Son histoire EXTRAORDINAIRE
2 pages
Français

Son histoire EXTRAORDINAIRE

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Description

Son histoire EXTRAORDINAIRE Un voyage qui se termine à l'hôpital En revenant de Paris où il était pour un tournage, l'homme de télé a été admis au service neurologique de l'hôpital de Périgueux, en Dordogne, le jeudi 25 août, au lieu de

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Date de parution 30 novembre 2011
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Langue Français

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Son histoire EXTRAORDINAIRE

Un voyage qui se termine à l'hôpital

En revenant de Paris où il était pour un tournage, l'homme de télé a été admis au service neurologique de l'hôpital de Périgueux, en Dordogne, le jeudi 25 août, au lieu de rejoindre sa femme dans leur manoir du Périgord. Lorsque Pierre Bellemare arrive en gare de Bergerac où l'attend sa femme Roselyne, celle-ci le trouve pâlot et essoufflé. Elle prend peur et décide de l'emmener sur le champ voir leur médecin de famille. Et bien lui en a pris, car on peut dire aujourd'hui qu'elle lui a sauvé la vie.

Après une rapide auscultation, le médecin décide de le faire hospitaliser d'urgence dans un service neurologique pour un problème cardiaque qui se révélera sans gravité car constaté assez tôt. Ce qui n'aurait pas été le cas si Roselyne n'avait pas eu le réflexe de l'emmener voir un médecin. Plus de peur que de mal mais une alerte pour le vigoureux octogénaire qui a déjà subi un triple pontage il y a 22 ans et qui a appris à se ménager depuis.

Il accuse la SNCF

Pierre Bellemare dément formellement que son travail ait pu être à l'origine de son malaise cardiaque, et il accuse la SNCF de ne pas prendre en considération les personnes âgées. En effet, son malaise serait dû au fait qu'il a dû hâter le pas en gare de Libourne, ne disposant que de quelques minutes pour prendre sa correspondance entre le TGV en provenance de Paris et le TER pour Bergerac, avec plusieurs centaines de mètres à parcourir à vive allure. Il a ainsi déclaré à l'AFP « n'avoir jamais compris pourquoi la SNCF mettait des horaires de correspondance aussi courts et ne prévoyait rien pour les gens âgés, alors même que notre civilisation permet de vieillir plus, et que de plus en plus de gens de 80, 90 ans, prennent le train, qui est un moyen de transport sécurisant auquel ils sont habitués ». Avant de constater que « Quand une dame de 75 ans tire sa valise sur les 400 m d'un double TGV, ça fait du chemin. Les personnes âgées doivent souvent compter dans les gares sur d'autres passagers complaisants, étant donné qu'il n'y a aucun employé de la SNCF pour les aider. » Espérons maintenant que ses remarques ne resteront pas vaines et que la SNCF saura faire le nécessaire pour faciliter les voyages des personnes âgées.