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Qui dit vrai

De
174 pages

L’auteur part du constat que les opinions contradictoires sur la mort et l’origine de la vie ont amené chaque être humain à la confusion. En effet, selon nos croyances, le sens que chacun donne à sa vie peut être très différent. Et cette confusion, que les religions, la philosophie et la science, de par leurs différences de points de vue, ne font qu’entretenir, entraîne un sentiment d’impuissance et d’incertitude où la peur domine. Parmi toutes ces voix qui se font entendre, qui dit vrai ?


L’auteur démontre alors, à travers les paradoxes de l’existence humaine, que le chaos mental est généré par l’inconscient. Les émotions sont ses manifestations et il s’oppose à l’intelligence tout en donnant une fausse impression de liberté. Toutes les horreurs du monde résultent de cet inconscient qui induit systématiquement l’homme en erreur.


Mais alors, comment discerner la vérité des illusions générées par notre inconscient ?


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Cet ouvrage a été composér Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-22739-1

 

© Edilivre, 2017

Préface

Lorsqu’on découvrit, au XVIIe siècle, les premiers fossiles, les scientifiques conclurent que le monde était plus vieux qu’on ne l’avait imaginé. La théorie de l’évolution fit alors son chemin, stipulant que l’homme n’a pas été créé en un seul jour. Certains croyants avouent même aujourd’hui qu’il n’existe pas de trace du Jardin d’Éden et qu’il n’a jamais existé. Les croyants d’hier se laïcisent et se rapprochent de l’idée de progrès. Paradoxalement, certains croient qu’ils quitteront un jour la Terre pour aller au Ciel et d’autres sont d’avis que le Créateur rétablira le Paradis sur la Terre.

D’où vient cette dichotomie ?

Des idées contradictoires sur l’âme ou l’origine de l’homme ont amené les gens à la confusion. Certains sont convaincus que nous avons une âme immortelle, quelque chose de séparé du corps qui survit à la mort. D’autres croient que la Terre n’est, pour l’homme qu’un lieu d’épreuves avant que celui-ci ne monte au Ciel, ou qu’un simple produit de l’évolution.

Qu’en est-il de la mort ? Pour le manichéisme, la nature humaine est « anormale, insupportable et radicalement mauvaise ».

Le seul moyen pour l’âme de se libérer de cette « angoisse » est de s’échapper du corps et de quitter la Terre pour un monde spirituel. Pour un être dont la mort est une certitude, et qui a conscience que sa fin est inéluctable et imprévisible, la pensée de la mort est en effet d’abord une pensée de la vie.

La mort, n’étant pas une expérience, demeure une idée, un objet de spéculations qui nourrit l’imagination. Aucun vivant ne peut avoir de certitude à son propos. C’est pourquoi la réflexion sur la mort est fondamentalement liée à celle de l’existence. Selon que l’on croit à un anéantissement par la mort ou, au contraire, la mort comme point d’accès vers l’au-delà, le sens donné à son existence peut être très différent.

Quoi qu’on fasse, où qu’on soit, on meurt.

Ce savoir nous donne en partage un sentiment d’impuissance fondamentale (fatalité de la mort, ou « fond fraternel de la mort » selon l’expression de Malraux).

Les religions et la philosophie ont imaginé plusieurs significations, parmi lesquelles :

1. Le néant, fin définitive de l’existence ;

2. Le néant, suivi d’une renaissance sous une autre forme Terrestre, ou sous la même forme ;

3. L’accès à l’immortalité, dans un autre monde.

Dans une fable ou mythe de Gilgamesh dont le héros est l’homme le plus fort et le plus capable du monde, celui-ci avait appris que, lorsque les dieux créèrent, ils avaient fait de la mort la destinée inévitable de l’homme, et l’homme doit apprendre à vivre avec elle.

