Net-Land-Art 6

Net-Land-Art 6

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Livres
109 pages

Description

Net-Land-Art 6 cueille des objets électroniques flottant ici ou là dans le cloud et reflète les ambitions du monde réel pour arriver enfin au 21è siècle, avec la légèreté d’un objet littéraire librement connecté au blog « café du matin à Paris » et à Twitter, entre autres fantaisies 2.0.
Avec l’humour indispensable et l’irrévérence nécessaire pour espérer passer l’hiver et plus si affinités en souriant après que tout le monde ait plus ou moins nié un climat changeant sous haute tension(s) et/ou cherché à jouer perso ou à emmener le plus possible d'électeurs, actionnaires, citoyens, voisins, amis ou simples sympathisants se taper la tête contre des murs.
Météo, politique, (d)économie, écologie, (in)justice, égos(égaux ?), crise(s) et plus en tant que de besoin, ou pas, sont observés avec autant de lucidité que possible sans sombrer dans la dépendance aux anti-dépresseurs ou la facilité des éléments de langage et autres réflexes conditionnés.
A consommer sans modération en pdf (il faut télécharger le fichier pour disposer des liens vers les contenus multimédias piochés dans le monde électronique, la « liseuse » n’offre que le texte brut) si on veut imprimer une sorte d’objet littéraire pas trop identifié sous un format traditionnel pour les écrans, imprimantes et autres synapses de secours. Mais on peut aussi butiner avec WordPress, Facebook, Google+, Pearltrees ou whatever works sur un canapé, un siège d'avion ou une chaise de bistrot si on est adepte de la lecture sur notebook, tablette, smartphone ou autre objet électronique passé, présent ou futur connecté sur le Cloud.
Pour rappel, les tomes 1, 2, 3 et 5 de Net-Land-Art sont téléchargeables sur Youscribe.
RF - 22/11/2011

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Ajouté le 17 juillet 2012
Nombre de lectures 4 471
EAN13 9782820671271
Langue Français
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matin à Paris » sur www.renaudfavier.com, soit directement vers des contenus et sites
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Edition v 2 Juin 2012 principalement électronique pour limiter l’empreinte carbone


© Renaud Favier, Paris
Photo de couverture : « Net-Land-Art » © Renaud Favier
Tous droits réservés pour tous pays
Dépôt légal : … / en instance BnF
I.S.B.N. : … / BnF
2
Net-Land-Art
6
èmeGuide d’orientation urbi à Paris et orbi au début du 21 siècle
3Paris, un bistrot près d’un pont tournant, 3 cafés, deux iPhones et un MacBook.
« Ce siècle sera !» dit l’un
« Rien n’est moins sûr …» répond l’autre
« Tant qu’on pourra s’offrir un café le matin … » conclut le troisième larron
4èmeCe 21 siècle aurait vraiment dû commencer avant la finale de rugby à Auckland.
Parce qu’après, on a vite compris que ce ne serait pas gagné sur un malentendu, cette
fois.
Et que même avec un gros stock d’humour et de bandes dessinées et en jouant à
domicile le G20, et même si tout le monde est plus ou moins d’accord qu’on doit
garder le droit de rire d’à peu près tout sans trop faire brûler de gens surtout innocents,
de livres même impertinents, ou de journaux même un peu infidèles, c’est la crise.
La démocratie a le triomphe un peu plus ambigu ces jours-ci qu’aux bons temps de la
victoire en chantant en anglais du siècle dernier et de la fin de la guerre froide de juste
avant ce millénaire officiel, ne serait-ce que parce que si on avait pu (faire) croire avoir
gagné contre les Allemand de Bismarck à casque à pointe pour empêcher le ciel de
tomber sur la tête et contre les nazis à uniformes noirs pour faire le mal dans la nuit et
contre les communistes à imperméables gris pour faire la queue sous la pluie collective
devant les magasins vides (mais pas chers), cette fois, à force que les exilés fiscaux
achètent à crédit des Rolex aux truffes et des bagnoles allemandes pendant que les
actionnaires délocalisent et que l’état nous endette pour payer les primes de pénibilité
des fonctionnaires du contrôle aérien et autres professionnels du fromage républicain, il
va vraiment falloir que les taxis de la Marne ne soient pas trop en mouvement social et
qu’un druide invente une potion magique avec ou sans fraises achetées à prix de
Porsche à des marchands grecs (qui ne payent pas leurs impôts) pour qu’on évite de
devenir au mieux un land mér(d)idional de l’Eur-Allemagne, au pire un Disneyland géant
(exempté de TVA) pour la Chine et autres pays émergés pendant qu’on auto-bronzait.
Jusqu’ici, tout va bien, malgré l’été pourri, le CAC40 qui yo-yote et les affaires qui
peinent à nous réjouir même si grâce à une femme de ménage de New-York au moins
un détraqué de haut vol semble avoir été mis hors d’état de nuire AVANT d’avoir
vraiment pu trop nuisibler notre AAA, on est les bolots du monde occidental et les 1%
de la planète avec nos 60 millions de cons-ommateurs donneurs de leçons aux 99%.
Ceci dit, il vaut beaucoup mieux en rire, comme des bouquins de rentrée de politiciens
candidats à ceci ou cela en 2012 qui ont forcé des stagiaires à gratter tout l’été, du prix
« Ridicule littéraire » 2012 qu’on devrait attribuer aux 2 DSKistes qui ont publié «Les
Trente Gorieuses sont devant nous » juste avant le Sofitel (et la crise de l’Euro(pe) mais
c’est un autre sujet, ou pas) et des éléments de langage oscillant entre blagues du bon
docteur Coué, protestations dépresso-militantes et tartufferies copiées-collées par les
mercenaires multicartes de la communication politique dans des rapports de lobbies.
En tout cas c’est ce que tout le monde (se) dit dans les BD.
Sur Twitter, aussi.
5Qu’en dirait … le capitaine Haddock ?
Archibald Haddock s’étonnerait de ce bel été indien d’octobre à Moulinsart. Et le
descendant (les mots ont un sens) du chevalier François de Hadoque, capitaine de
marine sous Louis XIV, resterait sans voix devant quelques millions d’autres sabords un
peu partout.
Parce que même pour quelqu’un qui a du vocabulaire, il se passe en France et dans
pas mal d’ailleurs des trucs sur lesquels on ne sait pas trop quoi dire. C’est par
exemple difficile de trouver les mots pour dire « bravo » et « merci » aux Bleus qui ont
été plus que vaillants en finale à l’Eden Park après un début de parcours chaotique
down-under, limite préoccupant voire consternant si on n’avait pas la foi du
charbonnier pour la stratégie du coach et autant confiance aveugle en nos joueurs
qu’en nos politiques préférés. Quant-à savoir s’il est préférable de rêver un moment
avant de perdre avec panache « à la Poulidor », de plus ou moins gagner sur un
malentendu « à la Jean-Claude Dusse » ou d’acheter le destin à tout prix façon football
contemporain et/ou client des derniers étages des grands hôtels quitte à enterrer des
enveloppes sous les pelouses, à (dé)trousser la domesticité ou à battre des Gallois raz
des fesses avec le même goût de scrupule au fond du coeur que celui que les Blacks
devaient avoir en fin de match hier … ça se discute, il faut savoir s’adapter aux
circonstances et au monde tel qu’il est devenu, on n’est plus au temps de la France de
Louis XIV.
