Trafic N°105 (Printemps 2018)

Trafic N°105 (Printemps 2018)

-

Livres
144 pages

Description

Cher Paul
Au cinéma avec Paul Otchakovsky-Laurens
par Valérie Mréjen
« Étranges figures » du cinéma français par Marie Anne Guerin
Personnages en quête de lumière. En attendant les barbares d’Eugène Green
par Paul Choquet
Les fantômes de Yamagata par Clément Rauger
Éloge d’Agnès Varda par Christa Blümlinger
Éloge de la curiosité. Agnès Varda par António Preto
Les vivants et les morts. Marker, Resnais et Les statues meurent aussi
par Sam Di Iorio
Un film sauvé par l’amour. Son chemin d’Alexandre Chtrijak
par Irène Bonnaud
Un ange, des diables. Une fois, la nuit de Boris Barnet
par Fabrice Revault
L’arche de Noé, 2. Arènes sanglantes de Rouben Mamoulian
par Hervé Gauville
Slave to love. Trois tyrans par Mathieu Macheret
La menace étrangère par Josef von Sternberg (présentation par Janet Bergstrom)
Filmer une pensée. The Salvation Hunters de Josef von Sternberg
par Janet Bergstrom
Quatre plans sur vingt-quatre par Raymond Bellour
Fleurs de tragédie. Le pathos ornemental de Sternberg/Dietrich par Olivier Cheval
Dr. Sternberg & Mr. Mamoulian par Gaspard Nectoux
La collection particulière de Josef von Sternberg par Théo Esparon
L’Année dernière à Marienbad. Essai d’interprétation par Geneviève Bollème

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 15 mars 2018
Nombre de visites sur la page 3
EAN13 9782818045534
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page  €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Signaler un problème
La plus belle histoire du monde ne m’intéresse pas si elle n’est pas portée par une forme qui l’exprime et la transcende. PAUL OTCHAKOVSKY-LAURENS
Cher Paul, Tu nous as accueillis, avec Serge Daney, à travers lui, il y a un peu plus de vingt-cinq ans. Tu as accueilli pleinement, sans réserve, ce projet d’une revue de cinéma libre d’images qui se voulait aussi une revue d’écriture, un lieu où se rassemblerait ce qui de par le monde restait du cinéma. Au fil de toutes ces années, tu nous as soutenus sans faille, sans jamais exercer aucune pression, témoignant ton bonheur à nous voir exister, de sorte que nous avons continuellement travaillé, chose rare, dans la liberté comme dans la confiance. Tu as su nous laisser croire que tu publiais cette revue pour nous, tel un cadeau, de sorte que nous pouvions croire à notre tour que nous l’écrivions pour toi. Toi qui as publié tant d’écrivains, tu l’es devenu aussi en écrivant la voixoffde tes deux films (Sablé-sur-Sarthe, SartheetÉditeur), ce qui en dit long sur ton amour du cinéma, un cinéma que tu as toi-même contribué à réinventer, de manière à la fois artisanale et risquée, en imaginant également une mise en scène singulièrement nouvelle de ta propre vie. Jean-Luc, Marcos, Patrice, Raymond, Sylvie
AucinémaavecPaul Otchakovsky-Laurens parValérieMréjen
Le 8 décembre 2017, Paul Otchakovsky-Laurens m’a demandé, comme à plusieurs de ses auteurs, de présenter avec lui une séance de son deuxième film,Éditeur. Le film n’est pas du tout fini. Lorsqu’on dîne le temps de la projection, on craint de ne pas avoir vu le temps passer, d’avoir bu un peu trop, de s’être laissé prendre par la discussion, de sursauter en voyant l’heure et de revenir au pas de course, d’ar river une fois que la salle est déjà rallumée et le s spectateurs presque tous partis. Dans l’embrasure de la porte à battants, retenue avec fermeté pour faire le moins de bruit possible et ne pas laisser entrer la lumière, l’image aperçue sur l’écran est celle de ce dessin représentant la maison de Sablé-sur-Sarthe. Rester immobile dans le noir, plaqué au mur, tant pis pour le zip fermé jusqu’en haut de la veste beaucoup trop chaude qu’il aurait fallu enlever avant de rentrer dans la salle. Les spectateurs du dernier rang ne peuvent s’empêcher de tourner la tête mais