188 pages
Français

L'homme qui marche

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Description

"Le scénario de L'Homme qui marche a été imaginé dès 1999, alors qu'Elodie Monlibert et moi étions sur les bancs de l'école de cinéma. C'est ainsi que nous avons enquêté sur un auteur disparu, Vladimir Slepian, et sur les traces qu'il avait laissées dans Paris, par ses écrits, ses pensées et ses gestes. Il nous a habité comme un fantôme et c'est tout naturellement qu'il s'est réincarné sous une forme cinématographique. Cette édition propose le scénario d'avant tournage, en indiquant les séquences non tournées et celles coupées au montage". Aurélia Georges

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Informations

Publié par
Date de parution 01 novembre 2013
Nombre de lectures 4
EAN13 9782336329659
Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0005€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Aurélîa Georges Élodîe Monlîbert
L’HOMME QUI MARCHE
P Le arti pris du cinéma
L’HOMME QUI MARCHE
Collection « Le parti pris du cinéma » dirigée par Claire Mercier ESSAIS MONOGRAPHIES CINÉFABLES
Entre objectivité et subjectivité, entre récit et drame, entre œuvre et marchandise : mort ou métamorphose du cinéma ? Nous publions desessais parce que ce terme unit dans une ambiguïté féconde la critique et les cinéastes. Desmonographiesqu’on parce peut imaginer un temps où, le cinéma disparu, les films ne subsisteront que par les descriptions vivaces qui leur auront été consacrées et qui, déjà, en donnent une image. Nous publions aussi des scénarios et plus largement des textes qui ont pris place dans le processus de production descinéfables. Parce que de projet de film qu'il était, le scénario tend lors de chaque projection du film à redevenir fluide et à aller se déposer ailleurs… Chaque auteur de la collection s’aventure personnellement à interpréter ce que peut être Le parti pris du cinéma.
C o m i t é d e l e c t u r e :
Guillaume Bourgois, Jean Durançon, Dominique Laigle, Arthur Mas, Claire Mercier, Bruno Meur, Martial Pisani, Pauline Soulat
Aurélia GEORGESÉlodie MONLIBERTL’HOMME QUI MARCHE
Dans la même collectionRobert Bonamy,Le fond cinématographique, 2013.
Suzanne Liandrat-Guigues, Jean-Louis Leutrat,Rio Bravo de Howard Hawks, 2013.© L’Harmattan, 2013 5-7, rue de l’École-Polytechnique, 75005 Pariswww. harmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-02058-7 EAN : 9782343020587
SOMMAIRE
Préface9 . .. . .. .. .. . .. .. . .. .. .. . .. .. .. . .. .. . .. .. .. . .. .. . .. .. .. . .. ... . .. .
Notesdiverses13 . . . .. .. . .. .. .. . .. .. .. . .. .. . .. .. .. . .. .. . .. .. .. . .. .. . ..
Scénario25. .. .. . .. .. .. . .. .. .. . .. .. . .. .. .. . .. .. . .. .. .. . .. . ..  . . . .. . .. .. ..
Générique . . .. .. . .. .. . .. .. .. . .. .. .. . .. .. . .. .. .. . .. .. . .. .. .. . .. ... . .. . 151
Fils de chien. . .. .. . .. .. .. . .. .. .. . .. .. . .. .. .. . .. .. . .. .. .. . .. .. . .. . .. . 155 .
PRÉFACE
« L’h o m m e q u i m a r ch e » o u : l a m a r ch e d u t e m ps
L’homme qui marche. Ou le temps en marche. Ou bien : la marche du temps. L’homme qui marche vient de loin : de l’Est, d’il y a longtemps. Dans le temps et dans l’espace. Et puis il s’est rapproché : en France, à Paris. Il a vécu, peint, écrit. Il est mort. La réalisatrice l’a connu, mais indirectement. Et puis elle l’a rêvé. Et puis a fait le portrait de son rêve. Encore plus près de nous. Aujourd’hui. Mais elle a fait aussi le portrait du temps. De ces années traversées par son personnage. L’homme qui mar-che vient de plus loin encore. Il vient de l’Égypte. Et de Giaco-metti. Et puis vient de lui-même. Le film avance, le conte avance en même temps que le compte à rebours. Les années passent. Chronique d’une mort annoncée. Les stations en sont là. Elles marquent l’obstination d’un homme. Sans espoir. Sans désespoir. Obstination d’une intransigeance. D’un destin. Un homme marche dans la ville (Pagliero) comme il marche dans le temps. Il marche. Comme tous les personnages de tous les films de tous les temps. Il en est l’archétype. Il marche. Il avance ou bien il tourne en rond. Dans le flot des voitures, dans le flux croissant de l’indifférence. Un héros de notre temps – oui. Une sorte derévélateurDes lieux et des personnes qui se aussi. croisent par lui, qui font résonner de leur présence le parfum
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