L intention et Le pouvoir du Cœur
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Description

Dans mon ouvrage précédent « La puissance créatrice de l’Énergie » édité aux Éditions du Net, je mets en exergue deux grands personnages Nichiren Daishonin et le Dr Usui. Ils ont tous deux, de manière assez similaire mis en avant l’importance du « Qi » et de sa « Nature ». Selon le principe japonais, la force vitale de l’univers est neutre, mais elle aurait la possibilité de se charger d’états de vies ou autrement dit d’humeurs. Toujours, selon le Sûtra du Lotus, il existerait un principe de révolution humaine et de l’existence de trois mille mondes en un instant de vie. Cet ouvrage explique l’importance de l’intention, Myo, et comment changer sa fréquence vibratoire, appelée « États de vies ». Ce changement vibratoire ouvrirait de nouveaux niveaux de conscience, trois mille en un instant de vie. Ces trois mille mondes sont nos futurs en potentialité. Nous pouvons enfin dire : « le futur est là ». Voici donc, le second ouvrage. « L’Intention et le Pouvoir du Cœur ». Malgré la difficulté, la complexité d’expliciter de tels sujets, il est possible aujourd’hui, et ce grâce aux travaux de M Philippe Guillemant de comprendre l’importance de l’intention et du Futur/Présent.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 11 août 2020
Nombre de lectures 1
EAN13 9782312075129
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0012€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

L’intention et Le pouvoir du Cœur
Anne Lelong - Trolliet
L’intention et Le pouvoir du Cœur
Auto -coaching quantique au quotidien
LES ÉDITIONS DU NET
126, rue du Landy 93400 St Ouen
© Les Éditions du Net, 2020
ISBN : 978-2-312-07512-9
« Nous vivons un des changements les plus fondamentaux de l’histoire : la transformation du système de croyances de la société occidentale. Aucune puissance politique, économique ou militaire ne peut se comparer à la puissance d’un changement au niveau de notre esprit. En changeant délibérément leur image de la réalité, les hommes sont en train de changer le monde ».
Willis Harman {1}
À mon maitre, Daisaku Ikeda,
À mes enfants, Johan, Franck et Célia,
À, Jean Pierre Escobad, et son inconditionnel soutien,
Notre rôle n’est pas de soulever des montagnes, mais d’ouvrir notre cœur.
Introduction
Dans mon ouvrage précédent « La puissance créatrice de l’Energie » édité aux Éditions du Net , je mets en exergue deux grands personnages Nichiren Daishonin et le Dr Usui . Ils ont tous deux, de manière assez similaire mis en avant l’importance du « Qi » et de sa « Nature ». Selon le principe japonais, la force vitale de l’univers est neutre, mais elle aurait la possibilité de se charger d’états de vies ou autrement dit d’humeurs. Ce serait la nature du « QI », qui à partir de sa propre fréquence insufflerait un pouvoir de création. En un mot, le « Qi » est « Vide » mais en se chargeant, il acquiert une totale autonomie et devient information. Depuis , j’ai découvert les travaux de Philippe Guillemant , Physicien renommé. Quelle fut ma surprise de découvrir ce que j’expérimentais depuis de nombreuses années de pratique Bouddhique et en tant que Praticienne Reiki . Il est très difficile d’expliciter des principes bouddhiques comme la « révolution humaine », ou l’« éveil du bouddha » ou encore la théorie d’Ichinen Sanzen du Sûtra du Lotus : trois mille mondes en un instant de vie. Malgré tout, je me lance, je développe ici, cet élan, de croire, de penser, que nous