Magazine Le Figaro du 03 janvier 2013
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Magazine Le Figaro du 03 janvier 2013

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Date de parution 03 janvier 2013
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Langue Français
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1,60€ jeudi3janvier2013 LE FIGARO-N°21280-www.lefigaro.fr-Francemétropolitaineuniquementuement Dernièreédition
BAVEREZAUFIGARO JARRE,AFFLELOU...
«LaFrance,premier LeseffortsdeLondres
risquepourlazone pourattirerlesFrançais
euroen2013 » PAGE2 commencentàpayer
PAGE7
lefigaro.fr
LABOURSEDEVRAITCONTINUERÀPROGRESSER PRÉSIDENCELecinémafrançais L’Élysée
est-iltrop réorganise
sa«com’»PAGE4subventionné?
CHINE
Lacourse
auxarmes
nouvellesPAGE6
MARIAGEPOUR
TOUS
Commentles
organisateurs
préparentla4 075 pts*CAC40 manifestation
COURS DE L’INDICE, du 13janvierPAGE8en points
Source : Bloomberg 3 734 pts
SANTÉ
Lesbienfaits3 222 pts
d’unsurpoids
02 Janv. 2012 * Estimation des experts interrogés par Le Figaro 02 Jan. 2013 Déc.2013 limitéPAGE9
Endépitdelacrise,lesexpertsestiment AUTOMOBILE
2012,uneannéequeleCAC40pourraitgagner12%cetteannée.
noirepourleLeursconseilspourfairefructifiersonargent
marchéfrançais
sanspayertropd’impôts. PAGE16 PAGE19
Les3,7millionsdespectateursd’AstérixetObélix Rentréepérilleusepour
auservicedeSaMajestén’ontpasboostélecinéma
françaiscommel’avaitfaitIntouchables.En2012,
lafréquentationdessallesabaisséde6%.Lefinancement FrançoisHollande PAGE3
ducinémafrançais,trèsencadréparl’État,suscite
unevivepolémique. PAGES24,25ET26ETL’ÉDITORIAL
par SébastienLeFoléditorial slefol@lefigaro.fr
Pétards : unetradition
bien ancrée, en dépit
de la loi

www.lefigaro.fr
S’il est un sujet tabou en s’indignentpasdecetteinflationquileurest
France,c’estbienceluidu trèsprofitable.L’exceptionfrançaisepréfi-Jacques Tardi refusela
système de financement nanceà100%leursprojetssanssepréoccu-Légion d’honneur
denotrecinéma.Quicon- perdeleurcoûtréeletprévoitlamutualisa-www.lefigaro.fr/culture/
que ose relever ses dys- tion de leurs pertes. Comment, dès lors, se
fonctionnementsoucriti- sentirresponsabledesdépensesengagées?
quer son opacité est accusé de vouloir tuer Àl’heureoùlarigueurbudgétaires’imposeQuestiondujour
lacréation. à tous, il ne paraît pas inconvenant de de-
Réponsesàla S’appuyant principalement sur une taxe mander des comptes aux professionnels du
question de mercredi : prélevéesurlesrecettesensalleetlesobli- cinéma. En refusant le débat, certains de
gationslégalesfaitesauxchaînesdetélévi- leurs représentants donnent l’image d’unCroyez-vousqueHollande
sion d’investir dans les films, ce système a lobby plus soucieux de préserver sa renteinverseralacourbe
en effet permis de préserver une industrie quededonnerànotrecinémalesmoyensdeduchômageen2013?
cinématographiquenationaledynamiqueet rayonner dans le monde. Un monde dans
créative.Maiscelui-ci,prétendumentver- lequel la numérisation va bouleverser enOui : 8,9%
tueux, regorge de vices. Quelle est donc profondeur l’exploitation des films. De
cetteréalitéquidérange? nouvelles opportunités de diffusion vontNon : 91,1 % VENTES
La plupart des films français ne sont pas s’offrir à nos créateurs et par là même de
36081 votants rentables. Qu’importe: on en produit tou- nouvelles manières de rentabiliser leurs *EXCEPTIONNELLES
jours plus: 293 en 2011! Si on y ajoute les œuvres.