Si le capitaine Haddock était boursicoteur, il aurait la satisfaction de voir les marchés
asiatiques rassurés par l’annonce d’une future fumée blanche au conclave du Vatican
de l’Euroland malgré les inondations en Thaïlande ; les spéculateurs du CAC40 à la
hausse et de l’Euro fort ravis en début de séance de la perspective de recapitalisation
des banques pour sauver la Grèce malgré le chômage soigneusement entretenu dans
la majeure partie du continent et le sang et les larmes annoncés avec précaution pour
la plupart des djeuns malgré Erasmus ; et les Européens sincères entrevoir la possibilité
d’un début de commencement de gouvernance économique à 17 et plus si affinités qui
pourrait à terme aboutir à une gestion un peu plus raisonnablement « bon père de
famille » des Club-Med, collectivités et autres hôtels où il ne se passe pas que
d’ennuyeux congrès de commerciaux et notables (frais ?) à notes de frais. Il n’en
demanderait pas plus (et ne chercherait pas à spéculer sur le franc suisse, lui …).
Sur les « libérations » du dimanche en Tunisie et en Libye, il ne pourrait bien sûr pas
s’indigner contre ce qui semble, de l’avis de la plupart des commentateurs à la Ferry
(Luc, pas Jules), des consciences à la BHL (pas au BHV, quoique ….) et autres
médecins généralistes de la santé du monde plutôt bon pour la santé démocratique de
tous les déserts en général et le bonheur des peuples d’autour du canal de Suez en
particulier mais lui qui est assez vieux pour avoir entendu une bonne trentaine d’année
d’enthousiasmes Saingermaindespristes pour le jeune Kadhafi et de louanges du
microcosme marrakechiste sur l’exemplaire Tunisie, il aurait quand même comme un
genre de doute, sinon, ou peut-être un léger hoquet, voire un petit début de pré-
indignation.
Un peu comme quand il se disait en 2008 que c’était un peu optimiste de penser régler
une crise planétaire (et la fonte des icebergs mais c’est une autre histoire et certains
aiment regarder les glaçons fondre dans leur verre) juste par l’endettement public géré
par des fonctionnaires exilés à Bruxelles, ou ailleurs au service de l’intérêt général du
« AAA », ou parachutés dans des établissements et autres collectivités territoriales au
prétexte de l’intérêt général et de l’emploi public, ou pantouflés dans des banques
6dites « privées » ou autres fromages toxiques à l’indifférence générale, ou élus dans de
confortables assemblées réputées garantes de l’intérêt général et des citoyens à
l’insatisfaction générale … mais personne ne semble avoir de meilleure idée
raisonnablement démocratique.
Enfin, comme il a la chance de ne pas habiter dans une ville dont les élus assèchent le
stock de Canard Enchaîné pour cacher ce que l’on ne saurait voir, qu’il a une bonne
bibliothèque au château de Moulinsart et une médiathèque au village et qu’avec un peu
d’esprit critique, de wi-fi et de sens de l’humour il peut trouver sur internet de quoi
satisfaire sa curiosité sous son parasol sans trop se dégrader le neurone, il pourrait
profiter du beau temps pour s’aérer un peu les méninges avec un café ou plus si
affinités sur une bonne terrasse sans TV-bonimenteurs mort ou vif (pour Jean Amadou,
paix à son âme de comique qui n’a jamais jugé indispensable de donner des leçons
aux citoyens ou de se mêler de politique autrement que pour rire et faire rire des
impétrants de tous bords, c’est assez exceptionnel et sage, voire exemplaire, pour être
signalé).
Alors si parfois « Haddock » ne voit pas bien les réalités en face, c’est 100% de sa
faute, quoi que puissent en dire les sondages et autres démagogues. S’il se casse la
figure, c’est 100% de sa faute, quoi que puissent en raconter les politiciens et autres
sportifs professionnels. S’il se trompe de bouc-émissaire, c’est 100% sa faute quoi que
puisse en raconter la presse de caniveau. S’il joue les Lawrence d’Arabie dans le
désert, ce sont ses affaires et celle des marchands de tapis, mais il n’y a pas de valises
suspectes à l’horizon.
Quoi qu’il en dise.
7Qu’en dirait … Bécassine ?
Bécassine est d’un temps que les moins de 100 ans n’ont pas connu et d’une France
d’autres primaires. Sa « ligne claire » née en 1905 pour remplir un blanc dans le
magazine « la Semaine de Suzette » a inspiré la ligne graphique de Tintin : à quand un
film de Spielberg ?
Bécassine n’est pas une héroïne des Trente Glorieuses, elle est d’un temps où en guise
d’ascenseur social fonctionnant à la machine aux vapeurs promises et autres énergies
épatantes fantasmées, on devait se contenter d’une lourde corde, au mieux d’un
escalier plus ou ou moins raide (à construire soi-même si on n’avait pas hérité du titre
de gloire d’un ancêtre qui avait fait les croisades ou d’un oncle d’Amérique), de coups
de mains plus ou moins aléatoires (en faisant déjà attention aux faux amis et autres
vendeurs de rêves) et de coups du sort aussi imprévisibles que, sinon le battement
d’aile d’un papillon à Rio, les clins d’oeil d’un arbitre de rugby au bout du monde.
Elle est d’un temps où déjà les domestiques et autres animaux vivaient souvent en
mauvaises compagnies même si en l’absence d’ascenseur, rares étaient les vieux
barbons rentiers pas trop fidèles aux valeurs morales qu’ils sponsorisaient et autres
héritiers pas trop dignes de généalogies qu’ils insultaient déjà, qui prenaient la peine de
monter jusqu’aux étages des chambres de bonnes pour célébrer leurs pâtes aux truffes
et digérer leurs petits déjeuners plantureux en siestes plus ou moins crapuleuses. Au
moins pouvait-on travailler tranquille, même si déjà on n’était pas trop payé et si seuls
quelques privilégiés et autres rares élus bénéficiaient de la garantie de l’emploi et d’un
régime particulier de retraite, penserait-elle.
D’un temps où déjà le climat était déjà très changeant, les vents déjà pas toujours
favorables, le lundi déjà pas trop au soleil. Mais elle se souvenait d’une marine pas
encore sabordée à Toulon ou ailleurs, de marins pas encore syndiqués dans les docks
ou fonctionnaires ailleurs, de pionniers partant vers d’autres ailleurs sans trop de
bagages ni de plans de carrière ou whatever. Et bien que bretonne, elle ne connaissait
pas le syndrome de Tanguy et votait avec ses pieds comme les futurs exilés fiscaux et
autres porteurs de valises de sinistre future mémoire, ou comme les jeunes indignés
porteurs de … vent frais, eux.
D’un temps où déjà des politiciens professionnels et/ou diplômés rebondissaient de
promesses non tenues pendant leurs mandats en promesse non tenables pendant
leurs campagnes électorales ; d’échecs inavoués mais connus de tous en chèques
(cheiks ?) inavouables mais inconnus de la plupart ; d’ambitions personnelles jamais
assez assouvies en mandats électifs jamais assez prestigieux puis en fromages
palliatifs jamais assez confortables.
