Libérez la déesse en vous ! : Pour rompre les répétitions de mère en fille
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Description

Quelle femme n’a pas ressenti, un jour ou l’autre, un mal de vivre au creux des reins? Une douleur indescriptible, un frein à une vie amoureuse prometteuse, carrière éclatante sabotée, mais d’où provient ce mal à l’âme? Dans « Libérez la déesse en vous ! », son premier ouvrage brillant et unique en son genre, Chantale Belzile trace le parcours des femmes et remonte à nos ancêtres afin de nous amener à mieux comprendre que très souvent, nos blessures ne nous appartiennent pas. Nous les trainons inconsciemment, nous en payons le prix, et dans le pire des cas, nous les transmettons à nos filles.
Afin que les répétitions cessent pour nous libérer et ainsi éviter ce mal à l’âme aux générations à venir, il est important de comprendre le pouvoir que nous avons sur les douleurs engendrées avant notre naissance. Il est question ici d’une compréhension du mécanisme de fonctionnement, des subtilités de dons involontaires et, finalement, d’un éveil afin d’accéder au plein potentiel qui vit en chaque femme. L’épanouissement de notre féminité est synonyme d’une vie amoureuse assumée et réussie, d’une carrière fleurissante, mais avant tout, d’une vie familiale remplie d’amour et d’équilibre vécue en pleine conscience. Un hymne à la femme comme jamais il en a été écrit!

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 24 octobre 2017
Nombre de lectures 0
EAN13 9782923364889
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0035€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Copyright Chantale Belzile
Qu bec, Qu bec, Canada, 2016 D p t l gal: Biblioth que nationale du Qu bec D p t l gal: Biblioth que nationale du Canada ISBN: 978-2-923364-79-7 ISBN EPUB 978-2-923364-88-9

Les ditions ATMA Internationales 8400, Boul. Henri-Bourassa, Bur. 200, Qu bec, (Qu bec) Canada, G1G 4E2 T l phone: 418-990-0808 Courriel: info@atma.ca
www.atma.ca

INFOGRAPHIE:
Jos e Boucher
T l.: 418-831-3790
info@joseeboucher.com
R VISION LINGUISTIQUE:
Fran ois Mireault

Voir la liste de nos diteurs et distributeurs dans le monde la toute fin de ce livre
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Catalogage avant publication de Biblioth que et Archives nationales du Qu bec et Biblioth que et Archives Canada
Belzile, Chantale, 1965-
Lib rez la d esse en vous: pour rompre les r p titions de m re en fille
ISBN 978-2-923364-79-7
1. R alisation de soi chez la femme. 2. Femmes - Psychologie. I. Titre.
HQ1208.B44 2016 158.1082 C2016-941802-2

TABLE DES MATI RES
INTRODUCTION
PREMI RE PARTIE
Les v rit s
Hommage aux femmes
L oubli de leur f minit
Donner uniquement donner
Nul ma tre dans sa maison
Mourir avec l absence de r alisations
DEUXI ME PARTIE
Les r p titions
Les programmations inconscientes
Le manque d tre paul e au f minin
Le mensonge et les sc nes r p t es
Le sentiment de vide
La souffrance de m re en fille
TROISI ME PARTIE
Les douleurs engendr es
Le manque de confiance
La col re refoul e
La solitude
Les malaises et la maladie
S exprimer en douceur pour quitter son pass
QUATRI ME PARTIE
L veil
Dire OUI aux changements
S investir dans l quilibre motionnel
S engager envers la Terre m re
Vivre dans l TRE et non dans le para tre
S panouir et guider
CINQUI ME PARTIE
La lib ration de la D ESSE en SOI
Se consacrer du temps tous les jours
Rayonner les richesses de sa f minit chaque seconde
S autoriser recevoir l abondance
Entreprendre sa VRAIE vie
La gloire d tre D ESSE de m re en fille
CONCLUSION
AU SUJET DE L AUTEURE

INTRODUCTION
Depuis toujours, le monde f minin me fascine et d j , tant jeune, je voulais apporter des correctifs afin que les femmes puissent vivre heureuses en plus de s panouir. Par contre, je dois l avouer, je ne savais pas comment rendre possible cette volont de mani re harmonieuse Aussit t que je voyais une femme se taire alors qu elle aurait d parler ou pire, si l on ne reconnaissait pas ses talents, ses forces et ses accomplissements, cela me r voltait. Tr s vite, j ai tent de corriger la situation en sa faveur, mais aussit t on me demandait de me taire. Ce sc nario d injustice me rendait hors de moi. videmment, j explosais et trop souvent, je parlais de fa on irrespectueuse, car j tais r volt e.
Au fil des ans, j ai canalis cette nergie pour la rendre positive afin de l offrir ma client le. Mes ann es d exp rience traiter le malaise des femmes m am nent aujourd hui concentrer mes exp riences, mes apprentissages, mes recherches et mes expertises dans cet ouvrage. Je livre bien humblement ce que j aurais aim lire l poque o je prenais conscience de la n cessit de voir la vie autrement.
la lecture de la premi re partie, vous constaterez de quelle mani re l obligation de me taire est devenue positive dans ma vie. Observer, voir les v rit s et prendre conscience du mal- tre int rieur des femmes est maintenant ma marque de commerce. Je d sire rendre hommage ces femmes des g n rations pr c dentes ayant tout donn de leur tre et ayant re u si peu en retour. Avec un tr s grand respect, il est essentiel, pour moi, de reconna tre que ces femmes ont laiss ce plan terrestre avec un manque de connaissance quant leur pouvoir f minin et de r alisation de soi.
