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Le Pen, vous et moi

De
303 pages
« A priori, je ne devais pas tant aller, venir et revenir filmer les Le Pen, père et fille. Surtout, il n’était pas prévu que j’y prenne, au-delà d’un intérêt journalistique et politique évident, un certain plaisir, que seuls des psys, réunis en congrès, pourraient analyser.
Aujourd’hui, j’ai besoin d’écrire, pour me souvenir de nos vingt-cinq ans de relative proximité. Écrire pour mieux comprendre. Pour aller à la rencontre d’une certaine France qui se reconnaît, souvent, dans les propos de Jean-Marie et Marine Le Pen. »
On pourrait parler d’une exploration au long cours, d’un voyage à travers le continent de la Lepénie : Serge Moati dialogue avec Jean-Marie Le Pen, avec son entourage, avec le choeur de ses détracteurs. Mais surtout avec lui-même. C’est unique et brillantissime.
Photos : © Image et Compagnie; © INA; © Intercontinentale AFP; © Gérard Rancinan / Corbis; © Rue des Archives / AGIP; © John Van Hasselt / Corbis; © Alain Nogues / Corbis; © Ulrich Lebeuf / M.Y.O.P pour France3
© Flammarion, 2014.
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Le Pen, vous et moi
DU MÊME AUTEUR
La Saison des palais, roman, Grasset, 1986. La Haine antisémite(avec JeanClaude Raspiengeas), Flamma rion, 1991. Paroles d’orphelins, J.C. Lattès, 1998. Le Septième Jour d’Israël un kibboutz en Galilée(avec Ruth Zylberman), ARTE éditions, 1998. Villa Jasmin, roman, Fayard, 2003. Du côté des vivants, roman, Fayard, 2006. 30 ans après, Seuil, 2011. Dernières Nouvelles de Tunis, Michel Lafon, 2011. Le Vieil Orphelin, Flammarion, 2013.
Serge Moati
Le Pen, vous et moi
Flammarion
© Flammarion, 2014. ISBN : 9782081336476
À mes enfants, cette traversée du temps, qu’ils n’ont pas ou peu connue. Et à la mémoire de mon père qui fut un « point de détail ». Sa présence et son souvenir ne m’ont jamais quitté.
J’ai perdu ma force et ma vie, Et mes amis et ma gaieté ; J’ai perdu jusqu’à la fierté Qui faisait croire à mon génie. [] Dieu parle, il faut qu’on lui réponde. Le seul bien qui me reste au monde Est d’avoir quelquefois pleuré. Alfred de Musset (extrait du poèmeTristesse, que m’a si souvent et si bien récité JeanMarie Le Pen)