Alors, elle se dirait que rien n’a vraiment changé sous les ors de la République même si
les hôtels de régions sont climatisés et si les zélus comptant sur leurs doigts peuvent
maintenant endetter les générations futures pour financer à taux variable en franc
suisse des ronds-points inutiles, des régimes spéciaux de retraite, des logements de
fonctions bien chauffés et autres dépenses courantes qu’il serait populiste de critiquer.
Elle dirait « double beurk ! » comme tout le monde qui a une certaine idée de la
civilisation en voyant le lynchage médiatisé de Kadhafi puis le cadavre exposé de cet
ennemi sur la tombe duquel on pourra bientôt aller cracher (le secret de l’emplacement
de la tombe de Kadhafi durera moins longtemps que celui du des pyramides ou d’un
clic sur Facebook, évidemment) comme sur tout ce qu’on adore un temps avant de le
négliger s’il ne rapporte pas d’argent puis le détester si ça nous coûte de l’argent. Elle
8serait quand même fière que la Royale ait contribué à une victoire militaire, même si le
porte-avion n’a pas été aussi glorieusement actif que son nom donnait à l’espérer,
depuis le temps que de Trafalgar en sabordage de Toulon et autres fesses rouges en
America’s Cup, on avait un peu oublié Richelieu et Colbert, les Corsaires du Roy et
Yorktown (dont on parlait encore à l’école de Jules Ferry en 1905) et pas encore
inventé Cousteau et Tabarly.
Bécassine resterait probablement silencieuse devant la chronique de la mort annoncée
de l’entreprise Seafrance en sursit depuis 3 ans, dernière victime en date de cette sorte
de folle et suicidaire incompétence économique collective qui amène à sec le seul pays
du monde à disposer de côtes, de ports et de bordels sur toutes les mers et tous les
océans, de Mare Nostrum au Pacifique, ce pays de Lesseps qui a su inventer le canal
de Suez, l’usine marémotrice de la Rance et le scandale de Panama, ce pays dont les
dockers réussissent à être encore plus en grève que les contrôleurs aériens et autres
privilégiés du monde dit « du travail ». Elle penserait faire un mauvais rêve, comme si on
lui disait que les fleurons de la marine du monde d’hier ont été vendus à la ferraille ou
au Brésil, que le fleuron de la flotte d’aujourd’hui cherche une hélice « plug n’ play » sur
e-bay et que le de la flotte de demain sera construit en Chine ou en Corée dans
un chantier probablement financé par l’aide au développement des futurs « AAA ».
Elle resterait bouche bée si on lui racontait qu’après deux guerres dites « mondiales »
atrocement meurtrières pour les citoyens et affreusement suicidaires pour les pays
d’Europe, on a réussi contre toute attente à créer Airbus, Erasmus et l’Euro et on a la
chance de pouvoir inventer les Etats-Unis d’Europe (un peu contraints et forcés mais
peu importe) mais tout le monde en France freine des quatre fers par qu’il faudra
probablement apprendre l’Allemand alors qu’on préfère les langues mortes ou au
moins très décadentes, ré-apprendre à compter alors qu’on adore les mathématiques
modernes, déléguer des compétence à Bruxelles ou ailleurs alors qu’on se passionne
pour la territorialité parce que ça a marché en Allemagne au siècle dernier et que ça
permet d’inaugurer des chrysanthèmes en période de guerre seulement économique,
enfin accepter de perdre des élections plutôt que son temps dans des grands hôtels de
pass(ag)e payés par les contribuables ou des restaurants (g)astronomiques financés sur
indemnités défiscalisées parce qu’on dirait la vérité plutôt que de se tromper soi-même
à coup de fantasmes et de discours et qu’on fait le job comme Churchill plutôt que
campagne au Festival d’Avignon ou ailleurs comme tout le monde, jamborée à La
Rochelle comme à tribord, journées à Marseille à babord ou whatever permet
l’autosatisfaction mutuelle dans d’autres ports, ou encore jambes en l’air à Marrakech
ou près d’autres aéroports.
Bécassine dirait : « Essayez d’au-moins sauver Airbus et Ariane même si Toulouse sera
bientôt un musée parce que le climat est plus clément (Adler ?) à Hambourg et les
sous-traitants de Tianjin moins exilés, fiscaux ou whatever golf, que les descendants
des faucheurs de marguerites ».
Enfin, Bécassine dirait surtout : « Félicitations » à qui vous savez à l’Elysée même si elle
ne donnerait peut être pas 100% tort à sa « compatriote » protestataire bretonne très à
tribord qui renaude que ça ne se fait pas d’appeler comme une des plus belles
bagnoles raisonnablement abordables de l’âge d’or de l’automobile latine une môme
qu’on ne connait pas et qui a toutes les chances de devenir une pourrie-gâtée qui
achètera de grosses caisses diesel, made in Germany (aussi blindées qu’elle et 4-4 si
elle n’habite plus dans les arrondissements de Paris où les rues sont nettoyées au
Karcher matin et soir mais où on ne peut pas garer assez de voitures parce que les
vieux architectes n’avaient pas prévu qu’on aurait besoin de 4 jouets par grand môme
aisé, ni que le système de parking résidentiel de la mairie, partant de bonnes intentions
9techno-fficielles bien entendu, aboutirait à stupidement congeler pour un euro la
semaine au bénéfice de nantis les rares places restantes après la création des parkings
Vélib’ sur la chaussée alors qu’on pouvait très bien faire autrement) ou pire comme
tous les héri-rentiers nés avec une cuillère en argent dans la bouche, un poil dans une
main et un couteau dans l’autre.
C’est vraiment notre cousine, cette ancêtre gauloise qui parle d’or ?
En tout cas, sur l’austérité, Bécassine ne dirait trop rien parce que d’une part elle est
habituée à rouler en véhicule normal (et elle sait que ça suffit en général pour aller d’un
point A à B trop éloigné pour courir ou rouler à vélo sans être dépendant des horaires
des trains ou des grévistes) et à finir son assiette de pâtes sans truffes ni même trop de
fromage râpé (et elle sait que c’est déjà bien qu’il y ait quelque chose de nourrissant et
de pas trop malsain dans la gamelle) ; d’autre part elle a compris, elle, qu’on est en
guerre économique et que même s’il faut garder son sang froid et acheter des actions
pour empêcher les spéculateurs en bourse et autres nababs immobiliers de prendre
complètement le contrôle du pays et de notre avenir, ce n’est pas le moment au son du
canon de se gaver de beurre en demandant l’argent dudit et le slip de la crémière en
bonus ; enfin elle sait bien que même si l’été indien est un peu trompeur, on est en
automne et fatalement l’hiver et la bise arriveront avec ou sans réchauffement
climatique, changement politique, (d)ébat budgétaire pathétique ou autre mercredi
bruxellois fatidique pour l’Euro(pe) et plus si affinités.
C’est fini pour aujourd’hui, parce que même si le film de Spielberg (sur Tintin pour cette
fois) ne sort que demain, quand il faut y aller (à Bruxelles ou ailleurs), faut y aller.
10Qu’en dirait … Picsou ?
