Quand les abeilles meurent, les jours de l

Quand les abeilles meurent, les jours de l'homme sont comptés

-

Livres
176 pages

Description

« Si l'abeille venait à disparaître, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre », prédisait Albert Einstein pour qui les abeilles étaient « les sentinelles du monde ». N'en sommes-nous pas déjà là ?

Après avoir eu accès au dossier explosif du Gaucho® et du Régent®, deux insecticide ultra-puissants qui continuent leurs ravages dans nos campagnes, Philippe de Villiers s'interroge, révèle et sonne l'alerte.
Il n'hésite pas à mettre en cause non seulement un certain productivisme irresponsable manipulé par des industriels, mais aussi la passivité complice de l'administration. Des comportements qui peuvent nous conduire à un nouveau scandale d'Etat comparable à ceux de la « Vache folle » ou du « sang contaminé ».
Il s'appuie sur des expériences scientifiques accablantes qui montrent les risques de ces neurotoxiques pour la flore et la faune mais, au-delà, pour l'homme lui-même.

Après la mort des abeilles, celle des hommes ? Une nouvelle fois, Philippe de Villiers brise la loi du silence.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 01 décembre 2015
Nombre de lectures 0
EAN13 9782226378613
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
« Si l'abeille venait à disparaître, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre », prédisait Albert Einstein pour qui les abeilles étaient « les sentinelles du monde ». N'en sommes-nous pas déjà là ?

Après avoir eu accès au dossier explosif du Gaucho® et du Régent®, deux insecticide ultra-puissants qui continuent leurs ravages dans nos campagnes, Philippe de Villiers s'interroge, révèle et sonne l'alerte.
Il n'hésite pas à mettre en cause non seulement un certain productivisme irresponsable manipulé par des industriels, mais aussi la passivité complice de l'administration. Des comportements qui peuvent nous conduire à un nouveau scandale d'Etat comparable à ceux de la « Vache folle » ou du « sang contaminé ».
Il s'appuie sur des expériences scientifiques accablantes qui montrent les risques de ces neurotoxiques pour la flore et la faune mais, au-delà, pour l'homme lui-même.

Après la mort des abeilles, celle des hommes ? Une nouvelle fois, Philippe de Villiers brise la loi du silence.