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L'Héritage secret de Zadracarta

De
120 pages

Tout commence par le vol du cheval d'Alexandre le Grand, Bucéphale. Et l'on comprendra rapidement pourquoi Thalestris, dernière reine des amazones usa de ce subterfuge.

À travers l'épopée de ces différents personnages sur une aire géographique enfin identifiée - ce qui est inédit -, c'est toute une historicité qui demande à revivre... jusqu'en Gaule transalpine.

L'on découvre avec surprise la forte culture « festivalière » de ce peuple qui fut longtemps confiné dans la légende - sauf peut-être à Rostov-sur-le-Don (Russie).

Mais, il y avait une raison à cela : la nécessité de cacher et du même coup de protéger la descendance eurasienne d'Alexandre et de Thalestris/Minithye, avec l'intervention du grand Magog, et d'un patricien romain du nom de Marcus Curtius...


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Cet ouvrage a été composér Edilivre
175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
www.edilivre.com
Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays.
ISBN numérique : 978-2-332-92821-4
© Edilivre, 2015
L’héritage secret de Zadracarta est l’histoire d’une descendance prestigieuse occultée, celle d’Alexandre le Grand et de Thalestris, dernière Reine des Amazones. Il s’agit donc d’une lignée Eurasienne. Bien que la légende d’Alexandre (356 – 323 av. J.-C.) ait traversé les époques, il ne fait nul doute pour quiconque qu’il ait eu une existence historique. Dans son « Histoire d’Alexandre le Grand » en 10 volumes, Quintus Curtius Rufus (« Quinte Curce »), consacre une petite partie du livre VI à la rencontre amoureuse inopinée du grand Roi et de cette Reine, présentée comme bien réelle elle-aussi et si passionnée. En fait, les deux premiers volumes de son œuvre ont disparu, et les huit autres livres nous sont parvenus incomplets. Nul ne peut donc affirmer que Quintus Curtius n’ait ajouté aucun élément sur les suites très prévisibles de ce mariage Amazone « du Soleil et de la Lune », qui était conçu comme un rite magique d’« hyper-fertilité » de 13 jours et de 13 nuits !
Aussi bien notre ouvrage qui initie une suite à ce récit antique qui ne paraissait qu’anecdotique, est-il dédié aux vies qui ne sont pas de simples légendes, afin que les temps héroïques reprennent vie. Notre but est de véritablement trancher avec notre époque qui n’alterne que trop fréquemment l’insipide et le cauchemardesque, et ne connaît souvent que de faux héros et de pseudo-héroïnes. Tant de gens n’y ont que la seule ambition, d’ailleurs télécommandée (à l’instar des « remocons » – mot japonais dérivé de « remote controlled »), d’être des « ordinateurs biologiques » toujours empressés mais si dérisoirement dociles ! Que de personnes agitées ou de jeunes trop vite vieux pour arriver nulle part, quand bien même ils seraient affublés de l’uniforme du jogging pour bien se polluer les poumons avec les micro-particules non carbonées – mais hautement cancérigènes – de l’air ambiant ! Mais que ne ferait-on pas pour paraître aussi dynamique que le lièvre inattentif de la fable, en ce monde où l’on croirait presque que le charisme se vend en boites, alors qu’il est inné… s’il existe !
Si la transhumanité doit vraiment prendre son essor fulgurant à partir de 2019, il peut être bon de se rappeler les époques héroïques qui nous ont précédées, en un temps où une humanité parfois prodigieuse, à la fois forte et fragile, arrivait à s’approcher des Dieux. Faisons à cet égard un rappel historique utile : le célèbre historien Romain Quintus Curtius dont l’ancêtre éponyme Marcus Curtius sauva Rome d’une destruction effroyable, et fut à ce titre considéré comme un héros, montre l’épopée d’Alexandre sous un angle avant-gardiste pour son époque. En le considérant un peu étrangement comme un familier, il s’attache notablement à la psychologie de son personnage, en introduisant un élément novateur de proximité inédite. Et nous avons joué aussi sur ce mode mimétique. Il est de même curieux de constater que Louis XIV (1638 – 1715) admirait deux grands personnages de l’Histoire du monde, Alexandre le Grand bien sûr, mais aussile « Grand Romain »que fut Marcus Curtius. Et personne n’a remarqué jusqu’à maintenant que notre « Roi-Soleil », si bien informé quant à lui, faisait incidemment le plus remarquable rapprochement entre Alexandre et la « gens Curtius » dans son élan admiratif conjoint !
Nous avons donc voulu à travers le dévoilement de l’héritage secret de Zadracarta, initier une suite à ce qu’a écrit Quintus Curtius, à partir d’une source Amazone inédite de Rostov-sur-le-Don(Sud de la Russie). Ainsi, nous avons pu rendre hommage à la subtilité facétieuse des
