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Une histoire du piano

De
296 pages
Comment le piano s'est-il introduit dans notre société ? Comment a-t-on appréhendé son jeu, son enseignement, sa diffusion lorsqu'il apparaît à la fin du 18ème siècle ? Le célèbre Conservatoire de Paris paraît être un lieu d'étude idéal pour apporter des réponses à ces questions. Comment passe-t-on d'une école de musique militaire à une notion de " musique pour la société " ? Et les élèves femmes ? Comment recruter les professeurs ? Quelle est la valeur des concours du Conservatoire sur le " marché du travail " ?
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F r é d é r î c d e L a G r a n d v î l l e
Une histoire du piano au Conservatoire de musique de Paris
1 7 9 5 - 1 8 5 0
Préface de Paul Badura-Skoda
10/04/14 10:54
Une histoire du piano au Conservatoire de musique de Paris 1795-1850
© L’Harmattan, 2014 5-7, rue de l’Ecole polytechnique, 75005 Paris
http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-02554-4 EAN : 9782343025544
Frédéric de La Grandville
Une histoire du piano au Conservatoire de musique de Paris
1795-1850
Préface de Paul Badura-Skoda
L’Harmattan
Préface Je suis très honoré d’écrire une préface pour l’ouvrage passionnant de Frédéric de La Grandville Le Conservatoire de musique de Paris et le piano… Pour moi, une histoire de la place du piano au sein de l’enseignement dispensé e par le Conservatoire, de 1795 jusqu’au milieu du XIX siècle, c’est évidement très attirant ! Voir le piano passer du statut d’instrument d’accompagnement à la place éminente de soliste-roi ne peut que me passionner. D’autres détails que j’ignorais me ravissent : les professeurs de piano étaient parmi les fonctionnaires les mieux rétribués, la lutte de Cherubini pour n’accueillir que les élèves valables, en les sélectionnant par concours, sans céder aux recommandations, le souci de disposer d’instruments de bonne qualité et en bon état, la durée de vie des pianos (40 ans, mais c’étaient bien sûr des pianos Érard !), le tout étayé par des documents de première main, c’est là une source irremplaçable d’informations. Et sans cesse, les points de comparaison avec notre époque affluent, quelques exemples : l’accueil des élèves étrangers, qui souvent aujourd’hui n’est pas résolu avec plus de succès (et d’élégance) que dans le cas de Franz Liszt, ou encore la longévité de certains professeurs. Mais c’est aussi une œuvre qui déborde le cadre étroit que laisse supposer son titre : j’y ai découvert des perspectives sur l’histoire sociale et culturelle de la France dans cette période touffue et troublée, parfois difficile à comprendre depuis l’étranger, et qui se révèle ici profondément constructive. Que Frédéric de La Grandville en soit remercié. Paul Badura-Skoda Février 2012
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Abréviations et conventions employées ad lib. Ad libitum an. Anonyme ca. circa cf. confere ed. édition etc. et cetera ex. exemple frs francs ibid. ibidem (à la même place) i.e. id est (c’est à dire) ill. illustration instr. instrument km. kilomètre mes. mesure e Mr. Monsieur (selon habitude des archives du XIX siècle) Mme Madame Mlle Mademoiselle mm. millimètre cm. centimètre ms. manuscrit sd. sans date sl. sans lieu slnd. sans lieu ni date suppl. supplément st. saint rév. révision p. page pp. pages pseud. pseudonyme posth. posthume Institutions : A.N. Archives Nationales de France B.N.F. Bibliothèque Nationale de France R.G.M.P. Revue et Gazette Musicale de Paris R.I.L.M. Répertoire International de Littérature Musicale R.I.S.M. Répertoire International des Sources Musicales R.M. la Revue Musicale R.M.F. la Revue Musicale de Fétis Remarque : le nom de Luigi Cherubini est orthographié ici « Cherubini » à l’italienne en respect de son origine, sans le « e accent aigu », forme francisée
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