il ne faut pas leur rendre leur regard, ne pas faire briller le blanc des yeux et rester de profil, statique et rivé vers le film. Il reste une dizaine de minutes, quelques séquences qu’il a vues et revues accompagnées par le son de sa propre voix. Il sait exactement ce qu’il dit jus qu’au générique, connaît le montage à peu près par cœur, même si la présence du public permet de voir et d’entendre différemment. Dans le noir, lorsque le regard s’habitue, on peut identifier quelques amis. Ne pas leur mettre la main sur l’épaule, se retenir de leur envoyer un si gne discret pour montrer qu’on les a bien vus. Réprimer l’envie de faire un clin d’œil en attendant la fin de la rencontre où l’on pourra enfin leur taper dans le dos et les embrasser pour de bon, entre la sortie de la salle et le moment où les gens commenceront à s’éparpiller, franchiront les portes du cinéma pour s’éloigner par la rue Champollion. À ce moment-là, il sera toujours temps de rester un peu dans le hall, de reparler du film et d’écouter les commentaires, de discuter longueme nt avec une petite dame assez bavarde, une habituée des lieux qui semble ne jamais vouloir partir, de dire un mot à tout le monde, de voir Paul en train de sourire et de hocher la tête, sans dout e content et légèrement embarrassé de tous ces commentaires qui lui sont adressés, à lui en person ne, ne sachant pas très bien quoi faire de tant d’impressions positives – les gens qui s’attardent à la fin veulent plutôt lui en dire du bien. C’est inédit de le voir dans cette position. Il a changé de place pour se retrouver plutôt du côté des auteurs. Présenter en public un objet qu’on a fabriqué, être sur le devant de la scène, répondre à des questions, toutes sortes de questions.
Une dame demande s’il collecte depuis longtemps ces phrases tirées des lettres jointes aux textes qu’il reçoit, s’il a constitué une collection au fu r et à mesure et si oui depuis quand. Ce sont les phrases prononcées par Jocelyne, l’auteur jouée par Jocelyne Desverchère au fur et à mesure qu’elle se prépare avant de sortir de chez elle et d’aller déposer son manuscrit. Il faut dire qu’il y en a de belles, sincères, terribles, prétentieuses, drôles, maladro ites… Elles figurent dans le dossier de presse, comme des insectes dans une boîte, des raretés, des pièces à conserver dans un carnet de notes. Non, c’est à partir du moment où j’ai décidé de faire le film, dit-il, car il en arrive plusieurs tous les jours, continuellement, cela s’est fait sur un mois environ. Il est vrai que l’on n’imagine pas Paul s’amuser à recopier, à compiler ces mots dans un re gistre, à l’affût des plus malhabiles ou des plus naïvement tournés. L’idée de cette énumération, c’est aussi une façon de présenter un aspect de son travail : le fait d’avoir entre les mains, jour après jour, des lettres qui expriment l’attente, l’espoir, le désir de séduire, l’incertitude, la justification. Généralement, ce sont des feuilles de papier glissé es dans le dossier, des pages volantes, pages détachée s de leurs consœurs, celles qui sont perforées et reliées par une baguette. Généralement, elles sont manuscrites, ont pu être recopiées en cas de rature, sont de qualité à peu près standard, d’un grammage pas trop épais en tout cas, et donc éventuellement sujettes à tremblements si une fenêtre laisse passer un courant d’air. Il dit : les gens vous confient ce qu’ils ont de plus précieux. C’est ainsi que l’espièglerie immédiatement perçue dans l’effet de collage et de juxtaposition de ces lignes hors contexte, le rire qu’a déclenché cette drôlerie involontaire (j’espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que j’en ai chié à l’écrire– cet auteur a-t-il vu le film ? a-t-il été surpris en s’entendant citer ? s’est-il demandé pourquoi sa formule avait été tirée du lot ?), se retrouvent un peu nuancés par le ton