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Archives d'Afrique et communication pour le développement

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Description

Cet ouvrage traite de la communication archivistique au service du développement de l'Afrique. L'auteur préconise la mise en oeuvre par les gouvernements africains, avec l'aide des partenaires au développement, d'un Programme présidentiel de développement des archives (PPDA), ainsi que la création, à l'échelle continentale africaine, d'une Organisation africaine de développement des archives (OADA).

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Informations

Publié par
Date de parution 01 novembre 2012
Nombre de lectures 27
EAN13 9782296510173
Langue Français
Poids de l'ouvrage 6 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

pour le développement des archives (PPDA), aIn de faire de son pays un
Le président Blaise Compaoré y est également sollicité pour la
Boubakari GANSONRE
Archives d’Afrique et communication pour le développement
Plaidoyerpour unegestion responsable des archives en Afrique subsaharienne
Archives d’Afrique et communication pour le développement
Études africaines Collection dirigée par Denis Pryen et François Manga Akoa Dernières parutions Angelo INZOLI,Le développement économique du Burundi et ses acteurs, e e XIX XX siècle, 2012. Djibril DIOP,Les régions à l’épreuve de la régionalisation au Sénégal. État des lieux et perspectives, 2012 Vitaly TCHIRKOV,La Guinée face au handicap. La problématique des déficiences motrices à Conakry, 2012 Mohamed Lamine MANGA,La Casamance dans l’histoire contemporaine du Sénégal, 2012. Roda N’NO et Alice ATERIANUS-OWANGA,Akamayong-Nkemeyong. Recueil de textes de rap en langue fang nzaman, 2012.Mohammad AL SUBAIE,L’idéologie de l’islamisme radical. La nouvelle
génération des intellectuels islamistes,2012. Théodore Nicoué GAYIBOR (dir.),Cinquante ans d’indépendance en Afrique subsaharienne et au Togo, 2012. Christian Thierry MANGA,Le Sénégal, quelles évolutions territoriales ?, 2012. N’deye Maty Sene, Le commerce des produits maritimes et fluviaux au Sénégal de 1945 à nos jours, 2012. Tiéman DIARRA,Santé, maladie et recours aux soins à Bankoni, Niarela et Bozola (Mali). Les six esclaves du corps, 2012. Tiéman DIARRA,Paludisme, cultures et communautés. Le cri du hibou, 2012. André SAURA,1975, une année sans pareille à Madagascar, 2012.
Boubakari GANSONREArchives d’Afrique et communication pour le développement
Plaidoyer pour une gestion responsable des archives en Afrique subsaharienne
© L'Harmattan, 20125-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Parishttp://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-336-00625-3 EAN : 9782336006253
Cri de cœur À trois ans des échéances des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), je prie Dieu d’apporter son soutien universel et constant au président Blaise Compaoré du Burkina Faso et à ses pairs de l’Union africaine, afin qu’ils favorisent le contrôle des actions de leurs gouvernements respectifs, par une bonne organisation des archives et des documents administratifs des institutions républicaines. Le désordre titanesque, qui caractérise la gestion des documents administratifs et des archives publics, favorise les fréquentes malversations financières qui font la triste réputation de l’Administration publique en Afrique.
Ceux qui ont dépensé des milliards pour les fournitures de bureau doivent faire pareil pour la gestion des documents produits et reçus. Refuser d’agir dans ce sens n’est pas simplement une négligence administrative, mais la preuve manifeste et indéniable d’une malgouvernance.
Les partenaires au développement doivent participer au financement, à coût de milliards, de la gestion des archives sur le continent, car l’accompagnement des Africains dans le processus de développement s’accommode avec une assistance technique et financière dans les chantiers majeurs de la société de l’information.
Je crois fermement que la bonne gestion de l’information administrative gouvernementale est une des premières conditions à remplir pour tenir aux quarante promesses ou engagements de Tunis sur la société de l’information.
La déclaration universelle des archives du 17 septembre 2010, reconnue officiellement par l’Unesco le 10 novembre 2011, interpelle, depuis le sommet du monde, la conscience collective d’une Afrique à la traîne dans la pratique archivistique.
L’heure a sonné pour le changement. Ô Afrique, réveille-toi !
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Remerciements
