Chers imposteurs

Chers imposteurs

-

Français
178 pages

Description

« Pourquoi avoir titré ce pamphlet Chers imposteurs ? Tout simplement parce que je connais bien, parfois même très bien, mes principales “cibles ”, qu’il s’agisse de Michel Onfray, Bernard-Henri Lévy, Philippe Sollers ou Nicolas Sarkozy. Ils ont en commun – chacun à sa manière et à son niveau – d’incarner d’une part le déclin des intellectuels, d’autre part un phénomène de plus en plus aveuglant : la déculturation galopante de notre société. 
Certes, ils n’en sont pas les seuls symboles. L’étonnante médiocrité de la production dite romanesque, comme l’affaissement de la critique littéraire, en sont d’autres signes tout aussi inquiétants. 
Confrontés à des “intellectuels ” starisés, nous ne savons plus si nous nous trouvons face à des bonimenteurs, des héros de la Star Academy ou des dandys du show-biz. 
Quant à Nicolas Sarkozy, notre premier président de la République totalement formé et formaté par le médium audiovisuel, il est également notre premier président “dé-culturé ” ou “a-culturé ”, comme on voudra. » 
                                                                                                                                                          J. B.

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 03 septembre 2008
Nombre de lectures 47
EAN13 9782213644790
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
« Pourquoi avoir titré ce pamphlet Chers imposteurs ? Tout simplement parce que je connais bien, parfois même très bien, mes principales “cibles ”, qu’il s’agisse de Michel Onfray, Bernard-Henri Lévy, Philippe Sollers ou Nicolas Sarkozy. Ils ont en commun – chacun à sa manière et à son niveau – d’incarner d’une part le déclin des intellectuels, d’autre part un phénomène de plus en plus aveuglant : la déculturation galopante de notre société. 
Certes, ils n’en sont pas les seuls symboles. L’étonnante médiocrité de la production dite romanesque, comme l’affaissement de la critique littéraire, en sont d’autres signes tout aussi inquiétants. 
Confrontés à des “intellectuels ” starisés, nous ne savons plus si nous nous trouvons face à des bonimenteurs, des héros de la Star Academy ou des dandys du show-biz. 

Quant à Nicolas Sarkozy, notre premier président de la République totalement formé et formaté par le médium audiovisuel, il est également notre premier président “dé-culturé ” ou “a-culturé ”, comme on voudra. » 
                                                                                                                                                          J. B.