Votez aujourd’hui filmsétrangers,celareprésente600longs- Commentpermettreàl’exceptionfrançaise du 27 décembre 2012 au 8 janvier 2013sur le figaro.fr métrages. Une vingtaine à l’affiche certai- debrillerdanscenouveluniversdeconcur-
Lecinémafrançaisest-il nes semaines! Quelle est donc la logique rence?C’estleprincipaldéfid’aujourd’hui.
économiqued’untelsystème? Dans le domaine du cinéma comme danstropsubventionné?
e
Certainsacteursontbeaumultiplierlesbi- tantd’autressecteursdenotreéconomie,il Arnys–14,ruedeSèvres–VII
des, leurs cachets flambent. Si prompts à n’yauraitpasdepirepolitiquequecellede Tél.:0145487699
dénoncer les ravages du libéralisme, ils ne l’autruche.ERICGARAULT-DAMIENGRENON/LE
FIGAROMAGAZINE-J.CH.MARMARA/LE
FIGARO-REUTERS
AND:1,70€. BEL:1,70€. DOM:2,20€. CH:3,20FS. CAN:4,50$C. D:2,20€. A:3€. ESP:2,20€. CANARIES:2,30€. GB:1,80£. GR:2,40€. ITA:2,30€. LUX:1,70€. NL:2,20€. *Saufpointsrouges,danslalimitedesstocksdisponibles.
H:830HUF. PORT.CONT.:2,20€. SVN:2,40€. MAR:15DH. TUN:2,9DTU. ZONECFA:1700CFA. ISSN0182.5852
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JEAN-MARIELEROY/LESÉDITIONSAL
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jeudi3janvier2013 LE FIGARO
Horizons20132 3/5
blique conforte un modèle étatiste, corpo-
PROPOSRECUEILLISPAR
ratiste et protectionniste qui alimente le re-CYRILLELACHÈVRE
pli économique et la régression politique deETJACQUES-OLIVIERMARTIN
la France. Voilà plus de vingt ans que nous
nous ruinons en prenant, au nom de l’ex-
POUR l’économiste et historien Nicolas Ba- ception française, des décisions inverses à
verez, la France pourrait subir cette année celles du monde développé et de nos voi-
un choc sur sa dette qui serait tout simple- sins européens : loi des 35 heures, alourdis-
ment catastrophique pour l’Europe. Après sement continu du coût et de la réglemen-
Jean d’Ormesson et Hubert Védrine, troisiè- tation du travail, euthanasie des
me des grands entretiens du Figaro consa- entreprises, renforcement de la redistribu-
crés aux perspectives d’avenir pour 2013. tion au détriment de la production, incita-
tion à l’exil des cerveaux, des talents et des
LEFIGARO.-Quelbilantirez-vous créateurs de richesses, emballement des
de2012? impôts et refus de toute baisse des dépenses
Nicolas BAVEREZ. - L’année 2012 a permis publiques. Comme en 1981, la France se
de conjurer plusieurs des risques de rupture coupe du monde développé et prend le
qui menaçaient l’économie mondiale. Les contre-pied de l’Europe. Comme en 1983,
pays émergents - Chine en tête - ont atterri elle va droit à l’intervention du FMI si elle
en douceur sans éclatement de bulles spécu- ne corrige pas sa trajectoire. Avec un risque
latives. Les États-Unis ont consolidé leur re- politique majeur tant la démagogie déchaî-
lance en dépit des turbulences d’une élec- née qui a marqué la campagne présiden-
tion présidentielle très clivée. Elle repose sur tielle de 2012, à gauche comme à droite, n’a
la base saine de la reconstruction de leur ap- absolument pas préparé les Français aux
pareil productif et, notamment, de l’indus- efforts et aux réformes indispensables. En
trie portée par la baisse des coûts du travail et 2013, il n’y aura donc pas loin de la crise
de l’énergie grâce à l’exploitation des hydro- économique un risque de crise politique.
