La science de la gnose
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Description

La gnose (irfân) est le coeur et la dimension plus essentielle de toutes les religions. La gnose est la voie d'adoration la plus parfaite, fondée sur l'amour de Dieu, et non sur la peur ou l'espoir. Cest une façon de comprendre les éléments intérieurs de la religion, au lieu de se contenter de sa forme extérieure et visible. On trouve encore jusqu'à nos jours des gnostiques authentiques, parmi les musulmans, qui sont engagés dans le chemin de la connaissance spirituelle. La science relative à la gnose est une des disciplines qui sont nées et se sont développées au sein de la culture islamique. D'un point de vue doctrinal, la gnose comporte des aspects théoriques et pratiques, concernant, respectivement, la nature de Dieu, de l'homme et de l'univers, et la relation et le comportement de l'homme avec Dieu et le monde. Cependant, la gnose ne doit être confondue ni avec la philosophie ni avec l'éthique, et encore moins avec certaines hérésies contraires au monothéisme pur enseigné par l'islam. La gnose fonde ses arguments sur la vision spirituelle et l'intuition. Sa méthode consiste en un « voyage spirituel » : plus qu'un processus purement intellectuel, c'est en purifiant son coeur, en supprimant les désirs de sa nature grossière, que l'homme, tout au long d'un cheminement difficile, sera progressivement amené à parcourir les stations et les états spirituels de la réalisation de l'Unicité divine.

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Informations

Publié par
Date de parution 03 juillet 2012
Nombre de lectures 22
EAN13 9782841616848
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,035€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait


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Tous droits de reproduction, d’adaptation ou de traduction par quelque procédé que ce soit, sont réservés pour tous les pays à l’Éditeur.
1433-2012
ISBN 978-2-84161-379-3 // EAN: 9782841613793
Mortada Motahari
La Science de la Gnose
Traduit de l’arabe par ‘Abd al-Wadûd Bour
PRÉFACE
PAR ‘A LLÂMA T ABÂTABÂ ’ Î
Même si la plupart des gens se préoccupent avant tout de gagner leur vie, et n’accordent que peu d’attention aux questions spirituelles, tout être humain éprouve naturellement le désir de connaître la vérité absolue. Pour ceux chez qui cet élan secret est éveillé, il est la source de nombreuses intuitions spirituelles.
Bien que les rationalistes et les athées prétendent que la vérité absolue est une illusion, chacun croit en l’existence d’une vérité éternelle. Lorsque l’homme dont le cœur et l’esprit sont purs observe ce qu’il y a de permanent dans l’univers, et qu’il constate en même temps l’instabilité et le caractère transitoire de ses différents éléments, il réalise que ce monde et ses manifestations sont un miroir qui reflète l’existence d’une réalité éternelle. En réalisant cela, sa joie ne connaît plus de limites, et il exulte au point qu’à ses yeux tout autre chose devient insignifiante et sans valeur.
Cette contemplation constitue le fondement de l’élan que l’on remarque chez les gnostiques 1 , et qui incite les gens de bien à tourner leur regard vers un monde au-delà de la perception, et qui nourrit l’amour de Dieu dans leur cœur. Cette pulsion qu’ils ressentent en voyant un tel spectacle leur fait oublier toutes choses, et débarrasse leur cœur de nombreux désirs futiles. Elle conduit l’être humain à adorer l’Être invisible qui est, pourtant, plus manifeste que tout ce qui est visible et audible. C’est cette pulsion qui a donné naissance à plus d’une religion fondée sur l’adoration de Dieu. Car le vrai gnostique est celui qui adore Dieu non parce qu’il espère une récompense ou qu’il craint un châtiment, mais uniquement parce qu’il Le connaît et qu’il L’aime 2 .
La gnose n’est donc pas une religion comme les autres. On doit la considérer comme le cœur et la dimension plus essentielle de toutes les religions. La gnose est la voie d’adoration la plus parfaite, fondée sur l’amour, et non sur la peur ou l’espoir. C’est une façon de comprendre les éléments intérieurs de la religion, au lieu de se contenter de sa forme extérieure et visible. Parmi les adeptes des religions révélées, et même au sein des religions idolâtres, on trouve des individus qui suivent les voies de la gnose. Les gnostiques se rencontrent aussi bien parmi les partisans des religions polythéistes 3 que parmi les juifs, les chrétiens, les zoroastriens et les musulmans.