Les marchés opportunistes, spéculateurs ambitieux et politiciens en hausse ou baisse,
ou vice-versa dans le désordre qu’on veut, tentent le casse du siècle. Mais l’Euro(pe)
tiendra, vaille que vaille. L’Europe avance « en crabe » comme dit Alain Minc, mais
dans la bonne direction.
Picsou n’en veut pas aux « Rapetout » de toutes sortes de lorgner sur ses trésors et de
vouloir dilapide l’argent de la v(i)eille, c’est dans le désordre des choses.
Piscou dirait quand même aux escrocs, bonimenteurs, crétins, bachi-bouzouks,
déclino-masochistes, lobbyistes et manipulateurs de tous bord que trop c’est trop.
Picsou dirait aux politiciens pas encore trop professionnels et jeunes fonctionnaires pas
encore trop titulaires de rêver de lundis sur des terrasses au soleil et de richesses qu’ils
ne devraient jamais avoir sans gagner au loto (l’héritage étant une autre forme de
loterie) ou de mariages qu’ils pourraient faire mais d’être réalistes et de ne pas prendre
l’impossible sans même le demander parce que servir l’intérêt général en logements et
voitures de fonction décents mais pas délirants (made in France SVP), préparer l’avenir
des nations sous parachute et régime spécial de retraite rassurants mais pas dorés et
défendre vaillamment les intérêts des citoyens sans totalement négliger les siens et
ceux de ses proches est un rôle respectable qui doit être récompensé comme ceux de
médecin, de professeur ou d’autres fonctions aussi utiles à la société que celles de
pêcheur en mer, de serveur de bar ou d’éboueur. Et qui peut-être réalisé avec talent,
voire une certaine noblesse sans trop de risque de chômage ou surmenage. Mais c’est
et doit rester incompatible avec les chaussures sur mesure, les investissements
immobiliers étrange(r)s, les emplois fictifs et la fréquentation trop régulière et
ostentatoire de riches oisifs et autres drôles d’oiseaux. Picsou dirait que, d’ailleurs, lui-
même vit très normalement même s’il a la chance de pouvoir s’offrir un café au
Fouquet’s de temps à autres et que le régime grec est moins coûteux et meilleur pour
la santé (pour la fréquentation de la Santé, ça se discute) que les buffets garnis de
grands hôtels et autres plats de lentilles aux truffes entre amis en examen et autres
mauvaises fréquentations qui ne se posent pas trop de questions préalables. Et qu’un
café, c’est un café, basta cosi.
Piscou dirait aux indignés et protestataires de tous bords que sauf à ce qu’ils aient
vraiment une meilleure idée et un plan crédible pour la mettre en oeuvre durablement,
le commerce raisonnablement libre et financé par des banques raisonnablement
régulées dans des pays efficacement démocratiques est le pire des systèmes à
l’exception de tous les autres, les démagogies et autres lobbyismes n’y changeront
rien. Et que manifester contre la mondialisation en brûlant des échopes de souvenirs
pour touristes ou en cambriolant des magasins de sacs de sport pour téléspectateurs
ne sauvera pas plus l’iceberg de l’ours blanc que le pouvoir d’achat des retraités ou les
bourses des étudiants. Se tirer des balles dans les pieds palmés est facile et peut
soulager certains cors ou mycoses des orteils mais ce n’est jamais très efficace contre
les microbes et autres métastases.
Picsou dirait que ce serait dommage de ne lire que de la propagande et des éléments
de langages de communicants surpayés (on peut trouver « for-mi-da-ble » qu’un
communicant de 30 berges faisant bosser des stagiaires pour un politicien de gauche
présumé responsable gagne de quoi se payer, et ose exhiber sans scrupules ni
critiques, la dernière énorme daube noire ultra-rapide made in Germany ou pire pour
parvenus irresponsables mais c’est une certaine idée de la civilisation dans laquelle on
11veut vivre et de la circulation dans laquelle on veut être roulé, et vice-versa) alors que
tant de gens se décarcassent depuis qu’on a inventé le papyrus, et même avant, pour
écrire des trucs destinés à élever un peu l’âme et les niveaux économique,
démocratique et même écologique mais que les citoyens (é ?)lecteurs votent comme
des militants ou des boursiers en fonction de leurs amitiés, de leurs hormones, de leurs
intérêts à court terme, de vidéos youtube postées par des demi-sectes et de bouquins
alimentaires ou pré-électoraux écrits par des stagiaires (c’est vraiment par charité et
parce qu’il y en a quelques-uns comme Bayrou et Minc qui savent utiliser un stylo, un
mulot et leur neurone qu’on ne divulgue pas les noms des « nègres » et les chiffres de
vent(r)es réelles de toutes ces insultes à la politique, à l’économie, aux libraires, aux
(é)lecteurs et aux arbres abattus, qui ne servent qu’à faire marcher des imprimeries
amies sur fonds plus que moins publics).
Picsou dirait à tout le monde que si on a eu la chance de tomber sur un bon filon, le
mieux qu’on puisse faire pour remercier la providence sans laquelle on serait encore en
train de chercher dans le sable des noyaux d’olives à sucer, c’est de l’exploiter
efficacement en ne sabotant pas trop l’environnement autour, en n’esclavagisant pas
trop les gens qui se cassent le dos pour le mettre en valeur et en partageant les
revenus sans trop se tromper avec les ayant-droits passés, présents et futurs. Il dirait
que ça vaut pour le pétrole ou pour une molécule pharmaceutique ou pour l’Euro ou
pour n’importe quoi genre la démocratie, l’air du temps, l’eau ou la nature qu’on trouve
plus ou moins sous les sabots d’un cheval donné mais qu’il faut entretenir avec les
petites mains, les dents et le neurone sous peine de décader rapidos.
Picsou dirait aux montagnards professionnels ou amateurs du sommet de Bruxelles
qu’aucune montagne n’est insurmontable (surtout en Belgique …) et que peu importe à
quoi ils jouent avec l’Euro(pe) du moment qu’ils font le job et qu’on gagne tous
ensemble.