carbures non conventionnels. Outre-Atlan-
tique, les marges des entreprises se sont for- Quellessontlesvoiespossibles
tement redressées ; le financement de pourrésoudretouscesproblèmes?
l’économie est assuré par des banques et des La France présente toutes les caractéristi-
assurances recapitalisées et restructurées ; ques de l’Europe du Sud, sans les réformes,
l’immobilier est stabilisé ; le patrimoine des mais avec les taux intérêt de l’Europe du
ménages a recommencé à croître après cinq Nord. Elle doit mettre à profit ce paradoxe
années de baisse continue. En Europe, les miraculeux pour reconstituer les marges
risques d’éclatement de la zone euro ont été des entreprises en diminuant le coût du
écartés grâce au changement de politique de travail et du capital, pour redresser sa
la BCE. Mais l’Europe comme le Japon de- croissance potentielle qui est aujourd’hui
meurent sinistrés en termes de croissance. nulle, pour libéraliser son marché du tra-
vail et pour baisser les dépenses publiques.
Sont-celesdeuxzonesàrisquepour2013?
Pour 2013, il faut d’abord porter une gran- Commentréduireladépensepublique?
de attention à la montée des risques géopo- Faire 60 milliards d’économie en cinq ans,
litiques en Asie, en Iran et dans le monde c’est parfaitement possible. À deux condi-
arabo-musulman. Sur le plan économique, tions. Redéfinir les missions et les compé-
la détente des risques systémiques va de tences de l’État, des collectivités territoria-
pair avec le renforcement de certains ris- les et de la protection sociale. Basculer les
ques pays. Le cas du Japon est préoccupant. dépenses improductives vers les usages
Le Japon est en première ligne dans les ten- productifs : l’investissement, la recherche
sions avec la Chine dont il est dépendant et l’innovation. La seule suppression des
sur le plan industriel. Par ailleurs, l’activité 35 heures permettrait d’économiser
stagne depuis le début des années 1990 et la 24 milliards d’allégements de charges aux-
dette publique atteint 240 % de son PIB, quels s’ajoutent les près de 4 milliards de
menaçant de sortir de tout contrôle avec le RTT dans la fonction publique. Les fonds af-
déficit de la balance des paiements du fait fectés à la formation professionnelle
de l’arrêt des centrales nucléaires après la (24 milliards d’euros) sont largement dé-
catastrophe de Fukushima et des repré- NicolasBaverez: tournés tandis que la politique du logement
sailles commerciales chinoises au différend France puisque le dernier excédent budgé- «En2013,laFrance la mise en scène des différends, faute ma- mobilise de manière inefficace 4 % du PIB
territorial autour des îles Senkaku. L’Euro- taire remonte à 1973 et que notre pays est le cumuleralarécession, jeure au plan économique comme au plan contre 1 % en Allemagne. De même, il faut
l’aggravationdudéficitpe est le seul des grands pôles de la mondia- seul parmi les nations développées à n’être politique car la dégradation de la relation revoir tant le cumul absurde entre RSA et
commercial,l’explosionlisation à avoir rechuté dans la récession en jamais revenu à l’équilibre de ses finances entre Paris et Berlin interdit toute sortie de prime pour l’emploi que les quelque 6 000
duchômageetl’incapacité2012 après 2009. Le pire a été évité puisque publiques et au plein-emploi depuis les crise durable de la zone euro et toute relan- mesures d’aide aux entreprises. Sans
àremplirl’objectifde3%
la menace d’implosion de la zone euro fut chocs pétroliers. La France, en 2013, peut ce de l’intégration du continent. Ensuite, la oublier la rationalisation de la carte admi-
duPIBpourledéficit
conjurée par la réforme des institutions dé- connaître un scénario de rupture en raison diversion que représentait la crise italienne nistrative et la baisse des concours aux col-
public.» ERICGARAULT/
fectueuses du traité de Maastricht. Les de l’effondrement de son système produc- pourrait cesser si les Italiens confortent lors lectivités. Réduire les dépenses n’est jamaisLEFIGAROMAGAZINE