Apparition de la gnose en islam
Parmi les Compagnons du saint Prophète, l’Imam ‘Alî  est réputé pour l’exposé éloquent qu’il a fait des vérités ésotériques et des étapes de la vie spirituelle. Ses paroles sur le sujet sont un trésor de connaissance. Pour ce qui est des autres Compagnons du saint Prophète, les paroles qui nous sont parvenues ne contiennent pas suffisamment d’informations à ce sujet. La plupart des mystiques et des gnostiques, qu’ils soient sunnites ou chiites, considèrent que la chaîne de leurs maîtres spirituels remonte à l’Imam ‘Alî à travers des Compagnons tels que Salmân Fârisî, Uways Qarnî, Kumayl ibn Ziyâd, Râshid Hujarî, Mithâm Tammâr, Rabî‘ ibn Khaytham et Hasan Basrî.
Outre ce premier groupe, un deuxième comprenant, entre autres, Tâwûs Yamânî, Shaybân Ra’î, Mâlik ibn Dînâr, Ibrâhîm ibn Adham et Shaqîq Balkhî, apparaît au 2 e siècle de l’Hégire. Les gens les considèrent comme des saints hommes. Ils étaient apparemment des ascètes ( zuhhâd ), et ne parlaient pas ouvertement de gnose ou de mystique, même s’ils reconnaissaient avoir été initiés à la spiritualité et formés par les maîtres du premier groupe.
Vers la fin du 2 e siècle et le début du 3 e , apparurent des gens comme Abû Yazîd Bistâmî, Ma‘rûf Karkhî et Junayd Baghdâdî, qui parlèrent ouvertement de gnose. Certaines de leurs déclarations ésotériques, fondées sur leur intuition spirituelle, semblèrent tellement inadmissibles pour les juristes et les théologiens qu’elles furent vigoureusement dénoncées et condamnées. Par la suite, beaucoup de ces gnostiques furent emprisonnés et flagellés, et certains furent même tués 4 . Ce groupe continua pourtant de prospérer et de développer ses activités, en dépit de toutes les oppositions. Le développement de la gnose ou de la mystique se poursuivit ainsi jusqu’à ce que ce courant parvienne au zénith de sa renommée et de son expansion, aux 7 e et 8 e siècles. Au cours des périodes plus récentes, sa renommée a fluctué au fil du temps, mais il a su préserver son existence dans le monde islamique jusqu’à ce jour.
Il apparaît que la plupart des maîtres mystiques, dont on peut trouver les noms dans les biographies et les mémoires, appartiennent à l’école de pensée sunnite, et que le système soufi actuel, qui comporte des pratiques et des rituels ne correspondant pas aux enseignements du Coran et de la sunna, est l’héritage transmis par ces gnostiques et mystiques, même si leur système a par la suite adopté quelques rituels chiites.
Certains maîtres spirituels soutiennent que l’islam n’a prescrit aucun système ou doctrine mystique ou gnostique. Le système gnostique actuel aurait été inventé par les gnostiques eux-mêmes. Il a pourtant reçu l’agrément de Dieu, alors que le monachisme a été condamné par Dieu, après avoir été introduit par les chrétiens dans leur religion afin de diffuser le christianisme.
En tout cas, les mystiques font remonter la chaîne de leurs maîtres spirituels à l’Imam ‘Alî, à travers leurs maîtres des premiers temps. Cette chaîne ( silsila ) se présente comme un arbre généalogique. Le récit des visions et des intuitions des premiers gnostiques, tel qu’il nous est parvenu, contient souvent des éléments de la vie spirituelle que nous trouvons dans les dires et les enseignements de l’Imam `Alî et des autres Imams de la maison du saint Prophète ( ahl al-bayt ). On peut clairement l’observer pour peu qu’on étudie leurs propos patiemment et sereinement, sans être enflammé par leurs paroles fascinantes, souvent choquantes et blasphématoires.
Les soufis (mystiques musulmans) considèrent la sainteté acquise en voyageant sur le chemin spirituel comme la perfection humaine 5 . Selon la croyance chiite, les Imams 6 possèdent cette même qualité, et c’est à travers eux que les vrais disciples peuvent l’acquérir.
La doctrine soufie selon laquelle il doit toujours y avoir un saint avec la fonction de « pôle » ( qutb ) dans le monde, avec les qualités qu’elle lui attribue, correspond à la doctrine chiite de l’imamat. Selon les « gens de la maison du Prophète », l’Imam (dans la terminologie soufie, c’est al-insân al-kâmil , l’« homme parfait ») est une manifestation des noms de Dieu 7 . Il a la responsabilité de superviser et de guider toutes les activités humaines. Puisque telle est la conception chiite de la wilâya , on doit considérer les grands soufis comme des soutiens à la doctrine chiite, même s’ils appartenaient en apparence à l’école sunnite.
