et ce que l’on entend vient de la parole de Dieu." Certaines versions plus récentes disent "ce qu’on entend vient de la prédication de Christ." En fait, c’est la même chose, parce que la parole de Dieu, c’est la prédication de Christ. Mais nous remarquerons que la foi vient de l’écoute de ce que Dieu dit dans sa Parole. La foi est basée sur la révélation de Dieu dans sa Parole. Par la foi, Abel a offert son sacrifice. Cela nous montre qu’il a eu une révélation à partir de laquelle il a agi. Il a eu la foi suite à ce que Dieu avait révélé. En d’autres termes, il est clair que Caïn, qui a du avoir accès à la révélation, l’a rejetée. Il lui a été révélé qu’il fallait un sacrifice expiatoire avant qu’un pécheur puisse s’approcher de Dieu et recevoir sa faveur. Abel s’est soumis à la révélation, qui lui demandait de s’humilier et de reconnaître sa position de pécheur. Caïn a rejeté la révélation divine.
Abel a ensuite reconnu la nécessité d’un sacrifice substitutif. Il a reconnu qu’une vie devait être livrée à la place de la sienne pour qu’il puisse s’approcher de Dieu. C’est bien entendu l’ombre du sacrifice du Seigneur Jésus-Christ sur la croix, dans lequel toutes les prophéties de l’Ancien Testament ont trouvé leur accomplissement. Caïn, au contraire, a rejeté la nécessité d’un sacrifice substitutif.
Troisièmement, Abel a offert l’expiation pour la malédiction de la terre, tandis que Caïn a offert les produits de la terre que Dieu avait maudite. Regardons Genèse 3:17 et vous verrez qu’à la suite de la désobéissance d’Adam, Dieu a prononcé une malédiction sur la terre:
 
"Il (Dieu) dit à l’homme: Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’avais donné cet ordre: Tu n’en mangeras pas! le sol sera maudit à cause de toi. C’est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie."
 
A partir de ce moment-là, la terre a été sous la malédiction, à cause de la désobéissance de l’homme. Caïn a offert à Dieu ce qui avait été produit par ce qui était sous la malédiction. Autrement dit, c’était en réalité un affront envers Dieu. En cela, également, il a rejeté la révélation divine puisqu’il a offert à Dieu quelque chose produit par ce que Dieu avait déclaré maudit.
Quatrièmement, Abel a reçu une attestation surnaturelle de Dieu. Il peut être utile de regarder dans Genèse et dans Hébreux. Dans Genèse 4:4, il est dit:
 
"L’Eternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande."
 
Dans Hébreux 11:4, l’interprétation est la suivante:
 
"C’est par elle qu’il (Abel) fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes."
D’une certaine façon, Dieu a donné de manière surnaturelle le témoignage qu’il acceptait le sacrifice d’Abel. Beaucoup de gens croient que le feu a frappé de façon surnaturelle le sacrifice sur l’autel. Ce n’est pas précisé. C’est possible, cela est arrivé à d’autres moments dans l’histoire du peuple de Dieu. Plus d’une fois, dans l’histoire d’Israël, un feu surnaturel a consumé le sacrifice sur l’autel quand il était offert dans une obéissance totale aux vœux de Dieu. Cela paraît raisonnable, mais il n’est pas absolument nécessaire de le croire. Peu importe la façon dont les choses se sont passées. Ce qui est certain, c’est qu’il y a eu une attestation visible, surnaturelle, de Dieu sur le sacrifice d’Abel. En revanche, Dieu a refusé de porter attention à l’offrande de Caïn. Regardez Genèse 4:5:
 
"Mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande."
 
Et Caïn a bien compris cela, car quand il a vu que l’attestation surnaturelle de Dieu était refusée à son offrande, il est dit qu’il se mit très en colère et que son visage fut abattu. Abel et Caïn savaient exactement ce qu’ils faisaient. Aucun des deux n’a agi par ignorance. Quand l’attestation surnaturelle est venue sur l’offrande d’Abel, mais a été refusée à Caïn, celui-ci savait que l’offrande d’Abel avait été acceptée et que la sienne avait été refusée, et cela l’a mis dans une grande colère contre son frère. Il faut bien avouer que la nature humaine n’a pas du tout évolué. C’est exactement la même chose pour les deux types de religion aujourd’hui. Quand vous et moi, qui croyons au Seigneur Jésus-Christ, au baptême dans le Saint-Esprit, aux signes surnaturels, qui, selon Jésus, doivent accompagner ceux qui croient, nous témoignons à ceux qui n’ont pas ces signes, ils sont en colère. Cela n’a pas changé. C’est exactement la même chose. La nature humaine n’a pas changé depuis des milliers d’années.
 