Les adeptes du progrès ne partagent pas ce fatalisme. Pour les hommes de science, la mort n’est pas une destinée inévitable, mais simplement un problème technique. Si l’être humain meurt, ce n’est pas que les dieux l’aient décrété, mais en raison de divers échecs techniques : crise cardiaque, cancer, infection. Et chaque problème technique a une solution technique. Certes, pour l’heure, nous ne pouvons résoudre tous les problèmes techniques, mais nous y travaillons. Nos meilleurs esprits ne perdent pas leur vie à essayer de donner un sens à la mort. Ils s’occupent plutôt à étudier les systèmes physiologiques, hormonaux et génétiques responsables de la maladie et du vieillissement.

Récemment encore, on n’aurait jamais entendu des hommes de science, ou quiconque, tenir un langage aussi péremptoire.

« Vaincre la mort ? Nous essayons simplement de soigner le cancer, la tuberculose et la maladie d’Alzheimer », protestaient-ils.

Les gens évitaient la question de la mort parce que l’objectif semblait trop insaisissable. Pourquoi susciter des espérances déraisonnables ? Mais nous en sommes à un stade où nous pouvons parler sans détours. Le grand projet de la révolution scientifique est d’apporter à l’humanité la vie éternelle.

Même si tuer la mort paraît être un objectif lointain, nous avons déjà réalisé des choses qui étaient inconcevables voici quelques siècles, disait Yuval Harari. Encore au XIXe siècle, les meilleurs médecins ne savaient pas empêcher l’infection ni arrêter la putréfaction des tissus. L’espérance de vie moyenne a bondi de 25-40 ans à 67 environ dans le monde, et autour de 80 dans le monde développé. Combien de temps prendra le projet Gilgamesh, la quête de l’immortalité ? Quelques chercheurs suggèrent même qu’en 2050 certains hommes deviendront a-mortels (non pas immortels, parce qu’ils pourraient toujours mourir d’une maladie ou d’une blessure, mais a-mortels : en l’absence de traumatisme fatal, leur vie pourrait être prolongée à l’infini).

Malgré toutes ces prouesses, l’incertitude et la peur de la mort demeurent. Une peur plurielle, celle de perdre ce que nous avons de plus précieux : la vie. Une autre question angoissante survient lorsqu’on pense à la mort : où va-t-on après ? Mon « moi » (ma personnalité) va-t-il disparaître à jamais ?

L’humanité serait-elle détruite un jour pour rétablir le paradis ? Certains y croient fermement… Il n’existe aucune preuve pour le contester ou le certifier. Chaque personne essaye de consoler sa conscience. Qui dit vrai ?

Une question qui divise encore le monde. Comment discerner entre l’illusion, le faux et la vérité ? Cette difficulté entraîne parfois au chaos mental, qui se traduit par une méprise dans les pensées, comportements ou agissements. Ce qui propulse parfois les adeptes de Darwin à se confondre à la prière et aux louanges. N’est-il pas paradoxal d’enseigner l’évolution et parallèlement côtoyer les croyances ? La science se veut pragmatique et résolue… Peut-on pratiquer plus de deux vérités à la fois ? Cela s’appelle le chaos. Un des premiers principes du mensonge et de l’anarchie. À chacun sa vérité.

Les adeptes de la mort témoignent, avec force, qu’il est impossible qu’une espèce vivante puisse exister éternellement. Ils sont convaincus que la vie a un début et une fin. L’instant de l’usure et de l’épuisement avant de s’éteindre à jamais. Mais, paradoxalement, l’homme est angoissé par la mort. Pourquoi celle-ci effraye-t-elle ? La mort ne serait-elle pas naturelle ? Serait-elle incompatible avec la vie humaine ? Je le soupçonne sincèrement. C’est pourquoi elle fait peur et angoisse. Le phénomène de la mort nécessite une analyse profonde pour élucider son origine. La dichotomie qui en résulte repose dans l’inconscient humain.

Le malentendu et le chaos mental surgissent de cette inconscience. L’inconscient engendre le racisme, la xénophobie ou le terrorisme. Les attentats du 11 septembre 2001 à New York, les assassinats des journalistes de Charlie Hebdo en janvier 2015 et la Terreur du 13 novembre en France sont ses attributs. Car la barbarie ne peut se justifier que dans l’inconscience. L’inconscient constitue le déséquilibre humain, le paradoxe et la dualité.

