DélivranceLa fin des formatages imposés
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Description

Les temps changent, nous sommes à l’aube
d’une ère nouvelle dont l’énergie nous pousse
à retrouver les connaissances enfouies
au plus profond de notre être pour
faire évoluer nos compréhensions du monde.
Le monde linéaire tel qu’il nous est montré est un mensonge gigantesque, fabriqué sur une illusion posée à partir des formatages imposés de croyances de masse dans l’intégralité des domaines de la vie à l’échelle planétaire.
Nous sommes tous dotés de capacités extraordinaires.
Il appartient cependant à chacun de décider de reconsidérer les croyances inculquées afin de transcender le mode de réflexion révolu auquel nous sommes habitués, pour y avoir accès.
Ce livre guidé propose d’élargir par une compréhension de principe les innombrables points de vue limités à la seule dimension duelle, pour en avoir une vision élargie. Des règles de base intégrées à cet ouvrage sont fournies comme une aide vibratoire donnant une direction universelle rationnelle, dans le but d’augmenter le suivi des résultats obtenus.
Il est ainsi maintenant possible d’accéder naturel­lement au niveau vibratoire suivant de chaque point d’ancrage effectif à propos des évènements constituant LA VIE.

Délivrance est un ouvrage canalisé de Caroline Villar. Il est guidé par ses Êtres supérieurs dans des ensei­gnements vibratoires qui ont pour vocation d’éclairer plus largement les visions restreintes à la seule dimension intellectuelle, pour que chacun puisse naturellement commencer à s’habituer à penser plus vaste.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 13 février 2020
Nombre de lectures 0
EAN13 9782896265053
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0016€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Délivrance

La fin des formatages imposés

Caroline Villar

Ariane Éditions
Délivrance
Par Caroline Villar

© 2019 Ariane Éditions inc. pour l'édition française 1217, av. Bernard O., bureau 101, Outremont, Qc, Canada H2V 1 V7 Téléphone : 514-276-2949, télécopieur : 514-276-4121 Courrier électronique : info@editions-ariane.com
Site Internet : www.editions-ariane.com
Boutique en ligne : www.editions-ariane.com/boutique
Facebook : www.facebook.com/EditionsAriane

Tous droits réservés.
Aucune partie de ce livre ne peut être utilisée ni reproduite d’aucune manière sans la permission écrite préalable de la maison d’édition, sauf de courtes citations dans des magazines ou des recensions

Éditeur : Marc Vallée
Révision linguistique : Monique Riendeau
Illustration de la couverture : Carl Lemyre
Mise en page : Carl Lemyre
Conversion au format ePub : Carl Lemyre

Première impression : décembre 2018 ISBN papier : 978-2-89626-504-6 ISBN ePub : 978-2-89626-505-3 ISBN Pdf : 978-2-89626-506-0

Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2019 Bibliothèque et Archives nationales du Canada, 2019 Bibliothèque nationale de Paris, 2019

Diffusion
Québec : Flammarion Québec – 514 277-8807 www.flammarion.qc.ca
France et Belgique : D.G. Diffusion – 05.61.000.999 www.dgdiffusion.com
Suisse : Servidis/Transat – 22.960.95.25 www.servidis.ch


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Droits d'auteur et droits de reproduction
Toutes les demandes de reproduction doivent être acheminées à:
Copibec (reproduction papier) – (514) 288-1664 – (800) 717-2022
licences@copibec.qc.ca

Imprimé au Canada
Préface
Le chemin n’a pas toujours été facile pour cette humanité. C’est le moins que l’on puisse dire. Pourtant, plusieurs indicateurs étaient présents pour nous guider tout au long de notre parcours. Bien sûr, des êtres éclairés ont laissé des preuves évidentes du potentiel humain. Des êtres capables de manifester selon leur volonté et de guérir leur prochain, démontrant par le fait même l’étendue des facultés résidant en chacun.
Aujourd’hui, la vie trépidante de la majorité en ce 21 e siècle laisse peu de place au recueillement et à l’écoute intérieure. Pourtant, il est temps de reconnaître enfin que nous avons la faculté d’entrer en résonance avec des sources d’un grand savoir. Il n’est plus question de quémander de l’aide de l’extérieur, mais de véritablement reconnaître notre faculté de se mettre en phase avec des aspects du Soi non limité à la troisième dimension. D’ailleurs, la notion de multidimensionnalité fait de plus en plus partie de notre décor. Elle permet de s’élever et ainsi d’avoir la perspective nécessaire, l’Amour, pour appeler à soi toute solution ou guérison de notre quotidien. Nous sommes une humanité en transformation profonde, guidés comme jamais dans notre histoire. Ainsi, les outils nécessaires nous sont offerts si nous sommes assez sensibles pour les percevoir.
Ce livre est l’un de ces outils. Il offre une compréhension élargie de nos défis actuels, mais surtout il guide le lecteur vers son propre chemin intuitif et sa mise au diapason du Soi véritable. Un riche horizon de sujets y est abordé, mais tous convergent vers un point unique de prise en main d’une grande efficacité, l’Amour partout présent.
Marc Vallée Décembre 2018
Pourquoi tout humain a-t’-il un état d’âme ?
Parce qu’il a en lui une Partie divine qui le pousse à se réveiller.
Actuellement, c’est l’heure du grand réveil de l’humanité !
C’est le moment où tout se transforme !
Peter Deunov - 2018 -
Remerciements
Je remercie en premier lieu tous les Êtres de Lumière qui m’ont accompagnée durant ces vingt dernières années, alors qu’un chemin s’ouvrait grand devant moi. Non qu’il ait été un choix de départ conscient de ma part de m’engager dans la compréhension de l’humain, mais qu’il ne pouvait en être autrement étant donné le choix d’incarnation que j’avais auparavant effectué, mais dont je ne gardais aucun souvenir.
Un remerciement particulier à Séraphin, qui a eu la patience de guider mes premiers pas et de les rattraper au besoin pendant les premières années, puis à Sananda dans les années suivantes, qui est intervenu pour l’accompagnement de mon instruction dans une vibration christique, sans oublier les différents Gardiens de passage qui – selon les thèmes abordés – m’ont tous guidée vers les éléments cruciaux qui échappaient à ma compréhension dans des domaines innombrables, allant de la création de la planète aux perspectives distinctes de la justesse de l’aspect divin du Soi que l’on retrouve dans tous les détails de la vie – afin de le partager –.
Je n’oublie pas au passage de remercier les différents Maîtres ascensionnés avec qui j’ai eu l’occasion de développer de fortes relations de bienveillance, et qui sont toujours disponibles pour agrandir le tableau des compréhensions que j’ai devant les yeux à chaque nouvel instant présent.
Je remercie également mes amies, Nolwenn Navech, Lyna Madec et Véronique Bernard, qui m’ont aussi aidée par leurs encouragements et par leurs critiques toujours formulées dans la bonne humeur.
Et enfin, je remercie tout spécialement ma mère, Simone Bouche-Villar, qui, si elle n’a pas toujours compris les choix que j’ai faits pour l’évolution de ma vie, ne voyant pas où cela me mènerait, sait aujourd’hui grandement m’encourager sans qu’un seul mot ne soit prononcé !
MERCI à tous !
Comme le suggère l’auteur et enseignant spirituel E. Tolle, élever notre niveau de conscience et de spiritualité n’a rien à voir avec les actes que nous posons, mais tout à voir avec la façon dont nous les posons.