Il me semble que si nous voulons changer le sort actuel des femmes, il devient prioritaire de voir les v rit s des injustices et des insatisfactions v cues afin de comprendre les blessures non cicatris es laiss es l abandon dans le silence du temps. Si nous d sirons am liorer une situation, il devient logique de nous arr ter pour en observer le contenu n gatif en vue de transformer le tout positivement.
C est dans la deuxi me partie que nous aurons le d fi de nous observer afin de cesser les r p titions malsaines. Se pourrait-il que trop souvent, notre insu, les souffrances de nos m res vibrent encore assez fortement en chacune de nous? Si nous voulons avancer, nous devons cesser de nous mentir, de nous mettre la t te dans le sable et de faire semblant que tout est beau. Il est urgent de voir les v rit s et de nous pauler entre femmes afin de nous sortir de ces r p titions sans fin.
Bien malgr nous, nous ressentons toutes cet appel quitter ces fameuses programmations inconscientes transmises de g n ration en g n ration. D o l importance de savoir pourquoi ces r p titions reviennent et comment nous lib rer des d s quilibres motionnels encourus. Se pourrait-il qu en osant faire la lumi re sur ces programmations toxiques, nous puissions all ger la vie de nos filles en les lib rant d un lourd fardeau motionnel?
Dans la troisi me partie, nous constaterons comment les programmations inconscientes peuvent se manifester par des douleurs physiques. Prenons un exemple souvent entendu: ma grand-m re, ma m re et mes tantes ont toutes t la cible d un diagnostic de cancer du sein. Pourquoi? Est-ce uniquement g n tique? Nous pouvons convenir facilement de la v rit de cette expression: ce qui ne s exprime pas s imprime. Je crois sinc rement que l laboration de ce sujet devient une priorit pour la sant des femmes d aujourd hui.
Heureusement, Mesdames, nous sommes aid es pour entreprendre ce grand m nage motionnel. Je vous assure que l nergie de nos pionni res d sire nous voir quitter ce pass empreint de col re et de sentiments n gatifs affectant notre sant . Je sais, premi re vue, cela peut sembler invraisemblable r aliser. Bonne nouvelle! Si j y suis arriv e, vous aussi, vous le pouvez!
C est un honneur pour moi de vous transmettre le d tail de ces enseignements re us dans la troisi me partie de cet ouvrage. Peut- tre vous questionnez-vous pour savoir si j ai r ellement quitt mon pass ou si j ai reconnu la beaut de mon pr sent? Vouloir quitter son pass oblige dire OUI aux changements positifs. J avoue que tout cela est parfois angoissant puisque le pass se montre s curisant, m me s il demeure inconfortable. Dans le but d effectuer ces changements avec facilit , fiert et gr ce, je vous propose l veil nos grandes forces f minines.
Puis, en quatri me partie, nous d couvrirons une femme exceptionnelle, encore cach e et inconnue de notre quotidien. Avec amour , nous quitterons le monde puisant et stressant du para tre afin de na tre l TRE rempli de douceur et d amour que nous incarnons. Tout cela, en vue de ressentir la fiert d tre une femme libre qui assume et vibre sa puret f minine. Avez-vous pens au bonheur de nos filles et de nos petites filles suivre les pas de cette femme rayonnante et inspirante que nous sommes? Osons imaginer comment cet lan d engagement avec notre d esse peut devenir b n fique l nergie de la Terre m re pour les g n rations pr sentes et venir.
Enfin, vous voil pr tes me suivre dans cette cinqui me partie o nous d couvrirons comment lib rer la d esse en nous. Nous allons apprendre vivre en grande libert d expression f minine, rire, danser, vibrer et cr er notre vie l instant pr sent selon notre essence d amour et de lumi re . Cette nouvelle mani re de penser et de vivre nous am ne nous consacrer plus de temps dans le but de nous investir dans la r alisation de notre tre et de nos projets f minins. Cette merveilleuse aventure nous invite faire rayonner nos grandes qualit s f minines avec s r nit afin de toucher l abondance tous les niveaux. De plus, elle nous pr pare c l brer la gloire d TRE UNE V RITABLE D ESSE, et pourquoi pas de m re en fille?
C est avec fiert et joie que je partage avec vous ces enseignements d une grande puret vous conduisant une r elle libert d tre. tre une femme en totalit permet de faire vibrer la d esse en vous et de vivre votre quotidien dans l quilibre et la l g ret . Vivre avec vos qualit s de d esse apporte joie et bonheur dans votre vie personnelle, amoureuse, familiale, professionnelle et sociale. Voil une porte qui s ouvre devant vous pour ne plus jamais se refermer. Alors, si vous souhaitez sortir de votre "prison motionnelle, je vous invite poursuivre votre lecture afin de faire une place d finitive la d esse en vous.