Il génère l’excentricité et manipule toute personne contre sa propre nature. Il peut vous dicter des solutions perfides jusqu’au ridicule. Il est destructif et considère toute vie avec fatalité. Dans son essence, la paix est un mécanisme d’autodéfense : « Qui cherche la paix, prépare la guerre. » Cette pensée machiavélique exprime la violence, la fragilité, la précarité, l’agression et le vice qu’ils opèrent dans l’humain.

Les faibles préparent la guerre parce qu’ils sont hantés par le fatalisme. Ils attaquent en premier pour s’assurer que l’autre est mis hors de nuire. Ils voient dans l’autre un ennemi potentiel. Un désordre de la pensée qui peut parfois ordonner à tout individu de s’attaquer à soi-même par le suicide, la mutilation, se détester ou se dévaloriser…

L’inconscient stimule aussi les troubles de l’humeur, celle-ci pouvant brusquement changer d’un instant à l’autre. Par exemple, la joie chavirée en colère ou en amertume ou encore en tristesse. Toutes les émotions sont ses manifestations. Aimer et haïr, jouir et pleurer, extase et perversion, etc. La dualité dans la vie est apparue avec son essence. Par exemple, famine et abondance, misère et richesse, gaieté et tristesse, paix et guerre, etc. Cependant tout humain aspire à un état de bonheur permanent. La Terre offre-t-elle cette garantie ? Est-elle un environnement pour jouir de la vie ?

Que faire ?

Tout dépend de la volonté et de la disponibilité de chacun pour discerner la vie, l’illusion et le mensonge afin de découvrir le réel. En effet, si l’on est capable d’apprendre des matières aussi compliquées que les mathématiques, la physique ou la chimie, on ne peut qu’être capable de saisir le contenu de cet ouvrage. La vie d’un homme est très courte, et l’inconscient est habile pour vous entraîner éternellement dans la dérision. Cherchez mais ne trouvez point… c’est sa devise.

Chapitre I
L’avènement

Contrairement aux adeptes du paradis Terrestre, je suis persuadé que la Terre est infectée à jamais par un rayonnement nuisible plus puissant que l’énergie nucléaire. Cette matière détruit toute espèce et tout organisme vivant. Les sinistres effets de l’irradiation nucléaire à forte intensité sont bien connus des scientifiques et l’activité de certains éléments peut demeurer dans la nature pendant des siècles. C’est le cas du Césium 137 qui est actif pendant 30 ans, le Radium 226 est actif 1 600 ans, le Plutonium 239 est actif 24 110 années, l’Iode 129 est actif pendant 15 700 000 ans et l’Uranium 238 est actif 4 470 000 000 ans. À cette liste s’ajoutent les méfaits de l’énergie noire ou dangereuse, dont les paramètres sont encore aujourd’hui inconnus des scientifiques.

Ce tableau indique qu’il est probablement impossible de maintenir un corps humain en vie s’il est exposé en permanence à une irradiation très forte. La vie ne peut être garantie dans un environnement hostile. Les exemples de Tchernobyl, Hiroshima, Nagasaki et Fukushima le confirment. Les conséquences de la radioactivité sont imprévisibles : anomalie du fœtus, destruction de la faune et de la flore, mutation, influence sur la météo, etc.

Quant à l’irradiation de l’énergie dangereuse, celle-ci a déséquilibré le caractère intrinsèque de l’homme et elle a engendré une mutation épouvantable : l’inconscient humain. L’irradiation a inversé toutes les propriétés de l’homme et développé tous les maux qu’éprouve un être humain : la peur, l’angoisse, la souffrance, la jalousie, la haine, l’agression, la colère, etc.

Le rayonnement de l’énergie dangereuse a aussi inversé toutes les valeurs de la nature. Elle a limité l’intelligence de l’homme. Celui-ci n’est plus créateur, mais concepteur. Tout ce qu’il conçoit ou réalise est éphémère ou polluant. L’exemple par excellence est l’industrie et ses conséquences.