« Chaque acte peut être transformé en un acte qui sert à la croissance et au développement spirituel, tout dépend de la manière dont nous choisissons de voir les choses. »
Eckhart Tolle
Avant-propos
Ce livre ne peut prétendre être un « mode d’emploi » de spiritualité ni un essai de style littéraire quelconque. Il est écrit dans des termes simples et généraux dont le sens est accessible à tous pour que la majorité de la population, toujours « enfermée » dans la tridimensionnalité par des pensées linéaires, commence collectivement à développer le concept de ce que représente véritablement la spiritualité sans tomber systématiquement dans des références marginales. En effet, le mental a toujours d’abord besoin de s’appuyer sur des mots concrets pour accepter de pousser plus loin son exploration.
Ce qui est appelé « spiritualité » n’est ni plus ni moins que la vision élargie de tous les détails qui composent notre quotidien. Dans cette clairvoyance, il est préférable de l’aborder avec la notion de connaissance approfondie de soi, pour contrebalancer les résistances automatiques d’un ego puissant en recherche constante de réponses rationnelles contrôlées et connues, donc linéaires.
Les pages qui suivent donnent une vision élargie qui concentre l’attention sur ce qui est essentiel, au sein des détails multiples qui composent nos vies manifestées, à partir des croyances inculquées au cours de notre éducation et que nous continuons à véhiculer par conformisme après les avoir intellectuellement digérées.
Les thèmes abordés dans ce livre se veulent délibérément accessibles à tous et survolent les domaines les plus représentatifs, des questionnements que nous soulevons dans la vie de tous les jours. Ils incluent d’abord simplement un facteur unique qui leur est commun : le principe de chaque chose, qui est le fonctionnement universel permettant de faire émerger la conscience de chacun. Cette conscience développe ainsi, lentement et par étapes, des compréhensions chaque fois plus vastes de ses intrications dans les domaines les plus variés, à partir d’exemples terre à terre intellectualisés.
L’écriture de ce livre est aussi volontairement axée sur une compréhension répétitive de principe permettant de mettre parfaitement en évidence les fonctionnements universels qui s’appliquent à l’identique dans tous les domaines de la vie, incluant ceux plus nombreux n’ayant pas fait l’objet d’un des sujets présentés. La répétition d’un principe appliqué à toute forme d’idée au-delà du fait de le comprendre permet en outre, de capter le spectre élargi de la vibration qui s’y réfère pour l’imprimer naturellement et durablement dans nos fonctionnements internes, dès lors que leurs résultats convergent.
Loin de vouloir en dégager un style, cette forme d’écriture se pose comme un enseignement pragmatique de départ dont le fil conducteur passe par le contenu vibratoire qui s’élève au fur et à mesure de la lecture, permettant à chacun de se situer tant dans son niveau vibratoire personnel du moment que dans la compréhension de la nouvelle réalité qu’il est en passe d’entrevoir. De ce fait, je dirais que seul le contenu importe !
Avant d’effectuer les premiers pas de découvertes personnelles dans ce nouvel espace « complété », il est nécessaire d’abandonner pour un temps les vieux réflexes rationnels conditionnés par la seule pensée automatique que nous connaissons et de choisir d’en apprendre un peu plus, étape par étape, sur la vie qui nous entoure et nous anime, tout en acceptant que cette dernière ait été jusqu’à ce jour limitée en regard de nos préoccupations linéaires, personnelles et collectives.
Car il existe toujours un niveau logique suivant à expérimenter dans tous les domaines, un niveau qui représente le défi d’oser être « meilleur », mais qui manque cruellement d’une base d’information dans la connaissance approfondie du Soi pour en effectuer les premiers pas. C’est le manque de cette base d’information qui a dénaturé par le passé l’évidence d’insérer la spiritualité dans la vie quotidienne, car ces deux domaines tangible et intangible, ont défi­nitivement été classifiés dans des cases distinctes opposées alors que l’une n’est en réalité que la continuité sensible de l’autre.
Les enseignements de ce livre sont essentiellement vibratoires et ont donc pour vocation d’éclairer plus largement les visions restreintes à la seule dimension intellectuelle, afin que chacun puisse naturellement commencer à s’habituer à penser plus vaste, relevant ainsi le défi d’oser se changer en douceur pour, à terme, être en mesure de changer le monde sur le même mode !
Loin de prétendre s’inscrire dans une voie unique, ces enseignements sont livrés ici dans une forme et un contenu identiques à ceux reçus en direct et expérimentés, mais réactualisés à la période, et que je transmets oralement et individuellement sur demande depuis maintenant plus d’une quinzaine d’années.
Étant donc à même de détecter les failles du principe de fonctionnement des pensées linéaires, il est devenu pour moi naturel et évident d’en faire bénéficier le plus grand nombre par la voie d’une écriture guidée. Dans ce but, j’ai intentionnellement choisi de faire référence aux sujets d’importance les plus courants de nos vies modernes actuelles, pour que chacun puisse y trouver un cheminement à partir de son discernement personnel et qu’il puisse l’étendre à ses propres domaines de prédilection.
Par expérience, au gré des nombreuses directions que j’ai eu l’occasion d’emprunter par le biais de demandes relatives à toutes les personnes rencontrées qu’il m’a été donné d’enseigner, ramener chacun à sa propre responsabilité de choix, après la compréhension élargie du sujet traité, est apparu comme l’unique facteur incontournable de principe. La Vie n’étant pas constituée de décisions tierces à suivre par habitude ou par facilité, mais de choix à créer intentionnellement en permanence !
Je reprends donc dans cet ouvrage un principe qui a déjà pleinement fait ses preuves, en gardant volontairement floues les références / sources quant aux histoires évoquées, afin de laisser à chacun la possibilité de « pouvoir lire entre les lignes » et d’en tirer des expérimentations selon des préférences qui lui resteront personnelles, le faisant ainsi accéder à sa propre responsabilité.
Je ne canalise pas, à la différence de la majorité des auteurs dans ce domaine, une ou plusieurs entités reconnues pour l’excellence de leur taux vibratoire, chacune dans leurs domaines respectifs, mais bien plutôt à partir de la guidance du « Moi supérieur multidimensionnel » attaché à la partie de mon âme connectée au Tout, de l’autre côté du voile, en reliance avec les Êtres de Lumière. Partant de ce fait, il serait logique de dire que ce livre est un ouvrage réalisé à « plusieurs mains » !
La perception de cette connexion personnelle au Soi, loin d’être unique à ma personne, est inscrite en mode « veille » au sein des cellules et de l’ADN de chacun, dans des potentiels non exprimés. Elle n’est que le reflet encore avant-gardiste d’un des nombreux aspects, parmi ceux qui se profileront prochainement pour tous sans exception, même si tout le monde n’y accèdera pas au même moment puisqu’il s’agit d’un choix personnel. En effet, la concrétisation fluide de ce « nouveau » type de canalisations dans la matière, tel que le canal personnel, en reliance vibratoire avec des demandes attachées à n’importe quel domaine, s’inscrit dans le cadre du saut quantique actuel que nous effectuons.
Comprendre la nécessité de superposer le spirituel au matériel permet d’ouvrir l’accès à des compréhensions largement plus étendues d’un même sujet, en dégageant tous les obstacles linéaires présents. Il reste cependant à réaliser que, dans la pratique, même la plus grande clarté des informations reçues dans nos ressentis ne saurait jamais être définitive puisqu’elle se rapporte à la fréquence vibratoire émise du moment et à la détermination dont chacun fait preuve dans le choix intentionnel de vouloir comprendre les spécificités extraordinaires déployées par l’univers et qui sont accessibles par étapes, dans leur intégralité.
En parcourant les grandes lignes de ce livre, chacun pourra bientôt comprendre et développer la guidance, l’écoute et les ressentis qui facilitent l’exploration de l’existence sous un angle neuf, muni d’une vision complémentaire qui le propulsera dans l’intrication du monde multidimensionnel en passe de fusionner, qui s’installe déjà.