Bonne lecture vous toutes, avec amour et douceur!
PREMI RE PARTIE
Les v rit s
Hommage aux femmes
Un amour d nud du je, me, moi. Un amour inconditionnel et illimit projet sur le bonheur et la r ussite des autres: voil comment nous pouvons d finir l amour port , exprim et offert par nos pionni res, ces femmes confin es dans leur cuisine, v tues d un long tablier du lever au coucher et toujours pr sentes leur poste beau temps mauvais temps. Dans ces temps o les femmes se sentaient dans l obligation de remplir leurs fonctions, seules une maladie grave ou une contraction soudaine semblaient assez puissantes pour venir les d loger de leurs fonctions d pouse, de m re et de gouvernante.
Devant cette v rit , nous aurions tort de nous imaginer que le port du tablier soulignait un accessoire de mode. Pour l avoir d j entendu lors des consultations, je peux dire que le tablier avait pour utilit de dissimuler les rondeurs d une autre bedaine en pleine expansion. Bien videmment, tant qu le porter, aussi bien se servir des coins inf rieurs pour essuyer la sueur de fatigue coulant sur son front, exprimant un sentiment cach de d couragement. La preuve, c est qu au fil du temps, la mode des tabliers s att nua en m me temps que le nombre de grossesses diminua, bizarre
C est merveilleux, la force d amour d ploy e par ces femmes, transmise par le don de soi. Par contre, je ne suis pas certaine qu elles taient conscientes de ce don d amour inconditionnel qu elles poss daient et qu elles mettaient profit pour tout un chacun dans la maisonn e. Je ne sais m me pas si elles avaient le temps de penser, alors aussi bien dire qu elles fa onnaient le tout avec leur intuition, leur d brouillardise tre autodidactes et leur d termination vouloir que tout soit parfait selon le plan divin.
Pouvons-nous, un court instant, imaginer le nombre de t ches que ces femmes exer aient dans une journ e? Apr s toutes mes observations, voici comment je d cris ces femmes rest es dans l ombre sous leur tablier. Elles taient la fois enseignantes, dirigeantes, psychologues, infirmi res, cuisini res, couturi res, coiffeuses, comptables, chanteuses, conteuses d histoires, concierges, chefs de buanderie, organisatrices d v nements, horticultrices, fermi res, planificatrices, gestionnaires
Wow! Fortes, puissantes et d termin es dans chacun de ces r les, ces femmes avaient toutes les qualit s requises pour tre de vraies entrepreneures. De plus, par leurs exp riences et par la multitude d exemples d ploy s, elles se montraient des enseignantes dou es de l cole de la vie. poustouflant de constater les connaissances de ces femmes dans la diversit et la facilit g rer la maisonn e. Le travail qu elles accomplissaient, 24 heures sur 24, est invraisemblable. Debout tr s t t, couch es tr s tard, et infirmi res en pleine nuit: cela demandait toute une nergie et un don de soi.
Tous ces titres professionnels dont elles assumaient les fonctions tout moment de la journ e taient d ploy s avec amour inconditionnel. Et malheureusement, tout se faisait dans la normalit parce qu une m re devait remplir ses t ches pour le bonheur des enfants et du conjoint. Pour ma part, je pense que l entreprise familiale des femmes est bas e sur du b n volat pur et simple. mes yeux, ces femmes taient de vraies professionnelles n ayant jamais vu un ch que de paie leur nom. Qui accepterait d accomplir tout cela sans recevoir la moindre compensation mon taire? Je peux comprendre le niveau lev de frustration ressenti par ces femmes alors que tout leur temps tait consacr oublier qu elles existaient dans leur essence f minine en plus de demeurer, pour nombre d entre elles, dans la pauvret financi re.
Je propose de rendre hommage ces femmes dans une nergie de f te, de joie et d amour pur dans le but de lib rer cette nergie n gative lourdement enracin e dans nos c urs . Offrons ces d esses le party qu elles n ont jamais connu et que toutes m ritaient de recevoir avant de quitter cette terre. Avec l oubli de cette reconnaissance amplement m rit e, pas surprenant de voir que nous sommes encore aujourd hui porteuses de ce don de soi, bien malgr nous. Il est urgent de passer une nergie positive en vue de se d partir de cette tristesse f minine l gu e d une g n ration l autre. Pour le faire, arr tons cette insouciance et honorons nos m res ainsi que toutes celles ayant peupl cette terre, et leur travail effectu dans l oubli total de leur bien- tre int rieur.
Acceptons le titre d entrepreneure familiale l gu de m re en fille et reconnaissons nos capacit s d acc der nos r les de femmes professionnelles dans nos choix cibl s. Voyons le positif travers ce parcours et retenons ce qu elles nous ont enseign . Souvent surnomm es "reines au foyer , aujourd hui, nous sommes en mesure de convenir qu elles ont t des leaders bien avant les hommes. Ici, l id e n est pas d emprunter la voie du f minisme combatif, mais de voir les avantages per us par les hommes en lien avec le soutien familial de leur conjointe.
Ces femmes ont permis aux hommes de faire carri re tout en s panouissant professionnellement, financi rement et personnellement. Par contre, rappelez-vous tous les postes et toutes les fonctions occup s par ces grandes dames dans leur maison. Quelle gloire! Dommage que leurs accomplissements faisaient abstraction d loge, de respect, de reconnaissance, de promotions et de salaire.