Ce que nous voulons dire, c’est que les chiites, étant les disciples d’un Imam infaillible, possèdent déjà ce qui est indiqué par les mystiques. En fait, le qutb , ou homme parfait, imaginé par les mystiques, n’existe en réalité nulle part en dehors du monde chiite.
Il faut noter que plusieurs livres sunnites authentiques affirment que la forme extérieure de la loi islamique et des enseignements islamiques n’expliquent pas comment pratiquer le voyage spirituel 8 . Sur ce point, les soufis disent qu’ils ont individuellement découvert des méthodes et des voies qui rendent le voyage plus aisé. Leurs méthodes, selon certains auteurs, ont été condamnées par Dieu comme le monachisme l’avait été auparavant 9 . Les maîtres soufis ont inclus dans leur programme de voyage spirituel les rites et les pratiques qui leur semblaient convenir, et ils demandaient à leurs disciples de les observer. Peu à peu, un vaste système indépendant s’est constitué. Cette méthode comporte plusieurs principes tels que l’obéissance totale au maître, la pratique d’une liturgie, le port de vêtements particuliers, l’usage de la musique, etc. Mentionnons également, comme trait caractéristique, l’extase et le ravissement obtenus par la répétition de formules liturgiques. Certains ordres soufis sont allés jusqu’à dissocier la tarîqa (la voie soufie) de la sharî‘a (les préceptes de l’islam), ce qui les rapproche des idées des Batinistes (qui croient qu’en islam toute chose est une allégorie et a un sens caché). En tout cas, selon le point de vue de la sharî‘a , les enseignements des sources originelles de l’islam, à savoir le Coran et la Tradition prophétique ( sunna ), s’opposent tout à fait à cette séparation de la Loi sacréé et de la Voie spirituelle. De même que la Loi sacrée conduit nécessairement à la connaissance de la Vérité, et n’omet aucune dimension essentielle de la religion, de même, nul, quel qu’il soit, n’est autorisé à ignorer ses devoirs religieux et de respecter les injonctions islamiques concernant les interdictions et les commandements de Dieu.
Que disent le Coran et la Sunna à propos de la gnose ?
Dans de nombreux versets du Coran, Dieu engage les gens à réfléchir et à méditer sur le contenu du Livre sacré, et à ne pas le lire de façon précipitée. L’univers et la création entière y sont considérés comme des signes de Dieu. Ils sont appelés ainsi car ils contiennent une grande vérité. Quand un homme voit une lumière rouge qui indique un danger, il reporte son attention sur le danger, et cesse de s’intéresser à la lumière elle-même. S’il continue à penser à la forme, à la couleur et à la nature de la lumière, ces choses vont absorber son attention, et il ne pourra pas s’occuper du danger qui menace. De même l’univers et ses manifestations sont des signes de leur Créateur, une preuve de Son existence et de Sa puissance. Ils n’ont pas d’existence indépendante. On peut les regarder de différents points de vue, ils n’indiquent rien d’autre que Dieu. Celui qui regarde le monde et les gens qui l’habitent de cette façon, sous la guidance du Coran, n’y verra que Dieu. Il ne sera pas fasciné par les charmes de ce monde, mais y verra une infinie beauté, un Bien Aimé qui Se manifeste Lui-même derrière le voile de ce monde. Il ne fait aucun doute, comme le montre l’exemple de la lumière rouge, que ce que les signes indiquent n’est pas ce monde, mais son Créateur. On peut dire que la relation entre Dieu et ce monde n’est pas du type 1+1 ou 1x1, mais celle de 1+0. En d’autres termes, ce monde dans sa relation à Dieu est une non entité, et n’ajoute rien à Son essence.
Dès qu’un homme réalise cette évidence, l’idée qu’il puisse avoir une existence indépendante se brise, et il se sent brusquement envahi par l’amour pour Dieu. A l’évidence, cette réalisation ne se fait pas par les yeux, les oreilles ou tout autre organe sensible ou faculté mentale, car tous les organes ne sont eux-mêmes que des signes, et ne peuvent jouer aucun rôle significatif pour apporter la guidance dont nous parlons.