y sommes, que nous pouvons enfin dire : « le futur est là ». Voici donc, le second ouvrage : « L’Intention et le Pouvoir du Cœur ». Pour commencer, il me semble important de clarifier quelques concepts comme : la différence entre conscience, esprit, pensée. Je reprends quelques principes comme le Qi de mon premier ouvrage, afin de percevoir, pour ceux qui ne l’ont pas lu, que notre Qi est neutre mais, qu’il se charge d’un champ vibratoire. Vous comprendrez très facilement, qu’il ne suffit pas de « vouloir » ou de « penser positif », il faut vivre émotionnellement, la Joie , la Gratitude . Il faut remercier chaque jour, reconnaître le beau, la valeur, pour rentrer en cohérence, pour charger notre « QI » de la fréquence la plus haute. « Vouloir » c’est bien, la pensée positive c’est bien ! Mais , tout échoue. Pourquoi ? Durant votre lecture, vous comprendrez qu’il ne suffit pas de vouloir. Il faut ressentir la fusion entre l’émotion et le sentiment, créer le « Réel ». C’est le ressenti de l’émotion et du sentiment qui modifie la nature du « Qi » et sa fréquence. Vous découvrirez l’obstacle du subconscient ou de l’inconscient ainsi que quelques techniques pour vous aider dans votre connexion. Vivez intensément. Vivez l’Amour , et votre vie se modifiera de manière spectaculaire. C’est tellement simple et tellement compliqué, car notre Énergie a sa propre autonomie, et parfois il est difficile de Pardonner , de Remercier , de ressentir de la Gratitude , de lâcher prise. Créer cette cohérence globale dans votre vie est l’objectif de cet essai. Stop au Passé , Conscience dans le Présent , Créons notre avenir. Le pouvoir est dans l’intentionnalité du moment présent. Créer la cohérence entre l’esprit et la pensée, c’est créer la synergie du « Cœur », nous pouvons alors, activer des champs d’énergies, jusque-là, inconnus par nous. Les synchronicités sauront nous montrer que nous sommes sur le bon chemin pour notre Vie . Faisons -le intentionnellement, jusqu’à ne faire qu’un avec le « Cœur » et la « Conscience ». Puis , dans un second temps, il nous faut comprendre l’importance de l’information, de l’amour et de la gratitude dans notre vie, et du libre arbitre dans le choix que nous avons de notre niveau de conscience. Suis -je satisfaite de cet ouvrage ? Non , bien sûr que non, tellement de choses à dire, mais les mots ne pourront jamais remplacer la complétude de l’expérience vécue. L’écriture de cet essai, m’a-t-elle rendue heureuse ? Oui , cela m’a demandé un travail d’éclaircissement, d’organisation et surtout, j’ai passé des heures à écouter des personnages comme Philippe Guillemant , Luc Montagnier , le professeur Hervé Jaecenck , M. Emoto , M. Benveniste , à me replonger dans mon expérience de vie. Comment ne pas être heureuse ? Ce confinement fut une providence, enfin, le temps m’était donné ! Cet ouvrage était en suspens depuis plusieurs mois. Le calme imposé par cette pandémie m’a relié à ce qui fait ma vie et mon espérance. Bien sûr, tout ce qui est écrit dans cet ouvrage, est contestable, j’en ai bien conscience. Cet essai est court, à vous lors de votre lecture d’approfondir ces sujets. Vous trouverez à la fin de l’ouvrage les références biographiques des auteurs qui y figurent. Pour ma part, j’ai confiance en chacun d’eux. Ils nous montrent un chemin, à nous, ou pas, de le prendre et surtout de nous y éveiller, et de l’approfondir. Je vous souhaite un moment plein de plénitude en lisant cet essai, au moins autant que j’en ai eu pendant son écriture.
