Origine du nom de famille MARQUET
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Origine du nom de famille MARQUET , livre ebook

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Description

MARQUET

A l’origine — Le mot marquet est la forme méridionale du titre de marquis qui désignait
un seigneur dont les terres se situaient sur les marches des provinces, c’est-à-dire sur
leurs frontières. Le terme même de marche vient du latin marca qui veut dire frontière,
limite. Ce même mot a aussi donné le prénom Marc et Marquet est donc aussi un dérivé
de ce nom de baptême. Il y a aujourd’hui en France plus de 12 000 personnes qui
portent ce nom. Beaucoup d’entre elles ont émigré à Paris, même si elles sont encore
nombreuses en Haute-Vienne et dans la Loire.
Un médecin botaniste — François-Nicolas Marquet naquit à Nancy en 1687. Il étudia la
médecine à Pont-à-Mousson puis à Montpellier. D’origine modeste, il fut obligé de
travailler pendant toutes ses études ce qui allongea conséquemment la durée de celles-ci.
Enfin docteur, il s’établit à Nancy et consacra la plus grande part de ses travaux à la
botanique tout en continuant à exercer sa profession. Léopold, duc de Lorraine,
l’encouragea en le nommant médecin de sa cour et en lui allouant une pension ainsi
qu’un terrain pour y créer un jardin botanique. Afin de remercier son bienfaiteur,
François-Nicolas Marquet entreprit de rédiger un Catalogue des plantes de Lorraine,
œuvre monumentale en trois volumes, contenant le dessin de chaque plante
accompagné d’une description mais qui, hélas, ne fut jamais publié à cause de la mort
du duc. Il mena également des études un peu plus saugrenues sur le pouls humain ...

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Informations

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Date de parution 10 novembre 2011
Nombre de lectures 574
EAN13 9782820697134
Langue Français
Poids de l'ouvrage 8 Mo

Exrait

M
ARQUET
A l’origine
— Le mot marquet est la forme méridionale du titre de marquis qui désignait
un seigneur dont les terres se situaient sur les marches des provinces, c’est-à-dire sur
leurs frontières. Le terme même de marche vient du latin marca qui veut dire frontière,
limite. Ce même mot a aussi donné le prénom Marc et Marquet est donc aussi un dérivé
de ce nom de baptême. Il y a aujourd’hui en France plus de 12 000 personnes qui
portent ce nom. Beaucoup d’entre elles ont émigré à Paris, même si elles sont encore
nombreuses en Haute-Vienne et dans la Loire.
Un médecin botaniste
— François-Nicolas Marquet naquit à Nancy en 1687. Il étudia la
médecine à Pont-à-Mousson puis à Montpellier. D’origine modeste, il fut obligé de
travailler pendant toutes ses études ce qui allongea conséquemment la durée de celles-ci.
Enfin docteur, il s’établit à Nancy et consacra la plus grande part de ses travaux à la
botanique tout en continuant à exercer sa profession. Léopold, duc de Lorraine,
l’encouragea en le nommant médecin de sa cour et en lui allouant une pension ainsi
qu’un terrain pour y créer un jardin botanique. Afin de remercier son bienfaiteur,
François-Nicolas Marquet entreprit de rédiger un Catalogue des plantes de Lorraine,
œuvre
monumentale
en
trois volumes,
contenant le
dessin
de
chaque
plante
accompagné d’une description mais qui, hélas, ne fut jamais publié à cause de la mort
du duc. Il mena également des études un peu plus saugrenues sur le pouls humain qu’il
voulut comparer à différents rythmes de musique. Il consigna ses réflexions dans une
Méthode pour apprendre par les notes de musique à connaître le pouls de l’homme.
Lorsque la Lorraine passa sous domination française, Marquet fut nommé doyen du
collège royal de médecine de Nancy. Il mourut en 1759.
En politique… —
Né à Bordeaux, Adrien Marquet (1884-1955) adhéra à la SFIO à vingt
ans. Co-fondateur avec Déat du PSF en 1933, il devint ministre du Travail en 1934,
ministre d’Etat puis ministre de l’Intérieur de juin à septembre 1940. Par ailleurs maire de
sa ville natale de 1925 à 1944, il était aussi député de la Gironde de 1924 à 1942.
L’ingénieur agronome Pierre Marquet, né en 1925 à Planchez-en-Morvan dans la Nièvre,
fut plusieurs fois conseiller technique au ministère de l’Agriculture, en particulier aux
côtés de Jacques Chirac. Il fut aussi directeur de l’Institut national des appellations
d’origine des vins et eaux de vie.
De Sarah Bernhardt à la Grande Vadrouille
— Mary Marquet naquit en 1895 à Saint-
Pétersbourg, d’une famille d’origine tourangelle (son arrière grand-père était boucher à
Tours). Sa mère, Delphine Marquet, née à Tours, était entrée à l’Opéra à dix-sept ans,
ainsi que deux de ses sœurs, et devint pensionnaire de la Comédie-Française dans les
années 1850-1860. Egalement artiste dramatique, Mary Marquet débuta sous la direction
de la grande Sarah Bernhardt dans le rôle de l’Aiglon. Poursuivant sa carrière théâtrale,
elle devint sociétaire de la Comédie-Française où, de 1923 à 1945, elle interpréta surtout
des pièces classiques. Après la guerre, elle se tourna plutôt vers le cinéma et joua dans
des films qui eurent parfois de grands succès : Si Versailles m’était conté, Landru en
1965, La Vie de château ou encore La Grande Vadrouille. Elle était également artiste de
cabaret et tourna pour la télévision, par exemple dans Lucien Leuwen ou Paul et Virginie
en 1974. Elle laissa des Mémoires en quatre volumes.
Un merlan frit —
Octave-Philodème Marquet (1815-1869) était un comédien et un
auteur dramatique “quelquefois spirituel”. Il a écrit de nombreux vaudevilles, comme Une
farce de fumiste, Un merlan frit, Le tuyau du poêle, Ce bon roi Dagobert… Il est mort
d’apoplexie en montant un escalier.
Les Marquet du Châtelleraudais —
Une famille de ce nom, présente dans le
Châtelleraudais depuis le XVème siècle, a compté de nombreux avocats et procureurs au
Présidial de Poitiers, comme Louis Marquet, auteur des Principes généraux de la coutume
de Poitou (1764). Parmi les autres membres de cette famille, évoquons aussi : Jean
Marquet-Badard, né en 1737 à Chenevelles, administrateur du district de Châtellerault en
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