Quand un homme, qui a accès à la manifestation divine et qui a le désir de se souvenir de Dieu, et seulement de Lui, entend le passage suivant de Coran, il comprend que le seul chemin de guidance parfaite passe par la connaissance de soi : Ô vous qui croyez, Vous ne répondez que de votre propre personne, et celui qui s’égare ne vous fait aucun tort si vous avez suivi la bonne voie. (5 : 105) Il comprend que son vrai guide est Dieu seul, qui lui enjoint de se connaître lui-même et de chercher le chemin de la connaissance de soi, en abandonnant tout autre chemin. Il doit voir Dieu par la fenêtre de sa propre âme, et atteindre ainsi son véritable objectif. C’est pourquoi le Prophète a dit : « Celui qui se connaît soi-même connaît son Seigneur ». 10 Il a dit aussi : « Ceux qui connaissent le mieux Dieu, sont ceux qui se connaissent le mieux. » 11
Quant au fait de s’engager dans le voyage spirituel, de nombreux versets du Coran exhortent les gens à se rappeler Dieu. Par exemple, le Coran dit : Souvenez-vous de Moi, Je Me souviendrai de vous. (2 : 152)
A l’homme, il a été ordonné d’accomplir de bonnes actions, telles qu’elles sont expliquées dans le Coran et la Tradition prophétique. Parlant des bonnes actions, Dieu dit : Vous avez effectivement dans le Messager de Dieu un bon exemple à suivre... (33 : 21)
Comment imaginer que l’islam puisse affirmer qu’il y a un chemin conduisant vers Dieu, sans préciser aux gens ce qu’est ce chemin ? Et comment Dieu pourrait-Il parler d’un chemin sans expliquer la façon de le parcourir ? Or Dieu dit dans le saint Coran : Nous avons fait descendre le Livre sur toi comme explication détaillée de toute chose. (16 : 89)
‘Allâma Muhammad Husayn Tabâtabâ’î
LA SCIENCE DE LA GNOSE
La science relative à la gnose est une des sciences qui sont nées et se sont développées au sein de la culture islamique.
Cette science peut être étudiée et explorée selon deux points de vue, l’un étant sociologique, l’autre scientifique. Il y a une différence importante entre les gnostiques, d’une part, et les savants des autres sciences islamiques, d’autre part, tels que les traditionnistes, les exégètes du Coran, les juristes, les théologiens, les hommes de lettres et les poètes. Bien que les gnostiques fassent aussi partie des savants, qu’ils aient élaboré la science de la gnose, et qu’ils aient produit de grands savants qui ont écrit des livres importants sur ce sujet, ils ont, contrairement aux autres savants, choisi de former un groupe social distinct au sein du monde musulman. D’autres catégories d’érudits, comme les juristes, sont simplement des groupes de savants, et ne sont pas considérés comme formant des écoles distinctes.
Du point de vue scientifique, les adeptes de la gnose ( ‘irfân ) sont appelés « gnostiques » ( ‘ârif , plur. ‘urafâ’ ) mais, d’un point de vue social, ils sont considérés comme les soufis.
Les gnostiques et les soufis ne sont pas des groupes religieux distincts et organisés, et ne prétendent pas, en tant que tels, constituer une école à part. Ils sont présents dans toutes les écoles islamiques. Mais d’un point de vue social, ils forment un groupe distinct et un corps indépendant, avec ses idées spécifiques, ses caractéristiques et ses propres manières de vivre. Ils portent un type de vêtement particulier, et laissent pousser leurs cheveux d’une façon particulière. Ils vivent dans des couvents ou autres lieux de retraite. Ainsi les soufis sont-ils devenus, dans une certaine mesure, un groupe distinct, d’un point de vue social mais aussi religieux.
Cependant il y a toujours eu, et il y a encore, en particulier chez les chiites, des gnostiques qui ne sont apparemment pas différents des autres, et qui sont pourtant engagés dans le chemin de la connaissance spirituelle et de la gnose. En réalité, ce sont eux les vrais gnostiques, et non ceux qui ont introduit des innovations en inventant tout un ensemble de rituels.
Nous nous proposons ici d’approfondir le sujet de la gnose comme une branche des sciences islamiques, qui n’a rien à voir avec les soufis en tant que groupe social, ni avec les rituels qu’ils ont adoptés.
Si notre intention avait été d’analyser l’aspect social du soufisme, il aurait été nécessaire de traiter des causes qui ont provoqué l’apparition de ce courant, et de dire comment il a influencé, positivement et négativement, la société islamique, comment ce groupe et les autres groupes islamiques se sont influencés réciproquement, quelles nuances il a introduites dans les sciences islamiques, et quel effet il a eu sur la diffusion de l’islam.
Mais ce n’est pas ce qui nous occupe ici. Nous nous proposons de traiter de la gnose uniquement comme science. D’un point de vue scientifique, donc, la gnose comporte deux aspects, l’un pratique et l’autre théorique.

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