respectueux que Paul emploie lor squ’il répond à ce sujet. Il sait qu’elles lui sont adressées personnellement, quels que soient leur fo rme et leur fond. À ne pas prendre à la légère. Avoir conscience de l’espoir qu’à lui seul il peut représenter. Dans les séquences, tandis qu’elle passe de pièce e n pièce, la femme parle à voix haute. Ce sont peut-être les tournures qu’elle élabore dans son esprit au fur et à mesure qu’elle se maquille, se coiffe, prépare du thé, mange des biscottes. Et le fait qu’elle manque de se fouler la cheville sur les pavés de la cour, une fois arrivée ? Est-ce parce qu’elle est nerveuse ? Oh, c’est une allusion au fait qu’il y a longtemps, une auteur a failli se casser la figure en marchant avec des talons. Personne n’a pensé à demander si cette mésaventure eut quand même une belle chute pour l’auteur en question. Quelqu’un essaye de reconnaître de quels films prov iennent les extraits montés au début, dans ce projet sur le thème de la mort finalement mis de cô té pour tourner celui-ci. D’où vient ce plan de coquelicot aux couleurs saturées, filmé en vidéo ? C’est moi qui l’ai filmé, parce que le coquelicot représente la mortalité, c’est vraiment une fleur qui se flétrit dès qu’on la cueille, et qui ne dure pas très longtemps de toute façon. J’avais pris ces images il y a longtemps et je les ai retrouvées dans des rushes.
Un spectateur pose une question à propos de Michel Manière. Comment avez-vous réussi à le convaincre d’accepter cet entretien, car il devait vous en vouloir de l’avoir laissé sans réponse ? Bien sûr, il était plutôt hostile au début. Il a fa llu essayer de le convaincre en s’y reprenant à plusieurs fois. Mais il a finalement accepté de venir parler devant la caméra. Il a fallu que Paul, après avoir laissé l’un de ses auteurs sans plus d’explications, après avoir rompu le contact avec lui pendant quelques années, se mette en tête d’organiser cet entretien, lui propose finalement des retrouvailles avec ce film, dans le film lui-même, comme une façon de reconnaître une face cachée de sa conduite qui donc n’a pas toujours été aussi exemplaire qu’on pourrait le croire. Et tout le monde en sera témoin : ce n’est pas une dis cussion en face à face dans l’espace tranquille du bureau ou dans une brasserie parisienne. Pour tente r d’expliquer, de rattraper ce manquement, je vous propose de raconter comment ça s’est passé. Installez-vous dans un fauteuil et parlez dans le micro devant la caméra. Le fait est que souvent, la présence de cette boîte enregistreuse avec son œil froid et bombé, perché sur trois tiges ajustables, peut permettre à certaines paroles, dans ce genre de situation, d’être enfin dites et entendues. C’est même, étrangement, à cause et autour de la caméra que la situation se forme. Le film et sa fabrication de viennent un alibi. Le tournage d’Éditeurpu a permettre un rapprochement qui sans cela n’aurait p eut-être plus jamais eu lieu. Sinon, sous quel prétexte appeler un jour plutôt qu’un autre après une aussi longue absence ? Comment justifier de refaire surface ainsiout of the blue, white, greyIl faut une raison, l’occasion de proposer ce qui de ? près ou de loin ressemble à un travail, à un projet commun. Depuis cette place de réalisateur, c’est le moment de réentendre le récit du parcours entamé jusqu’à ce silence mystérieux, le parcours et les doutes, l’attente, le fait de ne pas savoir. On devinera que l’homme qui parle assis dans son fauteuil, le haut du corps légèrement incliné, la tête à la hauteur d’un abat-jour posé sur un trépied en bois, face à face de trépieds, a fini par laisser tomber à force ne p as oser, qu’il a sans doute compté les jours avant de finir par compter sur les semaines et sur les mois pour faire leur travail d’érosion, de progressive relativisation, et s’est efforcé d’y penser un peu moins chaque jour. Quelle idée de