J’ai toujours pressenti que ce qui m’était donné n’avait jamais eu pour vocation d’illuminer ma seule petite personne. Ce n’est que récemment que j’ai compris et accepté que la mission qui m’incombe dans cette vie, et que j’ai à l’origine choisie, concerne une transmission vibratoire au service des autres que je répercute par la pose d’une pierre supplémentaire à l’éveil collectif de l’humanité, comme tant d’autres l’on fait avant moi et continueront bien après.
À l’image d’un océan, qui n’est finalement constitué, lorsque l’on y songe, que d’une multitude de gouttes d’eau !
J’espère que la lecture de ce livre vous sera aussi agréable et fluide que cela a été pour moi de l’écrire, avec l’objectif de partager les connaissances qui m’ont un jour été retransmises afin d’être redistribuées au plus grand nombre.
Caroline Villar Décembre 2016
« Lorsque vous cesserez d’accepter de vivre comme un humain normal de troisième dimension, là, vous commencerez à être comme une énergie d’éternité. »
Maître Saint-Germain
Introduction
Et s’il existait réellement une autre réalité ?
Et si cette réalité nous était cachée depuis le fin fond des âges pour éviter que l’on ne puisse identifier notre histoire à celle de nos origines ? Si tout ce que nous appelons « histoire » n’était en fait qu’une énorme devanture destinée à garder nos cerveaux connectés aux organisations en place, et qui demande une quantité considérable de choses à faire et à penser au quotidien, pour trouver le temps ne serait-ce que d’y réfléchir quelques secondes ?
Et si nous nous mettions à y réfléchir lorsque les choses n’évoluent pas comme nous le souhaitons dans nos vies, que se passerait-il ?
Devons-nous continuer à penser qu’il ne s’agit que de réussite, d’échec, de bonnes ou de mauvaises expériences, de chance ou de malchance ?
La dualité est installée dans nos vies depuis la nuit des temps sans que personne y trouve à redire, car l’être humain, par nature, préfère toujours se référer à ce qui semble le plus simple pour tenter de trouver un état de joie ou de bonheur, pendant que des tempêtes font continuellement rage dans sa vie. Que penser de cela ?
Comment imaginer que la majorité des humains ne semblent pas portés à essayer de comprendre individuellement qui ils sont réellement en tant que personnes ?
Dans ce cas, quelle pourrait bien être la raison qui les a poussés à venir faire l’expérience de la matière sur cette planète ?
Quel pourrait être le rôle réel de chacun d’entre nous dans la Vie ?
Qu’est-ce qu’il serait utile ou non de savoir et de comprendre pour évoluer à notre rythme et nous épanouir en suivant notre propre chemin de vie ?
Des questionnements que nous avons tous eus enfants, tels que : Qui suis-je ? Quel est mon rôle ? Qu’attend-on de moi ? Pourquoi moi et pas un autre ? Des questionnements que nous avons finalement laissés de côté pour cause d’absence de réponses, formatés par une éducation qui n’intègre pas ce genre de questionnements pourtant légitime.
Comment pourrions-nous expliquer que ceux qui se sont un jour risqués à entreprendre ce chemin changent radicalement jusqu’à leur façon de penser et de se comporter avec les autres ?
Sigmund Freud déclarait déjà au siècle dernier que l’homme n’a rien de mieux à faire dans la vie que de comprendre qui il est. Était-il juste visionnaire ou avait-il tout simplement expérimenté cela dans sa propre vie ?
Nous vivons actuellement une période mou­vementée et en même temps extrêmement intéressante d’un point de vue des changements arrivant tous azimuts. Bien évidemment, si l’on se réfère uniquement aux différents pics de crises convergents liés à notre époque technologique moderne, nous pourrions vite sombrer dans une dépression chronique collective, ce que quelques-uns d’entre nous amorcent malgré eux, par impuissance, en raison du manque évident d’informations fondamentales véritables.
Pourtant, comme notre univers existe sous une forme équilibrée très mathématique, il est inadéquat d’imaginer avoir affaire à des coïncidences ! En effet, pour la première fois dans toute l’histoire de l’humanité, nous nous retrouvons face à une multitude de crises simultanées qui s’ajoutent les unes aux autres en devenant exponentiellement désastreuses pour les populations. Ces crises nous incitent certainement à réfléchir à un nouveau monde à créer sur des bases de vie ayant pour priorité les attributs fondamentaux dont nous sommes tous intérieurement les détenteurs : l’entente mutuelle des humains, basée sur des échanges apportant à chacun l’intégralité de ce qui lui est nécessaire, dans la joie, l’amour et la bienveillance.
Notre planète est entrée dans une spirale ascensionnelle se rapportant au dernier cycle de précession des équinoxes, dont le pic se situait précisément le 21 décembre 2012, en lien avec un alignement galactique de plusieurs planètes sur le centre de notre galaxie, orchestrant un nouveau départ, un nouveau cycle pour l’humanité entière. C’est la raison principale qui préfigure que ce qui semble apparaître comme de minimes changements dans la compréhension et la vie de chacun d’entre nous va plutôt s’apparenter à une révolution effectuée, pas à pas, chacun à son rythme, à l’échelle mondiale.
Avons-nous remarqué des changements ces dernières années, ces derniers mois ou jours, dans nos façons de penser ?
Ne nous sommes-nous jamais posé la question de l’étendue des connaissances que nous avions précédemment, mais qui ne permettent plus d’appliquer à l’identique les mêmes fonctionnements qu’auparavant ?
Est-il par exemple raisonnable de continuer à nous taire devant les conséquences déplorables d’une volonté dirigeante unanime, à tendre de façon sys­tématique vers des abus toujours plus restrictifs concernant le droit fondamental à la vie individuelle de chacun, sous couvert de crises ?
Car, quelle que soit la gravité de l’actualité déclarée « officielle », il serait judicieux de ne pas laisser de côté l’essentiel : l’être humain. Et tant qu’il existera toujours de la misère quelque part, les droits de l’individu, pourtant établis dans un traité de constitution, seront toujours autant bafoués, crise ou pas !
Avons-nous également remarqué qu’au sein de cette même période nous assistons quotidiennement, en spectateurs, à la montée d’un mode de « survie » dans le collectif des individus les plus pauvres de chaque pays, suivant son économie ?
En Europe, par exemple, nous sommes aujourd’hui relégués à l’identification de « nouveaux pauvres » ou en devenir de pauvreté. Ce qui signifie bien qu’auparavant nous ne l’étions pas ! Nous pouvions, sans être forcément argentés, appartenir à la classe moyenne majoritaire, ce qui ne peut plus être d’actualité aujourd’hui, grâce ou à cause d’une multitude de décisions pour lesquelles nous n’avons aucun droit de regard, et dont nous n’avions même aucune idée avant que le terme de « crise » ne soit banalisé et repris à répétition par une majorité d’officiels œuvrant à la même cause.
Il est aujourd’hui indubitable que nous tendons à nous retrouver, du jour au lendemain, sans perspectives d’emplois ou avec des emplois précaires dont le facteur commun est un salaire minimum insuffisant pour avoir une vie décente, nous reléguant à une servitude moderne ou à une marginalité. De ce fait, nos perspectives pour contribuer à une consommation, quelle qu’elle puisse être, s’en trouvent perturbées, car il est devenu irréaliste de prétendre avoir des objectifs à court ou à moyen terme.
À ce propos, plus tôt nous réaliserons qu’il est illusoire de vouloir revenir à une époque antérieure, celle-ci faisant désormais partie d’une période du passé obscure où secrets, mensonges et manipulations étaient lois, plus tôt nous nous organiserons pour mettre en place de nouvelles bases, à commencer par la gestion d’une économie équitable pour tous !
Nous sommes unanimes à trouver que les nouvelles technologies, apparues ces cinquante ou soixante dernières années, nous ont apporté beaucoup de confort. Nous appelons cela le progrès avec émerveillement et raffolons des derniers modèles de chaque gadget proposé à grand renfort de publicité… Mais nous arrive-t-il de considérer que, pour pouvoir en inonder le marché mondial, les entreprises en général se sont totalement informatisées et automatisées pour répondre à la demande, au détriment du marché de l’emploi ? Car les machines coûtent moins cher à long terme que les individus, elles fonctionnent jour et nuit, n’ont pas besoin de pause et… ne se plaignent jamais ! Est-il utile de préciser que cette tendance n’est pas près de s’inverser étant génératrice d’un profit grandissant ?