Ces femmes nous ont l gu la force d tre entrepreneures et enseignantes dans l me . Par contre, nous devons l admettre, on retrouve, parfois notre insu, des germes de col re, d impatience et de frustration dans nos pens es et dans nos comportements. Dans ces instants, l expression de peurs inconscientes et d motions refoul es fait na tre un manque de confiance en soi souvent accompagn de r volte et du sentiment d injustice.
Ces inconforts int rieurs laissent souvent place un manque de courtoisie et de politesse verbale d notant, in vitablement, une peur de prendre sa place. Malgr tous ces inconforts exprim s par un manque d estime de soi, il n en demeure pas moins que la femme est venue vivre et transmettre ses enseignements d amour . Tant et aussi longtemps que la femme r sistera exprimer librement et fi rement son amour , les familles en souffriront.
Le v ritable amour prend place en appliquant les principes de base du je, me, moi. JE m aime, je ME r alise et MOI (votre nom), je vis, int rieurement, l amour de l me que je suis et je prends la responsabilit de le manifester tout autour de moi. Puisque la femme est une enseignante d amour , elle prendra sa place en usant de fermet afin que ses messages d amour , impr gn s de douceur, soient entendus et surtout cout s. Au fur et mesure que les r sultats se multiplieront, un sentiment d appr ciation et de valorisation s installera et la fiert d tre admir e accro tra sa valeur personnelle ainsi que la valeur du mot " amour .
Si chaque femme ose tre et rayonner l nergie de puret et de f minit qu elle poss de, nous assisterons rapidement une transformation positive sur le plan terrestre. Nous serons les t moins d une explosion d amour infini aliment par une grande douceur o la paix d tre simplement se lira sur les visages d tendus et panouis du monde f minin. Nous serons ainsi en mesure de ressentir toute la s r nit provenant d un calme remarquable qui permet d utiliser avec succ s la totalit des qualit s f minines que nous sommes appel es d velopper dans le but d attirer et de rencontrer l abondance la plus compl te que toutes les femmes d sirent, et ce, tous les niveaux.
Pour tre t moins de cette explosion de c urs l gers et joyeux, ces changements d amour doivent d abord s op rer l int rieur de nous, individuellement , dans le but de se multiplier collectivement par la suite. ce moment seulement, nous verrons le v ritable quilibre s installer dans nos vies personnelles, familiales, professionnelles et sociales. Aujourd hui notre mandat de l expression de l amour passe par notre obligation de rendre hommage aux mes de ces femmes nous ayant pass le flambeau. Saurons-nous leur faire honneur en leur d montrant notre capacit devenir de v ritables d esses dans l me et dans nos vies?
Sommes-nous assez fi res de notre essence f minine pour rayonner de toute notre splendeur, de notre gloire et de nos v rit s dans l int r t de nos filles, de nos petites-filles et de toutes les femmes venir dans ce monde? Pouvons-nous nous unir, entre femmes, en nous entraidant pour devenir de v ritables femmes de c ur de g n ration en g n ration?
L oubli de leur f minit
Pour moi, f minit vibre avec c ur , amour et sensibilit extr me. Trois mots qui, selon moi, ne font pas partie du dictionnaire de nos arri re-grands-m res, de nos grands-m res, et je peux m me ajouter de nos m res, bref de nous toutes. Ici, je ne cherche qu d tecter les v rit s. Je les exprime afin de pouvoir apporter les correctifs positifs pour changer d finitivement les situations en vue d acc der au mieux- tre avec rapidit .
En fait, c ur , amour et sensibilit se sont mis s exprimer travers le mental au lieu de vibrer dans le c ur des femmes et de trouver place librement et naturellement travers les t ches de leur quotidien. Avec ce lot de corv es, le c ur des femmes est devenu insensible l amour . La peur d aimer et d tre aim e a fait en sorte d impr gner ce c ur si pur et si aimant de multiples cicatrices encore tr s pr sentes aujourd hui en chacune de nous, m me notre insu.
Par leur incapacit dire NON et se faire respecter, la plupart des femmes sont devenues frigides, frustr es, distantes et parfois m me intol rantes. De l sont n s les comportements conscients, et parfois inconscients, adopt s par celles-ci dans le but de se prot ger d une ventuelle grossesse. Sans vouloir choquer, il est humain, en tant que femme, de vouloir oublier sa f minit en sachant que sa douceur, sa gentillesse et le fait de vouloir se blottir tout confortablement dans les bras de son amoureux se termineront par une possible grossesse.
force de r p titions, elles en sont venues oublier ce que voulait dire materner. Trop, c tait trop et il faut les comprendre. Rien dans leur vie de femme n avait le temps d tre savour . Elles cr aient chaque instant, mais ne trouvaient ni force, ni temps, ni patience pour contempler le tout. Combien de fois ai-je entendu que les femmes, derri re leur tablier, oubliaient qu elles taient enceintes? Pendant les neuf mois o ce petit tre prenait place, elles faisaient tout pour oublier et ne pas sentir cette pr sence d amour vibrant en elles. Seules les contractions les ramenaient la r alit en leur rappelant que le temps tait venu d accoucher. Dure r alit exprimant tr s bien la peur d aimer et d tre aim e. Cette motion, venue s inscrire comme une autre cicatrice sur ce c ur maternel, est aussi appel e tre transf r e dans notre propre c ur en ayant un impact important dans nos cellules de femmes.