filmer cet entretien. Admettre une p art d’inexpliqué sans pour autant fournir de justification, ne pas chercher à escamoter l’épisode. J’ai moi aussi, se disent peut-être une majorité de spectateurs, j’ai moi aussi en réserve un nombre important de lâchetés, il y a en stock dans ma mémoire de menus faits dont je me suis rendu coupable ou dont je ne suis pas fier. Je ne l’ai pas rappelé. Je ne lui ai fait aucun commentaire sur son livre alors qu’il me l’avait gentiment envoyé. Je n’ai jamais r épondu à ses vœux. Je suis partie comme une voleuse en sortant du spectacle. Une dame lève la main et part dans un assez long développement. Elle a aimé le film et remercie le réalisateur. Merci pour ce beau film. Elle peut le dire et parler en son nom, puisque le film a été fait pour elle. Pour lui, pour nous, pour toi. Il est question des phrases qui nous ont constitués , qui ont résonné fortement à des moments précis, qui continuent de nous accompagner. Elle di t que ça lui fait penser à ces portraits dans les journaux où une personnalité doit se définir en cinq dates, lorsqu’il faut choisir quelques événements, des étapes décisives qui sont censées suffire à rés umer quelqu’un. D’ailleurs à propos de hasard,
continue-t-elle, j’ai cru que l’auteur refusé et la jeune femme allaient faire connaissance à la terrasse de ce café. On a envie de savoir ce qu’ils se seraient dit pour partager leur expérience. Vous n’aviez pas envie d’écrire la scène de rencontre ? On se pose la question de ce qui va leur arriver. On aimerait connaître la suite. Cela commence à devenir confus, un peu trop personn el. Il y a ce moment de bascule où l’on commence à paniquer imperceptiblement et où l’on se demande jusqu’où cela va nous emmener, comment endiguer ce flot de paroles qui commence assez vite à ennuyer tout le monde et ressemble de moins en moins à l’ombre d’une question. Une amie repérée au deuxième rang évoque cet attachement à la médecine, l’admiration pour Jean Reverzy dont il est question, des livres de Martin Winckler. Paul dit qu’il n’aurait jamais pu être médecin, qu’il s’évanouit à la vue d’une goutte de sang. Quelqu’un demande : pourquoi avez-vous choisi de fa ire un film ? N’aviez-vous pas envie d’écrire ? Il est visible et évident que cette question lui a déjà été posée, que c’est probablement la plus fréquente. Dans ces cas-là, il faut se recentrer, s e concentrer pour prononcer les mêmes paroles, les explications qu’on s’entend reprendre en essayant de ne pas laisser passer dans la voix ni sur le visage l’inévitable lassitude qui accueille cette antienne. La réponse est dans le film, pourtant. J’en viens à soupçonner cette personne d’avoir somnolé un petit peu durant la projection. Mais c’est peut-être un passage obligé, quelqu’un doit la poser, comme une façon de vérifier, vous êtes bien sûr ? Avez-vous essayé ? Peut-être que cela veut dire : nous aurions pourtant bien aimé lire un texte de vous. Mais malgré tout, cela sonne toujours qu’on le veui lle ou non comme le sous-entendu d’une défaillance, et quelquefois les journalistes et cri tiques littéraires sont eux aussi confrontés à cett e question-là : vous lisez et vous éditez, vous écriv ez des articles ou critiques d’accord, mais seriez-vous capable de produire un texte, un vrai texte j’entends ? De la littérature. Paul me surprend par le ton qu’il emploie, toujours affable et bienveillant. C’est un modèle dont je m’inspirerai à l’avenir, pour les prochaines présentations. Et ces scènes de burlesque en noir et blanc, étaient-elles pensées d’emblée sous cette forme, comme des séquences muettes ? Oui oui, absolument. Oui, je savais que je voulais les mettre en scène de cette façon. Il a ce petit sourire. La suite est en suspens. Il n’y a pas grand-chose à ajouter. Une dame prend le micro : maintenant que vous avez réalisé ce film et après tant d’années