Remarquons juste qu’après quelques années régies par ces nouveaux fonctionnements, nous (les humains) nous retrouvons automatiquement relégués au rang de simples « machines », « produits » ou « vaches à lait », la plus petite objection signant la rupture de nos contrats lorsque nous avons encore, pour l’heure, réussi à sauvegarder un emploi. Nous sommes devenus corvéables à merci, au gré de restrictions émergentes de dirigeants choisis, à la solde d’un État secret, dont les marionnettes ne sont en place que le temps nécessaire à développer des stratégies de pouvoir et de profit par le vote de nouvelles lois qui passent sans que la population en soit informée et à l’heure où nous dormons tous, car, après cela, elles deviennent difficilement contestables ! Tout cela servant chaque fois davantage à faire pencher la balance vers l’organisation officielle de gouvernements uniformisés pour, à terme, arriver à établir un ordre unique plus communément appelé « nouvel ordre mondial ».
Pour le citoyen moyen, la conséquence est toujours identique ; nous nous enlisons encore un peu plus sûrement, là où nous pensions avoir déjà touché le fond ! Quelle possibilité nous reste-t-il ? Nous tentons, par les moyens légaux encore envisageables, de trouver des solutions immédiates nous permettant de sortir un peu la tête de ces tsunamis dont nous ne voyons pas la fin, sans jamais nous préoccuper des répercussions vécues par d’autres individus plus lointains, touchés par les mêmes fléaux, mais ne faisant pas partie de nos entourages proches ou familiaux. Et puisque nous avons tous approximativement les mêmes automatismes conditionnés, ce qui résulte directement de chaque situation personnelle maintenue en mode survie appauvrit « ailleurs » la situation d’autres personnes n’ayant pas accès aux mêmes facilités.
Des conséquences en cascade identiques par principe à la notion du battement d’ailes d’un papillon se répercutant en une tempête à l’autre bout de la planète !
Ces situations peuvent être imagées au moyen de l’histoire des gens qui travaillent encore et se plaignent, à raison, d’être de plus en plus taxés par des impôts que ne peuvent plus payer les demandeurs d’emploi ! Ces travailleurs, loin d’en rejeter la responsabilité sur des dirigeants censés développer l’emploi pour tous, s’en prennent par facilité inconsciente à une population déjà affaiblie. Dans cette mesure, les victimes deviennent des bourreaux sans même en avoir conscience ! Tout cela ayant cours pendant que nos décideurs continuent à cloisonner davantage le monde du travail pour en extirper de nouveaux gains et que des individus de plus en plus précaires deviennent vraiment nombreux à ne plus avoir accès à l’essentiel dans leur propre pays. Dans le milieu politique, cette stratégie de principe est plus connue sous l’appellation « diviser pour mieux régner ».
Qui peut toujours présumer que ce monde pourra fonctionner encore très longtemps, à deux vitesses opposées ? Deux poids, deux mesures ! Un mode survie pour les plus démunis, dont la situation ne fera qu’empirer puisque le droit au minimum vital tend à devenir inaccessible, mais dont l’État ne se préoccupe plus. Et les autres, ceux qui restent dépendants du système actuel par leur croyance ou leur emploi, espèrent encore sauver le plus longtemps possible ce qu’ils imaginent être un acquis, afin de voir leur situation revenir à l’identique de l’ancien monde, tout en continuant à subir la dégringolade financière mondiale.
Nous pouvons nous bercer de l’illusion qu’il ne s’agit que d’un état temporaire durant lequel il nous faudra survivre encore un peu en attendant que les choses retrouvent un cours « normal ».
Des informations officielles sont régulièrement transmises, impliquant souvent de nouvelles petites mesures de taxes dites nécessaires, pour nous faire miroiter un futur en cours d’organisation et tendre à rassurer les populations pour éviter qu’elles ne finissent par se déconnecter d’une vie qui n’apporte rien et qui devient difficile au point d’incarner dorénavant l’inacceptable.
Ne nous leurrons pas, nous en sommes arrivés à ce point parce que cela a été stratégiquement étudié en haut lieu, même si nos dirigeants officiels font mine de ne pas savoir comment sortir de ces crises et sont volontairement impuissants à trouver des solutions possibles à partir du développement d’une politique qui se voudrait être plus humaine qu’économique… Ils n’ont tout simplement pas été choisis dans ce but !
Pourtant, il devient de plus en plus clair pour la majorité que le modèle de croissance par la consommation intensive d’objets, à partir de « l’économie dette », a atteint ses limites. Il n’est tout simplement plus possible de continuer dans cette voie, ce modèle étant déjà logiquement et mathématiquement déficient dès son entrée en vigueur, mais faisant néanmoins partie intégrante d’un plan mis en place sur un siècle entier dont les populations payent les conséquences aujourd’hui.
Que pensons-nous de l’idée que le pourcentage le plus faible (moins de 10 %) des individus les plus riches de la planète (fragmentés par familles royales, de notables, de banquiers, et de familles fortunées) tient d’une main de fer les cordons de la bourse mondiale, tous secteurs confondus, exerçant ainsi tout pouvoir de décision sur des choix politiques et économiques mondiaux qui l’enrichit démesurément en se positionnant au-dessus de toutes les lois que ne sauraient devoir ignorer tous les autres ? Ces individus ne se préoccupent absolument pas de l’être humain, qu’ils cherchent à déposséder en permanence de ses droits les plus essentiels : sa liberté de penser, de vivre et d’être ! Leur unique préoccupation étant axée sur la domination qu’ils estiment pouvoir tirer de l’asservissement de chacun d’entre nous à l’échelle mondiale.
Tout en ne représentant qu’une infime partie de la population mondiale, ce pourcentage minoritaire d’individus détient toutes les richesses, dans tous les domaines fondamentaux liés à notre époque, sous forme d’entreprises privatisées ou non. Avec, en tête de liste, l’intégralité de ce qui compose notre quotidien : l’alimentation, l’eau, la finance, les tech­nologies, la recherche, les industries, la chimie, la justice, les religions, les États !
Ceux-là mêmes qui sont les décideurs de tous les produits mis en vente sur les marchés de consommation courante, qui, en ce début de 21 e siècle, ne comportent plus grand-chose de naturel ni de l’aliment véritable que nous croyons encore acheter lorsque nous voulons nous nourrir.
À propos de l’alimentation
Prêtons-nous attention au fait qu’il est devenu impossible de trouver à grande échelle des produits industriels frais ou transformés n’ayant pas été grandement traités par des cocktails chimiques incluant des OGM, des additifs, des agents de conservation, des pesticides, des métaux lourds, des composants chimiques et des nanotechnologies… tous nocifs pour la santé humaine ?
Nous devrions tous nous interroger à propos des raisons pour lesquelles certains ont autorisé, sans consultation publique et sans information véritable, la mise en place et la vente à l’échelle mondiale de ce genre d’empoisonnements qui contribuent très largement à la montée exponentielle de maladies diverses, qui tendent à se manifester peu de temps après la consommation répétée de ce type d’alimentation au quotidien. Et cela concerne la totalité des produits vendus dans les supermarchés et que nous sommes censés consommer pour être en santé…
Ne devrait-on pas se poser des questions ?
– Quelle est la finalité d’un empoisonnement quotidien massif à grande échelle ?
– À qui cela profite-t-il, et pourquoi ?
– Allons-nous seulement y réfléchir à la suite des nombreux scandales faisant la une de la presse dans chaque domaine de la vie ou comprenons-nous que toutes ces thématiques sont déjà très encadrées, de manière que les résultats convergent et que ces scandales connus ou gardés secrets ne soient qu’une partie immergée de l’iceberg ?
