Développement durable, écologie, réchauffement climatique...

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Livres
466 pages
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Description

1 000 initiatives concrètes pour préserver la planète et leurs sites web pour agir localement

Agir pour la sauvegarde de la planète ? Oui mais comment, à notre niveau, chacun d'entre nous peut-il s’engager à le faire concrètement et durablement ?
Devant l’ampleur de la tâche, nous sommes nombreux à nous demander : que puis-je faire pour apporter ma contribution aux efforts communs de développement d’une politique plus respectueuse de l’environnement et du vivant ? À cette question, cet ouvrage nous apporte non pas une mais des centaines de réponses !


Dans tous les domaines (industrie, service à la personne, technologie, agriculture, consommation...), dans tous les secteurs d’activité (gestion de l’eau, automobile, recherche scientifique, communication...), sur tous les continents... le livre de Michel Giran explique, décrit et dresse l’inventaire extraordinaire des multiples initiatives et réalisations, de toute nature et de toute taille, que développent des chercheurs, des associations ou des entreprises pour rendre notre monde plus solidaire et préserver la planète.
En indiquant clairement les objectifs et les coordonnées de chacune de ces initiatives, ce véritable « annuaire des pratiques écologiques » donne les clefs pour agir, participer, encourager et soutenir... Et reprendre ainsi le contrôle de notre environnement.
Que l'on aime ou non cette expression de "développement durable" elle a au moins le mérite de poser les bonnes questions et de proposer diverses solutions aux multiples crises que nous traversons.
Nos modes de pensée , notre culture, nos connaissances et notre perception du monde sont bouleversés et nous obligeront à faire des choix, tant au niveau personnel qu'au niveau collectif...


L'auteur de cet ouvrage a participé depuis 18 ans à de très nombreux colloques, salons, conférences et rencontres sur ces questions avec un parti pris qui pourrait se résumer en un slogan : Positif mais pas naïf. Partout émergent, en effet, des solutions locales portées par des êtres exceptionnels, créatifs et généreux, redécouvrant le partage, la solidarité, l'économie collaborative, et l'intelligence des systèmes vivants.



Cet ouvrage n'a d'autre ambition que de vous donner envie de les découvrir avant de vous en inspirer et de les rejoindre !


Michel Giran a enseigné les Sciences Physiques au sein de l’Education Nationale avant de fonder l'association ADOME en 1996 qui répertorie et diffuse de très nombreuses informations sur les questions du développement durable (les mots du climat ( http://www.ecobase21.net/Motsduclimat/Motsduclimat.html ), l’alphabet de l’actualité climatique ( http://www.ecobase21.net/Alphabetdelactuclimat.html ) et une lettre d’information « News La Terre » ( http://www.ecobase21.net/Newslaterre/Newslaterre.html )


En juin 2012, il a organisé un événement baptisé « Internet pour les acteurs du changement » au Sommet Rio + 20 et lancé son nouveau site web www.ddoogle.fr qui référence plus de 900 thématiques et environ 20 000 vidéos en ligne sur les questions du développement durable.


Il peut être joint à l’adresse michel.giran@maxima.fr

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 03 novembre 2015
Nombre de visites sur la page 60
EAN13 9782818806241
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0105 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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4e de couverture

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Titre

 

Michel Girana enseigné les Sciences Physiques au sein de ­l’Éducation Nationale avant de fonder l’association ADOME en 1996 qui ­répertorie et diffuse de très nombreuses informations sur les questions du ­développement durable (les mots du climat : http://www.ecobase21.net/Motsduclimat/Motsduclimat.html), l’alphabet de l’actualité climatique (http://www.ecobase21.net/Alphabetdelactuclimat.html) et une lettre d’information « News La Terre » (http://www.ecobase21.net/Newslaterre/Newslaterre.html).

En juin 2012, il a organisé un événement baptisé « Internet pour les acteurs du changement » au Sommet Rio + 20 et lancé son nouveau site web www.ddoogle.fr qui référence plus de 900 thématiques et environ 20 000 vidéos en ligne sur les questions du développement durable.

Il peut être joint à l’adresse : michel.giran@maxima.fr

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8, rue Pasquier, 75008 Paris

Tél. : 01 44 39 74 00 – infos@maxima.fr

© Maxima, Paris, 2016

EAN Epub : 978-2-81880-624-1

Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation réservés...

 

TABLE DES RUBRIQUES

Agriculture (aquaculture, élevage, jardinage,
permaculture, pisciculture)

Alimentation 43

Aménagement des territoires (Ville, urbanisme)

Biodiversité (Ecosystèmes, interdépendance
et services écosystémiques, espèces)

Climat (voir Environnement)

Commerce équitable
(voir Consommation responsable)

Consommation responsable
(Commerce équitable, entretien)

Culture (mode, musique, sport, spiritualité)

Développement durable
(Développement responsable)

Eau

Économie et Finance

Économie sociale

Éducation (Connaissance, formation,
information, médias)

Énergie (Electricité, énergies fossiles,
énergies renouvelables, ­transition énergétique)

Entreprises (Publicité, RSE)

Entretien (voir Consommation responsable)

Environnement (Atmosphère, air,
climat,changement ­climatique)

Faune 300

Flore (plantes, forêts…)

Habitat (Architecture, bâtiment,
construction, logement)

Jardin (voir Agriculture)

Médias (voir Education)

Matériaux (Métaux, minerais, textile)

Mode (voir Culture)

Musique (voir Culture)

Publicité (voir Entreprises)

Recyclage
(Déchets, emballages, recyclage, réparation)

Réduction des inégalités et de la pauvreté
(voir solidarité)

Risques majeurs naturels et technologiques

Santé

Science (Technologie)

Solidarité
(Réduction des inégalités et de la pauvreté)

Spiritualité (voir Culture)

Sport (...