Avec tout mon amour,
Anne Lelong – Trolliet
20/05/2020
Chapitre 1
L E C ERVEAU OU LE P REMIER NIVEAU DE C ONSCIENCE
Le cerveau est l’organe principal du système nerveux. Il est froid, il est complètement indolore. Il régule les fonctions cognitives. Le cerveau a la capacité de planifier, d’organiser, de programmer. Mais qui envoie l’information, et quelle information le cerveau doit-il choisir ? Le cerveau ne fait rien par lui-même, un cerveau tout seul ne peut rien décider. Le cerveau réagit à un ordre, à une pulsion. Le cerveau exécute. Le cerveau contrôle le corps humain, il gère l’ensemble des activités que nous pouvons réaliser. Que l’on soit en train de penser, de rêver, de faire du sport, ou même de dormir, le cerveau y prend part d’une façon ou d’une autre. Le cerveau est un exemple d’ingénierie organisé en différentes parties connectées entre elles de façon très spécifique. Chaque partie du cerveau à des tâches particulières à réaliser, il travaille en tandem avec le reste du système nerveux, le cerveau reçoit et envoie des messages, il est communication ininterrompue. C’est avec notre cerveau que nous pensons. Siège des facultés intellectuelles logé dans la boite crânienne, le cerveau est l’organe du système nerveux central, vers où convergent, via la moelle épinière, l’ensemble des nerfs parcourant notre corps. Le cerveau apparaît ainsi comme une sorte de tour de contrôle, qui reçoit des influx nerveux et qui commande en retour les mouvements corporels volontaires, ainsi que certains mouvements involontaires, la respiration, la température corporelle ou les battements de notre cœur. Nous avons bien entendu qu’un seul cerveau, mais les différents travaux en psychologie ont pu démontrer l’existence de différents espaces, lieux géographiques reconnus et repérés, qui interviennent dans l’organisation de certaines fonctions, appelés la théorie du cerveau Tri unique.
L E CERVEAU REPTILIEN
Il est appelé le cerveau primaire ou primitif ou encore cerveau archaïque. Il correspond chez l’être humain aux systèmes nerveux du tronc cérébral. Il est malgré sa petite taille d’une grande complexité. Certains animaux (vertébrés inférieurs, reptiles…) sont régis uniquement par ce cerveau. Il est la source des comportements primitifs qui répondent à des besoins fondamentaux, instinct de survie. Le cerveau reptilien est le siège de nos instincts de survie et de nos besoins fondamentaux comme la conservation, la reproduction, la respiration, le rythme cardiaque ou l’alimentation. À l’origine de nos réflexes innés et de nos pulsions les plus primaires, on dit qu’il est le cerveau de l’intelligence situationnelle. Lorsqu’il identifie un danger, il déclenche presque instantanément l’alarme pour libérer de l’adrénaline, ce qui a pour effet de mettre notre corps en état de stress de façon à ce que nous puissions répondre à la menace le plus rapidement possible. C’est par exemple notre cerveau reptilien qui, en cas d’attaque, nous poussera à la fuite, à la défense ou à la paralysie, selon ce qu’il juge le plus approprié pour notre survie. Il serait le principal responsable de nos comportements primitifs comme l’agressivité, l’égoïsme, la territorialité ou l’hostilité à l’égard d’une personne appartenant à un groupe différent. Le cerveau de nos plus lointains ancêtres était essentiellement constitué du reptilien. Aujourd’hui, il est encore le principal cerveau de beaucoup d’animaux comme les reptiles, les amphibiens, les poissons et les oiseaux. Le cerveau reptilien a la particularité de n’avoir qu’une mémoire à court terme. Il est « préprogrammé » selon les espèces et les individus. En conséquence, nombre de nos instincts sont identiques à ceux de nos premiers ancêtres.