– Pourquoi régulièrement injecter des sommes colossales pour garder incompréhensible à l’individu moyen la liste des ingrédients de chaque produit, si ce n’est pour entretenir la désinformation ?
– Qui est gagnant à commercialiser de tels poisons avec l’apparente et tranquille bénédiction de nos dirigeants ?
En pratique, tous les supermarchés du monde vendent les mêmes produits alimentaires, cosmétiques et autres, élaborés à partir de cette chimie industrielle « plastique » rendue mondiale, inadaptée au corps humain, mais facile à stocker, à calibrer et dont les dates de péremption s’allongent considérablement au gré des besoins.
– Qui se pose réellement la question de la qualité des aliments que nous mettons dans nos assiettes lorsque nous les partageons en famille ?
Effectuons un petit retour en arrière pour imager une histoire et son principe.
Dans les années suivant la Deuxième Guerre mondiale, un nouveau produit a fait son apparition, toujours à grand renfort de publicité (des réclames à cette époque), mettant en avant l’équilibre, la forme, le bien-être, la santé… pour soi (souci de respon­sabilité), mais surtout pour les enfants (souci de culpabilité), que tout un chacun ne manquerait de gagner en l’adoptant ! Personne jusqu’alors n’avait entendu parler de « meilleure » santé en ajoutant un repas à ses deux autres, et ce, dès le matin ! Nous parlons de l’apparition des céréales du petit déjeuner, livrées en paquets clés en main, et toujours disponibles de nos jours, sur des rayonnages devenus immenses. La croyance collective de l’époque misait sur la santé et reste toujours en vigueur aujourd’hui ! Mais modernité oblige, les tests libres effectués de nos jours (c’est-à-dire non fournis par les fabricants ou les distributeurs) démontrent exactement le contraire. Nous n’avons pas plus d’énergie en cassant le jeûne de la nuit, que notre corps tente de réguler à partir des calories ingurgitées la veille, cela dès le matin ! Car il ne s’agit que de rajouter une couche de nourriture supplémentaire à une couche existante n’ayant peu ou pas été digérée ! Surtout avec un produit comportant une telle quantité de sucre industriel favorisant à terme l’obésité des sujets qui s’y plient pendant des années, croyant bien faire.
– Avec un peu de recul aujourd’hui, qui peut encore croire qu’il s’agissait réellement de vertus de santé ? N’était-ce pas plutôt en lien avec les stratégies publicitaires consistant uniquement à enrichir le groupe industriel, détenteur du brevet ?
La compréhension de cet exemple est un principe !
Penchons-nous maintenant sur les produits pour lesquels on se garde bien de faire des tests sur la santé à long terme, c’est-à-dire l’ensemble des produits transformés ! Peut-être avons-nous noté le nombre grandissant de nouvelles maladies dans notre entourage dont nous n’avions pas plus entendu parler et qui ont vu le jour, à grande échelle, quelques années après la mise sur le marché de ces produits altérés !
Bien entendu, la loi exige des essais cliniques avant l’autorisation de la mise en vente de ces produits, mais lorsque nous nous y intéressons d’un peu plus près, il pourra difficilement nous échapper qu’assez systématiquement la durée des protocoles ne va pas au-delà de la durée de conversion des cellules d’un corps sain vers un corps dont les cellules commencent à devenir déficientes, soit trois mois en moyenne. Rappelons-nous ces photographies d’une étude indépendante ayant fait le tour du monde montrant des rats aux tumeurs énormes, d’environ 25 % de leur poids total, après avoir régulièrement consommé à plus petites doses les produits toxiques que nous retrouvons dans la liste des ingrédients de notre alimentation. Aucune étude n’est effectuée à long terme, ne serait-ce que sur une année, car dans ce cas il deviendrait évident pour tous de ne pas consommer ce qui nous est proposé à grand renfort de belles images publicitaires auxquelles nous ne pouvons résister pour la construction de nos identités.
Le bon sens nous recommande pourtant de ne consommer que ce qu’il nous est nécessaire pour optimiser la vie cellulaire, le surplus étant géré comme un poison ou un surpoids. De ce fait et parce que ces aliments sont vides des nutriments, vitamines, minéraux et autres ressources dont notre corps a besoin, nous nous retrouvons bouffis des gras et des sucres industriels qui nous donnent la vague impression de nous nourrir… pendant que nous mâchons du vent. Par conséquent, nous sommes amenés à consommer régulièrement davantage d’aliments, notre vraie faim n’étant pas assouvie. Dès lors, nos comportements changent, nous devenons irritables, nous perdons nos facultés de penser avec discernement, nos fonctions motrices sont en mode minimal car notre corps, qui subit chaque jour un peu plus de dégradations, se met à fonctionner à l’à-peu-près. L’énergie dont ce dernier a besoin est alors prélevée ailleurs, dans les cellules viables, mais normalement affectées à d’autres tâches, au détriment du fonctionnement de l’ensemble. Nous nous retrouvons donc « handicapés », car le corps tente de se réguler sans cesse, de faire ce qu’il peut avec ce qu’il reçoit.
Personne sur la planète n’est épargné, car cette forme de consommation s’est généralisée au point qu’il n’existe presque plus de choix, sinon celui de refuser d’acheter industriel, alors que paradoxalement nous sommes dans la certitude absolue de bénéficier d’un choix de consommation considérable. Mais peut-on vraiment parler de choix lorsqu’il s’agit de produits aussi nocifs les uns que les autres, la différence se jouant sur le nombre ou le volume d’additifs, d’agents de conservation, de pesticides et d’autres traitements, qui, de toute façon, n’ont pas grand-chose à voir avec la santé. À chaque nouvelle trouvaille de molécules chimiques, ces dernières se retrouvent ajoutées à notre insu dans les produits en circulation pour générer de nouveaux profits. Est-il bien utile de préciser que les sociétés qui les mettent sur le marché n’ont pas vraiment de scrupules quant aux maladies nouvelles qui ne tarderont pas à éclore ? Ces pratiques existent depuis que la révolution industrielle a vu le jour, mais est-ce une raison suffisante pour continuer à fermer les yeux, à s’empoisonner et à trouver que ce n’est pas si grave ? Car, à la différence du peu de spécialités industrielles vendues dans les années 1960, les poisons élaborés aujourd’hui sont devenus très hautement toxiques et nous les consommons au quotidien.
Pourquoi n’y a-t-il aucune volonté gouvernementale d’enrayer cette vague coûteuse dans le domaine de la santé faisant surgir de nouveaux symptômes et maux qu’il sera nécessaire de classifier dans de nouvelles définitions de maladies ? Des médecins, partout sur la planète, tirent régulièrement des sonnettes d’alarme à ce propos. À quoi correspond cette volonté affirmée d’établir des listes d’ingrédients obligatoires (en France), mais incompréhensibles à l’individu moyen, si l’objectif n’est pas de garder caché le contenu réel des produits achetés ? Tout cela dans une organisation mensongère très bien structurée ! Lorsque nous arrivons à ce stade de questionnement, il devient évident qu’il ne s’agit que d’une entente tacite entre les dirigeants et les firmes mondiales !
Ces grands groupes n’hésitent pas à investir des budgets colossaux pour nous convaincre de la qualité et du bien-fondé de leurs nouveautés, à grand renfort d’images spectaculaires… Et nous y croyons, ou plus exactement nous préférons y croire par facilité, jusqu’à ce qu’une étude indépendante mette en lumière la dangerosité des produits ou que nous ayons eu personnellement à faire les frais de leurs conséquences sur notre santé.
Qui n’aura pas remarqué que lorsqu’une maladie nous est diagnostiquée, les traitements inhérents à celle-ci deviennent plus lourds, plus chers et se veulent étirables dans le temps ? Le nombre de « traitements à vie » se multiplie, alors même que le prix de ces traitements s’envole ?
Peut-être le temps est-il venu de prendre conscience qu’humainement nous n’avons pas de place dans ce jeu d’argent, n’étant que les cobayes à grande échelle d’une économie parallèle peu soucieuse de notre santé et seulement réservée aux quelques individus dont le but est la domination par la servitude de tous les autres, soit actuellement… sept milliards de personnes !