Mâtin, quel journal … aussi, « Picsou Magazine » ! Ceci crié (écrit ?), Picsou dirait
quand même à tout le monde de ne pas se faire un film (d’autant qu’on peut aller voir
des trucs attirants qui sortent aujourd’hui sur grand écran comme le dernier Spielberg
en 3 dimensions avec avatars et toussa-toussa sur Tintin ou le nouveau Clooney sur la
politique réelle qui semble aussi bon contre les ruines de l’âme que l’était « Michael
Clayton » sur la justice et l’économie réelles) parce que même si c’est peut être un peu
délicat de faire un puzzle en 3 dimensions à 27 contre le reste du monde entier, ou
même à seulement 17 paires de mains à l’indifférence générale du reste du monde qui
s’intéresse plus aux fantasmes émergents ou aux rêves américains qu’aux
cauchemards des morts-vivants, l’Euro est toujours solidement installé à 1,39, les
bourses ne montent et descendent pas beaucoup plus que d’habitude ou que les
marées (grandes marées ces jours-ci parce que la lune et le soleil sont alignés en un
truc exceptionnel que les astronomes appellent avec plein de « Y »), alors il vaut mieux
prendre quelques cours d’économie et/ou (re)lire quelques philosophes en allemand
que continuer à seulement lire (et voter pour) nos ancêtre les Gaulois villageois et
autres Gallo-Romains citadins qui hormis aux bons temps de Mongénéral (qui n’a hélas
pas eu le temps d’empêcher les promotions de l’ENA et autres auto-promus des
évènements de 68 de noyauter les assemblées d’élus du peuple et autres fromages
républicains) et pendant la parenthèse de Monempereur (qui hélas n’a pas eu le temps
d’amender son code pour empêcher les diplômés de son école Polytechnique de
s’occuper de finances et de management) ont quand même consciencieusement
dilapidé les rentes, ventilé les héritages et perdu toutes les guerres, même
économiques. Mais peu importe, les sérieux Goths qui ont bien compris leur intérêt ont
pris les choses d’Euro(pe) en main (ils ont avalé les communistes et mangent des
patates et du choux fermenté, ils doivent bien pouvoir digérer quelques fonctionnaires
12et syndicalistes de plus) et les émergents d’Asie et autres rentiers d’ailleurs savent que
les barbares n’ont pas -encore ?- intérêt à envahir les haras normands tuer les
canassons enrhumés qui tirent leur charrette : toussa-toussa va être un peu plus
sommaire qu’un Concorde franco-britannique, peut-être, et un peu plus cher qu’une
Dacia fabriquée à Tanger, mais ça sera efficace et économiquement viable comme un
Airbus germano-sino-européen (il faudra juste que les Gaulois contrôlent la longueur
des câbles, comme pour le 380) et basta cosi pour les (Gallo-)Romains et autres Club-
Medistes.
13Qu’en dirait … Achille Talon ?
Ouf ! On l’a échappé belle et jusqu’ici tout va bien. 1000 milliards d’Euros (à 1,40), c’est
du lourd. Avoir partagé en deux la dette grecque avec les banques, ça semble fair-play.
Et faire un peu payer des émergents, c’est plutôt une bonne idée même si nothing like
a free lunch.
Achille Talon n’est pas un auto-bronzé habitué des caméras, et pas plus que les
politiciens bavards compulsifs ou twittos occasionnels n’est-il un économiste un tant
soit peu crédible à plus de 30 cm de sa table de petit déjeuner, ni guère plus
convaincant sorti du bistrot que les économistes des passés (dépassés ?) ou très
qualifié pour commenter la nuit de l’avenir de l’Euro(pe) à laquelle comme tout le
monde il(s) ne participai(en)t pas. Il ne résisterait néanmoins pas plus que le premier
porte parole de ceci arrivé, le premier secrétaire national de cela venu ou le
vice-président d’autre chose parvenu jusqu’à un plateau TV à essayer d’être le premier
à dire quelque chose de percutant ou d’original pendant que les micros sont allumés et
les concurrents encore devant leur café.
Mais Achille, qui a la chance de pouvoir être lu sans devoir passer son temps à vouloir
être bronzé élu sur un malentendu, ne serait pas obligé de perdre son sang-froid et de
twitter n’importe quels éléments de langage partisans et/ou pavloviens lus sur son
smart(?)phone comme un(e) représentant(e) ? de whatever peuple en pré-campagne,
ou entendu à une télé du canton comme n’importe quel politicien(ne) français(e) qui
joue les « king of cool » en meeting avec les djeuns et regarde les news du matin sur
BFM TV au cas où on parlerait de #DSK ou d’une autre affaire entre les commentaires
du délicieusement politique Mazerolle et des très nettement plus spécialisés
journalistes économiques, mais ne se lève pas très tôt, pas assez en tout pour regarder
Euronews avant d’aller observer la marée des sondages, de passer chez le
photographe du parti faire les photos pour les affiches électorales clandestines (et
illégales) que les militants devront aller coller sans se faire voir sous les ponts ou sur les
palissades de chantiers en attendant la vraie campagne électorale, et faire un saut au
siège du Parti ou whatever doesn’t work pour vérifier le sens du vent (pour les
éoliennes ou les girouettes ?) fictif et celui des courants (forts ou faibles ? nucléaires ou
pas ?) alternatifs.
Alors Achille qui n’est pas plus mauvais économiste domestique que n’importe quel
consommateur de femmes de ménage dirait comme tout le monde en France qu’il ne
fallait pas attendre des chutes de neiges bouleversantes d’un sommet d’un plat pays
dont le point cul-minant est moins haut qu’un Sofitel ou un Carlton, et comme il n’est
pas moins littéraire que n’importe quel blogueur ou autre « nègre » de politicien
français, il chercherait à caser un truc genre « danse au-dessus du volcan », « neiges
du Kilimandjaro » ou « le monde d’hier » quitte à se faire rabrouer par les twittos qui ne
supportent pas plus les phrases de plus de 140 caractères que la plupart des
politiciens la contradiction et beaucoup de militants, supporters et autres groupies, et
vice-versa (vices vers sont ?), le goût de l’humour (surtout celui des autres).
Achille qui n’est pas plus naïf, aveugle ou inconditionnellement respectueux des zélus
et autres hiérarchies en CDD que n’importe quel citoyen zélecteur dirait que comme
personne n’avait le choix, on ne va pas se faire une montagne que les fonctionnaires
européens aient réussi un sommet et gagné une bataille en Belgique (même si ce n’est
pas donné à tout le monde, surtout sans Grouchy et contre les financiers, on a, ou pas,
les Waterloo qu’on mérite) qui laisse l’Euro à 1,40 et fait à peine remonter à 3300 le
#CAC40 avec les banques françaises à +10% ce matin alors que leur gearing est
14toujours aussi médiocre et qu’elles devront lâcher encore pas mal de salariés une
floppée de (nos) milliards dans l’affaire … Comme il regarde aussi les news de la vraie
vie, il ne prendrait qu’un demi-verre de Sekt tiède parce qu’entre les chiffres du
chômage en France, le binz dans les Dom-Tom, la grève d’Air France pour Toussaint et
le contrat du TGV en Arabie (qui a les moyens de le payer vraiment, elle) gagné par des
concurrents de la zone Euro supposés à la ramasse et moins faciles que d’hab’ à
accuser de dopage ou d’arbitrage litigieux, Achille se souviendrait tout d’un coup du
match contre Tonga ou contre le Pays de Galles autant que de ceux face à l’Angleterre
ou la Nouvelle-Zélande. Enfin, Talon dirait que parfois il est vital de sauver un arbre
même si on ne peut plus grand-chose pour la forêt.
En tout cas, il ne chercherait pas de poux dans la tête aux buveurs de bière, certes un
peu imbus de houblon (you-blond ?), pas toujours habillés ou coiffés à l’élégance
parisienne et moins gastronomes que les délicats amateurs de pâtes aux truffes et
autres recettes de, et pour, grands chefs, mais comment pourrait-il reprocher à nos
amis et voisins d’avoir eu tellement plus raison que nous sur à peu près tout, du foot au
syndicalisme en passant par la politique et le régionalisme, depuis 30 ou 40 ans (ça
compense un peu qu’ils aient eu très sérieusement tort pendant quelques années et un
goût immodéré pour Wagner dont les opéras sont quand même très longs, et même
pas en français), voire depuis Kant et Hegel ? Evidemment, nous on a inventé la
Révolution, et ça, Achille dirait que personne ne peut nous le retirer … pour faire plaisir
aux rebelles professionnels, opposants à tout et ses contraires par réflexe militant, et
aux autres indignés par clientélisme ou absence d’imagination, mais Talon n’en
penserait pas moins.