à exercer le même métier, est-ce que vous envisagez de change r d’activité ou vous pensez faire ça jusqu’à la fin ? Elle ne se rend pas compte, ce n’est pas possible autrement. Elle est forcément de bonne foi, naïve, ou l’esprit embrumé. Cela me rappelle un débat avec une amie comédienne où la plupart des gens ne posaient des questions que sur son partenaire de jeu beaucoup plus connu qu’elle. Dites-nous, il est comment dans la vraie vie ? Vous avez dû vous régaler de tourner avec lui, quel acteur extraordinaire. Si l’on vivait dans un film où tout peut se dire, p as comme dans la vraie vie, j’aurais pu prendre la parole et lui adresser la question élaborée après l e débat, dans le café d’en face, avec deux amies
également outrées par cette intervention : et vous, vous allez continuer à poser des questions comme ça jusqu’au bout ? Hochant un peu la tête, souriant pommettes hautes, le cou toujours un peu rentré dans les épaules, il lui dit : vous savez, cela fait cinquante ans que je fais ce métier, si j’avais dû me lasser, je me serais lassé déjà depuis longtemps. Mon modèle est Maurice Nadeau, qui est mort à cent deux ans en faisant son métier, alors… Alors malheureusement le scénario a changé entre-temps. Quelqu’un a décidé de faire mourir le personnage autrement et plus tôt que prévu. Je repense à la scène de face à face dans le bureau entre Jocelyne et la poupée. Est-ce qu’il vous arrive de vous dire les choses aussi directement, a demandé un spectateur. Non, pas du tout, bien sûr que non. Écrire une scène pour pouvoir dire ce qu’on n’entend jamais, ce qu’on ne dit jamais, s’adresser à tous ses auteurs. Je t’attendais depuis si longtemps. Comme je suis h eureux de te voir, telle que tu es. Dans ta vérité, dans notre vérité. Je pensais que tu ne m’entendrais jamais. Je pensais que jamais nous ne pourrions nous rencontrer. Tu me semblais lointain : je te découvre si près. Te lire, te lire enfin m’a remué, bouleversé, déchiré. Je ne serai jamais plus le même. Je voulais t’atteindre, je voulais te toucher. C’est pour toi que j’écris, pour toi seul. Je suis heureuse. J’aurais tant voulu pouvoir écrire ton livre. J’aurais tant aimé être l’écrivain qui a écrit ce livre. Mais c’est égal. J’ai vécu, je vis par ta voix, ses modulations, le souffle derrière. J’espérais tant que ma voix se glisserait en toi. Tu es ma voix. Je suis ta gorge. Tu as le visage de ce que tu écris, tu as la voix de ce que tu écris. Je te reconnais. M’aimeras-tu toujours ? Oui, toujours. Ne me trahis jamais. Je te donnerai tous mes livres. Oui, donne-moi tous tes livres, tous. Je n’en aurai jamais fini de te lire et de parler par toi, grâce à toi.
Fondateur :Serge Daney Cofondateur :Jean-Claude Biette Comité :Raymond Bellour, Sylvie Pierre Ulmann, Patrice Rollet Conseil :Jacques Bontemps, Leslie Kaplan, Pierre Léon, Jacques Rancière, Jonathan Rosenbaum, Jean Louis Schefer, Marcos Uzal Secrétaire de rédaction :Jean-Luc Mengus Maquette :Paul-Raymond Cohen Directeur de la publication :Paul Otchakovsky-Laurens Revue réalisée avec le concours du Centre national du Livre Nous remercions pour leur aide et leurs suggestions : Pip Chodorov, Stasia Gelber, Dominique Païni. En couverture :Echoes of Silence(1964) de Peter Emanuel Goldman. © Chaque auteur pour sa contribution, 2014. © P.O.L éditeur, pour l’ensemble P.O.L e 33, rue Saint-André-des-Arts, Paris 6 Trafic sur Internet : sommaire des anciens numéros, agenda, bulletin d’abonnement www.pol-editeur.com © Chaque auteur pour sa contribution, 2018. © P.O.L éditeur, pour l’ensemble © P.O.L éditeur, 2018 pour la version numérique
Cette édition électronique de la revueTrafic 105de Collectif a été réalisée le 20 février 2018 par les Éditions P.O.L. Elle repose sur l’édition papier du même ouvrage (ISBN : 9782818045497) Code Sodis : N95571 - ISBN : 9782818045534 - Numéro d’édition : 330953