chefs d’État ont jeté les bases d’un gouver- tif. Le PIB reste inférieur à son niveau de des élections du printemps 2013 les réfor- facile. Mais de nombreux pays, du Canada à
nement économique de la zone euro, ga- 2007, la production industrielle a chuté de mes mises en œuvre par Mario Monti. De la Suède, ont réussi en dix ans à les diminuer
ranti la solidarité financière entre les pays, 12 %, le taux de marge des entreprises tou- même, si l’Espagne arrête de tergiverser et de plus de 10 % du PIB sans compromettre
négocié le traité budgétaire et l’union ban- che à 28 % son plus bas historique. Le taux demande l’aide de l’Europe pour restruc- ni la solidarité ni la cohésion nationale.
caire. Surtout, sous l’impulsion de Marion de chômage réel - si l’on intègre les Fran- turer ses banques, la France se trouvera en
Draghi, la BCE s’est érigée en prêteur en çais recherchant un emploi ou qui ont re- première ligne face aux marchés. Enfin, la LesFrançaisysont-ilsprêts?
dernier ressort en finançant de manière il- noncé à travailler - s’élève à 15 % de la po- stupéfiante tolérance des Français envers Pourquoi pas ? Les mentalités évoluent très
limitée les banques puis les États. Ultime pulation active. Le tout sur fond d’une dette l’impôt est en passe d’atteindre ses limites vite sous la pression de la crise. Les Français
changement, sous la pression de la crise, la publique qui atteindra 92 % du PIB, de dé- sous la pression des 65 milliards de prélè- sont désormais très inquiets de la hausse
mobilité du travail progresse, comme le penses culminant à 57 % du PIB, de recettes vements supplémentaires appliqués depuis des impôts et de la dette publique. Ils ont
montre l’installation de 330 000 jeunes publiques qui dépasseront la moitié de la ri- 2011 à une économie en croissance zéro. pris conscience de l’importance de l’entre-
Européens du Sud en Allemagne au cours chesse nationale. Tout cela aboutit à une En 2013, la France cumulera donc la réces- prise, vouée aux gémonies durant de lon-
du premier semestre 2012. prolétarisation de la France et des Français, sion, l’aggravation du déficit commercial, gues années. Ils constatent les ravages de la
qui se traduit par une richesse par habitant l’explosion du chômage et l’incapacité à crise financière dans les pays du sud de
Lacrisedelazoneeuro sous la moyenne de l’Union européenne. remplir l’objectif de 3 % du PIB pour le dé- l’Europe et les effets positifs des réformes
est-elledoncrésolue? ficit public. Dans ces conditions, on ne peut dans les pays du nord de l’Europe. La pres-
Non, il reste des fragilités et rien n’est ac- Cesproblèmesexistaientdéjàen2012,dans exclure un choc sur la dette française qui sion va monter autour de choix clairs : le
quis. D’abord, la transformation des insti- unecertainemesure.Pourquoisont-ilsplus serait dramatique pour notre pays mais redressement de la compétitivité ou l’en-
tutions, des missions et des instruments de inquiétantsen2013? aussi pour la zone euro, puisque l’ensemble volée du chômage ; la baisse des revenus ou
la zone euro, notamment pour la BCE, est Parce qu’en 2013, la France sera le premier des mécanismes de solidarité qui reposent l’augmentation de la durée du travail ; le
entrée dans les faits mais n’est pas inscrite emprunteur mondial en euro, avec près de sur la double signature française et alle- refus d’exploiter les ressources en gaz deLECŒUR
dans les textes. Ensuite, la diminution du 200 milliards, dont 62 % au moins devront mande se trouveraient remis en question. schiste ou la poursuite de la désindustriali-
risque financier laisse entière la crise éco- être levés auprès d’investisseurs internatio- sation ; les impôts ou la croissance.DUPROBLÈME
nomique, avec la récession et l’envolée du naux. Dans le même temps, le déclin de Quelssontlesproblèmesfondamentaux
chômage. La Grèce est ruinée : elle reste l’appareil productif va s’accélérer du fait de FRANÇAIS, dontsouffrelaFrance? Legouvernement
dans l’euro au prix du plan de restructura- sa prise en tenailles entre la compétitivité en Le cœur du problème français, c’est l’ef- a-t-ilprislesbonnesmesures?