L E CERVEAU LIMBIQUE « REPROGRAMMATION »
Le cerveau limbique est le siège de nos émotions, de nos intuitions et de nos croyances. C’est le centre physiologique des émotions et donc le système dominant de l’affectivité. Parti du vieux cerveau des mammifères, il dessine un anneau entourant le seuil de l’hémisphère cortical… Il nous aide à différencier le bien du mal, et qui exprime nos émotions. C’est grâce à lui que nous pouvons interagir avec autrui. Comme le cerveau reptilien, il ne s’exprime pas verbalement mais peut exciter le cortex qui lui, s’exprime par la parole. Sa fonction essentielle est la survie par une bonne adaptation à l’environnement social : C’est aussi le lieu des mécanismes de motivation, réussites, échecs, plaisir et déplaisir. Le système limbique est imperméable à toute logique. Il agit comme un filtre, il a un rôle sélectif et détectif. Les émotions déclenchées par stimuli agissent sur le système limbique et ne sont pas sous le contrôle du cortex. Le cerveau limbique est rapide dans ses actions, comme le reptilien. Il peut déclencher des émotions presque instantanément car il stocke tous les souvenirs jouant ainsi un rôle essentiel dans la mémoire à long terme, qui permet la réception et l’enregistrement des informations en fonction des tonalités émotionnelles. Le système limbique enregistre d’abord l’action vécue et les émotions liées à ce souvenir. Le problème ne pourra se résoudre, que s’il expérimente de nouvelles solutions. Sur le plan biologique, cela correspondra au fonctionnement coordonné du cortex et du limbique. C’est que nous appellerons, la « reprogrammation ».
Le cerveau cortical , ou néocortex, est le siège de l’analyse, du raisonnement, du langage et de la créativité. C’est là que sont prises nos décisions rationnelles. Le néocortex est capable d’imaginer et de se projeter dans le futur. Il est curieux, nuancé et apte à prendre du recul. Il est le centre de l’intelligence rationnelle, et est apparu en dernier au cours de l’évolution. Le cerveau reptilien agit toujours selon des schémas rigides et stéréotypés : une même stimulation produira toujours le même effet, la peur par exemple, conservée depuis des générations, ou encore, la fuite inscrite héréditairement dans chaque individu. Il correspond à notre univers non-verbal de gestes et comportements automatiques. Par exemple, face à une phobie, une peur viscérale, ce sont nos deux cerveau archaïque et limbique qui interagissent. Le cerveau archaïque envoie l’impulsion de la peur et du danger, le limbique réagit en envoyant les symptômes émotionnels : bouche pâteuse, sensation d’évanouissement, cœur qui bat la chamade etc. L’action du cortex sera de rationaliser cette peur viscérale, de la regarder en face, de la mettre en distance. Aaron Beck {2} part d’un constat : tous les patients déprimés expriment des pensées négatives sur eux-mêmes, sur le monde extérieur et sur l’avenir. Et d’après lui, cette façon négative de traiter les informations est inconsciente et sous-tendue par ce qu’il appelle le « schéma cognitif ». À savoir, une sorte de disque dur de notre psychisme, qui contiendrait l’ensemble de nos connaissances et se construirait tout au long de la vie au gré de nos expériences et de nos apprentissages. Pour le mettre à jour, il va d’abord chercher à connaître les monologues intérieurs ou « pensées automatiques » de ses patients. Puis , il leur proposera de les rendre plus réalistes et moins négatives (cortex).

Le cerveau cortical peut alors créer des structures nouvelles, « les structures imaginaires » (H. Laborit). Seul le cortex a cette capacité : c’est pour lui un moyen de gérer les autres cerveaux plus anciens. Il correspond au stade de la reconnaissance de l’objet comme réalité externe dans un espace donné. La manipulation des concepts, de l’abstraction par les systèmes associatifs, la prise de distance par rapport à l’objet donne à l’homme des possibilités presque infinies de création. Les différentes fonctions du cerveau sont aujourd’hui repérées, elles sont visualisables et ses pulsations sont calculées. Il a plusieurs rôles : L’abstraction (représentation spatiale, langage). La mémoire non émotionnelle (ré-organisable). Il privilégie la « Rationalité » . Il permet de sortir de l’état émotionnel. Le cerveau Reptilien est en étroite relation avec le Système Nerveux Central. Il met en place des mécanismes de défense qui engendrent des troubles physiologiques, des troubles psychologiques. Ces mécanismes de défense sont traités par le Limbique. Ils sont enregistrés comme une nouvelle expérience et stockés. Ils deviennent une « mémoire émotionnelle ». Cette mémoire, régie par le Cerveau Reptilien, peut resurgir à tout moment, même de façon inadaptée. Ces mémoires émotionnelles chargent le « Qi » d’une « nature » qui formera une cohérence entre l’esprit et la pensée.