Comme notre mandat consiste nous lib rer des cicatrices impos es notre c ur par les g n rations pr c dentes, il est normal de poss der une vision et une pens e diff rentes de bien des gens. Dans ces circonstances, il nous arrive souvent de porter l tiquette de d rangeante ou de celle qui ne fait jamais comme les autres. Notre d termination entreprendre nos vies diff remment nous caract rise, trop souvent, de r volt es et m me de rebelles aux yeux de nos proches. Ne paniquons pas devant ces qualificatifs que je consid re comme tr s positifs. Si nous d veloppons cette force de caract re d s notre jeune ge, c est justement pour acc der ces changements esp r s de nos anc tres.
Cela tombe comme une excellente nouvelle puisque cela implique que nous sommes venues pr ter main-forte nos m res et nos s urs de c ur . Notre implication dans ce r le retrouver notre vibration d amour pur nous invite pauler notre m re dans sa qu te de la reconnexion sa f minit . Cette t che complexe dans sa simplicit enclenche automatiquement un processus de lib ration envers les mes de celles qui nous ont ch ries, parties se reposer dans l autre dimension. C est une t che exigeante que j ai moi-m me exp riment e d s mon jeune ge. Afin de vous aider vous reconna tre, voici comment j ai tent d apporter mon aide ma m re afin de la lib rer de ce lourd fardeau port depuis des g n rations.
Je me souviens, vers l ge de neuf ans - je revois la sc ne comme si c tait hier -, je jouais l cole avec mes l ves imaginaires. Je d posais des cahiers d criture sur mon lit et comme si c tait mes l ves, je tra ais les lignes des lettres ABC Par la suite, je ramassais les cahiers pour en faire la correction. Je r vais d tre enseignante afin de permettre aux enfants d utiliser le meilleur d eux-m mes. Ma patience tait exemplaire. Mon int r t devenir meilleure et vouloir voir les autres atteindre cet tat d tre tait palpable. Apr s la correction, je prenais le temps d expliquer chacun ce qu il devait am liorer en vue d obtenir un meilleur r sultat dans un prochain exercice. Ma grande sensibilit a fait en sorte de me permettre d appliquer cette technique tr s t t dans ma vie.
Pourquoi attendre de faire des tudes et de les terminer pour devenir enseignante? Quelle perte de temps! De plus, je sentais tr s fortement, l int rieur de moi, que je n avais pas de temps perdre. veill e et lucide, j ai compris que l cole de la vie tait ma disposition et que mon r le d enseignante, des principes de l amour , pouvait d buter d s maintenant. Voil , probablement, la raison pour laquelle j ai laiss tomber, au fil du temps, le besoin de faire des tudes en enseignement. Au fond, je sentais tr s bien que j avais tout en moi pour remplir ma mission ma mani re.
Incroyable, mais vrai: ma premi re l ve fut ma m re. Quelle t che me suis-je donn e? Eh oui, TR S T T je me suis mise l observer dans ses r les de femme, d pouse, de m re et d amie. TR S T T, j ai vu des erreurs dans son livre et TR S T T, j ai voulu lui transmettre les correctifs apporter afin d am liorer sa vie. Ouf! Tout un contrat! Je dois admettre que ma cr dibilit semblait chapper la r alit . Ent t e, je ne l ai pas l ch e. Pas question de laisser ma m re souffrir dans l oubli de sa grande f minit !
Je revois des sc nes o , avec ma douceur d enfant, je tentais de lui dire et de lui faire prendre conscience qu elle devait s ouvrir et s panouir. Combien de fois je l observais, puis, dans mon c ur , je ne comprenais pas son silence, sa mani re d ob ir et de tout faire pour les autres. Je la sentais triste de s oublier ainsi. Elle ne pouvait me mentir. Moi, dans ma puret d enfant, je voyais tout et je ressentais tout. En plus, je poss dais des dons. Par contre, a, elle ne le savait pas et moi non plus d ailleurs. Effectivement, j ignorais poss der des forces d observation plus fortes que celles de bien des gens. J tais persuad e que tous taient comme moi.
Que de temps, d nergie et de r p titions j ai investis avec ma premi re l ve! Avec les ann es, devant son refus de collaborer, ma patience s est transform e en impatience et s est traduite r guli rement en col re. De cette col re, s en est suivie une r volte accompagn e de cris faisant r f rence un monde d injustice, de souffrance et d incompr hension de ne pas tre cout e et surtout, de ne pas tre comprise.
"Pourquoi, maman, veux-tu rester dans ce mode de vie qui n est pas toi?
Pourquoi t ent tes-tu r p ter la vie de ta m re?
Pourquoi restes-tu dans ta coquille en vivant avec ces carapaces qui t touffent? Pourquoi suis-je la seule sentir cette col re en toi malgr toute la douceur que tu d gages?