Et comme Achille est un citoyen responsable et respectueux de l’environnement même
s’il a bien compris que l’écologie politique française est en croisière et/ou morte et
enterrée sous une pierre tombale verte et rouge, il braillerait un peu que le sommet de
Bruxelles ne doit pas faire totalement oublier celui de Copenhague avant les G-trucs et
Bidules-20. Ne serait-ce que parce qu’il y avait plus de monde autour de la table
danoise que de l’open-bar belge (by ze way, il y avait du Coca et des eaux en petites
bouteilles sur les tables des négociateurs, c’est bien mais quelqu’un de plus euro-
triote, euro-cologiste ou juste un peu plus raisonnable aurait pu penser à du jus de
pommes européennes, du café équitable et des carafes d’eau du robinet) et que
l’avenir du monde d’aujourd’hui (relire Orwell) est techniquement prioritaire à celui du
monde d’hier (relire Zweig). Ou alors, il ne dirait rien, comme tout le monde, parce que
jusqu’ici tout va bien pour Talon.
Et puis, parce que ça le met toujours d’humeur maussade de voir les officiels et
porteurs de dossiers et calculettes redescendre des sommets en files protocolaires de
longues voitures noires comme pour de confortables funérailles de morts dont ils
ignorent à peu près tout (mais Richtung étages élevés d’hôtel genre Carlton ou Sofitel,
les apparatchiks ne vont que rarement au sous-sol du cimetière des éléphants de leur
plein gré) et parce qu’il n’aime pas plus les requiem pour l’industrie automobile qu’être
pris pour un c…, il dirait quand même que la petite musique de nuit qui tombe jouée
par les construc-tueurs automobiles ne lui plait guère plus que le chapiteau de cirque
installé sur l’île Séguin. S’il avait le coeur à sourire, il dirait que ça pourrait désespèrer
un peu Billancourt qu’on ne gagne plus de grand prix automobiles qu’avec des voitures
étrangères et des pilotes allemands et il (se) demanderait : « Que fait la police ? ».
Mais comme il sait faire la part des choses, hiérarchiser les priorités et manger si
nécessaire son chapeau pour le (futur) bien collectif comme n’importe quel militant
confirmé ou apprenti-sorcier d’une juste cause, il ne dirait rien contre les Chinois et
autres émergents qui ont bien compris leurs intérêts et font preuve d’un sens
15exemplaire de la so-li-da-ri-té avec les plus petits camarades et du service aux grands
clients. « C’est de la bombe » s’exclamerait-il en public pour faire djeun et galvaniser
les zélecteurs con-vaincus d’avance comme des supporters du PSG ou des groupies
de Beckham.
Et comme c’est un optimiste parce qu’il sait que le pessimisme, ça porte malheur, que
le réalisme, c’est très ennuyeux, et que le volontarisme, c’est très hasardeux, il ira faire
un tour pour vérifier qu’on cultive correctement notre jardin public et chercher des
trèfles à quatre feuilles à toutes fins utiles.
Hop ! Talon, en bon « French Paradox » (by ze way, Mazerolle répondant le plus
sérieusement du monde sur BFM TV, avec son air de séminariste supporter de
Ségolène Royal de retour du grand mess de la Rochelle ou de la projection réservée
aux militants méritants de « The Artist » près de la Halle Freyssinet : « … ce qu’il a de
bon avec cet accord, c’est la Grèce … », c’est le plus savoureux double-sens gastro-
économique du PAF depuis que les Allemands ont annoncé le boycot du foie gras à
leur salon agro-alimentaire géant de Cologne malgré les moulinets des petits bras
gaulois), est un sage voltairien cultivateur de son jardin mais également un fils de Saint
Just capable d’agacements un peu définitifs voire facétieux devant les scandales,
affaires, non-lieux et autres Pschitt, et un digne (ça change) héritier (ça, ça ne change
guère), sinon des richesses galvaudées et avantages acquis pas trop durables, du sens
de l’humour un peu particulier mais attachant de Saint Desproges de France, de Luc
Ferry de chez notre ami très saint ou de BHL de Saint Germain des Prés de Tripoli.
Alors Achille ne dirait trop rien mais peut-être ferait-il quand même un peu de ramdam,
juste par bon sens du French Paradoxe.
C’est fini pour aujourd’hui, parce que sinon, Achille pourrait en dire ce qu’il pense, de
toussa-toussa.
16Qu’en diraient … les Dupond et Dupont ?
Dupond et Dupont, et vice-versa, (se) félicitent du succès de Bruxelles. Ils se
réjouissent que #Euro soit remonté à 1,42 sans trop barguigner sur le péril jaune ou le
cours de l’or. Dupont et Dupond, s’inquiètent quand même un peu pour #France,
#Europe et plus si affinités.
Dupond et Dupont (se) disent que c’est for-mi-da-ble que la Grèce soit sauvée et que
c’est bien de cultiver son petit jardin méditerranéen mais ils n’en pensent pas moins
que tout n’est pas réglé dans cette affaire et qu’à un moment ou un autre les indignés
d’Athènes vont commencer à demander des comptes aux vrais responsables de la
ruine de leur pays plutôt que de manifester à Syndagma et de casser des vitrines de
commerçants aussi innocents que l’agneau dans la moussaka et les pieds à ce brave
Premier Ministre grec qui a une tête de Dupont (ou plutôt de Dupont) jumeau de van
Rumpoy et qui fait le job en mangeant la collection de chapeaux du musée de
Bruxelles. Et que de belles villas, bagnoles clinquantes et autres yachts indispensables
pourraient commencer à brûler un peu dans ce pays propice aux incendies. Il se disent
que ce serait sûrement un peu mauvais pour l’effet de serre et l’industrie des permis de
construire de complaisance sur fonds structurels mais que ça soulagerait de mettre
comme à tout le monde des menottes aux effets de serres de quelques rapaces qui
mériteraient sans question préalable un peu de mise en examen et plus si affinités.
Dupont et Dupond (se) disent que la moussaka avec des baguettes, c’est un peu
technique mais sûrement très comestible et pas pire que la salade grecque à la féta
made in Denmark, aux tomates belges ou hollandaises, à l’huile d’olive « d’origine
européenne » et au concombre espagnol servie dans un restau racheté par un retraité
d’Europe du Nord où on boit du retsina contrefait dans des verres made by Turkey in
France et où un SDF syldave massacre Zorba sur un bandonéon argentin racheté sur
e-bay pour des chômeurs internationaux en short made in China. Tant qu’à être
colonisé, autant l’être par le pays gagnant du siècle en cours (se) disent Dupont et
Dupond qui ont lu l’histoire de la Nouvelle-Zélande et savent, en bons sportifs qui ont la
TV et ne vont pas à la messe tous les dimanches matins, que le péril jaune (jeune ?) est
une lune aussi vieille que le syndrome chinois et qu’en plus les ex-délinquants ex-
colonisés peuvent mettre la pilée aux vieux c(ol)ons un jour.