Le cinquième point, c’est que la religion d’Abel a produit un martyr. Cela lui a coûté la vie. Il a été tué pour sa foi. La religion de Caïn a produit exactement l’opposé: un meurtrier. Il n’a pas eu de miséricorde parce qu’il l’avait refusée pour lui-même. Il ne l’a pas reçue par la foi et la méchanceté naturelle du cœur humain, ajoutée au rejet de Dieu, ont provoqué une rage folle contre son frère. Il a tué parce que Dieu avait accepté son offrande et pas la sienne. C’est encore une fois très caractéristique. Chaque petit détail est vrai. Si vous voulez connaître le véritable ennemi de la vraie religion, ce n’est pas le communisme, ce n’est pas l’athéisme, c’est la fausse religion. Il en a toujours été ainsi et il en sera toujours ainsi, jusqu’à la fin des temps. Et vous le verrez avec encore plus d’acuité dans ces derniers temps comme jamais auparavant.
 
En se projetant dans l’avenir, voici le sixième point de comparaison: la religion d’Abel produira l’épouse, et la religion de Caïn, la prostituée. Ce qui se dessine dans Genèse 4 voit son accomplissement dans Apocalypse 17 et 19.
 
Regardons maintenant l’image de l’épouse et de la prostituée d’un peu plus près, et voyons ce qui les distingue. Quand vous cherchez à en saisir les nuances, tout cela apparaît très simple, pas du tout compliqué ni profond. Dans 2 Corinthiens 11:2, Paul parle des véritables chrétiens et il les avertit. Il déclare:
"Car je suis jaloux de vous d’une jalousie de Dieu, parce que je vous ai fiancés à un seul époux pour vous présenter à Christ comme une vierge pure."
 
Dans le Nouveau Testament, les fiançailles ne sont pas l’équivalent du mariage. Un autre mot pour "être fiancé" est, en français, le mot "être engagé". A l’époque, c’était beaucoup plus solennel et la promesse ainsi conclue liait davantage que ne le font les fiançailles dans notre société occidentale. La femme qui était fiancée à son mari était complètement mise à part pour lui. Elle ne pouvait pas avoir de relation avec un autre homme et s’il arrivait, dans la période des fiançailles précédant le mariage, qu’elle soit impliquée avec un autre homme, c’était taxé de fornication et l’homme qui devait l’épouser avait le droit de divorcer comme il aurait divorcé d’elle si elle avait été son épouse. Nous voyons très bien cela dans l’histoire de Joseph et de Marie au début du Nouveau Testament dans Matthieu 1, à partir du verset 18. A la suite de l’intervention surnaturelle de Dieu pour amener la naissance de Jésus-Christ, Joseph pensa que sa femme (sa fiancée, ils n’étaient pas mariés) avait été infidèle. Nous allons lire ces trois versets, non pour étudier ce récit, mais pour en tirer une conclusion:
 
"Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte par la vertu du Saint-Esprit, avant qu’ils eussent habité ensemble. Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle. Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit."
 
Nous lisons ensuite au verset 24: "Joseph s’étant réveillé fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné et il prit sa femme avec lui…" En réalité, il s’est marié avec elle. Nous pouvons donc en conclure que dans le processus du mariage, il y a deux phases successives: les fiançailles, qui sont un engagement sacré et qui ne doivent pas être violées - mais qui ne sont pas le mariage- et le mariage proprement dit, qui n’est consommé que dans la deuxième phase. Paul, écrivant aux chrétiens de Corinthe, dit (et ceci s’applique à tous les chrétiens): "Vous avez été fiancés à un seul époux, Jésus-Christ, et ma prière et mon but, c’est que vous demeuriez fidèles et loyaux pour vous présenter comme une vierge pure." C’est ce que signifie venir à Jésus-Christ: le confesser comme Seigneur et Sauveur, et recevoir le pardon des péchés. C’est le contrat initial. Ce sont les fiançailles, mais ce n’est pas le mariage. La période entre les fiançailles et le mariage est essentielle, car c’est suivant la façon dont nous aurons agi durant cette période, que notre destinée de chrétien, dans le temps et dans l’éternité, sera déterminée.
Dans Apocalypse 19:7-8, il nous est parlé du mariage. Pas des fiançailles, mais du mariage à l’issue des fiançailles.
 
"Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse et donnons-lui gloire; car les noces de l’agneau sont venues et son épouse s’est préparée."
 
Voici le mariage, qui aura lieu dans l’avenir. Il se produira avec le retour du Seigneur, et sans chercher à parler des temps du retour du Seigneur ou de ses différentes phases, nous pouvons dire que le mariage est réservé pour le retour du Seigneur. Quand le Seigneur viendra pour son épouse, l’Eglise, alors le mariage sera célébré. Mais aujourd’hui, nous sommes simplement fiancés et non mariés. Nous sommes dans une période probatoire, tout comme la fiancée était en période probatoire jusqu’à son mariage. C’était un contrat très solennel, sacré et qui l’engageait. Et notre relation à Jésus-Christ est encore plus solennelle, sacrée et nous engage encore davantage.
 
Regardons les dangers qui menacent les chrétiens dans la période des fiançailles.

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