Pourquoi est-ce difficile pour toi d tre toi dans ta beaut de femme en totalit et d en savourer toute la splendeur avec la fiert qui en d coule?
Pourquoi n arrives-tu pas t panouir comme une fleur au soleil, comme cette rose que tu portes, si bien, dans ton nom?
Que de questions qui se bousculaient dans ma t te la suite de ces observations qui sont demeur es toujours les m mes au fur et mesure que je grandissais!
Par un apr s-midi, vers l ge de seize ans, j ai os tirer la conclusion de toutes ces questions. Ma m re tait dans la cuisine (heureusement sans tablier). Je me suis arr t e devant elle et je lui ai dit: "Maman, tu as les yeux d un chien qui pleure Impr gn e de sa grande douceur, elle m a r pondu: "Tu vois a, toi? "Oui , ai-je r pondu tr s solennellement, pour ne pas dire professionnellement, en quittant les lieux. ce moment, c tait comme si je m tais sentie d gag e. Je venais de dire une v rit et elle m avait donn raison. Enfin!
Deux ans plus tard, la grande v rit de mes observations et de mes investissements vouloir faire rayonner ma m re a t confirm e par un diagnostic que j attendais: cancer du sein tr s avanc . Pourquoi s imposer une telle aventure pour se rendre compte qu il est urgent de vivre sa f minit en toute libert ? Apr s deux ann es de souffrances provoqu es par les effets des traitements, ma m re a quitt le plan terrestre pour aller se reposer dans la lumi re . Quelle vie! Je n en revenais pas. ce moment-l , la r volte s est empar e de moi. Je ne voulais surtout pas r p ter ce que j avais vu. J ai choisi d tre une femme libre et panouie pour vivre dans la facilit . l poque, j tais g e de vingt-et-un ans et les d fis ne me faisaient pas peur.
Finalement, les enseignements que j ai tent d apporter ma m re concernaient les puissants pouvoirs de sa f minit . Il tait facile pour moi, malgr mon jeune ge, de ramener ces connaissances sa m moire puisque mes dons d amour me facilitaient grandement la t che. De tout mon c ur , je r vais de voir ma m re se respecter en tenant compte de ses choix afin qu elle puisse prendre des d cisions en fonction d elle et non en octroyant le premier plan ses enfants ou son mari. Je voulais qu elle s aime assez pour donner priorit elle-m me dans ses objectifs au lieu de toujours s ignorer en r pondant ses besoins en dernier lieu. D ailleurs, des besoins et des objectifs, en avait-elle vraiment?
Comme bien des femmes de l poque, ma m re vivait pour b tir le bonheur de ses enfants. Toute sa vie fut consacr e au succ s et la r alisation de ses chers amours . Malheureusement, ses comportements d voilaient l absence d amour de soi, ce qui me fit comprendre tr s t t l importance du sentiment de col re criant en elle. Dans l oubli de s aimer et de respecter ses choix de vie, ma m re vivait ce que sa m re lui avait enseign . Triste constatation, mais tellement vraie! Et moi, je tentais par tous les moyens de ramener sa m moire ses connaissances de l amour pur, afin qu elle puisse vivre son quilibre motionnel pour tre bien int rieurement et dans sa vie de tous les jours. Dommage que par mon soi-disant manque d exp rience, je ne fus pas cr dible.
Un jour, je compris que mon exemple demeurait la meilleure option. Je fis mes tudes en administration et je me trouvai un emploi d s les premi res semaines apr s l obtention de mon dipl me. Avec joie, le gain de mon salaire me donnait le titre "d autonomie financi re en plus d une fiert le vivre. Devant ce bonheur ressenti, je vivais aussi celui de ma m re, puisque son admiration envers moi d notait un r ve qu elle aurait tant aim r aliser.
Malgr la maladie s imposant de plus en plus dans cette p riode de la vie de ma m re, je restais souriante et fi re de poursuivre ma route. Plus la maladie prenait de l ampleur, entra nant le d clin de son physique, plus je comprenais le fameux copier-coller de sa vie par rapport celle de sa m re, d o l existence de ces fameuses r p titions inconscientes apportant destruction et inconfort dans nos vies.
Il est plus qu important d aborder les r p titions inconscientes. On ne veut pas, mais diff rents niveaux, on se met des carapaces pour faire autrement et on souffre parce que le germe est l , toujours actif et pr t se manifester. Alors on combat la vie au lieu de vivre en pleine libert f minine, la vraie libert de notre int rieur. Mais pour l instant, consacrons-nous la beaut silencieuse de ces femmes. Comme mentionn au d but, la r elle f minit s exprime en tout premier lieu par la capacit utiliser les pouvoirs absolus de notre c ur , l o r sident les enseignements de l me que nous sommes.
Ce lieu, o la femme re oit des enseignements impr gn s d une grande sagesse, d une grande douceur et de grandes v rit s, est sacr . Ouvrir la porte de son c ur pour y retrouver l me que nous sommes, c est apprendre recevoir et utiliser la magie de l amour en vue de retrouver sa v ritable libert d tre une femme accomplie. Il est normal de voir cette action de recevoir comme tant un peu complexe puisqu elle est contraire notre habitude de donner sans arr t, toujours aussi pr sente dans notre vie de femme actuelle.