Dupont et Dupond (se) disent que le vent du jasmin qui s’était levé dans les déserts
pourrait, ou pas, s’assagir ou se transformer en tempête(s) mais que ce qui est à peu
près certain, c’est que beaucoup de gens ont du sable dans les yeux et que certains
préfèrent les garder fermés ou les protéger par des voiles conformément aux coutumes
locales par principe de précaution. Dupond et Dupont (se) disent que ce n’est pas la
peine de courir après les mirages, surtout qu’on n’en vend plus guère dans les déserts.
Dupont et Dupond (se) disent que le sable n’a pas plus d’odeur que le vent, en
principe, mais que ça vaudrait quand même le coup de vérifier, juste pour éviter de
mauvaises surprises électorales ou des coups de feu dangereux s’il est encore temps
d’arroser les graines du développement démocratique durable dans les dunes.
Les Dupont et Dupond (se) disent que comme c’est l’austérité en France avec la
hausse de la TVA sur les sodas et que les tarifs des parcs d’attraction et des restos
pour les vrais gens ne vont pas baisser naturellement et que les moeurs des grands
hôtels et autres non-lieux pour les autres ne vont pas changer spontanément, et
comme l’Euro et la bourse ont monté aussi artificiellement que spectaculairement, c’est
le moment ou jamais de profiter du changement climatique et d’aller, dés que la grève
17rituelle d’Air France sera finie, profiter du pouvoir d’achat à Marrakech comme tout le
monde en Thaïlande.
Quand même, les Dupond et Dupont trouvent qu’un simple sommet de plat pays, c’est
étrange, limite bizarre, que ça fasse chauffer les marchés comme ça et que le climat
des affaires en soit changé au point que les actions des banques prennent 20% dans la
journée, alors sans suspecter de délit d’initié ou autres mouvements bizarres dans les
paradis fiscaux, ni craindre que des liquidités de pays émergents aient un peu profité
des soldes pour prendre à bon compte encore un peu plus de contrôle des derniers
fleurons de l’été indien européen, moins encore s’indigner que sûrement des très
honorables exilés fiscaux pas trop en décalage horaire et autres très honorés habitants
de niches hexagonales à grand parking pour grosses bagnoles noires avec macaron
handicapé de complaisance aient profité du son du canon pour acheter comme
pendant Waterloo. Des fois, les Dupond et Dupont mélen-ronchonneraient un peu
quand même s’ils n’étaient pas indignés contre les populismes aussi.
Quant aux licenciements déguisés des construc-tueurs automobiles, aux frasques si
peu dissimulées des bunga-bunga de tous les club-med, aux collages d’affiches
pirates par-ci et aux émissions télévisées officielles par-là, les Dupond et Dupont (se)
disent que la nature humaine est ce qu’elle est et qu’il ne sert pas à plus grand chose
de s’amuser dans les médias des criailleries pavloviennes des supporters d’un (ba)bord
que de sourire sur Twitter des pâmoisons des groupies de l’autre (tri)bord ou de jouer à
l’expert en disant tout et son contraire sur la performance du Président-Candidat-ou-
pas-encore-ou-l’inverse et en exégèsant les éléments de langage du Chef de l’Etat, des
uns auto-bronzés, des autres auto-proclamés et de tous les protestataires
professionnels et autres donneurs de leçons plus ou moins rémunérés (généralement
moins que les communicants rédacteurs de stratégies en Porsche ou installateurs de
caméras dans les palais et les muses de politiciens fossiles, on a les moyens qu’on
hérite, ou qu’on épouse, ou qu’on mérite, mais ça c’est plus rare, surtout en France
depuis que les jeunes doivent émigrer pour créer leur boite ailleurs et que les vieux
s’exilent pour la vendre hors taxe pendant que la ménagère de moins de 50 ans
regarde les pubs à la TV, que les djeuns prient l’un ou l’autre des dieux à la mode et
que les cadres surfent sur Linkedin et Viadéo en attendant la prochaine charrette et/ou
hausse d’impôt sur ceux qui bossent encore sur un malentendu).
N’en disons surtout pas plus, mais que fait la police ?
Quelqu’un sou-rit (de veau ? de l’avoir si belle ?) en France ? En tout cas, sur le fait
qu’un producteur privé et ami ait été recruté par le Président pour faire l’éclairage du
bureau et tenir la caméra à l’Elysée, Dupont et Dupond, et vice-versa, diraient que du
temps de Mongénéral on aurait mis deux spots et un micro et basta cosi sans que ça
nuise à l’image ou à la crédibilité des propos présidentiels. Mais ils n’en feraient pas
toute une affaire comme de simples honorables correspondants de sites internet « à la
wikileaks » en chômage technique ou des paparazzi en chasse au scoop vachard mais
sans visa pour Karachi ni billet pour l’outre-Mare-Nostrum et non-grati (gratuit ?) dans
les grands hôtels de France, d’Amérique ou d’ailleurs où l’air des cimes est vicié
(vicieux ?). C’était probablement le prix à payer pour faire mettre du fond de teint et une
cravate (rouge quand même, probablement pour faire contraste avec celle de son alter-
ego de droite de l’écran) à Calvi. Mais la prochaine fois il faudra lui prévoir un fauteuil
plus rigide pour éviter qu’il ne presque tombe de sa chaise à chaque fois que le
Président changeait de casquette sans prévenir pour devenir un peu candidat, ou vice-
versa, juste pour voir si Pernoud suivait et comment les twittos des deux bords
réagiraient.
C’est fini pour aujourd’hui, sinon ça va déraper.
18Parce qu’il n’y a qu’à regarder Twitter pour voir qu’il y a un bon potentiel de dérapage,
et pas seulement pour le TGV du vendredi entre Bruxelles et Paris.
#FF @lesfilles ;-) w/ Jacques Dutronc « J’aime les filles » ♫ blip.fm/~18akho
#FF @all @journalists @Café w/ Jacques Dutronc « Les cactus » ♫ blip.fm/~18akg0
#FF @démagos @clientélistes w/ Dutronc « La Fille Du Père Noël » ♫ blip.fm/~18akex
#FF @groupies @militants @supporters ;-) w/ Dutronc « L’idole » ♫ blip.fm/~18akdx
#FF @critics @talkers @politicians ;-) w/ Dutronc « Et moi,et moi,et moi » ♫ blip.fm/~18akcv
#FF @speculators @opportunists ;-) w/ Dutronc « L’opportuniste » ♫ blip.fm/~18akby
#CAC40 proche 3400 ; #Euro 1,42 ; #or toujours au-dessus de 1700 et #banques un peu au-
dessus de leurs bas-fonds : speculative business as usual
Baroin chez (suppléant de) @JJBourdin_RMC : pédagogue rassurant sur taux d’emprunt
#Francetrès normalement 1% supérieur à #Allemagne #AAA
@JJBourdin_RMC Quand Bourdin fâché, Bourdin toujours faire ça ? #Tintin ;-)
On notera, en écoutant la TV ce matin, que mon twit d’hier sur la TVA invention française de
1954 n’est pas tombé sur l’écran d’un sourd
Bonjour Il est cinq heures Paris s’éveille « vintage » w/ Dutronc ♫ blip.fm/~18aice
Bon #Euro remonté à 1,42 $ , il faut croire que les émergents jouent le jeu et achètent #Euro
pour … profiter des soldes en bourse #CAC40
I Wanna Be a Writer to See Audrey Sing « Moon River » (Breakfast Tiffany’s) ♫ blip.fm/~18a958
TGV Arabie : le Figaro – virulent que d’autres médias mais lucide sur l’échec : lnkd.in/MrhrmB
La LePen pour un plan de « vigueur » pas de « rigueur » au débat sur France 2 : jolie formule,
bonne com mais pourquoi pas un plan de rieurs ?