Réveillons-nous ! Il n’est pas très compliqué de personnellement nous documenter et de partager nos informations avec les autres pour ne pas finir gros, malades et épuisés. Cessons juste, par simplicité, de partir du principe arrangeant que ce qui nous est dit est bon pour nous !
Il existe fort heureusement des solutions à l’alimentation poubelle proposée, et c’est par l’alimen­tation biologique que cela commence ! Bien entendu, tout n’y est pas organisé aussi méticuleusement que dans la consommation courante de masse. Aucune publicité n’y est accolée, et aucune stratégie de besoin n’est créée en ce sens. De toute façon, les agriculteurs et petits producteurs bios n’ont ni le temps, ni le goût, ni les moyens d’investir dans une propagande illusoire. Il nous appartient donc de faire des choix personnels en fonction de la détermination que nous mettons à rechercher la santé plutôt qu’à nous laisser happer par son contraire.
Il est intéressant de savoir que remplacer notre alimentation « plastique » par des produits sains, le moins transformés possible et exempts de chimie permet, dans un laps de temps très court, de reprendre possession de notre énergie vitale et, par là même, de recommencer à réfléchir avec clarté tout en éloignant, petit à petit, les symptômes dus aux empoisonnements répétés du quotidien. Ne dit-on pas « un esprit sain dans un corps sain » ? Cette théorie, bien qu’intéressante, ne vaut pas la pratique, car le bon sens le dit : sans la santé nous n’avons finalement pas accès à grand-chose dans la vie. La bonne nouvelle est qu’il suffit d’essayer pour en avoir la preuve !
De nos jours, le débat le plus répandu est axé sur le prix du bio plus élevé que ce changement d’alimentation engendre. De fait, une production saine et locale effectuée à la main coûte plus cher qu’une production chimique industrielle robotisée. Mais en élargissant notre vision, et avec un minimum de bon sens, nous préférerons sûrement rester en bonne santé plutôt qu’économiser à l’achat et renflouer plus tard les caisses de la pharmacopée vers laquelle nous ne manquerons pas alors de nous tourner. Un calcul qui, à long terme, s’avèrera toujours gagnant !
Rappelons-nous que le système nous enjoint de considérer l’offre du marché comme le potentiel d’un choix innombrable, même si la totalité des produits de marques multiples appartient aux mêmes grands groupes. Nous passons notre temps à vouloir choisir un produit plutôt qu’un autre en espérant qu’il sera plus ou moins ceci ou cela ! Avons-nous conscience qu’il ne s’agit que d’un marketing destiné à en optimiser les ventes ?
Le même principe s’opère pour le choix d’une émission de télé ; nous avons l’impression d’être libres de choisir, alors qu’en réalité ce choix s’inscrit dans les limites de ce qui a été programmé d’avance à notre intention sur un média. Entendons par là ce qu’il est utile à nos dirigeants de nous faire savoir, afin de nous conformer à grande échelle à une idée, en trouvant cela normal… On nous prépare psychologiquement, à coup de médias entre publicité, journal télévisé et divertissements, à la banalisation de n’importe quelle nouvelle suggestion !
Dans ce cadre, lorsqu’il nous reste un tant soit peu de réflexion, nous sommes noyés dans la masse de gens toujours « endormis » ayant eu accès aux mêmes « informations officielles » bataillant ou défendant la justesse de leurs propos, tout en se rangeant majoritairement derrière la bannière de « l’officiel est vérité » ! En conséquence, ceux d’entre nous qui réfléchissent et tentent de faire entendre leur voix dans ce théâtre illusoire géant deviennent ce que l’État appelle aujourd’hui des marginaux, des sectaires, des rebelles ou encore des conspirationnistes, car il n’est nullement recommandé d’avoir un point de vue annexe ou d’être dans un désaccord qui ne manquera pas de devenir un interdit lorsque ces mouvements prendront de l’ampleur dans l’opinion publique. Voilà qui est en complète violation du droit d’expression !
Les individus désireux de changer leurs habitudes de vie pour retrouver leur santé, des valeurs saines issues de leur liberté de réflexion, deviennent donc des « ennemis » de l’État, car ils remettent en cause certaines décisions et ne se conforment pas à ce qu’il serait souhaitable qu’ils fassent pour continuer à entretenir la spirale de l’enrichissement minoritaire.
Que penser de cela ? Peut-être que si nous n’étions pas en permanence pollués par de nouvelles directives nous obligeant à trancher parmi des choix aussi mauvais les uns que les autres dans cette dynamique, nous pourrions trouver le temps de commencer à nous documenter sur le fonctionnement réel du système en place ! Nous devrions réellement nous questionner sur ce qui devrait être le plus important, bon pour nous et pour tous, à commencer par le fondamental qui nous touche tous sans exception : la nourriture, l’eau, la santé, le travail, la réflexion, la liberté d’expression et de choix, les obligations, etc. ! Cela nous donnerait sûrement une nouvelle vue d’ensemble concernant la Vie ! Il est par ailleurs fort à parier que chaque individu arriverait à l’opposé des conclusions émises par la minorité élitiste à propos de l’argent vénéré… sans parler du reste ! Ne croyons-nous pas qu’il est temps de récupérer notre pouvoir en faisant nos propres choix responsables ? Nous sommes individuellement, les seuls décideurs des entreprises à qui nous donnons notre argent et par ce biais, détenons notre part de responsabilité à enrichir ces groupes qui nous spolient.
– Comment est-il possible d’imaginer être venus faire une expérience d’incarnation dans la matière sur cette planète pour nous retrouver asservis notre vie durant par une poignée d’individus avides de pouvoir et dont l’unique dieu se nomme « argent » ?
– Combien sommes-nous à nous sentir « coincés », au point qu’il nous est impossible de décider de nous donner les moyens de vivre librement, dans le respect les uns des autres, par le partage et non dans la compétition apprise des uns au détriment des autres ?
– Devons-nous continuer à nous conformer à l’idée qu’il n’existe aucune autre possibilité que celle de voir nos corps physiques se dégrader par l’empoisonnement et le stress auxquels nous les soumettons volontairement au quotidien ?
À propos de l’eau
Que penser de l’eau ? Normalement disponible gratuitement pour tous par les écosystèmes de la planète, laquelle, rappelons-le, est douée d’une intelligence sans faille quant à répercuter dans ses différents cycles l’eau potable sur tous les continents, de sorte qu’un équilibre constant soit maintenu et que toute LA vie représentée soit abondante dans son ensemble.
Pourtant, ce début de 21 e siècle est plutôt marqué par les manques dus à la privatisation de cet élément fondamental, toujours dans le cadre de profits inhérents à ceux qui ont désormais transformé cette ressource, étiquetée rare, en un vulgaire produit privatisé et payant.
Revenons à nos classiques et rappelons-nous que nous sommes au moins constitués de 75 % d’eau, ce qui correspond à notre matrice de vie. Il nous serait impossible de vivre pleinement sans nous hydrater correctement et quotidiennement. D’ailleurs, à notre époque, peu d’entre nous le font et restent déshydratés de façon continue, faute de le savoir !
Il est en outre intéressant de remarquer que nous sommes toujours, par de belles images, plus volontiers poussés à consommer des boissons transformées et sucrées qui n’hydratent pas le corps ! Est-ce là une coïncidence supplémentaire ?
Prenons conscience que l’eau est en réalité la seule nécessité du corps pour fonctionner parfaitement dans la matrice originelle, à la condition d’être potable, vivante et pure (un réel défi de nos jours), pour nourrir les quelques milliards de cellules composant nos organes internes. En conséquence, nous comprenons qu’elle nécessite d’être exempte de molécules chimiques ajoutées n’existant pas en l’état dans la nature, pour pallier l’apparition de maladies mutagènes et dégénératives. Car, lorsque nos cellules sont saines et le restent, notre immunité naturelle est plus grande. Cette dernière fonctionne alors à plein régime, créant une barrière protectrice aux terrains sensibles qui sont uniquement liés aux défaillances répétitives des manques d’éléments nutritifs essentiels au quotidien, engendrant dès lors fatigue, morosité et stress.