Donner uniquement donner
La femme donne la vie. Elle donne de son temps et de son amour tous ceux qui frappent sa porte. La femme donne galement son sourire, son c ur et ses bras pour r conforter et apaiser les c urs en peine. La femme donne parfois sa vie en donnant la vie (autrefois, beaucoup de femmes ont perdu la vie en donnant naissance). La femme donne souvent tout ce qu elle peut afin que tout le monde soit gagnant. Elle donne parce que c est ce qu on lui a enseign depuis que le monde existe. Donner, donner, donner, donner
Nos pionni res se sont impr gn es tr s fortement de cette nergie de donner. Par mes observations et par les enseignements re us, j en suis venue la conclusion que le fait de vouloir donner et autant donner pouvait venir freiner le r le de leur f minit qui est bas sur l nergie de recevoir. En effet, l homme donne son sperme la femme et celle-ci le re oit dans le but de cr er la vie. Voil pourquoi l nergie f minine est bas e sur le principe de recevoir et, aussi, sur celui de la cr ativit .
Nous pouvons convenir qu il tait plus facile pour les femmes de ces poques d exprimer leur cr ativit sous forme de tricot, de couture, d artisanat, de d coration, de cuisine et bien d autres. tant toujours dans cette nergie de donner et de cr er, elles trouvaient en cela un moyen efficace pour dire NON une autre grossesse.
Probablement que l expression "je n ai pas le temps prit naissance pour cette raison et pour contester le principe de l amour et celui de recevoir. Tout part de tr s loin et les vibrations si fortement enracin es par le pass r sonnent encore puissamment l int rieur de chacune de nous.
Nul besoin d investiguer bien longtemps sur ce besoin de donner. Nous avons simplement couter le t moignage des femmes qui nous entourent et les observer. Pourtant, le fameux "donner uniquement donner est encore passablement pratiqu dans notre univers f minin. Regardons aussi nos jeunes filles. De leur propre gr , elles sont toujours pr tes aider et donner sans limites. S ajoutent cela nos jeunes femmes avec leur amoureux que de r p titions de sc nes qui ressemblent au pass et qu elles nous ram nent en plein visage! Il y a urgence que nous, les femmes, acceptions de recevoir afin de venir quilibrer ce d sordre important qui d stabilise l quilibre de notre f minit et celle de nos filles.
Que se cache-t-il derri re ce ph nom ne si ancr et r p titif? Qu est-ce que les femmes tentent de retirer de ce comportement bien puisant et souvent m me d valorisant la longue? Un mot, uniquement un mot pour r pondre ces deux questions: ADMIRATION. Eh oui, voil ce que les femmes des g n rations pass es, pr sentes et futures recherchent par ce syndrome toxique de donner. Je vous propose de vous figurer une sc ne des ann es 1920 o la plupart des femmes fondaient une famille de dix, douze, quatorze enfants et parfois plus. Il ne faut pas se le cacher, c tait inhumain et nous pourrions gentiment les caract riser "d usines b b s . En tant que femme ayant eu trois grossesses en trois ans, je sais de quoi je parle. Je me souviens, quelques mois apr s la naissance de mon dernier enfant, d avoir dit voix haute: "Hey! Il est temps que j arr te, je suis en train de faire exactement comme ma m re
Qui de mieux plac e pour exprimer que je n avais pas beaucoup de temps libre dans une journ e et que, malgr toutes les commodit s et les facilit s de la technologie avanc e, j en avais plein les bras? Alors, je m autorise inscrire "usines b b s au sujet de ces femmes pour qui je ressens une tristesse en crivant ces v rit s. R ellement, j prouve une peine profonde savoir que ces femmes n ont pas eu l admiration souhait e en b tissant des familles d une telle ampleur.
Quant moi, pendant de longues ann es, je me suis totalement oubli e cause de ce syndrome toxique de donner sans limites. Je le nomme "syndrome toxique parce qu effectivement, ce fut un poison pour mon quilibre de femme. Eh oui, en donnant ainsi, je cherchais l admiration dans les yeux des autres. Peut- tre que certaines femmes se reconna tront travers mes propos? Le fait de donner ce point me valorisait. Je me sentais utile. Un jour, force de donner et de toujours vouloir en donner davantage, je me suis dirig e vers un burnout .
Heureusement, l criture automatique m a r veill e temps. Lors de mon premier message, je re us ceci: "Tu es puis e, tu dois t arr ter, tu te diriges tout droit vers le burnout . Tu dois d couvrir qui tu es et nous allons t enseigner te conna tre. Tu vas d couvrir les grandes qualit s de l me que tu es, tu vas les accepter , les accueillir et les appr cier. Tu vas aussi apprendre t admirer et tre fi re de la femme que tu es. Ne cherche plus de clients ni d l ves, nous fermons toutes les portes. Tu es en sabbatique. Tu vas faire le m nage de tes souffrances en d couvrant ta force d amour et la beaut de femme que tu incarnes, et par la suite, tu vas aider les autres faire de m me
Wow, quel cadeau extraordinaire et inestimable! C est un plaisir pour moi de partager, par ces crits, ma recette du bonheur f minin re ue de mes guides par mon canal de lumi re . La soif d entendre ou de lire des paroles saines et positives apporte toujours un c t magique l instant pr sent, en plus de nous envelopper d une douce nergie apaisante et r confortante.