@2012politique #Valls est généralement moins farfelu, quelqu’un pour lui signaler que la Chine
déferle depuis 20 ans en Europe ?
Bon plateau sur France 2 #Pécresse #LePen #Mélenchon #Vallspour un débat trop politisé
mais utile après l’interview du Pdt #Satkozy #Falc
@quatremer #Sarkozy accuse Calvi d’inventer la « présomption de culpabilité » – Non sans
pertinence d’ailleurs … #falc
@Nel »Faut élire Merkel en 2012 ça ira plus vite! #Sarkoshow » – Si seulement elle pouvait
être candidate plutôt que les Muppets !
@mon C’est très confus…aucune réponse …ça ne sert à rien #sarko - Sévère (très) mais pas
totalement injuste, rien de neuf …
@Bon »Ah avec #DSK ça serait autre chose … #FALC » – Oui, il n’aurait pas choisi 2
journalistes à cravate
@BDP Le coup des bénédictins est rigolo au comptoir mais vous êtes en général d’aussi
mauvaise foi mais plus brillante #FALC
@Vng La Chine qui sauve l’Euro messieurs ? #sarkoshow » – Et peut être le prénom de sa fille
entre autres trucs déjà rebattus ?
@Vng Ah! ce serait amusant le chiffon rouge de la #TVA mais peut-être que les journalistes
vont éviter cette tarte à la crème #FALC
3 catégories #FALC : groupies « à la Lancar » ; militants d’en face rivalisant de mauvaise foi
et @C_Barbier qui expertise le body language
« Si on retire son argent d’assurance-vie c’est moins parce qu’on a peur que parce que
rémunération a baissé » N #Sarkozy - Il fallait le dire
#Calvi avec cravate et autobronzant, il fallait bien un producteur privé et une invitation
à #Elysée pour arriver à ça !
19@France2tv »Eva #Joly sera l’invitée des #4V demain matin! » – Wahou le plan de
com #EELV … #Jadot a quitté le métier depuis trop longtemps
@AlerteBFMTV Ruth Elkrieff ne peut faire que café du commerce sur accord de Bruxelles avec
Madelin éphémère ministre et Kahn ex-journaliste
Bon, si on n’a pas la TV mais un écran et internet, ce soir on peut lire un eBook, par exemple
l’un des Net-Land-Art
Que dit la veuve de Carpentras qu’on avait fait prêter à Russie et investir à Panama de ces
histoires d’aide chinoise ?
#TVA : communicants et lobbyistes à part, qui croit que 2 centimes sur les sodas de marque
vont freiner #consommation et tuer #croissance ?
Et alors ? #Moody‘s et consorts n’ont rien à dire sur le sommet de #Bruxelles ? Il attendent le
discours #Sarkozy ?
#Euro et #Europe sont sauvées et les bourses remontent (vite mais de loin): qu’en dit Picsou ?
@mex @ldl Les sangliers aiment bien quand les Gaulois regardent ORTF
Bon, alors #Chine = méchante et #Brésil = gentil ? Ou l’inverse ? Il faudra en parler
au #G20 #France #Crise #Euro renaudfavier.com/2011/01/02/bre…
Chouette, la #confiance est revenue ! #CAC40 à 3300, #Euro à 1,40 ! La crise est finie, alors ?
#France #G20
@Europe1 »Thierry Mariani sur grève Air France : « les salariés se tirent une balle dans le
pied » – Le nôtre de passager & actionnaire aussi
@LdL @mex ;-) je vous vois venir ce soir pour Lefuneste
La dernière fois qu’un candidat est passé à TV façon #ORTF, c’était #DSK : ses groupies se
repassent la vidéo en boucle
Bon, le truc du moment c’est de discutailler sur la bonté d’âme de la #Chine.: what else ? #G20
#TVA impôt « juste » ou « injuste » selon les chapelles mais pour une fois qu’un truc made
in #France (1954) s’exporte … economywatch.com/business-and-e…
Bon, les banques ont performé, #CAC40 est remonté au-dessus de 3300 et on aura un speech
à la TV ce soir, what else ?
@Fle ni « normal, » ni Ségoleniste ? Alors Montebourgeois ?
@Ron Les désirs de Monsieur sont des ordres, #CAC40à +5,5% aussi irrationnel que cela
puisse paraître ou être
@jun une bière pour fêter accord de Bruxelles, santé renaudfavier.com/2011/10/27/que…
#Firewall en place #Euro sauvé #Europe peut continuer à avancer, vaille que vaille, c’est
mieux que si c’était pire
« Ce qui est bon dans cet accord, c’est la Grèce » (Mazerolle, BFM TV) – La graisse ? Encore
un French Paradox ? #Eurolnkd.in/zMkDek
L’Europe avance en crabe, c’est sa nature, et c’est beaucoup mieux que rien même si c’est
bizarre…
Qu’en dirait … Achille Talon ? wp.me/pJjbe-35z
@rza @snd I Had a girlfriend in Aarhus long ago, loved her but Denmark November was too
cold, doubt it has bettered
@AlerteBFMTV Mazerolle sur Accord #Bruxelles « ce qu’il y a de bon … c’est la Grèce »: le
French Paradox à ce point, ça devient gênant
@Herve_Morin c’est sympa que vous gardiez le sens de l’humour Une usine de jus de
pomme, c’est à votre programme ? #Coca #centre #Morin
@jun Bien ton topo sur sommet du plat pays. Il y avait #Coca sur tables, aurait-ce été meilleur
avec jus de pommes ou #café équitable ?
#CAC40 en hausse de presque 4%, champagne pour les traders mais à 3300, ça reste au
20niveau de l’économie réelle et d’un sommet du plat pays
Dr #House fait une pub à la TV pour un auto-bronzant ou assimilé : chute d’une idole, je vais
retourner sur M6 et les Desperate Housewives
Un soleil flamboyant se lève sur #Paris et sur une #Europe sauvée du risque d’inondation
pic.twitter.com/NoiYGjgC
#CAC40 annoncé en hausse de 2%; #Euro à 1,40 #Tokyo en hausse de 1,8%, les marchés ne
crachent pas dans la soupe mise sur le feu #Euroland
#PSG #Paris éliminé d’1 truc par #Dijon : on dira que c’est la stratégie du coach pour ne pas
fatiguer ses joueurs, mais où va le foot français ?
Greece & Euro(pe) are Safe : Let’s Celebrate w/ Serra’s Big Blue Overture ♫ blip.fm/~189tn7
Bon, sommet de #Bruxelles et #FESF OK ; #Euro à 1,40 & on va avoir une new #TVA (sur
sodas ?) en #France : business as usual #Euro #banques
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