La publication de cet ouvrage constitue pour moi un moment privilégié de remerciement à l’endroit de son excellence monsieur Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso qui, dans la dynamique de consolidation des acquis démocratiques et de bonne gouvernance, a inscrit depuis l'an 2000, la gestion des archives dans son programme de construction d'un Burkina Faso émergent et prospère, avec une administration qui se conforme aux exigences de la société de l'information et de l'économie du savoir.
L'existence au sein de l'école nationale de magistrature (ENAM) de l'institut des sciences et techniques de l'information documentaire (ISTID), est la confirmation de la volonté du Président du Faso, à intégrer le volet information documentaire dans la stratégie nationale d'information et de communication pour le développement.
Je suis particulièrement satisfait par cette avancée dans la formation d'un personnel de proximité et encourage les différents acteurs du développement national, à saisir cette opportunité pour mettre de l'ordre dans la gestion des documents administratifs.
L'institut panafricain d'expertise en communication archivistique (ipeca), n'est pas une école de formation dans une dimension scolaire , mais un centre de développement des grandes théories et expertises sur la société de l'information et de l'économie du savoir, une approche plurielle d'assistance constante à l'administration dans le management des services et systèmes d'information.
Outre ma gratitude à la famille présidentielle du Burkina Faso, je suis également reconnaissant à l’Association des archivistes du Québec (AAQ), à l’Association des archivistes français (AAF), à l’association des archivistes suisses, dont les formes d’organisation et d’engagement constituent des repères tangibles et une source profonde d’inspiration pour les archivistes d’Afrique.
Au Conseil canadien des archives (CCA), au Conseil international des archives (ICA), à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), et à l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), j’adresse mes remerciements pour leurs immenses travaux qui ont soutenu ma réflexion et ont, par conséquent, inspiré la teneur du présent ouvrage.
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Ceci est une preuve manifeste que tous les gouvernements africains peuvent bien organiser les archives de leurs institutions, parce qu’ils ont, à portée de main, le soutien d’une communauté archivistique mondiale engagée plus jamais dans les chantiers de la société de l’information.
Je suis personnellement touché par la disponibilité de l’AAQ à soutenir les archivistes de l’Afrique ; la directrice générale Andrée Gingras m’a envoyé un courriel qui m’a beaucoup conforté tout au long de la rédaction du présent ouvrage.
À tout le personnel de l’Ecole de bibliothécaires, archivistes et documentalistes (EBAD) du Sénégal, je dis merci pour avoir fait de moi un archiviste.
Par le courage et l’abnégation, je ferai de l’Institut panafricain d’expertise en communication archivistique (IPECA) un cabinet d’expertise archivistique de référence sur la scène africaine et internationale.
Il y a une éminence dans chaque profession, et je promets d’être l’un des éminents archivistes du continent d’ici 2020.
Je saurai, par mille et une manières, mériter le prix d’excellence qui m’a été décerné en novembre 2007.
À mes aînés, camarades et cadets de l’EBAD, et à tous les professionnels de l’information documentaire en Afrique, j’adresse un remerciement en guise d’appel à la mobilisation pour le changement. L’heure a sonné pour le changement, par notre engagement.
Une guerre est un ensemble de batailles. Une seule victoire ne suffit donc pas pour réussir, et une seule défaite ne doit pas être cause de découragement.
Victoire sur victoire, nous vaincrons !
Avertissement
Ce livre a combiné deux types de communications : la communication politique et la communication stratégique.
Le besoin de changement dans la gestion des archives, partout en Afrique, nous oblige souvent, par une méthode ou une autre, à choquer les esprits des lecteurs pour attirer leur attention sur les faits majeurs.
Dans cette perspective, aucune critique dans cet ouvrage n’est exagérée. Nous utilisons la méthode de communication qui nous semble appropriée pour convaincre les politiques et les archivistes en Afrique.
Après lecture de l’ouvrage, vous pouvez nous rencontrer sur Facebook aux adresses :
http : //www.facebook.com/ipeca.burkinafaso
http : //www.facebook.com/institut.ipecaburkinafaso
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