Comment serait la vie, si l’environnement humain était immaculé ? Dans un milieu sain, les cellules du corps resteraient éveillées perpétuellement. N’est-il pas logique de penser que l’être humain pourrait ainsi vivre éternellement ? En effet, dans un milieu irréprochable, il ne peut exister aucun élément nocif qui peut nuire ou détruire les composants. L’hypothèse du paradis pourrait coïncider avec cette éventualité.

Mais comment décontaminer la Terre d’un rayonnement permanent pour rétablir le paradis Terrestre ? Cette éventualité me semble utopique. Car l’énergie dangereuse rayonne infiniment sur la Terre. Dans ce cas de figure, il est raisonnable de transférer la vie ailleurs dans un espace sain, où la misère et la souffrance n’existent pas. Un environnement qui répond aux aspirations de l’homme. Par conséquent, la Terre devrait être considérée comme une interface, un lieu de transition avant de continuer la vie dans un espace approprié. Cette analyse me semble plausible, contrairement à tout enseignement intégriste.

À cause du rayonnement nocif de l’énergie dangereuse sur la Terre, l’homme a perdu la faculté de s’autogérer. Dès la naissance, il a besoin d’un soutien extérieur pour survivre. La nocivité a infecté tout le système biologique et celui du raisonnement. Le produit se traduit par des croyances fortuites, un enseignement unilatéral, des concepts éphémères, des pratiques insolites, ou l’inutile.

L’influence de l’énergie dangereuse a subdivisé l’instant intégral en trois temps imaginaires. Le passé, le présent et le futur. Ainsi l’homme a appris à chercher le passé et à investir dans le futur pour comprendre le présent. Une dérision de l’inconscient humain qui nous dicte aussi d’investiguer le fond des mers ou de prospecter l’espace afin de combler l’instant intégral. Un homme comblé ne cherche plus, il est satisfait de son bien-être.

Certes, il existe des planètes, dans cet Univers qui ressemblent à la nôtre, mais la vie n’est pas un coup de poker. Avant d’enquêter ailleurs, il faudrait d’abord s’atteler aux problèmes qui nous accablent sous nos yeux. C’est le seul moyen pour atteindre nos aspirations. Mais l’inconscient nous dicte le contraire. Trouver des solutions à nos problèmes, c’est d’abord se dissocier de son inconscient pour enfin voir au-delà de l’horizon.

La découverte en 2011 d’une planète comparable à la Terre, grâce au télescope de la NASA, Kepler (Kepler-186f) n’est pas déterminante pour supposer un parallélisme de vie et espérer comprendre l’origine de la nôtre. Une analogie planétaire ne crée pas de vie. La vie ne s’improvise pas. Elle s’initie avec intelligence. La fécondation in vitro ne se prépare-t-elle pas avant de la façonner ?

Dans ce cas, les scientifiques ne peuvent-ils pas être considérés comme auteur ou responsable de ce façonnement ? L’auteur de la vie est procréateur et l’homme continue ce chef-d’œuvre. La femme est une composante à part entière dans ce processus. L’un ne peut procréer sans l’autre. Le hasard semble exclu. Autrefois, il existait sur la planète Mars une vie peu semblable à celle de la Terre. Une vie qui a disparu à cause des négligences de ses occupants. Les anthropologues pourront s’en réjouir un jour s’ils atterrissent sur cette planète.

La vie sur Terre est encore soutenue parce qu’elle fut arpentée avec intelligence afin de permettre à l’homme d’exister à jamais. Mais celui-ci peut aussi se détruire un jour par négligence. Ailleurs, il n’existe aucune vie similaire. Elle est différente de celle de la Terre. Car l’Univers ne semble pas abriter deux entités identiques en son sein.

L’inconscient humain est l’opposé de l’intelligence, il alimente l’homme avec un substitut subversif. La désillusion, le mensonge, la tricherie et l’invention. Le scandale du constructeur automobile Volkswagen en septembre 2015 sur l’émission de gaz carbonique de certains véhicules et la consommation du carburant, est un exemple palpable de l’inconscient humain. La tricherie hante toute pensée, quelle que soit la bonne foi de l’individu. Dès que vous pensez à quelque chose, l’inconscient s’active pour vous induire en erreur. C’est pourquoi le mensonge et la triche n’épargnent personne. On triche dans le sport, l’industrie ou la vie quotidienne.