Proposition d une notion d apprentissage recevoir l admiration.
Tout part de l int rieur. Afin de bien int grer la notion d admiration, nous d buterons par une bonne respiration en prenant conscience de l nergie de notre int rieur. Prenons une pause avant de poursuivre la lecture pour faire des respirations lentes et profondes et bien ressentir l nergie v hicul e int rieurement. Je sais, j insiste beaucoup sur l int rieur, mais c est ce niveau qu il est essentiel de revenir si nous d sirons cr er les changements afin de favoriser l nergie recevoir.
Toujours en respirant calmement et lentement, imaginons une belle fleur situ e l int rieur de notre chakra du c ur , au niveau de la poitrine. Pour l exercice, la suggestion d une fleur avec des p tales blancs en ouverture montante vers le visage semble bien appropri e. Maintenant, num rons une liste de qualit s. la lecture de la qualit , visualisons cette derni re s inscrire sur un p tale avec la couleur d encre et l criture notre convenance.
Voici les qualit s transcrire sur nos p tales: amour , douce, belle, blouissante, rayonnante, apaisante, s curisante, respectueuse, souriante, joyeuse, sereine, quilibr e, forte, puissante, cr ative, confiante, inspirante, pure, vraie, sinc re, attachante, amusante, et laissons notre inspiration du moment se manifester sur nos beaux p tales
Maintenant, prenons un temps d arr t et d posons le livre. Faisons simplement respirer et expirer afin de recevoir, d int grer et de vibrer en douceur ces merveilleuses qualit s caract risant notre f minit l tat pur. pr sent, il est de notre responsabilit de nous ADMIRER, personnellement, dans la beaut et dans la puret de la femme extraordinaire que nous sommes. partir du moment o cette admiration vient de nous-m mes, nous quittons le monde de l attente, de la frustration et de la r volte causant la col re. Nous apprenons nous laisser voguer au gr du vent, sachant que nous avons tout dans notre int rieur pour traverser vents et mar es avec facilit .
En vivant cet tat de paix, nous comprenons que nous sommes ma tres de notre int rieur et que nous transmutons cette nergie merveilleuse vers l ext rieur afin de devenir ma tres partout o nous nous trouvons. S admirer veut dire loigner les souffrances afin d accueillir et de recevoir uniquement la magie de l amour . Notre r le est de faire suivre cet lan d amour et de respect dans nos maisons en admirant les r sultats positifs que nous cr ons.
Nul ma tre dans sa maison
Elles devenaient l pouse de Monsieur. Elles habitaient la maison de Monsieur. Elles perdaient leur nom, leur identit en devenant Madame Jos Bleau 1 . C tait ainsi. Elles devaient penser comme Monsieur puisque c tait lui, le ma tre de la maison, de SA maison. Nous pouvons dire que ces femmes taient inexistantes puisque leur nom n apparaissait aucun endroit, sauf sur l acte de mariage que nous pourrions d crire, juste titre, comme un acte de possession.
D ailleurs, l expression "c est ma femme en dit long! Trop de femmes sont devenues victimes d un mauvais sort en disant: "Oui, je le veux . De merveilleuses femmes, remplies d un potentiel exceptionnel, occupaient un r le de servante aupr s de leur homme. Elles ob issaient et ne d rogeaient pas aux r gles. Elles levaient les enfants comme Monsieur l exigeait. Finalement, elles r alisaient la pens e des hommes en ex cutant la lettre ce qui tait demand , pour ne pas dire "exig .
Bon nombre de femmes peuvent ne pas reconna tre leur m re dans cette description et ne pas s identifier, elles-m mes, ce r le d pass . Par contre, s il est vrai que nos comportements ext rieurs changent, les motions refoul es, elles, ont tendance suivre d une g n ration l autre. Nos r actions exag r es ou notre incapacit dire non et nos col res de toutes sortes semblent exprimer les d s quilibres et les frustrations motionnels de nos anc tres, toujours pr sents dans notre nergie sans notre autorisation. Heureusement, la vie soutenait ces femmes touff es par une toute petite affirmation, mais si imposante la fois: "Oui, je le veux . Afin de permettre ces femmes de se sentir parfois chez elles, les hommes taient souvent appel s travailler l ext rieur sur les chantiers ou dans les usines des villes avoisinantes. Ils partaient gagner le pain, comme ils le disaient si bien, parfois pendant un, deux, trois mois ou plus. Ce temps d espacement, m me s il n tait pas affirm voix haute, se voulait un temps de r pit pour ces femmes oblig es aux conditions matrimoniales en faveur des hommes.
travers mon travail, au fil des ans, j ai compris que ce que je transcris ici est la pens e de bien des femmes de l poque. Elles taient dans l ombre sous leur tablier, loin d tre des femmes ignorantes malgr les apparences. Imaginons, ne serait-ce qu un instant, comment la soci t serait diff rente si l expression et la cr ation du monde f minin, du monde d avant, avaient pris leur place pour s exprimer en toute libert .
Ces femmes, dans leur libre expression, auraient b ti, d s le d part, un monde plus

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