grands destins et… des jumeaux de Thalestris, une fille (Anya) et un garçon (Vanya), par-delà le fleuve Tanaïs (Don). Cette double naissance allait de fait transformer radicalement Thémiscyre, la capitale de Thalestris, ainsi que tout son royaume Slave au-dessus de la Mer Noire… tout en ayant un impact crucial sur le monde de nos archétypes. Ce n’était pas la chaotique ère actuelle marquée par l’irruption confuse des Femen d’Ukraine, mais celle où Spadines, le Roi des Scythes non Gagariens (noter la similitude avec le nom de Gagarine), pressait la Reine du désir insistant d’une fusion de leurs royaumes. De là vient le fait que le Prince Vanya fut transporté secrètement, pour sa protection, en Gaule Transalpine (Extrême-Occident), par son fidèle Magog si cher à son cœur d’enfant, et la fière Amazone Andromaque, si habile avec son arc : il y changeait d’état-civil avec l’aide d’un autre Marcus Curtius, tandis que Thalestris allait désormais porter le nouveau nom symbolique de Minithye, et nous verrons pourquoi… Mais entrons maintenant dans le vif du sujet de notre scénario pour le cinéma ou la télévision !
Acte I Tout commence à Zadracarta (fin de l’année 331 av. J.-C.)
Scène I : Où Bucéphale est-il passé ?
Nous sommes à Zadracarta (dénommée Sari de nos jours), capitale de l’Hyrcanie, située à la frontière nord de la Perse, près de la mer Caspienne et au-dessus des monts de l’Elbourz. Soudainement, l’avancée d’Alexandre s’arrête net à cet endroit, à cause de la disparition de Bucéphale, son célèbre destrier, dans le silence d’une nuit fatidique. Alexandre Devant sa tente au palefrenier venu lui annoncer la nouvelle à son réveil :
Quoi, mon cheval a disparu ! Comment cela est-il possible ? Tu en étais responsable !
Le palefrenier : En fait, Majesté, je ne sais pas ce qui a bien pu se passer. C’est étrange ! Alexandre : Que veux-tu dire par là ?
Le palefrenier
Tremblant à l’idée de perdre sa tête : Je pense que ton cheval a été volé par quelqu’un de Zadracarta, cette capitale arriérée ! Héphaïstion S’approchant d’eux deux : Calme-toi Alexandre, mon ami ! Il a sans doute raison. Les gens n’ont pas l’air très francs ici. Et tout autour de cet endroit, il y a nombre de montagnards. Ptolémée Entendant la bruyante discussion intervient à son tour : Héphaïstion a raison, mon cousin. S’il a été volé, le mieux est d’offrir une récompense pour le retour de Bucéphale. Et ainsi, tu pourras punir celui ou ceux qui ont commis ce forfait. Héphaïstion Oui, calme-toi Alexandre ! Je suis sûr que personne ne fera de mal à ton cheval, compte tenu de sa si grande valeur. Le palefrenier :
Si tu penses que je dois mourir pour ça, tue-moi rapidement mon Roi. J’accepte ta décision. Alexandre :
Hmmpf ! Je ne veux pas te tuer. Je sais très bien que tu es un homme courageux et sincère. Je suis juste en colère. Alexandre :
S’adressant à tous :
J’offre un coffre de pièces d’or à qui retrouvera Bucéphale ! Faites-le savoir à tous à Zadracarta et aux alentours ! Et je donnerai la même récompense à quiconque me donnera d’utiles informations sur qui a osé me voler mon cher destrier !
Dans les environs du camp, il y a soudainement de l’animation. Mais ce n’est pas à cause de Bucéphale.
Les soldats Macédoniens ont les yeux rivés sur… les femmes extraordinaires qui arrivent à cheval, avec leurs armes. Leur poitrine est à moitié dénudée du côté gauche. Et le chef de la troupe qui s’avance au trot est… étonnemment belle, et toute en dignité.
* * *
Scène II : L’arrivée surprenante de Thalestris,
Reine des Amazones dans le camp de Zadracarta
Effectivement à cet instant, la Reine Thalestris apparaît dans le camp d’Alexandre avec 300 guerrières Amazones. Elle a quitté Thémiscyre (qui était située aux abords de ce qui est maintenant la ville moderne de Terme en Turquie, dans la province de Samsun), pour venir à la rencontre d’Alexandre. Les Macédoniens sont prêts à se battre…
… Mais Alexandre les en empêche en levant le bras et en disant :
Tout doux ! Tout doux ! La belle cheftaine semble me sourire avec grâce et amitié ! Alexandre :
S’adresse alors à la cheftaine des guerrières :
Quel est ton nom et ton titre, jolie dame guerrière ?
Thalestris :
Mon nom est Thalestris, fille du dieu Arès, et je suis la Reine des Amazones ! Alexandre :
Oh, une divine Reine qui vient me rendre visite aujourd’hui, alors que j’étais en colère d’avoir perdu mon cheval, Bucéphale. Thalestris :
Oui, et je sais que tu es Alexandre, le grand Roi et le conquérant du monde, descendant de Zeus, le Dieu suprême.
D’où viens-tu exactement ?
Alexandre :
Thalestris :
La capitale de mon royaume est en Cappadoce, donc pas trop loin de l’Hyrcanie, et elle se nomme Thémiscyre. Elle est située près du beau fleuve Thermodon. Mais mon royaume s’étend plus au nord, par delà la Mer Noire et bien au-dessus. Alexandre :
Es-tu venue en paix, ma chère Reine ?
Thalestris :
Comme tu l’as deviné, Roi Alexandre. Et je suis venue seulement pour toi, et pour toi seul. Alexandre :
Pour moi seul ?
Thalestris :
Oui, je veux avoir un bébé du plus grand Roi de l’Univers. Alexandre :
Un bébé ! Quand ? Maintenant ? Thalestris : Oui ! Je resterai avec toi pendant treize jours et treize nuits à partir de maintenant pour cela, si tu acceptes. Alexandre : Donc tu me désires ?
Thalestris : Bien sûr, tu es mon plus grand désir sur cette Terre. Alexandre : Regardant Thaïs, son amante habituelle d’Athènes qui s’approche de son...