AVANT-PROPOS

Parmi les enjeux du développement durable est celui de la transparence. Appliquons le donc à nous-mêmes. Pour écrire cet ouvrage, je me suis largement inspiré, en plus des discussions avec les membres de notre réseau Ecoaction 21, de nombreux écrits et articles en ligne dont je me suis appliqué à mentionner les sources.

Mon travail a été, principalement de les remettre dans un contexte plus large et de les resituer dans une vision positive. Je n’ai pas toujours été en mesure de citer avec exactitude tous mes emprunts mais j’ai systématiquement renvoyé le lecteur vers les sites web d’où proviennent ces emprunts, confiant que leurs auteurs me pardonneront d’éventuels oublis dans la mesure où ils sont donc cités par l’intermédiaire de leur site web et que l’objectif qui nous est commun est de trouver des solutions aux diverses crises que nous traversons.

Les points de vue et les intérêts sur ces questions cruciales du développement durable peuvent paraître très divergents. Entre la volonté des Etats de structurer les choses, celle des entreprises d’y trouver une logique économique et celle de la société civile de faire entendre la voix des populations qui seront les plus touchées par les changements terribles qui s’annoncent, j’ai essayé de trouver une approche ­équilibrée. Afin d’améliorer encore les choses, merci de me faire parvenir vos commentaires, vos suggestions ainsi que les expériences et solutions que je n’aurai pas mentionnées, en m’écrivant à l’adresse michel.giran@maxima.fr ou en consultant la nouvelle version de notre site web www.ddoogle.fr.

Cordialement à vous,

Michel Giran

AGRICULTURE

Élevage, pêche, pisciculture, algoculture,
permaculture

La vocation première et prioritaire de l’agriculture est de répondre aux besoins alimentaires de la population. Le changement climatique pose à toutes les agricultures du monde des questions difficiles et leur demande de s’adapter, de se diversifier, et de contribuer à la réduction mondiale des émissions de gaz à effet de serre : la part de l’agriculture au niveau mondial est en effet ­d’environ 28 % (déforestation induite comprise), et au niveau ­français de 19 %.

Les processus intensifs de production font peser des risques parfois trop forts sur les milieux, menaçant aussi la durabilité de ­l’agriculture elle-même. Au-delà des importantes évolutions des pratiques ­agricoles mises en œuvre depuis une dizaine d’années, un ­mouvement de transformation en profondeur s’impose pour ­l’ensemble de l’agriculture en revisitant les bases de l’agriculture conventionnelle, pour concilier les impératifs de production ­quantitative, ­d’efficacité économique, de robustesse au ­changement climatique et de réalisme écologique. Il s’agit de produire suffisamment, en utilisant les fonctionnements du sol et des systèmes vivants et, en leur ­garantissant ainsi une pérennité, de sécuriser ­simultanément les productions et les écosystèmes.

http://www.ddoogle.fr

Agriculture biologique

Un aliment biologique est un aliment produit suivant les principes de l’agriculture biologique. En France, le label Agriculture Biologique peut s’appliquer aux aliments issus de produits respectant les standards de l’agriculture biologique, et transformés selon des méthodes elles aussi standardisées. Il existe une tolérance de 5 % pour les ingrédients comme le sel marin qui, sans être des aliments biologiques stricto sensu, sont des produits naturels sans élément chimique de synthèse rajouté par l’homme.

Wikipedia

http://www.ddoogle.fr

Élevage biologique

L’élevage bio repose sur les mêmes engagements que l’agriculture biologique en général. Les éleveurs bio s’engagent à n’utiliser ni pesticides, ni engrais chimiques de synthèse, ni OGM. Cette démarche vise une meilleure harmonie entre l’agriculture et la nature, grâce à des pratiques plus respectueuses de l’environnement et des animaux.

L’élevage bio a pour principes d’assurer le bien-être des animaux et de respecter leur cycle de vie ainsi que l’équilibre entre les sols, les cultures et les animaux. Ainsi, dans le cadre de l’élevage biologique, le choix de races s’effectue en fonction de l’environnement et des conditions climatiques pour assurer la pérennité des lignées et limiter les risques de maladie.

Par ailleurs, les animaux doivent disposer d’un espace suffisant, en plein air et dans les étables, être nourris avec des produits biologiques et soignés de préférence à l’aide de thérapies naturelles. Afin de maintenir la fertilité des sols et de préserver les équilibres naturels, les éleveurs bio pratiquent aussi la rotation des cultures qui permet d’enrichir naturel­lement les terres.