L E RÔLE DES REPRÉSENTATIONS DANS LE PROCESSUS DE COMMUNICATION
La communication interpersonnelle est un processus complexe, il s’appuie sur un, ou des systèmes de références propres à chacun. Chaque individu a son propre modèle de représentation du monde, sa carte mentale, et lors d’un échange, ce sont des modèles du monde qui rentrent en confrontation avec un autre système de référence. Voici, un schéma qui peut expliciter un échange lors d’une communication interpersonnelle.

La complexité de ces échanges, la difficulté à maitriser nos émotions, génère souvent un état de peur latent. Cet état de peur qui a sa source dans notre cerveau archaïque, en relation avec notre cerveau limbique va permettre l’organisation de mécanismes de défense. Ces mécanismes de défense sont là pour notre survie, c’est notre instinct primaire face à une situation que nous considérons comme dangereuse émotionnellement. Première croyance, et face à certaines situations que vous connaissez bien, vos mécanismes de défense, sont là, difficile alors, de s’en sortir. Nous n’allons pas énumérer tous les mécanismes de défense. Nous allons prendre les principaux, ceux que nous pouvons retrouver dans notre vie de tous les jours. Nous avons généralement, un mécanisme prépondérant, privilégiant un mode de sortie, face à une situation reconnue et dite « dangereuse ». Voici les principaux mécanismes de défense : La Fuite , le Déni , la Passivité , L’Agressivité .
La Fuite peut revêtir plusieurs formes : La Fuite physique (ou fuite panique), besoin nécessaire et incontrôlable de s’extraire du danger, mécanisme stéréotypé de survie inscrit héréditairement. Toute capacité de jugement/raisonnement semble inhibée. La Fuite, peut entraîner la Rationalisation, c’est à dire se cacher derrière une explication rationnelle et logique. Se convaincre qu’une pensée ou un fait n’est pas possible. La Régression, appartient aussi à ce mécanisme de défense, régresser psychologiquement devant une situation angoissante. Le Déni (refus d’accepter/d’admettre) est le refus de la réalité, des faits et/ou des conséquences. Refus de l’explication et de la parole. Tous ces comportements appartiennent au mécanisme de défense appelé la fuite.
L’Agressivité : Correspondra à une forme d’agitation désordonnée, état d’excitation. La violence physique, contre soi-même ou un tiers. L’Agressivité verbale, Sentiment de défoulement incontrôlable. La colère, l’auto-mutilation.
La Passivité, sous plusieurs formes : La Stupeur, suspension de toute activité motrice et de parole (Attention : l’activité sous-jacente peut être très intense), La Sidération (sorte d’état second). Être saisi, paralysé dans ses capacités physiques et mentales, dans l’impossibilité de juger, de raisonner et d’agir volontairement. Tout d’abord : Le silence, sa forme d’expression : Pas envie ou impossibilité de parler, impossibilité de bouger, par un regard intense et soutenu, par le mutisme, par le corps : prostration, balancement, tremblement. L’objectif de ces mécanismes de défense est de préserver son territoire psychique, unir ses forces et ses expériences pour survivre. Il est pour nous, très difficile, consciemment, d’anticiper ces mécanismes de défense, car ce sont des instincts de survie. Ils se manifestent face à ce qu’ils pensent être une mise en danger « inconsciente » seulement, notre cerveau limbique ne sait pas reconnaître si la situation est adaptée ou pas. C’est nous et nous seuls, qui pouvons évaluer le risque réel. Là est le rôle du cortex et du psychothérapeute. Nous arrivons à ce stade, au premier niveau de conscience, la conscience de soi, qui émergerait de l’information captée par le cerveau à partir des émotions et des stimuli.
Auto -coaching
Le cortex, la rationalisation va vous permettre de sortir de cet état de « peur », pour rentrer dans un état rationnel de « décision », nous allons alors, nous (a) dresser , à nos 2 cerveaux, archaïque et limb

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