Albert Camus n'a pas compris les Kabyles

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Français
292 pages
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Description

Ce livre dissèque l'image de la Kabylie dépeinte par Albert Camus dans "Misère de la Kabylie" un reportage publié dans Alger Républicain en 1939. S'appuyant sur "Le Fils du pauvre" de Mouloud Feraoun, professeur Allouche a beaucoup à dire sur la vision que Camus s'est faite des Kabyles...

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Date de parution 01 janvier 2017
Nombre de lectures 28
EAN13 9782140026720
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

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Boussetta ALLOUCHE
Albert Camus n’a pas compris les Kabyles
Préface d’Alexandre L. Amprimoz
Albert Camus n’a pas compris les Kabyles
Boussetta ALLOUCHE Albert Camus n’a pas compris les Kabyles Préface d’Alexandre L. Amprimoz
© L’Harmattan, 2016 5-7, rue de l’École-Polytechnique, 75005 Paris www.harmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-08180-9 EAN : 9782343081809
Je dédie ce livre à la mémoire de mon père et à celle de ma mère. Leur affection, leur sagesse ancestrale et leur résilience m’inspirent et me réconfortent. Je rends hommage à la mémoire de feu Professeur Alexandre Amprimoz dont le verbe, toujours drapé d’un humour craquant, à la méditerranéenne, invite à la réflexion. Le regretté Alex nous a quittés sans s’acquitter du remboursement de la dette coloniale de ses parents. Il emporte avec lui un trésor inestimable de savoir en littératures et cultures francophones. Et, le connaissant si bien, il doit certainement farcer le Seigneur à sa rencontre dans son paradis. Mes tendres pensées vont, naturellement, à mes enfants, ÉvaBahia, AdanAmirouche et Maya Sofine. Enfin, last but not least, ma gratitude s’adresse à Fazia, ma femme, ma compagne et mon amie, qui m’a non seulement motivé, mais a aussi su atteindre mon âme et l’éclairer de son amour et de sa bonté. À mes frères, mes sœurs, à ma famille et à mes amis, je leur renouvelle mon affection et mon attachement.
Remerciements Je remercie mes ami-e-s et collègues qui ont contribué de près ou de loin à la réalisation de ce livre. Mes meilleures pensées vont à feu Professeur Alexandre Amprimoz qui a rédigé la préface. De même, je rends grâce à la Professeure Astrid Heyer pour son indéfectible amitié. Je remercie le Professeur Omar Kihel de son soutien et de son encouragement. Un gros merci à mon frère d’une autre mère, Dr. Jean Ntakirutimana, pour son assistance technique. Un chaleureux aksantià mon ami Donat Mbaya, journaliste auRégional, pour sa lecture du manuscrit. Enfin, ma reconnaissance va au Dr. Richard Ndayizigamiyepour sa révision finale du texte.