À cause de la privatisation mondiale de cette ressource essentielle, nous nous retrouvons tous privés du seul élément de vie gratuit et antérieurement offert à tous, pour qu’à l’identique du fonction­nement des systèmes en place, quelques-uns continuent de spéculer par gaspillage. À ce propos, et pour en terminer avec les idées programmées reçues, il est utile de savoir que nous resterions en vie durant un laps de temps bien plus long si nous étions privés de nourriture, alors qu’il nous serait impossible de tenir plus de quelques jours sans eau potable ! Les jeûnes effectués partout dans le monde nous le prouvent régulièrement, même s’ils nécessitent au préalable la déprogrammation de la croyance du je vais mourir si je ne mange pas, la nourriture me maintient en vie et l’adaptation d’un programme en fonction de chaque individu. Il s’agit là encore d’une croyance apprise que chacun peut tester pour en être convaincu ! Une coïncidence de plus ?
La question suivante pourrait demander à qui ou à quoi profitent ces croyances inculquées dès l’enfance. Ce qui ne manquera sûrement pas de nous renvoyer à la réflexion du grand schéma de profit, généré par l’industrie agroalimentaire, elle-même sous l’emprise de la minorité élitiste.
Dans cette logique, l’être humain n’est ni plus ni moins qu’une marchandise qui rapporte, sans aucune considération de la belle nature divine dont il est issu en réalité. Ce qui le maintient encore et toujours dans le fameux mode « survie et servitude » tant qu’il ne se décide pas à transformer sa compréhension en effectuant ses propres recherches et en y apposant son discernement. Selon le bon sens, les choses ne peuvent être modifiées que lorsque l’on en est informés ! Peut-être est-il également temps d’expérimenter que l’union fait la force ; après tout, nous sommes sept milliards !
N’oublions pas que nous avons actuellement accès à de multiples informations libres dans tous les domaines sur le Web, moyennant de faire le choix de devenir responsables face aux mensonges, aux secrets et aux manipulations en tous genres que nous n’allons pas manquer d’y trouver. Le discernement personnel de chacun prend alors tout son sens !
Revenons à l’eau…
Dans les pays financièrement établis, l’eau est fournie en échange de taxes, directement à demeure au robinet, par des systèmes de canalisation, à partir de centrales d’épuration, avant d’arriver à destination dans le verre que nous allons consommer. Des chercheurs indépendants nous confirment régulièrement et de plus en plus que la qualité de l’eau est altérée et polluée par toutes sortes de produits dangereux pour la santé aussi nocifs que :
– La chimie de synthèse médicamenteuse ingurgitée par la majorité d’entre nous, rejetée dans les cuvettes des toilettes et réingurgitée au quotidien après traitement, sans aucune information auprès de la population de l’impossibilité d’extraction de la majorité des molécules chimiques.
– Les cocktails de pesticides employés majoritairement dans l’agriculture et l’élevage intensifs, mais dont on se garde bien de nous dire qu’ils ont d’ores et déjà pollué toutes les nappes phréatiques, les rivières, les réserves d’eau de la planète, tous les lacs et les océans.
– Les métaux lourds, dont chacun ne peut ignorer aujourd’hui que le corps ne sait pas traiter et qui se retrouvent à stagner à vie, au sein de ce dernier, sous forme de résidus toxiques perturbateurs.
– Le fluor (sous-produit de l’aluminium) rajouté depuis plus d’un siècle dans l’eau courante et dans nos dentifrices pour raisons d’hygiène. Qui nous ferait du bien au quotidien ! Ce dernier entartre précisément la glande pinéale, celle-là même qui nous permet d’établir une connexion avec notre Moi supérieur, nos guidances, nos intuitions… (voir plus loin).
– Entre autres…
Chacun peut à sa guise faire ses propres recherches dans les domaines lui tenant le plus à cœur !
Une cohérence de principe
Mais déjà, à ce stade, une cohérence commence à émerger, des liens identiques apparaissent dans chaque domaine, s’établissant en un principe ou un fil conducteur, servant le seul objectif de domination servile par empoisonnement… l’air de rien !
– Parlons-nous toujours de hasard ou commençons-nous à entrevoir la volonté élitiste structurée de nous garder tous en sommeil ?
– L’être humain est-il prioritaire ou parlons-nous plutôt de l’économie de profit liée à son travail ?
– Sommes-nous seulement considérés comme des pertes collatérales minimes acceptables, après avoir été « cobayes » à notre insu ?
– Quelle définition avons-nous exactement du terme servitude ?
Même sans être doué d’esprit de contradiction, chacun de nous est déjà en passe d’arriver à des conclusions majoritairement similaires : nos vies ont toujours été régies par des mensonges prodigués dans tous les degrés d’information possibles et utilisés, afin de s’assurer de sauvegarder l’unique attrait possédant une valeur supérieure à l’existence devenue un produit, et relié au vénéré « argent » ! Cela devrait expliquer sans peine, ou plus exactement faire émerger en toute logique, la raison des dirigeants des nations à exercer tous leurs talents à ne rien changer au fondement des stratégies en place, en intervenant seulement sur quelques détails anodins lorsque la population se montre désabusée. Pourquoi alors continuer dans cette direction, à nous comporter souvent à l’inverse de ce que nous « sentons » intérieurement vouloir être ?
Réveillons-nous ! Nous avons la possibilité de faire d’autres choix, alignés sur une fréquence vibratoire différente de celle qui nous est présentée comme un hologramme puissant basé sur la peur et que nous, figurants toujours en sommeil, expérimentons en boucle depuis des siècles, tout au long de notre existence ! Peut-être le moment devient-il propice à une réflexion visionnaire de plus grande envergure dans laquelle l’être humain devient la priorité au même titre que la Vie. N’oublions pas qu’ensemble nous avons le pouvoir de décider à qui donner notre argent et pourquoi. Lorsque chacun d’entre nous en aura conscience, pour tout ce qui s’achète et se vend, il deviendra alors un peu moins figurant du système de consommation et un peu plus acteur de sa propre existence. Nous avons donc tous les pouvoirs, mais ne nous en servons pas à cause de l’impuissance apprise de ne pouvoir changer seul l’ordre établi !
En réalité, à l’instar du colibri, lorsque chacun pose une pierre aussi petite soit-elle à l’édifice d’une vision de la vie nouvellement responsable, que pourraient bien y changer ces grandes firmes, sinon de s’y conformer sous peine de voir leurs bénéfices fondre comme neige au soleil ? Quelques milliers d’individus contre le regard d’une consommation nouvellement réfléchie, de sept milliards de personnes ? Nous ne sommes pas encore, à ce jour, asservis à l’obligation d’achat de marques imposées ! Pensons-y avant de ne plus avoir ce choix.
Rappelons-nous le plus souvent possible qu’on nous garde endormis par une télévision qui, sous prétexte de divertissements, de désinformations et de publicités, nous lave le cerveau au point de nous mettre dans l’incapacité de penser par nous-mêmes. Et ce, autant par le choix du contenu des émissions diffusées par des chaînes multiples appartenant à quelques grands groupes toujours acquis à l’élite minoritaire mondiale, que par les ondes diffusées en veille, qui s’intensifient grandement lorsque nos téléviseurs sont allumés. Tout cela correspondant à une dose quotidienne venant s’ajouter à toutes les ondes déjà présentes via les réseaux sans fil auxquels nous sommes maintenant tous habitués, sous prétexte de gadgets onéreux désignant le « progrès ». Remarquons par nous-mêmes que lorsque la télévision est allumée, il nous est difficile de l’éteindre alors même que les émissions en cours ne nous intéressent pas !
Nous sommes lobotomisés par fainéantise, devenus légumes sur pied, avec pour première conséquence de nous sentir incapables d’améliorer notre propre existence par nos réflexions. Nous sommes intellectuellement fatigués, au point d’être persuadés de ne pas avoir la force nécessaire d’effectuer le changement que nous aimerions voir se mettre en place. Ce qui nous conduit indubitablement à rester totalement à la merci d’un système qui nous déplaît, dans lequel nous sentons malheureusement n’avoir, individuellement, aucun poids. Nous sommes donc, encore une fois, tributaires de ce qui a été créé pour nous, et finissons par accepter d’être apathiques, d’entrer dans des cases prévues à cet effet. La majorité rassure toujours ; ne restons-nous pas identiques à notre entourage ?