En ce qui concerne l’automobile, des associations dénoncent depuis plusieurs années, les énormes écarts entre les chiffres de consommation de carburant et d’émissions de particules affichés par les constructeurs. Le magazine Autoplus, dans son dernier numéro d’octobre 2015, avait révélé que les chiffres de consommation de carburant sont largement sous-estimés chez la grande majorité des constructeurs automobiles. Les techniciens du magazine spécialisé vont jusqu’à parler de « triche », dévoilant des écarts de plus de 60 % entre les données affichées par les constructeurs et la consommation réelle. « En clair, révèle le magazine, vous pouvez ajouter près de deux litres aux 100 km à la valeur annoncée par le constructeur. » Le magazine conclut : « Les consommations annoncées par les constructeurs sont toutes plus fausses les unes que les autres, quel que soit le modèle et quelle que soit la marque. » Autoplus explique que ses tests sont effectués en conditions réelles de conduite, contrairement à ceux que font les marques.

Le magazine avait réalisé des tests sur plus de 1 000 modèles, et constate que « Citroën, Peugeot, Renault comptent parmi les constructeurs dont les modèles sont les plus déconnectés de la réalité », avec des écarts oscillant entre 50 et 65 % entre les valeurs homologuées et la réalité.

Même constat chez les marques allemandes, qui sont quand même « plus réglos que les françaises concernant les moteurs à essence ». Les véhicules hybrides ne sont pas épargnés. L’Opel Ampera consommerait 275 % plus que ce que le constructeur affirme. Autoplus souligne tout de même que les véhicules japonais sont les plus « honnêtes », sans être irréprochables pour autant.

Si de tels écarts sont possibles, c’est que « l’homologation délivrée par l’Union technique de l’automobile, du motocycle et du cycle (Utac) est bien loin des contraintes réelles », déplore Autoplus, qualifiant la législation de « sésame pour une commercialisation en Europe ». Le magazine pose également la question des systèmes de dépollution, « assez gourmands en carburant dans la vraie vie » et qui pourraient ne pas être autant sollicités lors de l’homologation. Une arnaque pas si éloignée du scandale Volkswagen, sauf que, cette fois-ci, tout est légal.

Cet article démontre un aspect de l’influence de l’inconscient humain dans le quotidien. Qu’il s’agisse de la politique, de la religion, de la culture ou des sciences. L’inconscient contrôle tout individu et diffuse une fausse impression de liberté. Personne n’est libre. Nous sommes tous influencés. Toutes les pensées sont subordonnées à l’inconscient. Rien ne filtre sans son empreinte. La démocratie, ou autre modèle de société, est lancée sous sa tutelle. C’est pourquoi aucun modèle de société n’est parfait.

Dans la démocratie, les décisions sont prises par une minorité qui possède le pouvoir politique, financier ou religieux. Le peuple joue un rôle de figurant. En Iran, le pouvoir religieux impose ses idées, quelle que soit l’issue du scrutin ou le vœu du peuple. En France, le pouvoir financier a imposé à Monsieur François Hollande, président de la République française, de changer ses promesses électorales au profit du pouvoir de l’argent. Le Premier ministre grec, Monsieur Alexis Tsipras, a été également contraint, malgré l’issue des urnes en 2015, d’abandonner sa politique de gauche, le choix et le vœu du peuple grec, face à la pression de la finance.

Ces exemples démontrent que la démocratie et la liberté d’opinion sont des illusions. Toutes les luttes pour la liberté, à commencer par la démocratie dans la Grèce antique en l’an 507 av. J.-C., en passant par la Révolution française de 1789, la lutte contre la traite des Noirs, la colonisation et sans oublier les confrontations idéologiques pendant le rideau de fer est-ouest, n’ont pas jusqu’à ce jour accouché d’un modèle de société parfait.