C’ESTtion le plus coûteux et le plus inefficace de termes de qualité de nos voisins du Nord et fondrement de l’appareil productif qui res- Six mois seulement après son arrivée au
l’histoire du capitalisme. Chypre et l’Espa- la compétitivité prix des pays du Sud. Les te sous-estimé car il n’est pas limité à l’in- pouvoir, la gauche a déjà intégré son échecL’EFFONDREMENTgne sont au bord du chaos. Enfin, le risque gains de productivité s’élèvent à 3 % par an dustrie mais touche l’ensemble des économique, comme le prouve la multipli-
politique subsiste comme le rappelle la fiè- en Italie et 8 % en Espagne du fait des réfor- secteurs d’activité, y compris les services et cation des réformes sociétales – du mariageDEL’APPAREILvre des marchés provoquée par l’annonce mes tandis qu’ils stagnent en France. Face à l’agriculture. La compétitivité des entre- pour tous à l’euthanasie en passant par le
de la candidature de Silvio Berlusconi. une montée en gamme interdite par une prises, qui ont subi le choc monétaire du vote des immigrés – afin de détourner l’at-PRODUCTIF
économie et une société bloquées, nos en- franc et de l’euro forts, le choc social des tention de la récession et du chômage, de la
CommentsesituelaFrance treprises n’auront d’autres choix que de 35 heures, le choc économique de la réces- paupérisation et de l’exclusion sociale, desQUITOUCHE
danscecontexte? disparaître ou d’aller produire là où le tra- sion, le choc financier de l’effondrement du déficits et de la dette publics. Le grand choix
La France constituera, en 2013, le premier vail est flexible et où les coûts ont diminué, crédit et, désormais, le choc fiscal, est la- qui va émerger en 2013 est clair : la réformeL’ENSEMBLE
risque pour la zone euro et peut-être pour c’est-à-dire dans le sud de l’Europe. minée. Le modèle économique et social qui volontaire pendant qu’il en est encore
l’économie mondiale. L’année 2013 prend DESSECTEURS fait que la France consomme 10 % de plus temps ; ou la réforme subie sous la pression
place au confluent de trois crises : six ans Pourtant,lestauxd’intérêtfrançaisrestent que ce qu’elle produit en s’endettant à l’ex- croisée des marchés financiers, du FMI, deD’ACTIVITÉ »après le démarrage du choc le plus grave toujourshistoriquementbas… térieur est caduc. Il explique l’installation l’Union européenne et de l’Allemagne.
sur le capitalisme depuis 1929 ; quatre ans Jusqu’à présent, la dette française a été d’un chômage permanent qui touche 10 %
après le début des turbulences sur les ris- protégée par trois remparts qui se fissurent. de la population et livre une partie crois- Prochainentretien:ques souverains et la zone euro ; quarante Le couple franco-allemand d’abord, essen- sante de la population à la paupérisation et
ans après l’amorce du décrochage de la tiel pour les marchés, qui se désagrège avec à l’exclusion. La religion de la dépense pu- RobertKagan

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