À une autre époque, Gandhi éclairait le monde par des propos simples et pleins de bon sens : « Sois toi-même le changement que tu veux voir dans le monde. » Il semblerait que cette citation soit plus que jamais d’actualité !
Nous n’avons pas besoin d’une mûre réflexion pour commencer à envisager de vivre autrement ; c’est actuellement dans l’air du temps. La convergence de ces « crises » nous met peut-être le pied à l’étrier en nous permettant d’entrevoir cette « opportunité » comme le moment de se réveiller !
À l’heure actuelle, nos dirigeants ne sont pas en mesure de proposer d’autres solutions que le sauvetage des grandes institutions bancaires et économiques qui appartiennent à leurs maîtres, tentant au passage de nous faire miroiter un futur possible pourtant conçu à l’identique des organisations en place, qui s’écroulent. Il devient fortement évident qu’ils jouent là les dernières cartes d’un système devenu obsolète, qui continue à entretenir la peur dans une spirale de taxes régulières pour tous en attendant que l’effondrement à venir devienne officiel, même s’il est déjà officieusement présent en coulisse !
– Nous sentons-nous si embourbés pour croire qu’il n’existe pas de solutions ?
– Et si l’on consacrait quelques minutes pour y réfléchir ? Réfléchir à notre condition réelle.
– Pendant que les gouvernements cherchent à tout prix à garder leurs acquis, quelles sont donc nos priorités ?
– Lequel d’entre nous pense que les choix fantasques de nos dirigeants ont une réalité plus importante que la nôtre, comme ils aimeraient nous le faire entendre ?
– Lequel d’entre nous ne préférerait pas voir transiter localement le pouvoir d’achat inhérent à son travail, le voir évoluer comme une richesse dans nos communautés et nos pays plutôt que d’être systématiquement versé à d’obscurs intérêts internationaux… ailleurs, alimentant des guerres qui appauvrissent des populations entières au passage ?
À propos d’économie
Quelques économistes, ces dernières années, se sont penchés sur des questions durables et ont proposé entre autres ce qu’ils appellent le « revenu de base ». Un projet qui, loin de se poser comme une solution parfaite, est un début de réflexion de l’humain vers l’humain. Un projet viable dans le contexte économique actuel, mettant en avant la liberté de chacun tout en supprimant les misères financières et psychologiques liées à la civilisation de notre époque. Renseignons-nous ! Ces informations sont disponibles sur la toile, à qui veut s’y intéresser !
Nous pouvons tous apporter une pierre supplémentaire à ces nouveaux édifices prometteurs et ainsi créer une part de notre futur et de celui de nos enfants !
Inutile d’attendre que cela nous soit « officiellement » transcrit par les médias, car cette idée élimine définitivement l’économie virtuelle telle qu’elle existe aujourd’hui en supprimant du même coup le fonctionnement de l’argent lié aux dettes, dont les banques privées nous abreuvent pour s’enrichir. Il est fort à parier que dans le cadre d’une réorganisation de ce type nous verrons plutôt le système élitiste et l’ensemble de ses pions réagir avec de grands moyens fortement répétitifs, en jouant systématiquement la carte de la dérision, de l’humiliation, de l’agression, ou de la menace… à l’exemple du principe de ce qui a toujours fonctionné jusqu’à présent dès qu’une idée devient dangereuse pour eux.
La bonne nouvelle de nos compréhensions grandissantes viendra de ces réactions exacerbées qui ne pourront plus avoir l’effet de nous ramener vers une fréquence vibratoire de peur généralisée, car elles n’atteindront plus nos émotions. Nous deviendrons, au contraire, naturellement plus enclins à comprendre le principe reliant chacune de leur décision, dans tous les domaines. Ce principe ne pouvant faire autrement que nous sauter littéralement aux yeux ! À partir de ce stade, nous commencerons notre cheminement vers l’« être » véritable !
Notre pouvoir individuel et collectif démarre ici. La vision de notre épanouissement personnel passe en premier lieu par nous-mêmes, par nos choix et nos actions. Nous pourrons, par la suite, toujours décider de prendre parti, ou non, dans le collectif. Mais, à la différence de la répression qui s’est aujourd’hui banalisée sans aucune possibilité d’y répondre, nous reprenons le plein pouvoir de choisir individuellement ce qui est préférable pour nous avant de décider de nous pencher sur des questions plus collectives, si tel est notre souhait.
En d’autres termes, nous éliminons les formatages dont nous avons toujours été inconsciemment victimes pour revenir à la logique de départ, une réflexion à partir de qui nous sommes, passant par ce qui nous anime dans les choix que nous décidons. Une révolution intérieure !
À propos de la consommation
Actuellement, tout fonctionne à l’opposé. Nous sommes « enfermés » dans des cages dorées de consommation effrénée fabriquées pour nous « pomper » massivement, sans qu’il soit individuellement possible d’avoir accès à une perspective de changement ! Nous manquons cruellement de temps pour cela… et sans le temps il ne peut y avoir de réflexion intense !
Voilà pourquoi le système s’emballe, accélère toujours davantage pour projeter à notre vue une multitude de choses à accomplir chaque jour, chaque minute, toujours plus vite. Voilà pourquoi la télévision prend le relais dès que nous ne sommes plus en action ; l’occupation constante du cerveau est nécessaire pour s’assurer qu’aucun d’entre nous n’atteigne jamais l’idée de repenser la matrice dans laquelle nous évoluons, établie ainsi :
– Du divertissement, pour créer du temps de cerveau disponible, au visionnage des thématiques prévues à leur suite.
– Une désinformation répétitive quotidienne qui nous conditionne à stagner dans une fréquence de peur étudiée, car la peur affecte le cerveau et nous ralentit tout en ouvrant la porte au manque de confiance et à l’inaction.
– Des émissions entrecoupées de publicités à répétition qui alimentent les frustrations et les besoins inassouvis de vie réelle à combler par une consommation effrénée.
– Quelques reportages ou documentaires pour que tout un chacun puisse acquérir la certitude de choisir une émission d’intérêt ! D’ailleurs, ne sommes-nous pas tous d’accord pour dire à qui veut l’entendre que nous ne regardons que les chaînes exclusivement dédiées à ces domaines, malgré des audimats qui démontrent le contraire ?
La première décision de sagesse à prendre serait peut-être de se débarrasser de cet objet de conditionnement et d’emprise pour commencer à respirer ! Le premier gain concret immédiat pourrait être de récupérer le montant de la taxe audiovisuelle imposée pour le réinvestir dans la santé, en le plaçant dans nos budgets de nourriture saine par exemple ! En comprenant cela, nous ne devrions pas hésiter à jeter nos téléviseurs, aussi technologiques soient-ils. Dans la mesure où nous possédons tous des ordinateurs, nous pouvons choisir de nous servir d’Internet pour visionner nos émissions et la multitude de médias libres qui traitent les informations réelles, sans censures ni taxes !
Un début de solution
Fort heureusement, des solutions existent dans tous les domaines ! Elles n’ont cependant rien à voir avec le système d’économie actuellement en place, mais en découlent d’une certaine manière, nous montrant ce qu’il serait intelligent de ne pas reproduire. Nous devenons tous suffisamment conscients qu’il ne suffit pas de coller un sparadrap sur un membre cassé pour faire croire à une guérison ; soigner une fracture en profondeur évitera qu’elle n’engendre d’autres problèmes à l’avenir. Mais que penserions-nous de la possibilité de choisir de n’avoir aucune fracture ?
Voilà le type de métaphores auquel nous devons nous confronter à l’heure actuelle. Nous oscillons entre le fait de croire ou ne pas croire, car nos conditionnements respectifs ne nous ont jamais proposé d’imaginer ce genre de possibilités. Mais poussons ce raisonnement un peu plus loin ! Peut-être est-il temps de revisiter et repenser toute la logistique nous permettant de réellement guérir non plus en tentant d’en cacher les symptômes ou de les faire disparaître, mais en s’attaquant de plain-pied aux causes réelles du problème pour le voir disparaître définitivement.

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