La démocratie n’est pas un remède contre les problèmes qui accablent l’homme. Ses règles fonctionnent à sens unique et celui qui s’y oppose est écarté ou éliminé physiquement. John F. Kennedy, président américain, fut assassiné dans la démocratie en 1963. Le Premier ministre congolais, Patrice Émery Lumumba, a connu le même sort dans la démocratie en 1961. Le président chilien, Salvador Allende, fut tué par la junte militaire en 1973 par la démocratie.

Le leader de la gauche belge, Monsieur André Cools, fut assassiné en Belgique le 18 juillet 1991 dans un pays démocratique. La liste des assassinats est aussi importante dans la démocratie que dans les dictatures. La démocratie tue autant que les autres modèles de société. Les pays démocratiques n’étaient-ils pas impliqués dans la 1re et la 2e Guerre mondiale ? Les guerres coloniales et néocoloniales n’étaient-elles pas lancées par les pays qui enseignent la démocratie ? Dans cette perspective, la démocratie est une médiocrité, qui s’est substituée au féodalisme, à l’aristocratie ou à la seigneurie. Elle n’apporte aucun bonheur à l’homme.

La démocratie sépare les hommes et crée les conditions de guerre. Elle les divise et les oppose les uns aux autres. Elle profite à une minorité, contrairement à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Elle crée une société à plusieurs classes : les gouvernés, les gouvernants et les exclus. Dans la démocratie, les rois et les reines, les princes et les bourgeois se côtoient avec leur complice perché au sommet de l’État contre les vœux du citoyen, travailleurs, ouvriers ou employés. La démocratie crée des victimes, des adversaires et des ennemis.

Elle crée l’affrontement à travers les grèves, les guerres civiles, les pillages, etc. Elle détruit la cohésion et l’unité sociale et favorise l’asservissement du capital. Elle étouffe la vérité et propage des contrevérités. Elle invente des idoles, qui manipulent les faibles, et des laquais pour applaudir. Elle crée l’injustice, la concurrence, la corruption et la compétition. Enfin, elle crée elle-même l’intégrisme, le fanatisme, le nationalisme et le communautarisme.

Le conflit actuel entre l’islamisme et la démocratie est la conséquence directe des règles inadaptées des uns et des autres. Par exemple, l’inégalité humaine qui existe dans ces types de société. L’exode rural, l’immigration économique et le déplacement des populations en sont les conséquences directes. Les victimes sont souvent des innocents, enfants, femmes ou hommes qui payent de leur vie. Alors ils réagissent et s’en prennent chaotiquement à la société.

Ces personnes sont faciles à récupérer par l’intégrisme, le fascisme, le nationalisme, l’extrémisme ou la criminalité. Une proie facile à manipuler. Dans ce conflit sociétal, il n’existe pas de coupables, mais des responsables qui délirent et demeurent dans l’erreur permanente. Ils sont responsables au même titre que les parents envers leurs enfants. À l’échelle d’un pays, les dirigeants politiques, laïcs ou religieux endossent la responsabilité pour les erreurs qu’ils décident. Ils créent sans le vouloir les malfrats, l’extrémisme, la barbarie ou le terrorisme. Lorsque le modèle de société est inadapté, les erreurs s’accumulent viscéralement. Un cercle vicieux qui nécessite une mutation mentale et qui devrait changer toutes les institutions nationales et internationales d’après-guerre. Ces organes, organismes et structures sont obsolètes et inadaptés aux aspirations de l’être humain, même si elles ont donné l’impression, à une certaine période, de résoudre les problèmes du monde. Les mouvements de protestations et les critiques qui pleuvent dans tous sens en témoignent. Et les guerres et les conflits entre peuples sont encore d’actualité. Mais ceux qui profitent de ces institutions refusent de changer. Ils utilisent tous les astuces pour pérenniser ces organismes moribonds dans un seul but ; préserver leurs avantages, peu importent les revendications des uns et des autres.