Pêche

La pêche dans le monde est confrontée à de nombreux défis. Il n’est viable ni pour les espèces pêchées, ni pour les pêcheurs de prolonger les tendances passées (surexploitation, pollution, etc.).

75 % des stocks mondiaux de poissons commercialisés sont appauvris ou menacés par la surpêche. Les scientifiques prévoient que le monde sera privé de fruits de mer dès 2048 si les stocks de poissons marins continuent à baisser au rythme actuel, ce qui aurait pour effet de menacer sérieusement la sécurité alimentaire mondiale, la qualité des eaux côtières et la stabilité des écosystèmes, et de mettre en danger les modes de vie des générations actuelles et futures.

Près de 40 % des poissons et des produits à base de poissons font partie du commerce mondial, dont la moitié provient des pays en ­développement. Selon les estimations, environ 300 millions de personnes tirent leurs revenus directement des activités de pêche, 95 % de celles-ci habitent dans les pays en développement. Les bénéfices nets issus des exportations de poissons que gagnent les pays en développement ­s’élevaient à 18,3 milliards de dollars en 2003 – soit un montant supérieur à celui tiré des autres produits alimentaires par tous les pays en développement réunis. Malgré l’importance de conserver des stocks de poissons, les impératifs économiques immédiats obligent à en attraper le plus possible. Les estimations disponibles suggèrent que la surcapacité en flotte de pêche commerciale s’élève jusqu’à 250 %. Les subventions gouvernementales destinées à préserver les emplois dans le secteur de la construction navale et de la pêche ont été désignées comme étant la cause de cette surcapacité avec pour résultat la surexploitation des stocks de pêche. Selon les estimations, les subventions à la pêche totalisent dans le monde entier 20 milliards de dollars chaque année, représentant près de 20 % des revenus de l’industrie de la pêche.

Afin de lutter contre la pêche pirate, la Commission européenne vient de rendre public, comme elle s’y était engagée, le nom des huit Etats qu’elle accuse de tolérer ces pratiques condamnables. Belize, Cambodge, Fidji, Guinée, Panama, Sri Lanka, Togo, Vanuatu sont donc officiellement « avertis qu’ils risquent d’être considérés comme des pays non coopératifs. »

http://www.ddoogle.fr

Jardinage

Chacun de nos gestes, même au jardin, a un impact planétaire : une mauvaise habitude, multipliée par un grand nombre de jardiniers, amateurs ou non, a des effets désastreux. Les jardiniers sont les troisièmes pollueurs de l’eau, juste après les agriculteurs et les collectivités !

Le plus souvent, les jardins amateurs sont traités chimiquement et contribuent jusqu’à 25 % à la pollution de l’eau. Le surdosage ainsi que le non-respect des consignes d’utilisation ou du délai entre traitement et récolte entraînent une contamination des produits récoltés. L’action indifférenciée des pesticides sur les animaux engendre des effets indésirables sur des hôtes utiles comme les vers de terre. Certains insecticides tuent aussi les insectes ­auxiliaires pour votre jardin comme la coccinelle qui mange les pucerons, ou les abeilles et papillons qui pollinisent vos fleurs. Votre jardin devient peu à peu stérile.

L’utilisation répétée d’une même substance active provoque parmi les mauvaises herbes et les parasites l’apparition de populations résistantes, très difficiles à éliminer, comme dans le cas des antibiotiques.

http://www.ddoogle.fr

Quelques sites web généralistes à consulter

http://www.1001-nature-bio.com

http://www.abiodoc.com

http://www.agriculturebio.org

http://www.aprobio.fr

http://www.conversionbio.org

http://www.fnab.org

http://www.intelligenceverte.org

http://www.origingreen.ie/fr/

http://www.synabio.com

http://www.wwoof.org

Monde

http://www.algaestream.com

Algae Stream est un brevet déposé en 2007 et étendu à l’international dans plus de 40 pays. L’algoculture permet d’envisager des perspectives de plus-values importantes à moyen terme, ainsi qu’une croissance des dividendes. Elle s’applique aux besoins et grands défis futurs tels que la nutrition, l’énergie de ­remplacement, la réduction de...

ALIMENTATION

Sécurité alimentaire

Le concept de sécurité alimentaire fait référence à la disponibilité ainsi qu’à l’accès de nourriture en quantité et qualité suffisante. La sécurité alimentaire comporte quatre dimensions :

1. Disponibilité (production intérieure, capacité d’importation, de stockage et aide alimentaire)

2. Accès (dépend du pouvoir d’achat et de l’infrastructure ­disponible)

3. Stabilité (des infrastructures mais aussi stabilité climatique et ­politique)

4. Salubrité, qualité (hygiène, principalement accès à l’eau)

La sécurité alimentaire dépasse la notion d’autosuffisance alimentaire. La notion de sécurité alimentaire est toutefois à distinguer de celle de sécurité sanitaire des aliments, qui a trait à l’hygiène, la salubrité et ­l’innocuité des aliments.