L’histoire ne se répète pas, disent certaines personnes, mais je constate le contraire. L’exode, l’immigration ou les guerres se répètent depuis des millénaires. La raison est l’obscurantisme dans lequel végète l’être humain. C’est le cas de l’esclavagisme, qui existe depuis l’Égypte antique, il y a plus de quatre mille ans. Ensuite la traite des Noirs, il y a cinq cents ans, et actuellement le trafic d’enfants, hommes et femmes qui ne cesse d’augmenter partout dans le monde. Quant à la colonisation, elle s’est transformée en néocolonialisme et les guerres se répètent avec le même objectif de tuer. La pauvreté, la famine, la précarité, le racisme, le nationalisme, la xénophobie, etc., tous ces maux se réitèrent époque après époque. Ils vont se répéter aussi longtemps que la Terre est voilée par les ténèbres.

Pour éviter ces erreurs, l’homme devrait s’éveiller, analyser et appréhender son inconscient. Car il s’appauvrit et détruit son propre environnement. Parier sur la démocratie ou l’islamisme pour résoudre les problèmes de société est une illusion.

Tous ces modèles de société reposent sur des règles, principes et idéologie qui sont incompatibles avec les propriétés humaines. Dans cette logique, les valeurs humaines sont reléguées au second plan et les pleurs et les souffrances sont étouffés.

C’est pourquoi la traversée des enfants, des femmes et des hommes sur les embarcations de fortune en Méditerranée, dans les océans ou le dans le désert, n’interpelle pas la conscience des affairistes et irresponsables qui siègent au sommet des organes des États. Au lieu d’apporter de l’aide, ces États s’indignent et oublient qu’ils sont en grande partie responsables de ce drame. L’Occident s’est enrichi et il appauvrit tous ces immigrants qui ne cherchent qu’à survivre. Car les stigmates de l’exploitation, de l’esclavage, du colonialisme et du néocolonialisme sont encore fertiles dans ces pays misérables.

En France, des grillages hauts de plusieurs mètres ont été élevés à Calais pour empêcher de passer les immigrants ou réfugiés qui désirent entrer en Angleterre. La Roumanie, la Slovénie, l’Autriche et même l’Allemagne sont contraintes de limiter l’arrivée de ces indigents. Cependant l’exode n’est qu’à son début. Les conséquences climatiques causées en partie par les pays industrialisés n’ont pas encore atteint le sommet de destruction massive des terres fertiles et des populations du sud. Les conditions pour déclencher la troisième Guerre mondiale seraient-elles réunies ? Il est probable. Les indices parlent d’eux-mêmes.

Le populisme augmente en Europe avec, pour conséquence, le retrait de la Grande-Bretagne de L’Union européenne. Certains prétendent que la 3e Guerre mondiale est déjà amorcée. Le terrorisme qui frappe en Afrique, en Europe, en Asie et en Amérique, d’une part, et la production massive des armes publiées dans le rapport de Sipri, d’autre part, sont-ils des signes avant-coureurs ?

Selon des statistiques publiées le 16 mars 2015 par l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri)1, la Chine a dépassé l’Allemagne et la France pourrait devenir le troisième exportateur mondial d’armes. Les chiffres, qui portent sur une période de cinq ans (2010-2014) afin de faire apparaître les grandes tendances, indiquent que, sur le marché de l’armement, « les États-Unis ont nettement pris la tête » (31 % des exportations) devant la Russie (27 %). Les trois suivants arrivent loin derrière, avec quelque 5 % des exportations chacun. D’après le Sipri, « la France aurait été troisième » si elle avait livré fin 2014 un navire Mistral que la Russie n’a pas obtenu du fait du conflit dans l’est de l’Ukraine.

Toujours selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm, la Chine représente environ 3 % des échanges d’armes classiques à l’échelle mondiale. Les pays ayant importé des armes en provenance de Chine au cours de la décennie écoulée ont surtout été des pays en voie de développement, au bilan critiquable sur le terrain des droits humains, notamment l’Algérie, l’Angola, le Bangladesh, l’Égypte, la Guinée, l’Indonésie, l’Irak, l’Iran, la Jordanie, le Kenya, la Libye, le Myanmar, le Pakistan, la République démocratique du Congo, le Sri Lanka, le Soudan et le Zimbabwe.

Malgré la guerre, l’oppression et la souffrance des populations, la Chine continue de fournir des munitions pour armes de petit calibre au Soudan, qui sont utilisées au Darfour par les forces de...